Le français langue d'État depuis 1663
14 octobre 2013
Sur l'Édit de création. Me Christian Néron (Historien des institutions) :
http://notrehistoire.net/textes_histoire_droit/conseil_souverain.pdf
JCPomerleau
L’Histoire à l’endroit
La solution finale, du rapport Durham au projet Initiative du siècle
Geopolitique 101
Avec Jean-Claude Pomerleau au Journal du soir
Le défi existentiel de notre nation
Passer du « réveil national » au « redressement national »
Brochu en direct avec Jean-Claude Pomerleau
ANALYSE
Les séparatistes doivent sortir du référendisme
La guerre en Europe...
Ukraine, cette tragédie était prévisible et évitable (+ mise à jour le 9 mars 2022)
14 octobre 2013
Sur l'Édit de création. Me Christian Néron (Historien des institutions) :
http://notrehistoire.net/textes_histoire_droit/conseil_souverain.pdf
JCPomerleau
13 octobre 2013
Coderre, Coté, Joly, tous membre en règle du réseau libéral. Ce qui garanti la mains misent des libéraux sur la Ville de Montréal :
http://denoncezuntraitre.com/image%20/PNG/mairieMTL.png
JCPomerleau
9 octobre 2013
Paul Desmarais a tenté à deux reprises de prendre le contrôle de conglomérats contrôlés de Toronto : Canadian Pacific (contré par une loi au Sénat introduit par Trudeau) et Argus. Le braquage de Toronto s'explique par le fait qu'il ne voulait pas qu'un francophone prenne le contrôle de leurs joyaux.
Le Canada qu'il a tant aimer lui fermait ainsi la porte pour des motifs carréments racistes. Ce qui ne l'a pas empêché de continuer à défendre l'Idée fédérale et d'entretenir le fantasme morbide de la négation de notre nation.
Rejetté par le Canada. Il s'est ensuite servit du Québec comme marche pied pour faire son entré en France et en Europe. Pour ensuite revenir et nous cracher dessus par l'entremise de son pion Sarkosy.
Le Saigneur de Sagard est mort et la lutte de notre nation continue.
JCPomerleau
6 octobre 2013
Limpide et concis, en effet.
Pourquoi M Parizeau, Landry et Bouchard, campent du coté de la Charte canadienne ?
Parce qu'ils n'ont pas compris le cadre géopolitique dans lequel la game se joue.
L'État canadien se défini à partir de sa doctrine qu'est le multiculturalisme. La stratégie de Trudeau pour nier l'existence de l'État nation que nous sommes (pourtant reconnu par l'Angleterre, par l'Acte de Québec de 1774). Le but de Trudeau étant de réduire la nation à l'échelle d'un groupe ethnique parmi tant d'autre, avec l'objectif final : l'assimilation.
La stratégie de la gouvernance souverainiste vise à contrer immédiatement cette visée de l'État canadien.
La Canada se définit sans le Québec et Mme Marois propose de définir le Québec sans le Canada. Et elle est en parfait maîtrise de cette stratégie d'État, une dynamique politique qui vise la rupture dans la vraie vie et non dans l'imaginaire.
Merci pour ce texte éclairant.
JCPomerleau
4 octobre 2013
M Haché,
Vous frappez le bon clou : en quoi cette manoeuvre politique sert la cause.
Il s'agit d'un gambit politique majeur mené avec une certaine maitrise et qui donne une consistance à la gouvernance souverainiste. Au niveau de l'intention cette stratégie prêtait flanc au scepticisme, maintenant que le gouvernement passe à l'acte, elle devient plus lisible.
Pour comprendre simplement la situation, alors que le Canada se définit sans le Québec, le gouvernement propose de nous définir sans égard pour le Canada. On peut entrevoir deux États qui s'éloignent l'un de l'autre, et le véritablement chemin qui mène à la rupture.
J'espère publier un texte pour en faire la démonstration prochainement. Une suite à une série de textes publiés depuis 2007 sur le thème de la Constitution du Québec, la Charte de la laïcité (devenu la Charte des valeurs) et la dynamique politique qui mène à la rupture. En 2007 le conflit de légitimité entre la Charte canadienne et celle de qui se présente Charte était prévisible.
(texte de 2007) :
Ce rapport de force établi sur un point précis (ex : Charte canadienne vs Charte du Québec) ne pourrait que procurer un avantage stratégique déterminant à la cause de la souveraineté. C’est cette perspective qui fait paniquer les idéologues fédéralistes.
http://www.vigile.net/Entre-le-nous-et-le-mou
JCPomerleau
4 octobre 2013
Desmarais : Théorie du complot ou méthode des réseaux
On invoque souvent la fameuse théorie du complot pour taire ceux qui porte un regard critique sur les agissements de ce qui est en fait de puissants réseaux d'intérêts qui dominent les États. Ces réseaux qu'on désigne sous le nom "d'État profond".
Complément d'informations sur le cas Desmarais :
Comment Desmarais utilise les conseils d'administrations (CA) pour étendre son influence dans diverses entreprises afin de mettre leurs capitaux, humain financiers et d'expertises, aux services de ses intérêts
Le cas Power fait même désormais l’objet d’études universitaires sur cette question. Celle-ci expose justement le modus operandi de Power :
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/65/04/15/PDF/Dicko_Breton.pdf
Toutes les oligarques ont cette stratégie réseau comme levier de pouvoir. La conséquence en est très grave pour la démocratie et le système économique :
Ainsi, la revue scientifique américaine New Scientist nous apprenait-elle récemment qu’une équipe de chercheurs suisses spécialisés dans les systèmes complexes, attachés à la très renommée École polytechnique fédérale de Zurich:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_polytechnique_f%C3%A9d%C3%A9rale_de_Zurich
avait cartographié ces liens pour la première fois de l'histoire, pour déterminer dans quelle mesure ils pouvaient contribuer ou nuire à la stabilité du système économique mondial. La conclusion est alarmante :
http://www.newscientist.com/article/mg21228354.500-revealed--the-capitalist-network-that-runs-the-world.html#.Uk6hCFPSlX4
Paul Desmarais Chef d'État ? L'État profond , OUI.
JCPomerleau
1 octobre 2013
Rappelons que la Chambre de commerce de Montréal est membre de la Fédération des Chambres de commerce du Québec (FCCQ).
Que la Chambre de commerce de Montréal est l'endroit qu'avait choisi H P Rousseau pour venir expliquer comment la Caisse de dépôt avait perdu 40 milliards en 2008. Et qu'il a reçu un "standing ovation" à la fin de son allocution, de tous ce beau monde du Québec inc, ou plutôt ce Québec sink !
JCPomerleau
30 septembre 2013
@ Sébastien Croteau
Notre État existe dans une continuité organique depuis l'Habitation de Québec, qui en fut la cellule embryonnaire, jusqu'à nos jours.
L'Église de Rome a joué un rôle politique déterminant dans notre histoire. Il s'agit donc d'une institution politique qui a porté notre nation durant des siècles. On lui doit notre existence.
La présence du crucifix à l'Assemblée nationale témoigne donc du passage d'une institution politique (Église) à une autre institution politique(l'État du Québec).
Maurice Duplessis a été l'acteur politique qui a fait ce lien qui préfigure la Révolution tranquille, moment où les Habitants (*) ont quitté l'Église pour s'investir dans un État à structurer.
JCPomerleau
(*) Les Habitant, une entité politique reconnue après l'annexion de 1763 par L'Acte de Québec de 1774. Et Guy Carleton et Georges Washington, dépendaient de l'adhésions des Habitants pour la suite de l'histoire.
JCPomerleau
28 septembre 2013
Le lien organique entre l'Église de Rome (ses institutions) date du tout début, sous Champlain. Sans cette contribution, surtout suite à l'annexion (1763), où pendant 2 siècles l'Église de Rome va devenir l'armature de notre État qui nous a permis de conserver notre cohésion nationale,la nation que nous sommes n'existerait tout simplement pas.
Ce crucifix n'appartient pas à l'Église ou au intellos, mais bien au peuple qui sait ce qu'il lui doit.
....
Le crucifix : le passage du témoin
(...)
Le débat sur le crucifix ne porte qu’accessoirement sur la croyance. Bien plus fondamentalement, il s’agit du rôle qu’a pu jouer l’Église de Rome comme institution politique dans la genèse de notre nation.
Ce débat offre l’occasion de refaire corps avec notre histoire. Et cela commence par une question simple : Qu’est-ce qui fut nécessaire pour qu’apparaisse, se développe, et survive jusqu’à aujourd’hui, une nation française en Amérique ? Et la réponse est : les assises d’un État. C’est exactement à cela qu’ont contribué l’Église de Rome et ses institutions.
(...)
http://www.vigile.net/Le-crucifix-le-passage-du-temoin
...
JCPomerleau
23 septembre 2013
Pour y avoir assisté, il s'agit d'un compte rendu remarquable d'intelligence.
Le projet de Charte des valeurs est un gambit politique majeur qui donne de la consistance au Plan de gouvernance souverainiste,lequel avaient ses sceptiques auxquels j'ai été confronté depuis quelques années. Retour sur quelques textes :
Depuis 2007, la stratégie d'accession à la souveraineté a changé. Il s'agit d'un ajustement suite au constat que l'État canadien a clairement fait savoir qu'il n'allait pas reconnaitre un OUI gagnant (sous des prétextes arbitraires). Et que le Québec n'était pas dans un rapport de force favorable pour rendre effective sa décision sur son territoire (principe d'effectivité).
D'où le plan de gouvernance souverainiste pour bâtir le rapport de force favorable.
Cette stratégie supposait un rapport de force sur un enjeu sur lequel le gouvernement allait bâtir un rapport de force favorable, prévisible dès le départ :
2007 : Ce rapport de force établi sur un point précis (ex : Charte canadienne vs Charte du Québec) ne pourrait que procurer un avantage stratégique déterminant à la cause de la souveraineté. C’est cette perspective qui fait paniquer les idéologues fédéralistes."
http://www.vigile.net/Entre-le-nous-et-le-mou
(nous y sommes)
2008 : Le Plan Larose devient le Plan Marois
http://www.vigile.net/Pauline-l-important-c-est-Larose
Le Plan Larose, devenu le Plan Marois, devient le Plan de gouvernance souverainiste :
2010 : Le difficile changement de paradigme
Pendant que le Canada se définit sans nous, le Plan Marois propose de redéfinir résolument le Québec sans lui.
http://www.vigile.net/Le-difficile-changement-de
...
Ce mandat de gouvernance souverainiste, obtenu par le gouvernement du Parti Québécois, dans le cadre du régime parlementaire britannique, suffit ( légalement et légitiment) à enclencher la dynamique politique qui vise la rupture. D'aucun voudrait attendre le lendemain du Grand soir, alors que le match est commencé ; et, que l'enjeu est existentiel, ce qu'a très bien compris M. Toupin.
JCPomerleau
21 septembre 2013
Mauvaise nouvelle pour Couillard.
L'ex président de SNC,Pierre Duhaime, maintenant sous le coup d'accusations en lien avec le méga contrat concernant CUSM, collabore avec la police.
Celui-ci n'a pas déplié 22 millions pour s'assurer l'obtention du contrat sans avoir de solides garanties en ce qui a trait au processus décisionnel !
M Couillard était ministre responsable de ce dossier au moment où le contrat a été octroyé à SNC.
JCPomerleau
19 septembre 2013
La dynamique de la rupture
"L'État devient ce qu'il fait" (G Bergeron)
La stratégie d'unir les forces avec un pacte entre les partis souverainistes est un cul-de-sac depuis le début (Voir : l'enfumage de Québec solidaire). La seule manière de refaire la cohésion de nos forces est celle d'adhérer à une proposition de politique d'État.
C'est l'État, vecteur du projet souverainiste, qui est l'enjeu, non pas un pays fantasmé.
La proposition de Charte des valeurs est un gambit politique majeur ; en fait une composante de la Constitution de l'État du Québec à venir, sur les bases de la Loi 99, adopté en l'an 2000. Nous sommes depuis 400 ans dans l'édification d'un État, sur les assises duquel reposent nous garanties d'exister comme nation française en Amérique.
The Globe and Mail, a compris la game, le rapport de force se cristallise, un conflit de légitimité à prévoir : Charte c. Charte.
C'est exactement la conclusion d'une série de textes sur ce thème que j'ai publié depuis 2008 :
....
Le Plan Larose devient le Plan Marois
http://www.vigile.net/Pauline-l-important-c-est-Larose
....
"Ce rapport de force établi sur un point précis (ex : Charte canadienne vs Charte du Québec) ne pourrait que procurer un avantage stratégique déterminant à la cause de la souveraineté. C’est cette perspective qui fait paniquer les idéologues fédéralistes."
http://www.vigile.net/Entre-le-nous-et-le-mou
(note : nous y sommes)
...
La burka canadienne
Le multiculturalisme.., la doctrine juridico-politique que les tribunaux canadiens sont OBLIGÉS d’imposer.
(...) "..., l’article 27 de la Charte canadienne stipule que les jugements rendus doivent « concorder avec l’objectif de promouvoir le maintien et la valorisation du patrimoine multiculturel des Canadiens »."
http://www.vigile.net/La-burka-canadienne
...
Le difficile changement de paradigme
Pendant que le Canada se définit sans nous, le Plan Marois propose de redéfinir résolument le Québec sans lui.
http://www.vigile.net/Le-difficile-changement-de
.....
Mon dernier texte :
Charte des valeurs québécoises
Le crucifix : le passage du témoin
La question existentielle
http://www.vigile.net/Le-crucifix-le-passage-du-temoin
.....
Conclusion :
Depuis 2007, la stratégie d'accession à la souveraineté a changé. Il s'agit d'un ajustement suite au constat que l'État canadien a clairement fait savoir qu'il n'allait pas reconnaitre un OUI gagnant (sous des prétextes arbitraires). Et que le Québec n'était pas dans un rapport de force favorable pour rendre effective sa décision sur son territoire (principe d'effectivité). D'où le plan de gouvernance souverainiste pour bâtir le rapport de force favorable.
Tant que ce plan demeurait du domaine des intentions, il prêtait flanc au scepticisme. Maintenant que le gouvernement passe à l'acte, il devient plus lisible. Même pour The Globe and Mail, mais pas tout à fait pour les souverainistes trudeauistes.
JCPomerleau
