Les minorités sexuelles en mènent large au journal « Le Devoir »
30 août 2024
Il y a des informations à savoir et il y en a d’autres qui ne sont pas nécessaires de savoir : le problème est de faire la distinction entre les deux. Pour ce, il faut se demander individuellement l’importance de celles-ci dans mon quotidien et celui des personnes que j’ai à aimer.
«Je sais que je ne sais pas», m’a enseigné Socrate dans ce souci de savoir. Quand je regarde où l’humanité se dirige avec ses nombreux savoirs, je me demande ce que nous avons appris de justes qui favorise l’humanité et son bonheur; n’avons-nous pas accordé trop d’importance à des insignifiances? Même celles de voyager dans le cosmos ou dans le futur.
Depuis la numérisation des journaux, je dois confesser que je suis de plus en plus comme Socrate et que je dois dire comme lui : «je sais que je ne sais pas.»
Ce que je constate cependant, c’est la manipulation des journaux et réseaux sociaux sur ma capacité de juger et de respecter; cette manipulation me semble de plus en plus malsaine au lieu de favoriser la société et l’équilibre de celle-ci. Tout savoir nous mène-t-il au désastre?
François Champoux, Trois-Rivières
