«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Canada 150 - Chronique d’une faillite

    Pour contrer la propagande canadienne
    • 150 ans que ça dure, et rien n’a changé !

      Une Confédération bien plus calviniste qu’il n’y paraît !

      « L’élément colonial anglais » impose sa vision, ses valeurs, et ses... préjugés !

      Des Écossais convaincus que Dieu leur avait octroyé le meilleur pays du monde
      Me Christian Néron Editorial de Vigile 22 mars 8 messages

      Lors des Débats parlementaires sur la Confédération, les orateurs ont souvent fait référence aux Britanniques du Canada en utilisant l’expression « l’élément colonial anglais ». Par exemple, on rappelait que déjà à l’époque de Bédard et de Papineau, l’élément colonial anglais menait un dur combat d’opposition à l’élément français à l’Assemblée législative du Bas-Canada.

    • « Dans un état démocratique, la Constitution doit être un outil vivant, accessible, permettant d’exprimer une conception dynamique et inclusive de l’État. » Ce n’est pas le cas au Canada, donc le Canada n’est pas un état démocratique

      150E ANNIVERSAIRE DU CANADA

      Le moment de faire le point

      Johanne Poirier Le Devoir 20 mars
    • Déjà en 1867, surtout pas de référendum !

      Le 150e de la Confédération du Canada

      La capitulation des « Gaulois »

      « Une confédération des provinces nous permettrait au moins de leur couper les griffes et de leur arracher les dents »
      Me Christian Néron Chronique de Me Christian Néron 14 mars 6 messages
    Gouvernement Couillard

    De la trahison à la soumission
    Islam politique
    Allahou akbar ? Peut-être. Mais pas dans l’espace public
    Les dérives de notre temps

     

    À l’heure des remises en question
    L’incurie fédérale
    Et dire que nous payons pour ça !
    • Rien pour le Québec, champions de la carte de crédit et de la procrastination

      Il est de tradition parlementaire au Canada que le ministre des Finances porte des souliers neufs, la journée de la présentation de son budget. Bill Morneau n’a pas fait exception à la règle. Le seul problème, c’est que ses nouvelles chaussures ont été achetées par carte de crédit et la facture sera refilée aux générations futures.

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