Pourquoi le Québec sans faire partie des États-Unis d’Amérique passera d’un régime colonialiste british-canadian à un protectorat libéro-néo-impérialiste communiste chinois
29 janvier 2026
Pourquoi il faut mettre en action une stratégie politico-référendaire urgente comme moyen de faire face à l’intervention du Front commun canadian contre la pleine souveraineté du Québec. Cette approche est la seule garantie de faire de l’État-nation québécois une identité indépendante du centralisme colonisateur d’Ottawa qui fera que les États-Unis d’Amérique le rende dans l’impossibilité de se perpétuer comme depuis 1867 :
La campagne référendaire est amorcée et c'est Mark Carney qui l’a lancée, estime le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon.
La campagne électorale provinciale n'aura lieu que dans 10 mois, mais M. St-Pierre Plamondon prépare déjà ses troupes à un référendum sur l’indépendance du Québec. << Nous avons la responsabilité de réussir >>, a-t-il lancé à ses membres réunis pour un congrès d’orientation à Saint-Hyacinthe.
Il a averti les souverainistes pendus à ses lèvres – entre deux ovations – que le camp fédéraliste s'apprête à se servir de <<mensonges >>, de la << peur >> et de la << diffamation >> contre eux.
Tout au long de la fin de semaine, le discours que Mark Carney a livré jeudi, dans lequel le premier ministre fédéral a décrit les plaines d’Abraham comme le lieu de départ d’une << collaboration >> entre les Français et les Britanniques a attisé les ardeurs des politiciens péquistes.
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Paul St-Pierre Plamondon part en campagne référendaire
Sans une élection-référendaire lors des élections générales prochaines (anticipées) au Québec, le front commun canadian et ses complices antipatriotes au Québec, la pleine souveraineté politique de la Nation Canadienne Française est une utopie annoncée en raison des moyens frauduleux à la disponibilité du Pouvoir centraliste colonialiste d’Ottawa, tels qu’au référendum de 1995 :
Un thème récurrent émane de l’hôtel ottavien où sont réunis depuis mercredi Mark Carney et les premiers ministres des provinces : la lutte contre le « séparatisme ».
Les superlatifs ne manquent pas : pour le premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby, les séparatistes albertains ont commis une trahison en courtisant l’administration Trump. D’autre part, l’élection du Parti québécois serait un << désastre >>, de l'avis du premier ministre de l’Ontario, Doug Ford.
Le Conseil de la fédération clôt jeudi sa dernière journée à Ottawa avec plusieurs prises de paroles contre les deux principaux mouvements indépendantistes du pays – en Alberta et au Québec – et un appel à l’unité canadienne, alors que les États-Unis chamboulent l’ordre mondial.
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Fronde contre le Parti québécois
Après avoir qualifié une possible élection du Parti québécois, hier, de « désastre », le premier ministre ontarien en a rajouté une couche aujourd’hui. << Croyez-moi, d’ici un an et demi [Paul St-Pierre Plamondon] va organiser un référendum sur la séparation. C’est inacceptable >>, a déclaré Doug Ford.
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Le thème du « séparatisme » s’impose au Conseil de la fédération
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2224447/separatisme-conseil-federation-premiers-ministres
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JLPM
