Option souverainiste du Québec à l’ère Trump
27 janvier 2025
27 janvier 2025
Bonjour M. Marineau,
Merci de votre analyse politique.
Quand j’écoute les analyses politiques de tout un chacun, je me demande où ça va-t-il vraiment nous mener. Je ferme la radio, la télévision et mon application Internet, et je vaque à mes obligations. Je traverse la rivière lorsque j’y suis rendu sur le pont à cette fin et je nettoie mon linge que j’ai sali. Je prépare mon repas, je mange, je bois, je fais ma toilette, et je recommence. Comme la planète, je ne cesse de tourner en rond avec ces analyses des connaisseurs heureux.
Le courant de la rivière,
C’est comme le vent dans les airs
Nulle puissance ne peut l’arrêter comme ça
Sauf cette puissance même là.
On a tellement cru à ces dieux
Que désormais ni Dieu ni rien ne peut
Nous prédire l’avenir et son paradis
à n’en plus finir, pour l’infini
Le paradis, c’est drôle, je n’y crois pas
Ou plutôt oui, je l’ai trouvé chez moi
Les amants du pouvoir me font des accroires
qui deviennent rien que de la foire
Il y a mieux à faire que d’écouter
ces marchands de bonheur affamés
de gloire et d’auréoles
qui n’en font que des folles
Il faut dire NON merci à ces ambitieux
qui trop souvent se prennent pour des dieux
qui aiment leur image dans la rivière
Et qui oublie toujours son éphémère.
Envoyez-les paître, M. Marineau
Vos spécialistes du futur, vos oiseaux
de malheur et de vos paradis perdus
Laissez-les vomir leur fiel de vendus
Attachez-vous à votre bonheur simple
il sera plus solide que leurs rêves et leurs plaintes
Aimer votre lieu et votre être et les miens
et continuer bravement votre chemin
Les prédictions, c’est comme le vent dans les airs
comme le courant de la rivière
ça passe et rien ne reste que les dégâts
qu’il faut réparer encore une fois.
N’avons-nous pas assez cru ces prêches
de ces églises, religions et sectes
N’avons-nous pas appris de leurs mensonges
N’avons-nous pas assez été traités de ronces
C’est assez, n’écoutons plus les dieux
ces faux jetons des arènes de glorieux
toujours en recherche de proies à dévorer
innocentes victimes qui oublient de s’aimer d’abord
avant d’aimer l’autre qui se prend pour de l’or.
Du toc
François Champoux, Trois-Rivières
