Un vol de centaines de milliards !
18 novembre 2010
Daniel Breton, revient sur le vol du siècle:
http://www.985fm.ca/in/isabelle-marechal-969.html
JCP
La Guerre de Sept Ans se poursuit
L'invasion américaine de 1775, rdv manqué avec...la Louisiane du Nord
QUÉBEC
VIDÉO
L'incapacité des souverainistes à saisir les forces historiques en jeu sur la question du nationalisme
Analyse du sommet de l’OTAN à Vilnius les 11 et 12 juillet 2023
À l’occasion de la Journée nationale des patriotes
18 novembre 2010
Daniel Breton, revient sur le vol du siècle:
http://www.985fm.ca/in/isabelle-marechal-969.html
JCP
18 novembre 2010
Cette proposition découle d'un postulat: On convainc une majorité de dire OUI et on obtient un État souverain.
Ce n'est pas le cas. La seule chose qui mène à un changement de statut c'est un rapport de force favorable entre l'État du Québec et l'État canadien. Il s'agit là d'un constat incontournable qui nous oblige à ramener le projet dans le champs du réel.
Il nous faut donc bâtir ce rapport de force favorable. Cela nous mène à un deuxième constat incontournable: Le déterminant de la politique c'est l'État.
Le Plan Marois propose de bâtir ce rapport de force à partir de l'État du Québec. Il s'agit d'un changement de paradigme. Compte tenue de la résistance qu'il rencontre, on peut dire qu'il s'agit d'un difficile changement de paradigme:
http://www.vigile.net/Le-difficile-changement-de
On y retrouve des considérations sur la porté stratégique de la proposition de doter le Québec, dès la prise du pouvoir, d'une constitution de l'État du Québec.
J'aimerai bien savoir ce qui n'est pas clair dans le Plan Marois.
La deuxième question que ce plan soulève porte sur la direction politique du plan. La direction du PQ a t elle la volonté et la détermination pour l'incarner dans l'État ?
JCPomerleau
17 novembre 2010
Très pertinent votre texte.
J'ai eu l'occasion de me pencher sur le cas de la Caisse à tître de gérant d'estrade de l'économie. Vigile a été le seul média à publier mes textes.
Juste une petite mise au point. Il faut se concentrer, non pas sur les pertes de 40 milliards, elles auraient été de 30 milliards si la Caisse avait eu un rendement comparable aux autres fonds de mêmes catégories. Il faut donc se concentrer sur la sous performance de la Caisse qui est de 10 milliards pour 2008 et 5 milliards pour 2009.
Une semaine avant la publication du bilan désastreux de la Caisse (2008) j'ai publié ce texte pour identifier les acteurs du scandale du papier commerciale:
http://www.vigile.net/Quebec-sink
Sur le rôle des agences de notations de Toronto qui ont floué le Québec de 10 milliards !
http://www.vigile.net/Le-Quebec-floue-de-plus-10
Les raisons de la sous performance de la Caisse par rapport au autres fonds de mêmes catégories; de 10 milliards en 2008 et 5 milliards en 2009. Directement attribuable au changement de loi sur la gouvernance de la Caisse, adopté sous le bâillon en 2004 par le Gouvernement Charest:
http://www.vigile.net/La-Caisse-Tripotage-politique-et
Changement de loi qui a donné le pouvoir au Bureau du Premier ministre de nommé le Président du C.A. de la Caisse; ce qui a conduit à une prise de contrôle du bas de laine des québécois par des intérêts complètement étranger aux notres.
http://www.vigile.net/La-Caisse-Alerte-rouge
***
Au sujet de ce que savait M François Legault:
(....)
Lors de la dernière élection (2008), alors que des signes inquiétant parvenaient de la Caisse au sujet de pertes record, ce qui pouvait faire dérailler la réélection des libéraux. Les dirigeants de la Caisse sont venus à la rescousse de Charest pour dire, lors d une conférence de presse, qu’il n’y avait pas de problème de "liquidité" :
" (…) la Caisse a cherché à se faire rassurante sur l’ampleur des liquidités dont elle dispose et sur la façon dont elle sera affectée par la crise financière actuelle. Les hauts dirigeants actuels, Pierre Brunet et Fernand Perreault, ont affirmé qu’il n’existait actuellement pas de problème de liquidités, dont le niveau est de 20 G$, ont-ils dit." (21 novembre 2008)
http://lapresseaffaires.cyberpresse…
Cette sortie des dirigeants de la Caisse en pleine campagne électorale était une commande politique qui n’avait pour but que de sauver la campagne de Jean Charest et assurer la réélection des libéraux. Sait-on ce que nous a coûté cette opération de transformation de la Caisse, en Caisse "électorale" de dépôt ?
« À l’automne 2008, la Caisse avait réduit du tiers (de 36,3% à 22,4%) sa pondération en actions. À l’époque, le président par intérim Fernand Perreault avait justifié la braderie en pleine débandade boursière afin « de protéger le capital des déposants ».
Ce chamboulement rapide du portefeuille avait coûté 2 milliards en 2008.
En 2009, la sous-pondération en actions aura privé la Caisse d’un point de pourcentage en rendement, selon Bernard Morency, responsable à la Caisse des relations avec les déposants et des initiatives stratégiques. Sur un portefeuille de 120 milliards au 31 décembre 2008, la braderie aura encore coûté 1,2 milliard en manque à gagner l’an dernier. »
http://lapresseaffaires.cyberpresse…
Ces pertes « réalisées » auraient été évitées si le gouvernement avait répondu à l’invitation de l’opposition qui était prête à collaborer à ce que l’État vienne à la rescousse de la Caisse pour éviter la vente de feu : « …si c’est vrai que la caisse a des problèmes importants de liquidités, est-ce qu’il y a lieu d’aider la caisse au niveau des liquidités ? Il va falloir voir. Mais, d’abord, on veut savoir » (M. Legault, 4 novembre 2008)
http://www.assnat.qc.ca/Fra/conf-pr…
Mais Mme Jérôme-la Sacoche-Forget a préféré continuer à cacher la situation plutôt que de répondre à l’invitation de l’opposition pour ne pas que la gravité de la situation à la Caisse soit connue du public, ce qui eut été désastreux en pleine campagne électorale. Combien nous a vraiment coûté cette manœuvre bassement politique, au MINIMUM 3,2 milliards ; seule une enquête publique pourrait nous révéler les coûts véritables de ce tripotage politique.
On sait maintenant que cette vente de feu a eu des incidences, non seulement sur les résultats de 2008 mais aussi sur ceux de 2009 :
« La sous-pondération des marchés boursiers au début de 2009 a fait rater à la Caisse une partie de la relance des Bourses. C’est d’ailleurs dans le premier semestre que la Caisse a souffert de la comparaison avec l’indice de référence de ce secteur. L’institution avait alors enregistré un rendement légèrement négatif (-0,3%), pendant que l’indice était à 4,7%. Dans le deuxième semestre, la Caisse a fait mieux, avec un rendement de 10,4%, contre 9% pour l’indice. »
http://lapresseaffaires.cyberpresse…
.........................................................................
JCPomerleau
17 novembre 2010
M Hasting,
Je suis à l'étude de l'Acte de Québec de 1774. Mes références sont .... anglo-saxonnes:
The Quebec Act
A study of statemanship.
Sir Reginal Copland.
Aucun historien (surtout souverainiste) ne devrait ignorer cet ouvrage.
On y apprend (du point de vue de la doctrine d'État) que L'ACT DE Québec de 1774, est le traité qui a mené à la configuration actuel de la carte des État en Amérique du Nord. Et qu'il fut consenti sous les fortes recommandations de Guy Carleton parce que ce dernier à convaincu l'État anglais qu'il lui fallait absolument consentir à reconnaître ce peuple dans ses caractéristique essentiel: Langue , religion, et coutumes de Paris (code civil); trois facteur de cohésion nationale, pour s'en assurer la loyauté. Sans quoi ce peuple pouvait joindre la Révolution américaine qui grondait déjà. Bref, le sort de la présence de la Couronne britannique en Amérique du Nord était entre les mains de ce peuple "vaincu".Au moins 3 historiens anglo saxon que je lis présentement le reconnaissent.
Cette reconnaissance n'a pas été un cadeau, et n'a pas été sans faire réagir. Les marchand anglais du Québec; et surtout les colons américains. Ce fut cet acte "Infame" qui a exacerber la révolte américaine.
Autre source anglo saxone que j'ai lu avec étonnement. Il s'agit des notes prises lors du débat au Parlement britannique qui a mené à l'adoption de l'Acte de Québec de 1774:
L'État anglais craignait une réaction populaire contre l'adoption de ce projet de loi qui reconnaissait un État, français et papiste (catholique), une abomination pour les brits . Pour contrôler la situation, une ordonnance fut émise pour imposer le huis clos au Parlement. Interdiction de rendre publique les notes du débat et d'en faire un débat dans la population sous peine de prison !
Ce épisode unique dans l'histoire du parlementarisme britannique est connu sous le nom: The unreported Parlement
Un Lord a pris des notes qui furent publié des décennies plus tard sous forme de livre:
Henry Cavendish. Debates of the House of Commons in the Year 1774 on the Bill for Making More Effectual Provision for the Government of the Province of Quebec: Drawn Up from the Notes of the Henry Cavendish, Member for Lostwithiel, Londres : Ridgway, 1839, 303 p.
Livre disponible en ligne via:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Acte_de_Qu%C3%A9bec
(Voir: Bibliographie)
...
M Hasting,
Vous avez raison de mentionner les historiens anglos saxon comme sources pour comprendre la genèse de notre État. Ce qui est clair c'est que nous n'étions pas dans un rapport de force si défavorable qu'on veut nous le laisser croire après 1760. Même Georges Washington avait compri que la loyauté des canadiens français était la clé pour chasser les brits du continents lorsqu'il a envahie le Canada. Ce qui s'est révélé exacte selon un des biographe de
De Guy Carleton:A.G. Bradley
......
P.s La clé pour comprendre l'Acte de Québec de 1774: Savoir que les statuts entre État, résultent de rapports de forces et non de bon sentiments (la connerie de l'école historique de l'Université Laval).
JCPomerleau
17 novembre 2010
Mme Nicole Hébert
Il ne faut pas ce désolé du fait que les historiens soit plus ou moins souverainistes.
***
Je suis membre d'un petit groupe qui travaille sur un petit projet sur notre l'histoire à partir d'une approche inédite: La géopolitique.
Ce projet part de la seule question qui importe et à laquelle aucun historien à notre connaissance ne répond : Qu'est-ce qui fut nécessaire pour qu'apparaisse, se développe et existe encore, un peuple français en Amérique ?
Pour répondre à cette question, qui n'a rien d'académique puisque nous posons là la question même de notre existence en tant que peuple, nous avons dégagé la raison première qui explique que cette population française au Québec n'a pas été assimilée, contrairement a d'autres francophones à l'extérieur qui sont déjà assimilé ou en voie de l'être. En tout état de cause dans leurs cas on ne peut parler de nation ou de peuple français.
L'explication qui saute aux yeux d'un profane, c'est que les français au Québec sont largement majoritaire dans leur État, ce qui leur a permis de se maintenir jusqu'à maintenant, mais rien ne garantie le futur. L'État (du Québec) est donc le déterminant fondamental qui explique l'existence, contre les vents de l'histoire, d'un peuple français en Amérique.
Notre sujet est donc l'État. Et pour les fins de notre travail, le fil conducteur de nos 400 ans d'histoire est donc l'édification de notre État. Sur les assises du quel repose concrètement notre espérance d'exister dans la pérennité comme peuple français. Notre projet vise donc à revoir la période formative de cet État, en nous limitant à quelques temps forts de son histoire, pour comprendre ce qui fut déterminant. Le but n'est pas seulement de comprendre le passé, mais surtout d'évaluer où nous en sommes et quelle stratégie nous devons dégagée pour assurer notre existence dans avenir.
Dès le départ nous nous sommes étonnés que le sujet de l'État (du Québec), malgré son importance pour notre existence même comme peuple n'ait pas fait l'objet d’études de la part de nos historiens. Fait étonnant, à ce jour nous ne connaissons aucun ouvrage consacré spécifiquement à l'histoire de l'édification de notre État. Lors d'échange (préparatoires à notre projet) avec des historiens nous avons vite découvert les limites des connaissances de ces derniers quand il s'agit du sujet en soi de l'État
Nous avons sollicité quelque 40 historiens (professeurs rattachés à des universités) pour leur poser deux questions au sujet de l'État du Québec:
L'État du Québec existe-il; et, si oui, depuis quand ?
Nous avons reçu une dizaine de réponses. Dans l'ensemble disparates (L'État n'existe pas s'il n'est pas souverain; s'il existe, les dates de son apparition sont différentes, 1791-1840-1867 etc.). Un seul nous a fait une réponse éclairante: L’État n'est pas ma spécialité !
Que les historiens auraient de la difficulté à répondre à nos deux questions, nous en avions une bonne idée à l'avance. Simplement que nous savions que la discipline qui fait de l'État sont objet principale , n'est pas l'histoire mais bien la Géopolitique.
Notre démarche auprès des historiens ne visait qu'à valider le fait que seule la géopolitique pouvait nous être utile pour répondre à notre questionnement du départ, la seule qui importe:
Qu'est-ce qui fut nécessaire pour qu'apparaisse, se développe et existe encore, un peuple français en Amérique ?
À suivre.....
JCPomerleau
16 novembre 2010
En complément d'information sur la gestion de risque à la Caisse:
http://www.vigile.net/La-Caisse-Alerte-rouge
À quoi attribué la sous performance de la Caisse comparée au autre fonds de la même catégorie:(10 G en 2008; 5 G en 2009):
http://www.vigile.net/La-Caisse-Tripotage-politique-et
http://www.vigile.net/Le-demembrement-en-trois-temps
Par qui le malheur des PCAA arrive: Coventree
http://www.vigile.net/Quebec-sink
Le rôle des agences de notations de Toronto:
http://www.vigile.net/Le-Quebec-floue-de-plus-10
JCPomerleau
15 novembre 2010
D'ou le nécessaire et difficile changement de paradigme:
http://www.vigile.net/Le-difficile-changement-de
JCPomerleau
15 novembre 2010
Sondage
Le référendum, un repoussoir:
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/311011/sondage-leger-marketing-le-devoir-referendum-les-quebecois-ne-sont-pas-presses
JCPomerleau
13 novembre 2010
L'idée de l'affichage citoyen est reprise .... en Suisse:
http://www.rue89.com/2010/11/13/suisse-des-affiches-citoyennes-contre-la-double-peine-175834
JCPomerleau
10 novembre 2010
La théorie du Roi nègre:
http://faculty.marianopolis.edu/c.belanger/quebechistory/docs/Theorieduroi-negre.html
JCPomerleau
9 novembre 2010
Le détournement de nos ressources.Les libéraux n'ont pas improvisé:
"En d’autres mots, les compagnies se sont entendues pour se séparer le territoire du Québec avant même de déposer des « claims » sur l'ensemble du territoire, certaines cartes tendent à le démontrer.
Elles ont aussi obtenu favorablement des permis du gouvernement et du soutien financier; mentionnons par exemple l’accord d’exploitation sans payer aucune redevance au gouvernement du Québec pendant 5 ans. Un accord contradictoire avec le plan libéral sur l’économie et le développement durable, tant claironné lors des dernières élections.
Des entreprises québécoises à vendre
Devant le mutisme des actionnaires ou le déni de ses dirigeants, dans l’ignorance des citoyens, et à cause de la collusion de l'équipe du Parti Libéral du Québec au pouvoir, en faisant un peu de prospection et d'analyse il est facile à comprendre que la stratégie de Caillé, Vandal, Charest mènera à la vente, avec gros profits pour quelques magouilleurs de ces petites compagnies, à des multinationales du pétrole et du gaz. "
(...)
http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=2556
JCPomerleau
7 novembre 2010
Le rapport de force entre les provinces de l'Ouest et Ottawa a été clairement démontrer quand Harper (le néo-libéral) a été forcé de bloquer la vente de Potash Corp, jugée contraire à leurs intérêts par ces provinces qui avaient fait front commun.
Jean-François Lisée fait un lien pertinent avec le dossier Alcan:
"Nationalisme économique: Potash oui, Alcan Non !"
(...)
J’ajouterais que le précédent ne sera applicable qu’à l’une de ces deux conditions:
1. Que la classe politique québécoise soit aussi mobilisée que la saskatchewanaise et que le prix/gain politique soit aussi élevé pour Harper que dans le cas de Potash. Or la réponse est nette: elle ne le sera pas (mobilisée) et il ne le sera pas (aussi élevé).
2. Que le Québec soit souverain.
http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/nationalisme-economique-potash-oui-alcan-non/5882/
JCPomerleau
