Oui, il y a urgence climatique!

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Écoutons les scientifiques plutôt qu'une gamine autiste fanatisée par la propagande écosocialiste



« Audi alteram partem ». N’imaginez pas une incantation maléfique inspirée d’Harry Potter. Cette expression latine signifie « entendre l’autre côté ». Érigée en principe de justice fondamentale, elle désigne la nécessité d’écouter toutes les parties impliquées dans une affaire avant de trancher. N’est-ce pas le minimum à attendre d’une société où l’équité constitue une valeur inaliénable ?




Pourtant, tous les scientifiques du climat n’ont pas voix au chapitre, et les citoyens sont maintenus dans un obscurantisme savamment orchestré.




Terreur




Alors qu’on nous bombarde quotidiennement de nouvelles annonçant l’Apocalypse climatique, on étouffe celles qui fragilisent le dogme écocatastrophiste. Ainsi, plus de 500 scientifiques originaires d’une quinzaine de pays ont envoyé à l’ONU une déclaration titrée « Il n’y a pas d’urgence climatique ». En entendons-nous parler ?




Pourtant, ils affirment que s’il y a réchauffement, il est beaucoup plus lent que prévu, que la politique climatique repose sur des modèles inadéquats, que le CO2 est essentiel à la vie, et non un polluant, et que le réchauffement n’a pas occasionné davantage de catastrophes naturelles.




À l’instar de nombreux scientifiques, ceux-ci prouvent l’absence de consensus scientifique. D’ailleurs, les termes « science » et « consensus » sont antinomiques. Rappelons qu’un « consensus » de 100 scientifiques a jadis décrié la Théorie de la relativité d’Einstein !




Insoumis




Aujourd’hui, on vénère une gamine écoanxieuse et acrimonieuse qui sert des remontrances acerbes aux décideurs. En revanche, on ignore les voix des scientifiques insoumis.




Il y a donc effectivement urgence climatique.




Urgence « d’entendre l’autre côté ». Urgence d’encourager la confrontation des chercheurs. Urgence d’empêcher quiconque d’usurper la légitimité de la science pour promouvoir un programme politique. Urgence de dépolitiser et de dépolluer la science du climat. Urgence de protéger les jeunes contre les dégâts psychologiques occasionnés par les écoprophètes de malheur peu scrupuleux.




Peut-être les alarmistes ont-ils raison. Peut-être ont-ils tort. Chose certaine, il y a urgence de privilégier la vérité au consensus !