Langue française — la « dynamique du déclin »

Service en anglais

Baisser les bras



Et que fait ce même francophone quand il se bute à un service qui n’est pas offert en français ? Dans 43 % des cas, rien du tout ! Il s’en tient à l’anglais. (...) Ces 43 % de bras baissés, c’est énorme !

Centre-ville de Montréal

Un commerce sur cinq viole la Charte

L’Office québécois de la langue française prône une approche plus contraignante


Guillaume Bourgault-Côté - Dire bonjour dans les deux langues n’est certes pas interdit par la Charte, note la présidente de l’Office, Louise...

La France gouvernée par les autres...

Ils sont crazy ces Français !



On savait que nos cousins français aimaient pimenter leur discussion de mots anglais (pressing, parking, shopping). Mais là, ce n’est plus une manie charmante. C’est devenu une maladie très grave. Y a-t-il un médecin de la langue dans la salle ? Vous avez vu le dernier numéro de l’édition française du magazine Elle ? C’est illisible : on a l’impression que c’est écrit dans une langue bâtarde, inventée par...

Québec solidaire et le Cégep français

La situation de laisser-aller actuelle, qui ne profite qu’au réseau anglais, a quelque chose de surréaliste.


En fait, le passage au collégial anglais est plutôt un tremplin vers des études universitaires en anglais et une intégration au marché du travail anglophone. L’étude de l’IRFA montre clairement que le choix du Cégep anglais résulte souvent d’une décision de tourner le dos au Québec français.

La France marginalisée

la France marginalisée devient un obstacle de moins sur la route où la mondialisation anglo-américaine poursuit sa marche triomphante


La France marginalisée Il y a quelques temps dans ces pages, un chroniqueur nous faisait part de son indignation face à l’anglais entendu à un tournoi de tennis à Paris. En novembre, les médias rapportaient l’étonnement et l’agacement exprimé par le maire Labeaume face à la place que prend l’anglais à Paris. J’ai passé un mois dans le sud-ouest de la France en septembre et octobre de cette année,...

Recul des francophones à Montréal

Outre le déni, Jedwab sombre dans la désinformation en ajoutant que la fréquence d'utilisation du français «dans le domaine public [...] s'accroît continuellement».


Nul n'ayant réagi aux propos de Jack Jedwab sur la situation linguistique à Montréal (Le Devoir, 21 octobre), je me dois d'intervenir, ne serait-ce que pour débusquer le déni et la désinformation qu'il a véhiculés. Commentant les dernières projections de Marc Termote publiées en septembre pa...

Italophones en sol québécois

Un parcours cahoteux



Leur identité se décline désormais dans toutes les nuances du métissage. Ni les mafiosi ni les hommes politiques ni les constructeurs n'en sont exclus.

Jedwab, mercenaire de l'anglicisation furtive...

Langue - Le français en déclin, vraiment?

D’un point de vue historique, le français à Montréal ne régresse pas malgré ce que certains voudraient nous faire croire


La connaissance du français chez les allophones et les anglophones s’accroît continuellement, ainsi que la fréquence de son utilisation dans le domaine public. Les identités linguistiques multiples caractérisent de plus en plus la réalité montréalaise.

La parlure du cinéma québécois



Je me dis parfois que si on avait le courage de donner corps à ce mot «nation» que l'anglophone Harper nous a jeté, un jour, de sa table, comme un os à ronger, on se donnerait le droit d'être entendus parmi les nations unies du monde.

Québec

Tournée du Mouvement Québec français

L’Estrie subit déjà les conséquences de l’anglicisation du Québec



Sherbrooke, le 13 octobre 2011 — Le Mouvement Québec français (MQF) a tenu une conférence de presse dans le cadre de la tournée qu’il effectue dans toutes les régions du Québec. Le président du MQF, Mario Beaulieu, était accompagné des représentants de deux organismes qui défendent le français en Estrie, soit Denis Pagé, coordonnateur du Réseau de Résistance du Québécois (RRQ) de l’Estrie et de Christelle Lison, p...

N'est pas Papineau qui veut! Un édito exemplaire - à déconstruire pour en montrer les limites et les biais. Pratte a probablement appris son histoire nationale à l'université Laval...

La fin du Québec



Les Québécois ayant, aux yeux des souverainistes déprimés, choisi «le confort et l'indifférence», le Québec français est selon eux voué au déclin, voire à la disparition. C'est ce qu'ont dit aussi des oiseaux de malheur au lendemain de la Conquête. Et après les Rébellions. De même quand a été négociée la Confédération. Et en combien d'autres occasions? Or, le Québec français est toujours debout. Car quoi qu'en pensent les indépendantistes, tous les Québécois, quelle que soit leur option politique, ont à coeur de faire progresser la nation.

«Une autre époque»



Et voilà qu'il aura fallu leur expliquer que les temps avaient bien changé et que ce même Festival de Québec réservait ses meilleures scènes à des artistes... anglophones! Sans compter que ses organisateurs n'entendaient pas se faire dicter leur programmation.

La ministre St-Pierre doit cesser de fournir des formulaires en anglais aux entreprises - Denis Trudel, porte-parole MMF

Manifestation du MMF dans les bureaux du Registraire des entreprises



« LA MINISTRE ST-PIERRE DOIT CESSER DE FOURNIR DES FORMULAIRES EN ANGLAIS AUX ENTREPRISES » - Denis Trudel, porte-parole MMF Montréal, le 6 octobre 2011 – Le Mouvement Montréal français (MMF), en collaboration avec le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ, Montréal-Laval), a tenu ce midi une nouvelle MANIF ÉCLAIR, cette fois-ci auprès du bureau du Registraire des entreprises afin de l’exhorter à respect...

Elvis est vivant!



J’ai souvent l’impression d’appartenir à un peuple qui ne s’aime pas. Un Québécois est un Français d’Amérique. Or, dans cette formule, c’est le terme « Français » qui compte le plus. Si les Québécois cessaient de parler le français, ils ne se distingueraient plus vraiment des Canadiens, voire des États-Uniens. Bien sûr, nous avons quelques valeurs et coutumes différentes de celles de ces peuples – nous sommes, par...

OQLF : des études pour tuer le temps



Le gouvernement Charest n’en fera rien. Il laissera croupir le français. Cela sert ses intérêts. Ses apparatchiks feront faire d’autres études. Bien faites ou bâclées, ils leur feront dire ensuite ce qu’ils veulent. Pour tuer le temps.

Le colonisé



J'accepte et je trouve normal d'être servi strictement en anglais par les propriétaires taïwanais du petit casse-croûte près de chez moi: ils sont tellement gentils......

Chronique du mardi - Jean-Pierre Durand

Alain Dubuc ou la persistance d’une mouche à marde

En un mot comme en cent, et pour la rime, Alain Dubuc n’est qu’un trouduc…


Dans sa chronique de La Presse du 21 septembre, Alain Dubuc critique la présence de la SSJB de Montréal à la récente Fête de l’Humanité, cette « grosse célébrati...

UNE de Vigile

Il faut se rebeller!



Il faut se rebeller! OQLF - Transparence crépusculaire... - la francisation des immigrants est insuffisante - le gouvernement Charest qui a réduit les budgets de cette francisation ne pouvait ignorer cela - le gouvernement libéral est donc vraiment responsable de l'anglicisation effrénée de Montréal, le PLQ étant enfin reconnu comme "le gouverneme...

Les communistes à la rescousse du Québec?



Promotion du fédéralisme canadian par l'humour - en effet, c'est très drôle de voir Alain Dubuc se déculotter sa...

Réplique à "Les communistes à la rescousse du Québec ?"

Qui sont les radicaux?



QUI SONT LES RADICAUX ? En réaction à la tournée récente de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal en Italie et en France, un des détracteurs les plus acharnés des défenseurs du français et des indépendantistes québécois, [le chroniqueur Alain Dubuc->41608], a encore une fois déversé son fiel dans le journal La Presse. Il nous reproche cette fois d’avoir participé avec la délégation du Québec à la Fête de l’H...

Communiqué conjoint du PCQ, du RRQ, et de la SSJB-M

Appel au peuple de gauche en France pour nous appuyer dans notre lutte



Alors que s'ouvre aujourd'hui, 16 septembre, à Paris, en France, la grande Fête de l'Humanité, le PCQ, le Réseau de résistance du Québecois (RRQ), et la Société St-Jean Baptiste de Montréal (SSJB) lancent un appel au peuple de gauche dans ce pays pour appuyer ici le combat pour la défense du francais ainsi que celui pour réaliser l'indépendance pour le Québec. Les leaders de ces trois organisations, soient André...

Et quoi d'autre?...

Notre lâcheté

Cette lâcheté est la nôtre et tant que nous n'y ferons pas face, nous allons continuer à perdre du terrain.


Panne de moteur

Rien n'a été fait depuis pour tenter d'infléchir cette tendance, bien au contraire.


En réalité, les chiffres publiés à la sauvette vendredi dernier confirment simplement ceux qu'on avait tenté de cacher en 2008. À l'époque, le démographe Marc Termote prévoyait déjà que la «dynamique de déclin» dans laquelle les francophones étaient engagés entraînerait leur mise en minorité à Montréal dès 2021. Rien n'a été fait depuis pour tenter d'infléchir cette tendance, bien au contraire.

Le français à Montréal

Ce qui est inquiétant



Ces données ne sont pas une surprise. Elles confirment de précédentes études. La mauvaise nouvelle est dans le fait qu'il n'y a pas de renversement de tendance. Tout au plus observe-t-on une amélioration des transferts linguistiques en faveur du français qui demeurent nettement insuffisants pour assurer aux francophones de préserver leur poids démographique.

Les solutions prattiennes - du vent!

Le dilemme linguistique

La gestion de ce dilemme est à la fois complexe et cruciale pour l’avenir du Québec. Elle échappe aux solutions simplistes du genre « imposons la loi 101 aux cégeps ».


Les réactions à la publication de cinq nouvelles études sur la situation du français étaient prévisibles: les inquiets y ont vu confirmation de leurs pires craintes, les optimistes se sont attardés aux aspects encourageants relevés par les chercheurs. Les commentaires les plus pertinents sont venus de la co-porte-parole de Québec solidaire, Françoise David. Dans une entrevue accordée à l'émission C'est bien mei...

"tout va très bien madame la marquise"



Une heure aussi tardive pour la publication d'une étude confirmant les pires scénarios n'est pas incongrue. Elle souligne l'embarras de ce gouvernement à reconnaître les faits: d'ici peu Montréal sera perdu.

Langue française

La prudence du PLQ, l'inquiétude de l'opposition



La situation du français comme langue de travail inquiète à Montréal. Les données de l'OLF...

Catimini, la marque de commerce du gouvernement Charest...

Études de l'Office de la langue française

Le français perd toujours du terrain à Montréal

les prévisions quant au poids démographique des francophones portent uniquement sur la langue dans l'espace privé et non pas celle que les répondants utilisent au travail ou dans les commerces.


Yves-François Blanchet dénonce au passage que les cinq études aient été publiées à la fin de la journée, comme pour éviter qu'elles reçoivent trop d'attention. D'après lui, il s'agit d'une décision politique. «C'est cousu de fil blanc que ce soit diffusé le vendredi après-midi et que la réaction de la ministre soit publiée à 17h», a dit M. Blanchet.

Petit commentaire suite au rapport de l'OQLF

Bref, il est parfaitement approprié de croire que le recul du français puisse être substantiellement sous-estimé par ces études.


«Rapport sur l'évolution de la situation linguistique au Québec» [http://www.oqlf.gouv.qc.ca/etudes2011/20110909_rapport.pdf] Il faut bien préciser que ces résultats sont inspirés principalement par les recensements et ils reposent sur la bonne foi, la franchise et la capacité de répondre des gens mais aussi sur la capacité de bien interpréter des responsables des études et de ceux qui procèdent aux recensements, y...