Le mythe de la «bonne gestion» libérale de l'État
8 décembre 2013
LA STRATÉGIE ÉNERGÉTIQUE DE CHAREST
Daniel Breton fait le bilan de 9 années de désastre
http://www.vigile.net/Daniel-breton-fait-le-bilan-de-9
JCPomerleau
L’Histoire à l’endroit
La solution finale, du rapport Durham au projet Initiative du siècle
Geopolitique 101
Avec Jean-Claude Pomerleau au Journal du soir
Le défi existentiel de notre nation
Passer du « réveil national » au « redressement national »
Brochu en direct avec Jean-Claude Pomerleau
ANALYSE
Les séparatistes doivent sortir du référendisme
La guerre en Europe...
Ukraine, cette tragédie était prévisible et évitable (+ mise à jour le 9 mars 2022)
8 décembre 2013
LA STRATÉGIE ÉNERGÉTIQUE DE CHAREST
Daniel Breton fait le bilan de 9 années de désastre
http://www.vigile.net/Daniel-breton-fait-le-bilan-de-9
JCPomerleau
3 décembre 2013
Pourquoi des firmes étrangères spécialistes des PPP (Patronage publique privé)? Parce que la collusion se fait hors de nos champs de juridiction pour la contrer.
Pourquoi les coûts estimées son gonflés ? Pour justifier les tarifs et la période de temps sur laquelle ils devront s’appliquer. Au nom du rendement sur le capital.
Conclusion: on aura un pont de remplacement qui devrait normalement être payé par le fédéral,conçu en fonction des besoins d'une clique privé, payer plusieurs fois le prix sur des décennies à venir, par des usagés québécois.
JCPomerleau
29 novembre 2013
Le rapport d'enquête sur les allégations de nature criminelle à l'endroit de trois hauts gradés de la Sûreté du Québec (SQ) a été transmis au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP). Une décision quant à des accusations devrait tomber dans les toutes prochaines semaines, un an après le début de cette affaire.
(...)
http://www.lapresse.ca/actualites/national/201311/29/01-4715975-dirigeants-de-la-sq-lenquete-est-terminee.php
...
JCPomerleau
29 novembre 2013
ENQUÊTE | SÛRETÉ DU QUÉBEC
Steven Chabot déclare la guerre à l’état-major
L’ancien numéro deux de la SQ poursuit l’actuel numéro un pour atteinte à sa réputation
http://www.journaldemontreal.com/2013/11/28/steven-chabot-declare-la-guerre-a-letat-major
...
JCPomerleau
P.s Ce matin au 98,5, Jean La pie-erre, spinnait pour nous vendre l'idée d'une police politique... du Parti Québécois. tentant de nous faire oublier que c'est la police politique des libéraux qui a été décapité.
22 novembre 2013
En relève à Carmen Crépin - Pierre Godin assume par intérim la présidence de la CVMQ
26 octobre 2002 | | Actualités économiques
Québec - La présidence de la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ) a été confiée à Pierre Godin, qui prend ainsi la relève de Carmen Crépin. M. Godin occupera cette fonction par intérim, car ce poste disparaîtra lors de la création prochaine de l'Agence d'encadrement du secteur financier.
La nomination de M. Godin, un proche du Parti québécois, a été annoncée hier par la vice-première ministre, Pauline Marois, dans un communiqué. Il entre en fonctions le 4 novembre.
Âgé de 49 ans, M. Godin est familier des dossiers de la CVMQ puisqu'il était le conseiller spécial de Mme Crépin depuis deux ans. En 1998-1999, il a aussi dirigé le bureau du président de la Caisse de dépôt et placement du Québec.
(...)
http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/12064/en-releve-a-carmen-crepin-pierre-godin-assume-par-interim-la-presidence-de-la-cvmq
JCPomerleau
21 novembre 2013
La première mission de ON devrait être de dénoncer clairement QS qui est une fraude politique gravement préjudiciable, non seulement à la cause souverainiste mais aussi aux intérêts supérieurs du Québec. Ce parti est l'allié objectif des libéraux :
http://www.vigile.net/L-enfumage-de-Quebec-solidaire
Dans la circonstance, cela enverrait un signal clair au électeurs du Parti Québécois dans Outremont, afin de venir appuyer Julie Surpenant.
Le problème, c'est la difficulté de faire passé ce message auprès de ON. Ce parti préfère donner une crédibilité souverainiste à QS, au nom d'une posture anti péquiste primaire.
JCPomerleau
18 novembre 2013
Un contre sens : on invoque la Charte canadienne pour faire taire Djemila.
Comment échapper à la burka canadienne :
http://www.vigile.net/La-burka-canadienne
JCPomerleau
17 novembre 2013
Autre vidéo de grand intérêt :
http://www.youtube.com/watch?v=eNB7A5dFK4s
...
Vous avez bien compris que la Charte des valeurs, avec la modification de la Charte des droits du Québec pour y inclure une clause d'interprétation (les valeurs de notre nation), sera une composante importante de notre futur constitution, qu'elle appelle.
Notre constitution (et notre Charte) entrera nécessairement en conflit de légitimité avec la constitution du Canada et sa charte. Ce rapport de force était prévisible à partir du moment où Mme Marois a décider de faire de notre État, le véhicule du projet souverainiste .
J'ai commenté ce changement de paradigme en 2010. Plus précisément sur la constitution :
Le difficile changement de paradigme
Pendant que le Canada se définit sans nous, le Plan Marois propose de redéfinir résolument le Québec sans lui.
(...)
La Constitution de l’État du Québec
Donc pour contrer la Constitution canadienne il nous faut, au nom du principe de l’équivalence (doctrine d’État), adopter en grande priorité une Constitution de l’État du Québec. Constitution d’État (et non de province), incluant une Charte des droits, une Charte de la laïcité et un Code de citoyenneté. Cette Constitution pourrait être adoptée, dans un premier temps, sous réserve des articles 41 et 45 de la Constitution canadienne ; elle contiendrait une clause de rupture à être activée en temps opportun.
Certains pensent qu’il faut plutôt attendre le lendemain du Grand Soir pour se doter d’une Constitution d’État, sinon on s’enferme soi-même dans la cage à castor canadienne. Il faut plutôt être d’avis que la vaste consultation publique menant à l’adoption de notre propre Constitution d’État (et non de province, j’insiste) serait l’occasion d’un exercice pédagogique extraordinaire, lequel permettrait au peuple de dessiner les contours plus précis d’un État souverain ; un pas concret vers la rupture.
Il est entendu que l’Assemblée nationale postulerait que notre Constitution a préséance sur la Constitution canadienne, suivant en cela la posture prise dans l’adoption de la Loi 99 qui répudiait la Loi C 20. Il est à prévoir que cela mènerait à un conflit de légitimité entre les deux Constitutions. C’est ici que la clause de rupture prend toute sa pertinence ; le peuple aurait alors à trancher entre une Constitution qui lui fut imposée, rejetée unanimement par l’Assemblée nationale, et celle qu’il se serait donnée démocratiquement. La démocratie étant l’adhésion raisonnée et volontaire à l’État, le choix n’aura jamais été aussi clair.
En s’assurant une majorité d’appui durant le parcours, on isolerait ainsi les forces du statu quo. Il y aurait là un avantage stratégique déterminant pour la suite de l’histoire, obtenu sans grand risque.
(...)
http://www.vigile.net/Le-difficile-changement-de
...
JCPomerleau
16 novembre 2013
Canada : Let me be your constitutional therapist.
Le ROC a besoin d'un thérapeute constitutionnel pour l'amener à reconnaitre une réalité géopolitique : l'existence de l''État nation du Québec.
Son comportement névrotique tient au fait de ce déni.En fait un double dénis :
Celui pour la Couronne Britannique, suite à la défaite de la France sur notre territoire, d'avoir été forcé de reconnaitre un État nation dans ses caractéristiques essentiels (Religion, langue et code civil français) inscris dans les statuts de l'Acte de Québec de 1774. Cela afin de prévenir les Habitants de joindre la révolution américaines; ce qui eut été fatal à la présence britannique en Amérique.
L'autre déni est celui de l'intention clairement exprimée de nous assimilé, en nous enfermant dans les institutions politiques britanniques. L'évolution de tous les statuts constitutionnels qui ont suivis visaient cette objectif.
Ce que le Canada ne peut admettre, c'est qu'il doit son existence (comme débris de l'Empire colonial britannique) aux choix des Habitants. Et qu'il n'a cessé de travaillé à leurs assimilations.
C'est ce double dénis qui les coupent de la réalité et les rends névrotiques, à chaque fois que nous manifestons notre existence comme nation.
JCPomerleau
15 novembre 2013
La police politique de Charest décapitée, les enquêtes débloquent :
http://www.vigile.net/La-fin-du-controle-Liberal-sur-la
JCPomerleau
13 novembre 2013
La dynamqiue de la rupture
Depuis 2007, la stratégie d'accession à la souveraineté a changé. Il s'agit d'un ajustement stratégique suite au constat que l'État canadien a clairement fait savoir qu'il n'allait pas reconnaitre un OUI gagnant (sous des prétextes arbitraires). Et que le Québec n'était pas dans un rapport de force favorable pour rendre effective sa décision sur son territoire (principe d'effectivité).
D'où le plan de gouvernance souverainiste pour bâtir les rapports de forces favorables,un à un.
Tant que ce plan demeurait du domaine des intentions, il prêtait flanc au scepticisme (je rappelle que j'appuyais ce plan et que je me questionnais sur sa direction politique). Maintenant que le gouvernement passe à l'acte, il devient plus lisible.
C'est donc dans l'espace des possibles rapports de forces favorables que se joue maintenant la partie. La Charte est le choix tactique le plus pertinent à cet égard.
La Charte est un gambit politique majeur qui a lancé une onde de choc qui a ébranlé les façades et fait tombé bien des masques. Elle départagé les camps,non plus en fonction des schémas apparents : souverainiste-fédéraliste, gauche droite. Mais plus profondément entre les Habitants et ceux qui veulent leurs assimilations, consciemment ou non.
Avec cette proposition le gouvernement a pincé le gros nerf des Habitants, s'est branché sur le courant tellurique de son histoire; une longue marche de 400 ans contre les vents contraires à son existence. C'est à cet instinct profond que le gouvernement fait appel.
Mme Mourani nous dis que l'indépendance est en péril si les Habitants persistent à vouloir se définir selon ses valeurs.
Ce n'est pas tant la souveraineté qui est en péril, que la nation qui la porte. Et dont le sort se joue sur cette Charte des valeurs. Et ce ne sont pas les souverainistes trudeauistes ou les féministes pour la charia, débusqués par ce gambit politique qui vont faire la différence. Mais bien les Habitants, guidés par leurs instincts profonds, qui vont saisir la gravité de l'enjeu, existentiel.
Si l’appui des Habitants fléchie alors nous serons entrer dans une phase critique de la chronique de l'assimilation annoncée. Mais si les appuis se maintiennent, alors nous aurons enclencher une dynamique de la rupture.
L'État canadien se définit sans et contre le Québec, à nous de se définir sans lui. C'est exactement ce que propose cette Charte.
JCPomerleau
7 novembre 2013
Lagacé de La Presse vient de découvrir la police politique:
La Sûreté du Québec, police politique, police de calibre pee-wee
http://blogues.lapresse.ca/lagace/2013/11/07/la-surete-du-quebec-police-politique-police-de-calibre-pee-wee/#comment-356189
JCPomerleau
