Souveraineté

Le réveille-matin des Québécois a-t-il sonné ?

En temps de pandémie, vous suivez Trudeau ou Legault ?

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Tribune libre

En ces temps de confinements, j’ai décidé d’être optimiste et de voir une lumière au bout du tunnel. C’est rare qu’on puisse lire quelque chose de positif concernant cette situation mondiale hors norme. Je crois sincèrement qu’on peut se permettre de commencer à rêver à des jours meilleurs. Non pas que la crise soit terminée, mais il risque d’y avoir de gros changements dans notre manière de penser, quand toute cette histoire sera derrière nous. Les crises réveillent les peuples endormis. Les gens réalisent plein de choses, quand ils sont confrontés à de dangers qu’ils n’avaient jamais envisagées. Quelle sera leur attitude concernant une certaine hygiène sociale qu’il faudra sûrement préserver dans la post-crise? Avant les citoyens ne se formalisaient pas d’avoir une petite grippe d’homme et de, quand même, se rendre aux funérailles de mononcle Paul, en prenant le risque inconscient d’infecter beaucoup de gens. Seront-ils plus prévenants? Toute cette histoire ne nous prouve-t-il pas que nous devrions dorénavant prévenir au lieu de réagir?


Je me suis toujours moqué de ma conjointe qui a toujours eu une peur maladive des bactéries. Si un linge à vaisselle était sur le comptoir trop longtemps, elle le jetait dans la manne à linge, en le tenant du bout des doigts, de peur qu’il soit infecté par quelque chose. Moi, je l’aurais utilisé un peu plus longtemps. J’en étais rendu à la surnommer : MISS BACTÉRIE. Je commence à croire qu’elle avait raison, concernant les simonacles de bactéries. Serons-nous plus prévoyants et plus prudents à l’avenir? Quelles seront les changements que nous apporteront à notre quotidien? On verra comme le disait si bien François Legault dans une autre vie. C’est à nous de s’ajuster


Politiquement, le coronavirus est-il en train de changer les mentalités au Québec? Je le souhaite vivement. Si on évalue le travail du gouvernement du Québec versus celui du fédéral, on s’aperçoit que ce dernier nous a démontré une évidente incompétence. Legault s’est révélé être un Premier ministre à l’écoute de son peuple. Heureusement, le Québec n’a pas attendu que Trudeau réagisse pour prendre le contrôle de la situation. Une chance qu’il y eût un François Legault dans le décor, qui a pris les choses en main.


Pensez à ce qu’aurait été le confinement au Québec, avec un Philippe Couillard revanchard qui aurait voulu punir tout le monde en les accusant d’être racistes, aux moindres questionnements concernant l’immigration illégale au chemin Roxham! La crise n’aurait pas eu le même impact, n’en déplaise aux partisans libéraux qui s’ennuie du chirurgien.


Trudeau a fini par réagir parce qu’il n’avait pas le choix de le faire. Il s’est confiné chez lui parce que sa femme aurait contracté le Covid-19. Où l’a-t-elle attrapé? Ah oui! Au Royaume-Uni. Dans quelles circonstances? Personne ne le sait. Pas d’explications. Trudeau refuse de passer le test parce que, dit-il, il n’a pas de symptômes. Moi si j’avais été à sa place et que ma conjointe serait revenue du Royaume-Uni avec la maladie, j’aurais fermé les frontières, les aéroports et tous les chemins Roxham de ce monde. Non, Trudeau a pris quelques jours pour le faire, en choisissant ceux qui pourraient venir ou pas. Il a pris le temps de négocier, a-t-il dit, avec le grand Orange avant de fermer la passoire Roxham pour éviter de lui déplaire. Pendant ce temps, le virus pouvait entrer au Pays de façon illégale par cette passoire à ciel ouvert qu’il a finalement fermé quelques jours plus tard.


Trudeau n’est pas l’homme de la situation en temps de crise. Moi ce qui m’intéresse, c’est de savoir si les Québécois qui ont voté pour lui aux dernières élections, sont contents de leurs choix. Parlons d’abord de l’utilité de la fonction fédérale! Quel est l’avenir pour ce Premier ministre minoritaire qui fait toujours gaffes par-dessus gaffes? Sera-t-il éjecter de son poste par une opposition aussi fragile que lui? Qui est satisfait du travail de Justin au Canada et ce, à tous les niveaux? Il annonce de l’argent et de l’argent et de l’argent pour montrer qu’il est présent et empathique à la situation, mais son visage de carême nous dit le contraire. Quand on voit le gâchis du système Phénix qu’il avait promis de foutre à la poubelle, on peut se demander si ses promesses vertigineuses d’aides aux citoyens seront tenues.


Les gens se souviennent-ils que, depuis les quatre dernières années, Trudeau a outrageusement accumulé d’énormes déficits, prétextant la croissance économique? Maintenant que la récession cogne à la porte, quel sera l’impact d’une telle décision? Ce sont les Canadiens et les Québécois qui devront payer la facture. Pas Trudeau.  


Autant, avec l’histoire de Snc-Lavalin, que de l’avion qui a été descendu par l’Iran en faisant 52 victimes Canadiennes ou lors du blocus autochtone, Trudeau a toujours été en retard. Pire, lorsqu’il se trouvait en dehors du pays, personne n’était là pour prendre la relève. Souvenez-vous de Marc Garneau, l’astronaute qui n’est jamais revenu sur terre, qui disait, lors du blocus d’une voie ferrée à St-Lambert, que s’était au gouvernement provincial de s’arranger avec ça? Pourtant, les voies ferrées sont de juridictions fédérales. C’est drôle de voir ces clowns fédéraux priorisés les juridictions à leurs avantages ou pas! Est-ce à dire que le seul patron au Canada, c’est Trudeau? C’est lui qui prend toutes les décisions? Cela veut dire que nous sommes à la merci d’une coquille vide qui a besoin de ses cartons pour essayer de nous rassurer face à la pire pandémie de l’histoire?


Qui croit encore au fédéralisme au Québec?


Qui croit encore au multiculturalisme au Québec?


Qui croit encore que le Québec ne peut pas s’arranger sans Ottawa?


Advenant une autre catastrophe, qui suivrait Justin Trudeau au lieu de suivre François Legault?


Est-ce que les purs et durs qui croyaient au fédéralisme, pensent la même chose aujourd’hui? Si oui, pourquoi ? Quels avantages ont les Québécois à être soumis à des gens de l’extérieur du Québec, qui prennent de mauvaises décisions pour eux et qui essayent de nous faire croire qu’elles sont les bonnes?


Est-ce que les Québécois réalisent l’inutilité d’être soumis à des étrangers qui, par-dessus le marché, nous détestent?


Comprennent-ils les dangers pour nous de cette soumission obligatoire?


Est-ce qu’il y a des gens qui commencent à comprendre que nous avons le droit de prendre nos propres décisions, quand surgissent des pandémies ou des situations où nous devons protéger nos frontières?


Est-ce qu’un Québec indépendant serait plus viable pour nous, en tout temps? Legault nous a démontré que nous n’avions pas besoin d’un Trudeau pour prendre les choses en main. Pourquoi devrions-nous être encore sous la juridiction d’une constitution que nous n’avons même pas signée?


Voyez! Mon optimisme se résume à penser que plusieurs Québécois viennent d’ouvrir les yeux sur une réalité que le Coronavirus nous aura légué. Je suis peut-être trop optimiste, mais j’ose le croire. Les Québécois n’ont pas besoin de se faire dicter quoi que ce soit par des clowns qui ne font que réagir au lieu de prévenir. Nous n’avons pas besoin de demander la permission à personne, pour défendre nos frontières. Si les gens d’ici finissent par réaliser cette réalité, ça aura servi un peu à quelque chose de bon d’être confiné.


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Alain Patenaude81 articles

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Je suis un Gatinois indépendantiste dans l'âme au-delà des idéologies poiitiques et non pas un vieux péquiste des années 70 du genre qui détestait les anglais parce que c'était cool. Je ne déteste personne. Je parle anglais et français et je trouve primordial que le Québec protège sa langue française, au détriment de ce que peuvent penser mes amis anglophones. Je suis originaire de St-Jean sur Richelieu et je vis dans l'Outaouais depuis 2010. J'ai vécu à Granby,, St-Hubert et Contrecoeur. Je crois que nous devrons, un jour, quitter ce beau grand Canada qui ne nous aime pas, pour voler de nos propres ailes. Nous sommes comme des adolescents qui doivent quitter le foyer familial pour fonctionner par eux-mêmes et ce, même si les parents ne veulent pas nous laisser partir. Je suis désillusionné de la politique d'ici et du fédéral. Écrire me permet d'évacuer mes frustrations et de structurer ma pensée. 





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