Langue française — la « dynamique du déclin »

Québec

Aucun substitut à la rigueur et au travail

L’orthographe est la clé du succès des études



La France est un des pays qui consacrent le plus de temps à l’étude de leur langue, mais les méthodes pédagogiques employées sont inefficaces.

Québec

«Une langue, quoi qu’on en pense, n’est pas qu’un outil de communication. C’est un univers, c’est un rapport au monde. C’est une manière­­ de nommer et de sentir la vie.»

Paradoxe français



Quiconque passe un peu de temps en France est frappé par une étrange manie de nos cousins: l’utilisation abusive, pour ne pas dire névrotique, des anglicismes­­.

Québec

Tellement juste !

IDÉES

La force de l’anglicisme



Les langues se nourrissent tout naturellement les unes et les autres par des emprunts constants. Les mots qui viennent d’ailleurs sont à la fois un enrichissement et l’expression du dynamisme du langage. Cependant, quand tous les emprunts proviennent d’une seule et unique langue, l’anglais, qui s’infiltre un peu partout, sans véritable réciprocité, il faut se poser des questions.

Québec

Un courage que Lisée n'a manifestement pas

Le courage de déranger



Dans le dernier numéro de L’Aut’Journal, le démographe Charles Castonguay qualifiait de « suicide linguistique » le libre choix de la langue d’enseignement au niveau collégial. « Le Québec finance à même les fonds publics l’anglicisation d’une partie importante — et croissante — de son élite de demain », écrivait-il.

Québec

«Le statut d’universitaire ne met pas à l’abri de la bêti­se»

Une linguiste populiste



Voilà une autre chargée de cours en linguistique, de l’Université Laval cette fois, qui s’attaque à «l’élite de la langue». En clair, à ceux qui se préoccupent de sa qualité, donc qui se désolent de la détérioration du français parlé.

Québec

Un défi de plus en plus grand

Un enseignant témoigne du déclin du français.

Passeur ou geôlier linguistique ?



En 1985, mon épouse et moi-même, alors étudiants à la Faculté de l’éducation de l’UQÀM, avions mis en scène une anticipation d’un débat à l’Assemblée nationale, en 2020, portant sur la langue d’enseignement et la Charte de la langue française.

Québec

C'est exactement ce que visait la Loi 101

Un effet direct de la loi 101

La grande majorité des enfants allophones vont à l’école en français, selon l’OQLF


Et si une partie de l’avenir du français se jouait dans les cours d’école de Montréal ? Alors que l’immigration est de plus en plus importante dans la métropole, une étude dévoilée vendredi par l’Office québécois de la langue française (OQLF) rapporte que la grande majorité des enfants allophones vont à l’école en français.

Québec

Une tendance lourde au suicide culturel ?

Voulons-nous encore parler français?



On l’a plus ou moins souligné mais lundi dernier, c’était la Journée internationale de la francophonie. On comprend le commun des mortels de s’en ficher un peu: le calendrier est aujourd’hui encombré. Chaque groupe veut avoir sa journée et en profiter pour obliger les médias à en parler.

Au rythme actuel, nous n'aurons bientôt même plus les mots pour le dire

Ça suffit, les mots!



Chaque année, c’est le même refrain. Quand arrive la Journée internationale de la Francophonie, les politiciens multiplient les déclarations vantant les vertus du français, ce qu’ils n’ont pas manqué de faire lundi. Cela peut faire plaisir, mais en ce 375e anniversaire de la présence française à Montréal, il faudrait de vrais gestes pour contrer la fragilisation du français dans la métropole et le reste du pays.

Québec

La revanche des berceaux africains

Journée de la francophonie : le français première langue au monde en 2050 devant l'anglais



C'est un fait méconnu : le français se porte bien, n'en déplaise aux déclinistes. Et la langue se développe d'elle-même, sans l'aide des organisations, en raison de l'explosion démographique des pays africains francophones.

L’impérialisme linguistique n’est pas plus acceptable, ni plus inévitable que les autres types d’impérialismes

LETTRES

Le PIB du français… et de l’anglais ?



Dans son dernier papier, Jean-Benoît Nadeau évoque avec justesse la myopie des Français concernant la pertinence de leur langue qu’ils semblent maintenant ne percevoir qu’à travers le prisme rapetissant de leurs maîtres à penser anglo-américains.

Québec

«La langue est la principale richesse naturelle du Québec et sa principale industrie»

Le PIB du français



Alors qu’on se prépare un peu partout à célébrer la langue française avec des dictées ridicules et des listes de mots nunuches, je préfère encore lever mon sombrero aux Espagnols.

Québec

La boîte de Pandore linguistique vient de s'ouvrir

BILINGUISME À GATINEAU

Une nouvelle brèche dans la loi 101, s’inquiète le PQ



La décision de la Cour suprême de ne pas intervenir dans un dossier de bilinguisme à la Ville de Gatineau fait craindre à certains qu’un nombre grandissant d’administrations publiques exigent la connaissance de l’anglais.

Oui, il recule, et nous laissons faire!

LETTRE

Le français recule-t-il au Québec ?



Oui, il recule. Voici quelques exemples. Autrefois, les artistes partaient en tournée, se produisaient sur une scène et se donnaient la réplique. Maintenant, ces artistes sont sur la route (on the road), sur un stage et oublient parfois leurs lignes (lines). Autrefois, les joueurs de hockey jouaient à l’étranger. Maintenant, eux aussi sont sur la route.

Québec

Même André Pratte s'inquiète

LA RÉPLIQUE > LANGUE

Là où ça fait mal

Les projections de Statistique Canada sont inquiétantes pour l’avenir du français hors Québec


Le français en déclin au Québec et ailleurs au pays » ; « Le français reculera au Québec comme au Canada », annonçaient les journaux la semaine dernière à la suite de la publication des projections de Statistique Canada sur l’avenir des langues officielles à l’horizon 2036.

Québec

À toute vitesse les yeux fermés vers le précipice

Le français en danger ou l’illusoire sécurité linguistique



De temps en temps, certaines nouvelles concernant l’avenir du français nous frappent. Mais cette semaine, elles ont frappé encore plus fort. Le Devoir nous annonçait que d’après des projections récentes de Statistiques Canada, en 2036, c’est-à-dire demain, la proportion de la population qui a la langue française pour langue maternelle ne sera plus que de 69%, au mieux, de 72% alors qu’elle était de 79% en 2011. C’est pour l’essentiel le résultat de l’immigration massive.

Québec

Quand va-t-on arrêter d'en parler pour enfin faire quelque chose ?

IDÉES

Le français est bel et bien en recul au Québec



Votre texte, Monsieur William Johnson, revient sur le livre blanc d’avril 1977, qui prépara la voie à l’adoption de la loi 101 par le gouvernement du Parti québécois (« Quand le ciel linguistique est menacé », Le Devoir, 25 janvier 2017). Vous dites que ce livre blanc a biaisé les conclusions du rapport Gendron, publié en 1973, en pleine mobilisation générale pour la défense du français.

Québec

Et vite, pendant qu'il est encore temps !

IDÉES

L’avenir du français n’est pas garanti… Agissons pour qu’il le soit.



Le diagnostic est cruel. D’après Statistique Canada, d’ici moins de 20 ans, la population de langue maternelle française au Québec, évaluée à environ 79 % en 2011, chutera selon toute vraisemblance sous la barre des 70 %.

Québec

«Une volonté politique d’acier pour redresser la situation»

Attention, nous reculons fréquemment



Nous savons que le français recule. Nous le voyons. Nous l’entendons. Il recule au Québec. Tout particulièrement à Montréal et beaucoup plus encore au Canada anglais. Une énième étude le confirme à nouveau.

Québec

Le Québec condamné à mort s'il ne choisit pas rapidement l'indépendance

STATISTIQUE CANADA

Le français reculera au Québec comme au Canada

L’anglais continuera d’exercer un fort pouvoir d’attraction chez les immigrants, selon les projections


L’immigration est appelée à « transformer » le portrait linguistique de Montréal d’ici vingt ans, tout comme celui du reste du pays, projette Statistique Canada, soulevant des questions quant à l’avenir du français au Québec et ailleurs.

Québec

L'échec planifié

Franciser sans outils de base

Le nouveau programme est bien accueilli, mais les professeurs se plaignent de l’absence de matériel didactique


L’implantation du nouveau programme de francisation dans les centres de formation aux adultes est décriée par les professeurs, qui dénoncent le manque de matériel didactique pour l’enseigner. Ils réclament un guide d’enseignement et un guide de l’étudiant, des exercices de lecture, du matériel audio, mais surtout des examens et des échelles de positionnement pour permettre un classement uniforme à travers le Québec.

Québec

Une source d'inspiration pour Jean-François Lisée

LIBRE OPINION

Loi 101 au cégep: un gage de diversité culturelle



Le français, il faut encore le rappeler à ceux qui vivent les yeux fermés, est mal en point au Québec, et il l’est encore plus à l’échelle du Canada. Guillaume Marois, de l’INRS, a observé que la proportion des personnes parlant le français à la maison sur l’île de Montréal est passée de 56 % à 54 % entre le recensement de 2001 et celui de 2006.

Québec

Encourageant !

LANGUE

Le français troisième

Un nouveau classement international place le français au troisième rang


Selon un nouveau classement publié en décembre et intitulé Power Language Index (Indice des langues influentes), le français se classe troisième parmi les langues les plus influentes, après l’anglais et le chinois, mais devant l’espagnol, l’arabe et le russe.

Québec

Le melting-pot tant idéalisé par les multiculturalistes finira en pot-de-chambre !

Le mythe du bilinguisme



C’est affligeant. Mais qui s’en étonnera au Québec et surtout parmi les francophones du Canada? Selon un sondage du ministère du Patrimoine commandé par Mélanie Joly dans la foulée de la préparation des fêtes du 150e anniversaire de la Confédération canadienne, seuls les Québécois francophones croient que le français est menacé au Canada.

Québec

Pee-Wee Trudeau pris en défaut pour «manque de leadership»

Le bilinguisme, yes sir !



Les trois quarts des francophones jugent que leur langue est menacée, mais tout juste un tiers des anglophones s'inquiètent pour l'avenir du français.

Fascinant plaidoyer pour la défense et la promotion de la langue française

Les Français ne seront plus Français sans leur langue



Québec

Les futurs acteurs de ce qui sera peut être le Sommet de Tunis trouveront-ils un autre sens à l’alliance des francophones que celui de « laisser-faire » ?

XVIe Sommet de la Francophonie : une langue en partage pour quoi faire ?



Le XVIe Sommet de la Francophonie s’est terminé dans une indifférence internationale généralisée et a posteriori cela semble plutôt mérité : qui pourrait affirmer s’être senti tout entier suspendu aux conclusions d’Antananarivo ? Concerné ?

Québec

Babel, même francophone, demeure Babel

Académies francophones



Maintenant que le Sommet de la Francophonie est derrière nous, je me permets de mettre la table pour un grand projet qui me tient à coeur depuis longtemps : un réseau d’Académies de la langue française.

Le cheval de Troie

L'Arabie saoudite recalée par la Francophonie



L’Arabie saoudite n’est pas admise au sein de la francophonie, a statué samedi l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) en Sommet à Madagascar.

Québec

Plus la Francophonie devient un grand «tout», plus elle devient un grand «rien»

L'Ontario admise au sein de la francophonie



L'Ontario fait son entrée dans le monde de la francophonie sur décision prise samedi au Sommet de Madagascar par l'Organisation internationale de la francophonie (OIF).