Nouvelle photo
30 septembre 2024
Rien n'est permanent; tout se transforme.
François Champoux, Trois-Rivières
Il y a nécessité d'un retour à l'essentiel
Il y a nécessité d'un retour à l'essence du coopératisme
"Desjardins va trop loin" Claude Béland, 2011
Même l'ACI s'inquiète de cet épiphénomène
MÉDIA
30 septembre 2024
Rien n'est permanent; tout se transforme.
François Champoux, Trois-Rivières
30 septembre 2024
Bonjour Yvonnick Roy,
Enfin un écrit dans Vigile Québec qui contrebalance les blessures des guerres insensées. Bravo et merci de votre intelligence qui ne souffre d’aucun sentiment ni d’infériorité ni de supériorité!
Animé d’un humanisme à construire chaque jour tout au long des années de vie de tout un chacun. Oui, les humains veulent vivre en paix et doivent y consacrer les efforts à cette fin.
Merci d’avoir osé cette réflexion qui nous interpelle toutes et tous, surtout nos élus qui ont le pouvoir de décider la paix ou la guerre.
François Champoux, Trois-Rivières
29 septembre 2024
Bonjour M. Labrie,
Selon Théodore Monod, l'utopie serait l'irréalisée et non l'irréalisable; mais ne faut-il pas aussi considérer l'immensité de l'ouvrage à réaliser dans cette optique utopique?
Il faut apprendre à voir m'a enseigné Léonard de Vinci:
"Principe pour le développement d'un esprit complet: étudiez la science de l'art, étudiez l'art de la science. Développez vos sens, en particulier, apprenez à voir."
"Apprendre à voir; le point de vue du vivant" par Estelle Zhong Mengual, Actes Sud, 2021, en exergue du chapitre : Apprendre à voir l'invisible"
François Champoux, Trois-Rivières
26 septembre 2024
Bravo M. Marineau pour ces deux réflexions très justes et pertinentes.
Dans votre premier article, nous ressentons bien une certaine insulte pour ne pas dire une insulte certaine envers les francophones du pays par le gouvernement libéral du Canada; et dans votre seconde réflexion, nous ressentons bien les méfaits de la violence de l'insulte.
L'enseignement de la philosophie et de l'amour, l'art d'aimer aux adolescentes et adolescents devient une nécessité afin de contrebalancer la puissance des réseaux sociaux et d'Internet, et la promotion de la porno, source de violence envers les femmes.
Oui, l'antidote contre la violence doit s'enseigner à l'école, sinon qui le fera adéquatement?
François Champoux, Trois-Rivières
26 septembre 2024
Bonjour M. Labrie,
Il semble que vous soyez sur la voie de l'humanisation en immigration: vous accordez maintenant une première offense à des criminels immigrés avant de les expulser du pays!
François Champoux, Trois-Rivières
23 septembre 2024
Bonjour M. Marineau,
L’exemple vient d’en haut; si nous constatons de plus en plus de violence entre nous, c’est que la violence est banalisée et en plus, les adultes que nous sommes n’avons pas su introduire l’antidote efficace à celle-ci : l’amour, l’art d’aimer. Sans un contrepoids adéquat, c’est la violence qui régnera toujours et de plus en plus, car ses outils sont grandissants.
Je me souviens de ma mère qui nous disait d’arrêter de nous chicaner : on modérait et son but était atteint; aujourd’hui qui ose dire d’arrêter de nous chicaner? Personne; au contraire, c’est même valorisé de combattre. On le voit partout, même au sein de nos dirigeants politiques, nos athlètes professionnels, etc.. La règle n’est plus le débat d’idée et la modération, mais le combat jusqu’à mort s’en suive.
Les autorités sont des exemples de violence; ce ne sont pas seulement les réseaux sociaux qui sont coupables : la violence est de tout temps parce qu’on ne l’a pas contrée; l’animal humain soi-disant intelligent, raisonnable, n’est pas vraiment mieux qu’un autre animal; il en est même le pire. Nous sommes insatiables nous a enseigné Henri Laborit; pourquoi n’apprenons-nous pas à nous aimer à l’école? C’est là l’ultime enseignement qui ne se fait pas encore après des millénaires de tueries insensées.
Les parents ont certes leur responsabilité, mais l’Éducation à l’école primaire et secondaire rate depuis toujours cet enseignement de la plus grande des vertus des femmes et des hommes de cette planète (référence, André Comte-Sponville : «Petit traité des grandes vertus», 1995).
François Champoux, Trois-Rivières
11 septembre 2024
Bonjour M. Labrie,
Vos 25 signes mentionnés ci-dessus confirment plutôt un sentiment d’infériorité face à l’autre. N’ayez pas peur de l’autre : il peut être plus gentil et intéressant que vous ne le croyez de prime abord.
Il faut chercher à vous libérer de cette peur par plus de conscience : conscience personnelle d’abord sur vos talents et qualités à vous; conscience sociale ensuite en considérant l’autre dans sa globalité; conscience universelle finalement, car l’humanité est très diversifiée.
Je reconnais avec vous que l’humanité a un grave problème démographique : c’est effectivement un goulot d’étranglement qui cause de plus en plus d’intransigeance, d’exclusions, de guerres et non pas de paix et de respect. Il faut se placer au-dessus de cette bêtise qui nous accable et trouver de vraies solutions humanistes à ce problème démographique.
Personnellement, je pense que nous sommes trop manipulés par nos dirigeants qui font preuve de non-conscience et de non-clairvoyance à ce goulot d’étranglement : ils refusent de regarder en face ce problème par manque de courage politique et moral.
François Champoux, Trois-Rivières
9 septembre 2024
«L’une des plus puissantes menaces pesant sur nos démocraties, écrit le juge Serge Portelli, est celle d’une société de sécurité absolue, de tolérance zéro, de prévention radicale, d’enfermement préventif, de méfiance systématique de l’étranger, de surveillance et de contrôle généralisé. C’est ainsi que nous devenons notre propre ennemi, et l’un des pires qui soient. »
Tzvetan Todorov; «Les ennemis intimes de la démocratie»,
Robert Laffont/Versilio, 2012, pages 73 - 74
Ici même, au Québec, nous sommes sur cette voie insidieuse de destruction de notre société civile; la loi 21 est une expression officielle de cette menace. Il faut s’en conscientiser et réviser avant que ce mal nous atteigne trop profondément: la radicalisation de notre humanité.
François Champoux, Trois-Rivières
9 septembre 2024
«L’une des plus puissantes menaces pesant sur nos démocraties, écrit le juge Serge Portelli, est celle d’une société de sécurité absolue, de tolérance zéro, de prévention radicale, d’enfermement préventif, de méfiance systématique de l’étranger, de surveillance et de contrôle généralisé.»
Tzvetan Todorov; «Les ennemis intimes de la démocratie», Robert Laffont/Versilio, 2012, pages 73 - 74
François Champoux, Trois-Rivières
5 septembre 2024
Rebonjour M. Marineau,
Désolé de ne pas partager votre point de vue. Quand on est un étudiant, notre travail c’est d’apprendre; et si par chance, on peut bénéficier d’un stage, il ne doit pas être rémunéré.
La non-rémunération favorise une prise de conscience adéquate de la vraie responsabilité d’un métier : la rémunération lors du décrochage officiel d’un poste comme responsable d’une classe auprès d’enfants est dans l’ordre des choses : la responsabilité donne la mesure de la rémunération; la rémunération donne la mesure de la responsabilité. Sans responsabilité, la rémunération n’est pas justifiée et elle biaise l’intention de rendre à la société notre SOI constructif à celle-ci. Il y a un effort à consentir et à convenir.
S’il faut tout payer, aussi bien ne plus rien faire, car nous ne sommes pas infiniment riches. L’argent ne doit pas être la mesure de tout en tout; il y a une dimension humaniste, une considération à l’humanité qui ne doit pas se perdre. Actuellement nous la perdons. L’actuelle démesure financière en trop d’aspects humains érode notre humanisme : les salaires exagérément élevés de certaines personnes nous interpellent toutes et tous.
Évidemment, notre système de justice sociale n’est pas parfait; mais il faut se garder de succomber à la facilité de tout payer.
En enseignement au primaire, il devient de plus en plus réaliste que les professeurs titulaires de classe soient appuyés et accompagnés d’une deuxième personne dans la classe où souvent plus de 30 cerveaux en ébullition demandent une discipline personnelle à inculquer. Cet apprentissage de la discipline personnelle fait partie de l’éducation à donner à ces enfants de moins de 12 ans. L’«apprenti sage» dirait Gilles Vigneault, mais la sagesse, il faut la chercher notre vie durant, et d’abord l’enseigner aux apprentis.
François Champoux, Trois-Rivières
4 septembre 2024
Au Québec, à n’en point douter, nous avons un grave problème de société : nous ne savons plus aimer. Nous avons cru le savoir, mais un déséquilibre s’est orchestré à notre insu. Et quand on est déséquilibré, il y a risque de chute.
Lentement, cette chute se profile à l’horizon; il va falloir revenir aux valeurs humaines de base : aimer, s’aimer.
L’amour est don; l’amour est «prendre soins», m’a dit une amie; l’amour est bienveillance, ajouterais-je. Sois d’abord, évidemment, avec justesse. Mais il y a celles et ceux qui abusent avec leur rétribution personnelle démesurée; ça cré déséquilibre, jalousie et, l’injustice croît. D’où le goulot d’étranglement, l’étouffement. Le chacun pour soi, au lieu du «aime ton prochain comme toi-même».
Le syndicalisme comme le coopératisme qui réclamaient chacun la solidarité et l’égalité semblent s’être joué un vilain tour : un abus de pouvoir de l’intérieur. On a oublié que l’amour doit être mutuel, dans les deux sens. On a oublié qu’on n’impose pas la solidarité, on n’impose pas la coopération; ils doivent être proposés jamais imposés.
Grâce à l’immigration, ces dimensions de l’amour prennent vie auprès des personnes qui ne sont pas nées au Québec : les Québécois de souche n’ont plus la fibre d’antan! Mais les pauvres qui acceptent des conditions «ordinaires» de travail ne sont pas bien vus par les Québécois maintenant plus nantis, trop nantis.
On décroche des valeurs humanistes et l’on cesse de s’aimer. Il faudra réapprendre nos leçons d’amour.
François Champoux, Trois-Rivières
31 août 2024
Hi, Bonjour Mr M. Rodrigue Tremblay,
Vous parlez comme un vrai économiste : le passé est garant de l’avenir.
Les humains ont cette fâcheuse manie de toujours trop se souvenir pour répéter les erreurs du passé, croyant ainsi qu’ils doivent se les rappeler pour les éviter!
C’est ainsi que les guerres se répètent et tuent sans bon sens, femmes, enfants et vieillards, victimes innocentes de la bêtise des hommes barbares et sans juste jugement d’une évolution progressive vers un avenir meilleur.
C’est là un regard d’aveuglement volontaire où les autorités n’ont pas appris à regarder par en avant, mais se contentent de répéter ce qu’ils ont vu et connu dans le passé.
Peut-on faire autrement Mr M. Tremblay? Quelle autorité peut véritablement diriger les peuples vers plus de paix et un avenir tranquille?
François Champoux, Trois-Rivières
