COVID

Les moutons sont conciliants

Le confinement, pire que la loi des mesures de guerres

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Tribune libre

Avant de commencer, je vous invite, après avoir lu mon texte, à écouter cette entrevue avec Jean Dominique Michel, un Anthropologue Suisse, expert en santé publique, coach et formateur, qui a exploré pendant trois décennies les déterminants individuels et collectifs de la santé, les processus de rétablissement ainsi que le lien entre spiritualité et santé. Ce monsieur a eu le covid-19 et il y a survécu. L’entrevue dure une heure 9 m. Ce monsieur explique comment le déconfinement a été la chose qu’il ne fallait pas faire dans les circonstances. Il parle du covid-19 comme d’une grippe sévère. Il parle du rôle des médias qui propage la peur continuellement. Voici le lien. https://www.youtube.com/watch?v=4MqArCjrkmI&t=146s Et maintenant, revenons à nos moutons. Depuis le début du confinement, vous avez réagi comme les autorités voulaient que vous réagissiez. Moi aussi, je respecte les lois établies même si elles ne font pas mon affaire. Au-delà de toute cette hystérie collective, reste que les médias vous ont tellement fait peur, que vous hésitez vous-mêmes à mettre les pieds dehors, comme si le virus était dans l’air et qu’il allait entrer chez vous quand vous allez ouvrir la porte. Vous vous méfiez de tout le monde. Est-ce que la personne qui s’en vient vers moi en marchant pourrait être infectée ou pas? Vous changez de côté. Vous redoutez tout le monde. Vous êtes les premiers à dénoncer ceux qui ne respectent pas la distanciation. Quand j’étais jeune, on désignait ces gens comme des « stool ». Vous gueulez après les autres qui s’approchent trop près de vous dans les épiceries où vous êtes allés acheter votre papier de toilette. Cette folie d’en acheter devait être due au fait que les gens devaient avoir entendu : « Va-vite-19 » au lieu de covid-19. Nous sommes devenus des moutons conciliants qui se fient à leurs bergers pendant qu’ils nous conduisent à l’abattoir du totalitarisme. Les autorités peuvent se tromper et vous induire en erreur, mais vous l’acceptez parce qu’ils vous expliquent tendrement qu’ils sont, eux aussi, en terrain inconnu. Ils vous traitent comme si vous étiez des enfants. Fais-pas si, fais-pas ça! Ça fait votre affaire, car vous n’avez pas besoin de prendre de décisions! Les gouvernements et les autorités médicales avaient eu de nombreux avertissements concernant une possible pandémie et ils n’ont rien fait pour s’y préparer préventivement. Maintenant, quand ils continuent à vous raconter leurs bobards, vous continuez de les croire aveuglément. https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/576856/cette-insoutenable-legerete Les dirigeants ont une responsabilité envers les citoyens. Les médias également. Leur travail, présentement, consiste à vous maintenir dans la peur et vous répondez très bien à leurs tactiques. Vous êtes tous tournés vers eux comme s’ils étaient devenus les sauveurs infaillibles. Pourtant, en temps ordinaire, vous ne voulez rien savoir d’eux. Vous êtes une grosse majorité à vous désintéresser de la politique, mais quand se produit une catastrophe, vous vous tournez automatiquement vers les politiciens, parce que vous voulez votre chèque. Vite, vite, vite le chèque. Ah! la politique! Tant qu’on vous donne de l’argent, la politique est intéressante, sinon, vous vous en désintéressez. Les politiciens ont bien compris votre faiblesse et c’est pour ça qu’ils vous font tant de promesses pendant les campagnes électorales. Vous écoutez religieusement les nouvelles à la télé ou à la radio qui ne parlent que du covid-19. Le cancer n’existe plus, la grippe saisonnière n’existe plus, le Sida n’existe plus. Les attaques cardiaques n’existent plus. Il n’y a plus de hold-up. Il n’y a plus de collusions. Ce n’est que le covid-19. Aux heures prévues, vous écoutez les points de presse des deux premiers ministres. Un qui est caché dans sa maison à Ottawa et l’autre qui sort toujours accompagné de ses sbires et qui, souvent, ne respectent pas la distanciation sociale quand ils marchent l’un à côté de l’autre, dans les couloirs du parlement. Personne n’a remis en question le fait que la ministre des aînés, Marguerite Blais, n’a jamais été présentes aux points de presse depuis le début de la crise, à part hier. C’est pourtant elle, la ministre des Aînés! Elle était complètement disparue des écrans radars pendant que ceux qu’elle disait représenter, mourraient comme des mouches. La revoilà qui réapparait et qui tente de se déculpabiliser de n’avoir rien fait de concret. Vous faites confiance aux médias traditionnels, pendant que vous devriez vous en méfier. Non pas que vous devriez défier la loi, mais vous devriez laisser savoir votre mécontentement à ceux qui refusent de poser les vraies questions à nos politiciens, soient les journalistes. Ils vous ont bien eu. Non pas que le virus n’existe pas. Oui, il existe. C’est une grippe très forte qui peut emporter ceux qui n’ont pas un système immunitaire assez fort, comme les personnes âgées dans les CHSLD. Il est clair que la situation n’est pas normale, mais l’OMS semble avoir pris le contrôle de la situation mondiale. On nous parle des victimes du coronavirus, mais c’est drôle, avant le début de cette pandémie, les médias n’en avaient rien à foutre des morts causées par la grippe saisonnière, par le Sida, par le cancer. L’OMS rappelait récemment que la grippe saisonnière faisait 60,000 morts en Europe par année, en Europe seulement. Ici au Canada, nous en étions aux environs de 3,500 morts par année. Étant à la retraite, j’avais pris l’habitude en me levant d’allumer la télé à LCN pour écouter les nouvelles en sourdine. Depuis le début de la pandémie, c’est terminé. Ma télévision est fermée. Il ne me sert à rien de la regarder. Ce n’est qu’un décompte de victimes et de morts à longueur de journée. Ça finit par jouer sur mon moral. Je n’en reviens pas de voir comment les autorités veulent nous formater pour que nous pensions tous de la même façon. Ça leur réussit très bien. Vous n’avez pas remarqué? Habituellement, si on vous enlève vos droits, vous criez en sacrant. Là vous êtes doux comme des agneaux parce qu’il y a un virus invisible qui rôde et qui pourrait vous attraper. BRRRRRR! Combien de temps allez-vous tenir enfermer chez vous sans voir personne? En un mois, nous sommes passés d’une vie normale à un état totalitaire où il est impossible pour quiconque d’aller voir ses enfants, ses parents, ses amis, sa famille, ses connaissances (Sauf Justin Trudeau) et tout ça, dans l’acceptation générale. Pire, vos parents meurent dans d’atroces souffrances sans vous ne puissiez être présents avec eux, dans l’indifférence la plus totale. On vous dit de rester à la maison. Le premier ministre demande des bras pour remplacer ceux qui s’occupaient de vos parents et qui ont déserté par peur d’être infectés et quand vous vous proposez d’aller vous en occuper, ils vous refusent l’accès en priorisant de purs inconnus. Cherchez l’erreur! Mais on s’en fout, vous l’acceptez. Pendant ce temps, on dit aux infirmières épuisées qu’elles (ils) n’auront pas de vacances cet été. On les oblige à travailler 2 fins de semaines sur 3 en les menaçant de devoir payer de 3 à 6,000$ si elles refusent. Si ce n’est pas un État totalitaire, je ne sais pas c’est quoi! En tout cas, c’est un bon moyen de provoquer une grave pénurie. Qui voudra devenir infirmier ou infirmière dans de telles conditions? Le gouvernement devra revoir le rôle des gestionnaires totalitaristes qui sont responsables en grande partie de cette maltraitance des personnes âgées dans les CHSLD publics et privés. Les médecins spécialistes, eux, jouissent de toutes les primes de jacket et de toutes les augmentations possibles pendant que les préposés et les infirmières sont traités comme des moins que rien autant humainement que financièrement. Monsieur Legault, arrêtez de les appeler des anges gardiens! Elles ne sont pas venues du ciel pour sauver l’humanité. Ce sont des êtres humains qui ont des familles, des enfants et qui ont une vie, à part leur métier. Organisez-vous pour qu’elles soient traitées décemment, c’est tout ce qu’elles et ils demandent. Monsieur Legault et Madame McCann, laissez-leur le droit de parler ouvertement de leurs conditions concernant les menaces qu’elles reçoivent de leurs employeurs si elles dénoncent les conditions inhumaines. Que madame McCann cesse de dire que cette pratique n’existe plus. C’est encore en vigueur, qu’elle le veuille ou non! Il y a une énorme dichotomie entre ce que disent le premier ministre et la ministre de la santé et ce qui se passe réellement sur le terrain. Qu’ils sortent de leur tour d’ivoire. Que le premier ministre aille donc faire un tour comme l’a invité une préposée, il y a quelques jours. https://www.journaldemontreal.com/2020/05/04/legault-est-mis-au-defi-de-visiter-lenfer-des-chlsd À quoi ressemblera notre société au lendemain de ce cauchemar qui n’en finit plus? Si nous ne pouvons plus nous toucher et s’il faut garder une constante distance avec les autres, quelles seront les répercussions à court et moyens termes sur notre liberté. Comment un homme pourra-t-il établir une relation avec un homme ou une femme, si les deux doivent garder une distance sans jamais se toucher? Comment les gens apprendront-ils à se connaître et à s’aimer? Est-ce que les futurs passeports seront émis selon le bilan médical des citoyens? Que dire de ce projet de géolocalisation! Nous sommes en plein « 1984 » d’Orwell. Desjardins a vendu nos données personnelles et maintenant, serons-nous obligés de les avoir sur notre téléphone cellulaire, à la merci des gouvernements qui nous surveilleront. Si c’est la vie qui nous attend après, j’aimerais mieux me faire lâcher une bombe nucléaire sur la tête que de vivre dans un monde comme celui-là. On nous refuse le droit de traverser d’une région à l’autre avec des policiers qui distribuent des contraventions, pendant que Trudeau va passer du temps à son chalet de Gatineau avec sa petite famille. Lui, il a le droit. Les policiers vont le laisser passer. Pendant que nous sommes tous confinés, les immigrants illégaux entrent à Lacolle et personne ne remet cela en question? Les moutons haussent les épaules. Ah bon! Coudonc! Eh bien! payez.... Ce confinement c’est pire que les lois des mesures de guerre! Les moutons sont conciliants. Ils doivent tous penser de la même façon. Ils encensent Arruda, Legault et même le minable Trudeau qui ne fait que distribuer de l’argent comme s’il en avait à l’infini. Et en plus, il grimpe dans les sondages. J’ai honte que nous soyons devenus ce genre d’êtres humains. Bientôt, nous ne pourrons même plus écrire librement, car le gouvernement va nous en empêcher. Nous vivons maintenant dans un système totalitaire, mesdames et messieurs. Vous l’avez accepté sans qu’il y ait le moindre grabuge. Les urgences dans les hôpitaux ne seront plus jamais surchargées. Qui va aller prendre le risque de s’infecter de quelque chose? Pendant ce temps, vous installez de petit arc-en-ciel dans vos fenêtres en inscrivant que tout va bien aller comme un mantra ou une prière. On dirait une maternelle à ciel ouvert. Le gouvernement vous infantilise. En attendant que ça se termine, je vais continuer d’écouter ce que les bouffons me disent de faire parce que je n’ai pas le choix. Jamais plus, je ne vais participer à cette bouffonnerie de politique qui se montre sous son vrai jour pendant les catastrophes de ce genre. De toute façon, un état totalitaire n’a plus besoin de campagnes électorales, les politiciens prennent le pouvoir de force et les moutons suivent sans rien dire. La bureaucratie permet aux gouvernements d’éviter que les ressources demandées remontent vers le haut, avec tous les labyrinthes bureaucratiques créés délibérément pour que ce soit compliqué. Comme disait Woody Guitry : « Certains vous braquent avec une arme, d’autres avec un stylo » En attendant, restez chez vous, ne voyez pas personne, évitez les contacts humains, portez un masque et soyez heureux. N’oubliez pas d’aller voir le vidéo de Jean Dominique Michel sur vigile ou vous n’avez qu’à cliquer sur le lien en haut de la page.


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Alain Patenaude81 articles

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Je suis un Gatinois indépendantiste dans l'âme au-delà des idéologies poiitiques et non pas un vieux péquiste des années 70 du genre qui détestait les anglais parce que c'était cool. Je ne déteste personne. Je parle anglais et français et je trouve primordial que le Québec protège sa langue française, au détriment de ce que peuvent penser mes amis anglophones. Je suis originaire de St-Jean sur Richelieu et je vis dans l'Outaouais depuis 2010. J'ai vécu à Granby,, St-Hubert et Contrecoeur. Je crois que nous devrons, un jour, quitter ce beau grand Canada qui ne nous aime pas, pour voler de nos propres ailes. Nous sommes comme des adolescents qui doivent quitter le foyer familial pour fonctionner par eux-mêmes et ce, même si les parents ne veulent pas nous laisser partir. Je suis désillusionné de la politique d'ici et du fédéral. Écrire me permet d'évacuer mes frustrations et de structurer ma pensée. 





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