Les conservateurs blâment Trudeau pour la crise du coronavirus

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Auraient-ils mieux fait que Pee Wee Trudeau ? Rien n'est moins sûr...


L’origine de la crise de la COVID-19 est un échec gouvernemental et non pas celui de la population ou du marché. Elle serait imputable au fait que le gouvernement du premier ministre Justin Trudeau a notamment échoué à protéger les frontières du pays.


C’est ce qu’a affirmé Pierre Poilievre, porte-parole conservateur en matière de Finances, lors d’une conférence de presse tenue dimanche après-midi et lors de laquelle il devait s’attarder à la politique gouvernementale pour les petites et moyennes entreprises.


Lors de son allocution, M. Poilievre a affirmé que la responsabilité de protéger les frontières relève de l’État fédéral.


Selon M. Poilievre, le gouvernement Trudeau a plutôt permis à 50 000 gens de la Chine d’entrer au pays après que les forces militaires canadiennes eurent averti le gouvernement de la crise de la COVID-19 au début de janvier.


À cela, M. Poilievre a ajouté que le gouvernement fédéral avait aussi la responsabilité de protéger les approvisionnements, notamment les masques protecteurs et autres équipements. Or, M. Poilievre a affirmé que Justin Trudeau a donné 16 tonnes de cet « équipement essentiel » à la Chine après que la pandémie eut été déclarée.


Faisant un lien avec les compensations versées aux travailleurs et aux entreprises, M. Poilievre a affirmé qu’il ne s’agissait non pas d’un cadeau de la part du gouvernement, mais d’une « compensation de cet échec ».


« Il est en train de compenser les Canadiens avec leur propre argent pour ces échecs. C’est ça la situation actuelle. On n’a pas besoin de remercier le gouvernement Trudeau de renvoyer l’argent des Canadiens aux Canadiens pour compenser les erreurs qu’il a faites », a déclaré M. Poilievre.


Au sujet des programmes d’aide aux entreprises et aux familles, M. Poilievre dit appuyer ces initiatives, mais y voit certains incitatifs qu’il a qualifiés de « pervers ».


Il s’est notamment attardé sur le fait qu’un travailleur qui travaille pendant plus de huit jours par mois ne pourra pas recevoir la prestation d’urgence.



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