La parole confisquée
16 avril 2016
En prime, le dictionnaire de la novlangue :
http://www.polemia.com/mot-clef/novlangue/
JCPomerleau
« Il faut vouloir ce qui nous suppose et nous dépasse à la fois ». (G. Bataille)
La Suède, un modèle pour le Québec ?
16 avril 2016
En prime, le dictionnaire de la novlangue :
http://www.polemia.com/mot-clef/novlangue/
JCPomerleau
12 avril 2016
Ce qui risque de faire éclater le NPD : Énergie Est.
On se souviens que Mulcair était pour (Win win). Et Trudeau nous promettait de respecter l'acceptabilité sociale. Et bien s'était de la boulle chitte :
Trudeau convinced that pipeline strategy must be top priority
Justin Trudeau has told his senior lieutenants to draw up plans to make the Energy East pipeline and the Trans Mountain expansion in British Columbia a reality.
(...)
http://news.nationalpost.com/full-comment/john-ivison-trudeau-convinced-that-pipeline-strategy-must-be-top-priority
....
(Pourquoi ce n'est pas une surprise pour Vigile) :
Quand Trudeau se couche devant une menace séparatiste... de l’Ouest !
http://vigile.quebec/Quand-Trudeau-se-couche-devant-une
JCPomerleau
5 avril 2016
@ Gaston Carmichael,
Pas de référendum dans le prochain mandat, consacré au redressement national.
Retour à l'État, que les souverainistes ont abandonné pour partir en quête d'un pays fantasmé : « L'État,la voie royale » PKP
JCPomerleau
1 avril 2016
Complément d'informations :
Voici un colloque qui donne une vue d'ensemble avec perspective historique sur l'utilité du terrorisme et dans l'intérêt de qui :
Franc succès du colloque de Civitas – Les vidéos des différentes interventions
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Franc-succes-du-colloque-de-Civitas-Les-videos-des-differentes-interventions-38474.html
Une bonne analyse sur la situation en Europe :
The writing is on the wall for the European Union
http://thesaker.is/the-writing-is-on-the-wall-for-the-european-union/
JCPomerleau
31 mars 2016
Le français est la langue de l'État du Québec.
Vigile planche présentement sur un Manifeste sur le statut du français.
Me Christian Néron (Historien des Institutions et constitutionnaliste) collabore au projet. Son argumentaire est à l'effet que le français est la langue de l'État sur notre territoire depuis l'Édit de création du Conseil souverain de 1663. Et que ce statut n'a jamais été abrogé ou modifié depuis, contrairement à ce que laisse croire la coutume coloniale.
Le présent statut du français est contenu dans la Loi 99 (2000) :
Loi sur l’exercice des droits
fondamentaux et des prérogatives du
peuple québécois et de l’État du Québec
Art 8 : Le français est la langue officielle du Québec.
Les devoirs et obligations se rattachant à ce statut ou en découlant sont
établis par la Charte de la langue française.
L’État du Québec doit favoriser la qualité et le rayonnement de la langue
française. Il poursuit ces objectifs avec un esprit de justice et d’ouverture,
dans le respect des droits consacrés de la communauté québécoise d’expression
anglais
http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=5&file=2000C46F.PDF
Le Manifeste va proposer une modification à l'article 8 pour : Le français est la langue de l'État du Québec.
JCPomerleau
24 mars 2016
@ D. Drouin,
Il y a erreur sur le personne.
Vigile appuie le seule parti souverainiste qui peut sortir le PLQ du pouvoir et qui peut gouverner un État avec l'objectif de réaliser la souveraineté.
Vigile a appuyé clairement Pierre Karl Péladeau à la chefferie du parti. Pour la simple raison qu'il a le centre de gravité pour porter notre projet. Ce que certains de la gauche nous ont reproché.
Cela dit, Vigile n'a pas l'intention de censurer le débat sur les lacunes du PQ et de Pierre Karl Péladeau, si le but de l’exercice est de les rendre meilleurs et plus aptes au défi qui se pose.
JCPomerleau
22 mars 2016
Que le Parti Québécois ait jugé que, dans le contexte actuel ou l'idéologie multiculturaliste est dominante, que la rencontre avec Marine Le Pen, n'était pas jouable, est une chose. Mais fallait-il que M Péladeau et Drainville y aillent de ces déclarations intempestives contre Madame Le Pen, pour payer ainsi son tribus à la dictature de la rectitude politique. De toute évidence c'était mal avisé.
De plus ces déclarations démontrent à l'évidence que PQ est pétrifié à l'idée de se faire taxer de xénophobe et de raciste. Une peur paralysante qui taxe la crédibilité de ce parti et qui exaspère les militants et les citoyens qui en ont plein le casse de cette pensée unique. La première victoire doit être psychologique.
Un jour ou l'autre le Parti Québécois va devoir sortir de la boite des accusés pour prendre de front la question de l'immigration massive ; à partir de l'intérêt de notre nation et sur la base des faits objectifs. La population n'attends que cela (rappelez vous la montée de l'ADQ, en 2007, suite à sa proposition de baisser le seuil de l'immigration)
C'est exactement sur ce thème de l'immigration massive que Madame Le Pen venait nous alerter. En entrevue avec Michel Auger, elle a évoqué le cas de la Belgique qui, pendant des années a vécu dans la naïveté du bizounonu face à l'immigration massive, elle a conclue que la Belgique en paie le prix actuellement. C'était avant l'attentat de ce matin.
Qui peut lui donner tort ce matin.
Je viens d'entendre Madame Le Pen à LCN : une analyse qui tranche avec celle insignifiante de Radio Canada, encore pogné dans l'idéologie du multiculturalisme.
Mercredi sur Radio infocité je serai au micro avec M Le Hir à 19H30 sur le sujet.
JCPomerleau
19 mars 2016
Point de bascule pour le PLQ ?
Le contrôle du régime libéral sur l’appareil judiciaire a été dénoncé dans le passé. Ces arrestations signalent-elles la perte de ce contrôle ?
Mercredi su Radio info cité à l'émission Point de bascule, 19 H 30 , M Le Hir et moi-même, on va revenir sur le sujet avec des liens précis qui laissent deviner une lutte intense et sourde à l'interne de l'appareil judiciaire pour faire sauter ce contrôle du régime libéral :
Point de bascule pour le PLQ ?
JCPomerleau
16 mars 2016
Complément d'info, pour ceux qui l'auraient manqué cette analyse qui part d'un constat démographique (« La démographie, c'est la destiné » A. Comte) pour nous dire l'urgence de revenir à l'État :
La stratégie référendaire, un cul-de-sac
14 mars 2016
par René Boulanger et Maxime Laporte
http://ssjb.com/la-strategie-referendaire-un-cul-de-sac/
JCPomerleau
11 mars 2016
L'incontournable principe d'effectivité (géopolitique 101)
Ce principe pourtant fondamental est absent du mouvement souverainiste depuis le début. Simplement dit, il ne s'agit pas seulement de prendre une décision, il faut surtout la rendre effective sur le territoire et la faire reconnaître à l'international,
Ces deux conditions d'un changement de statut du Québec, de province à État souverain, ont été rappelé par « Malcolm Rifkind, ministre britannique des Affaires étrangères (tel que rapporté par Frédéric Bastien. Auteur de La Bataille de Londres) :
«... à l'époque du référendum de 1995. Il m'a affirmé que Londres aurait reconnu une indépendance québécoise agréée par Ottawa. Je lui ai demandé si son gouvernement aurait reconnu une victoire du oui, même serrée, alors que nous savons aujourd'hui que les fédéraux auraient refusé un tel résultat. Sa réponse a été claire. Londres reconnaît les nouveaux États dans la mesure où leur gouvernement exerce «de facto le pouvoir» et dont «le statut international... n'est pas contesté.»
http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201307/24/01-4673862-histoire-a-leau-de-rose.php
La raisons de cette absence de ce principe d'effectivité,pourtant fondamental, tient au fait que le projet a été inscrit depuis le début dans le registre de l'idéal plutôt que celui de la realpolitik.
L’exposé de Sacha-Alexandre Gauthier ramène ce principe dans le débat : «,...l’accès au statut de pays indépendant repose sur l’effectivité de facto, celle-ci était plus importante que la reconnaissance de l’État-souche » ....Exposé qualifié de théorique par Louis Bernard.
Rien n'est plus concret que l'incontournable principe d'effectivité qui relève de la géopolitique, la discipline qui fait de l'État l'objet premier de son étude.
M. Louis Bernard soutient que la décision dans le Renvois à la Cour Suprême (1998) force les parties à négocier, ce qui rend une entente avec Ottawa (du type de celle d’Édimbourg en Écosse) (1) garantissant l'effectivité de la décision du Québec moins pertinente. En tout respect, c'est une erreur d'appréciation :
La décision de 1998 suppose des préconditions (majorité et question claires) qu'Ottawa refuseraient de reconnaître. Et s'il le faisait, dans le cadre de la doctrine constitutionnelle canadienne, le processus serait long et compliqué, sans aucune garantie de résultats. Ce qui forcerait l'UDI et le retour au principe d'effectivité.
Depuis le début, le postulat du mouvement souverainiste est que le Canada est un État démocratique idéal. Or il n'en est rien. Et le défi de rendre effective une déclaration de souveraineté demeure entier. Et pour le relever il faut sortir du déni de la réalité et fonder notre stratégie sur une compréhension très rigoureuse de l'incontournable principe d'effectivité
JCPomerleau
(1) - La leçon écossaise
http://vigile.net/La-lecon-ecossaise-53093
- La leçon écossaise (suite)
http://vigile.quebec/La-lecon-ecossaise-suite
11 mars 2016
@ Jean Brilland
Je vous confirmes que la personne (très crédible et déterminée) en charge de la transition énergétique pour le futur gouvernement du Parti Québécois est déjà nommée.
L'union se fera sur une proposition de politique d'État d'envergure ; et, je partage avec vous la conviction qu'elle porte sur la transition énergétique.
JCPomerleau
10 mars 2016
Il n'y a aucune souveraineté possible hors du pouvoir.
Les deux raisons pour faire la souveraineté :
Un- Pour garantir l’existence dans la pérennité de notre nation française en Amérique.
Deux - Pour rétablir la première condition de la démocratie : « Il n'y a pas de démocratie sans souveraineté » (Jacques Sapir)
Le véhicule de la souveraineté est l'État, dont le contrôle est le véritable enjeu de la politique ; par qui et au profit de qui.
La division du vote souverainiste a pour conséquence de livrer le contrôle de notre État aux mains d'un régime animé par un radicalisme idéologique (The fourth revolution) déstructurant pour notre nation et préjudiciable aux laissés pour compte du néolibéralisme.
Reprendre le contrôle de notre État s'impose comme une nécessité première.
Québec Solidaire, pour des raisons d'intérêts partisans, n'a aucune intention de signer un pacte avec la Parti Québécois. Et persiste donc à diviser le vote et devenir ainsi un allié objectif des libéraux.
La convergence devra donc se faire au niveau des militants qui auront compris l'urgence de reprendre le contrôle de notre État. Ce ralliement devra se faire sur des enjeux précis, tel, celui que vous évoquez : le blocage du pipeline Énergie Est.
JCPomerleau
