Langue française — la « dynamique du déclin »

Québec

Il faudrait surtout arrêter le bilinguisme étatique avant de dépenser des sommes folles pour franciser des immigrants qui enverront leurs enfants au CÉGEP anglophone

La vraie affaire



Quoi qu’en dise le premier ministre Legault, la fin abrupte au débat sur la laïcité n’a rien à voir avec un quelconque souci de préserver la paix sociale. S’il a fallu attendre plus de 10 ans après la publication du rapport Bouchard-Taylor avant de légiférer sur le port de signes religieux, comme il l’a si souvent répété, quelques semaines ou mois de plus n’auraient pas changé grand-chose.

Québec

L'ambiance antifrancophone de la F1 est révoltante

Le français malmené chez Red Bull



Si les médias écrits français ne peuvent pas poser de questions dans leur langue à leur compatriote Pierre Gasly au cours des mêlées de presse pendant la saison, la tension a monté d’un autre cran cette semaine à Montréal. Un incident a alimenté la controverse depuis que les bolides de la F-1 sont débarqués à Montréal, quand le journaliste Maxime Sarrasin, du 98,5 FM, a voulu interroger Gasly en français à la fin d’une mêlée de presse après les essais libres de vendredi après-midi.   

Québec

Chronique de Charles Castonguay

L'OQLF en cause

Le mensonge entourant l’efficacité de la Loi 101

62% des immigrés passent à l'anglais, malgré la loi 101


Pendant que le poids du français au Québec plonge de façon vertigineuse, celui de l’anglais forcit. Qu’importe, l’Office québécois de la langue française (OQLF) s’emploie à perpétuer le mythe selon lequel les dispositions scolaires de la Loi 101 auraient sauvé la mise.

Québec

Il faudrait arrêter de passer des motions qui ne servent à rien et entamer une refonte de la loi 101

Grand Prix: vote unanime des députés contre le «Bonjour-Hi»



Les députés de l’Assemblée nationale ont réitéré vendredi leur opposition à la formule d’accueil bilingue «Bonjour-Hi», alors que se déroule le Grand Prix du Canada cette fin de semaine à Montréal.

Québec

Il faut en finir avec le bilinguisme étatique

Langue française: du concret svp!



Après les 15 années libérales, nous sommes maintenant gouvernés par des gens qui ne travaillent pas activement contre les intérêts fondamentaux de leur nation. Profitons-en.

Québec

« La diaspora péquiste doit utiliser toute son influence pour inciter François Legault à bouger sur la question de la langue. »

La nébuleuse des morts-vivants



Plusieurs conseillers politiques issus du Parti québécois (PQ) gravitent dans les cercles du pouvoir à Montréal et à Québec. Au sein même de la Coalition avenir Québec (CAQ), l’aile « péquiste » est plus imposante que l’aile « libérale ». Pourtant, en ce qui a trait à la loi 101, la CAQ s’avère aussi je-m’en-foutiste que le Parti libéral du Québec (PLQ). Bizarre ! La nébuleuse des « morts-vivants » péquistes n’exerce-t-elle donc aucune influence ?

Canada

Le français sera toujours une langue de seconde zone au Canada

Stratégie touristique : où est la francophonie?



L'absence dans la stratégie touristique canadienne d'un volet spécifique sur la francophonie est « très préoccupante », selon l'opposition à Ottawa, qui joint sa voix à celle d'un organisme de développement économique des communautés acadiennes et francophones hors Québec.

Québec

« Un charabia constitué d’anglicismes, de barbarismes, d’onomatopées et, surtout, de sacres et de jurons. »

Notre pire ennemie, c’est la langue



Dans une entrevue à Sandra Godin, ma collègue du Journal de Québec, Anthony Kavanagh n’aurait pu mieux décrire nos humoristes en déclarant « qu’ils parlent une demi-langue française ».

Québec

1 500 $ d'amende pour avoir des sites internet uniquement unilingues

Respecter le français : une question d'argent



L'Office québécois de la langue française ramène des commerçants à l'ordre en leur imposant des amendes de 1 500 $.

Canada

« Progressivement, notre langue perd du terrain et s’impose l’idée que le principe du Québec français doit être remplacé par le principe du Québec bilingue. »

Le Canada: de moins en moins français



La Presse nous apprenait hier que le français suscite de moins en moins d’intérêt au Canada anglais. Non seulement les Canadiens anglais se demandent de plus en plus s’il est nécessaire d’apprendre une autre langue que l’anglais, mais lorsqu’ils y pensent, ils se demandent pourquoi ce serait le français.

International

Une culture folklorisée : avec l'immigration massive et la dénatalité c'est ce qui guette le Québec

La Louisiane francophone, une survivante



Dans la salle de classe d’immersion française de l’école primaire des Prairies, à Lafayette, dans le coeur francophone de la Louisiane, la majorité des enfants de troisième année lèvent la main lorsqu’on leur demande s’ils ont déjà parlé français à la maison. « Mon grand-papa parle le cajun French », dit une petite fille à son enseignante, Christine Labrie, elle-même originaire du Nouveau-Brunswick.

Québec

Uniquement de la musique anglophone au gala Artis

Au diable, les Patriotes!



Dimanche dernier, le gala Artis s’est déroulé avec splendeur et respectabilité. Mais le choix musical anglicisant me donnait parfois l’impression que je n’étais plus au Québec. Et au milieu de cette assemblée, nous retrouvions Nathalie Roy, ministre responsable de la langue française, obligée d’écouter cette avalanche de chansons anglo-américaines.

Québec

La réaction libérale démontre à quel point ce parti est devenu étranger au Québec français

L’anglais sans traduction doit être une exception, dit Legault



Les élus ne devraient pas prendre l’habitude d’échanger en anglais seulement lors de l’étude des projets de loi à l’Assemblée nationale, selon le premier ministre François Legault.

Québec

Les réflexes colonisés de la CAQ font ressortir ce qu'il y a de pire chez les Québécois

Commission parlementaire en anglais : J’ai honte !



J’ai grandi à Arvida au Saguenay dans les années 50 et 60. Comme tout le monde, mon père travaillait pour l’Alcan. À l’époque, les anglophones formaient environ 1% de la population du Saguenay. Les contremaîtres (qu’on appelait foreman naturellement), qui étaient très majoritairement francophones, s’adressaient à leurs supérieurs en anglais. Avec la Révolution tranquille et la montée indépendantiste qui a suivi, les choses ont changé.

Québec

Les députés de la CAQ se comportent en vrais colonisés : ils passent immédiatement à l'anglais devant un unilingue anglophone

Des échanges «in English only» à l’Assemblée nationale



Des échanges se sont déroulés en anglais uniquement et sans traduction en commission parlementaire vendredi… à l’initiative du ministre François Bonnardel et de trois autres députés. Une situation dénoncée par le Parti québécois.

Québec

Chronique de Charles Castonguay

L'OQLF sur la sellette

L’Office québécois de la langue de bois

Une étude biaisée qu'il faut décortiquer


Quelle est la plus importante nouvelle des dernières années touchant la question linguistique au Québec ?

Canada

Le français, éternelle langue de second ordre au Canada

Le commissaire aux langues officielles veut une nouvelle loi d'ici 2021



Le commissaire aux langues officielles, Raymond Théberge, a déposé jeudi son rapport annuel 2018-2019 et, encore une fois cette année, il remarque que plusieurs institutions fédérales « continuent de manquer à leurs obligations linguistiques ».

Québec

« Comment voulez-vous vous faire respecter si vous ne vous respectez pas vous-mêmes ? »

Aimez-vous ça faire rire de vous ?



"Vous êtes pas écoeurés de (faire rire de vous par des sénateurs unilingues à Ottawa), bande de caves ?. C'est assez " aurais-je envie de dire, pour paraphraser Claude Péloquin, après avoir lu le dossier de Sarah-Maude Lefevre sur les sénateurs nommés par les Libéraux qui se foutent du français comme de leurs premières chaussettes.   

Québec

Un manque de volonté politique dans la défense du français

Loi linguistique: CAQ = PLQ



Dans le dossier linguistique, François Legault fait preuve de cécité. L’inaction de son gouvernement favorise ses adversaires libéraux et solidaires que l’effritement du français renforce petit à petit.

Québec

Il faut en finir avec le bilinguisme de l'État québécois

Le français sur un dangereux fil d’équilibriste



Bien que nous attendions un rapport sur l’évolution de la situation linguistique au Québec de l’OQLF depuis longtemps, quel ne fut pas notre étonnement de constater la parution de neuf études volumineuses et inattendues le 12 avril dernier.

Québec

Un appel à renforcer la loi 101

Qui a peur de la loi 101?



Qui a peur de renforcer la loi 101 ? Cette question, malheureusement rhétorique, je la pose depuis longtemps. Malgré les reculs du français, la réponse est tristement simple : les gouvernements du Québec, tous partis confondus. Et le blocage continue.

Québec

Une bonne initiative

Une coalition demande à Québec de nommer un commissaire à la langue française



Partenaires pour un Québec français, une coalition d'organisations civiles et syndicales, réclame la création d'un poste de commissaire à la langue française, nommé par l'Assemblée nationale, pour éviter « tout soupçon de partialité dans la mise en portrait de l'état du français au Québec ».

Québec

« Le français a besoin d’une défenderesse, pas d’un éteignoir. »

Vous me décevez, Madame Roy!



Chère ministre Nathalie Roy, je sais que Pâques approche et que Jésus nous enseigne à tendre l’autre joue. Cela n’excuse pas votre inaction devant ces commerces qui bafouent sans vergogne la Loi 101 (ou ce qui en reste) et qui n’ont que du mépris envers le Québec.

Québec

Commençons par appliquer les lois et règlements et renforçons-les par la suite

Politique

Malgré ses engagements, la CAQ ne rouvre pas la loi 101



En dépit de ses engagements, le gouvernement Legault n'a pas l'intention de lancer un débat linguistique en tentant de modifier la Charte de la langue française.

Québec

La jeunesse de plus en plus insensible à la défense du français

Pour l’amour du français



L’entourloupette que la ministre responsable de la Langue française, Nathalie Roy, a faite à l’opposition vendredi dernier avait un air de déjà-vu regrettable. Interpellée par le Parti québécois, Mme Roy devait répondre pendant deux heures du « manque d’engagement du gouvernement en matière de protection de la langue française ». Il ne fallait pas s’attendre à ce qu’elle batte sa coulpe, mais on aurait au moins espéré un peu plus de transparence qu’à l’époque libérale.

Québec

« Montréal est une ville en voie de bilinguisation définitive. Montréal, territoire en partie à l’abri de la loi 101. »

Bonjour «Ail»!



Contrairement à ce que plusieurs affirment, la patience ne rime pas avec vieillir. Au contraire. Personnellement, je suis d’une impatience inqualifiable devant les statistiques sur l’usage du français à Montréal.

Québec

Revaloriser le français ne sera pas une mince tâche

Le recul du français n’est pas une fatalité



L’Office québécois de la langue française (OQLF) a rendu public, vendredi, son Rapport sur l’évolution de la situation linguistique au Québec qui démontre une tendance lourde au recul du français, amorcée depuis les vingt dernières années.

Québec

L'anglicisation rampante de Montréal dévoilée au grand jour

Le «bonjour-hi» de plus en plus répandu, confirme l'OQLF



(Québec) Les Montréalais sont de plus en plus souvent accueillis avec le «bonjour-hi» dans les commerces, mais cela ne les empêche pas de recevoir des services en français, selon un nouveau rapport de l'Office de la langue française du Québec (OQLF).

Québec

L'OQLF collabore à l'anglicisation du Québec

Prix Citron d’Impératif français: Doug Ford, Valérie Plante, Hydro-Québec et le gouvernement du Québec visés



Le premier ministre de l’Ontario Doug Ford, la mairesse de Montréal Valérie Plante, Hydro-Québec, le Barreau et le gouvernement du Québec ont quelque chose en commun, selon Impératif français qui leur a attribué un prix Citron concernant la préservation ou la promotion de la langue française.

Québec

L'anglophilie est une donnée récurrente de notre histoire nationale

«I speak français»: le paradoxe linguistique des jeunes Québécois



Mercredi dernier, Télé-Québec diffusait le documentaire I speak français de Karina Marceau, qui examine le rapport qu'entretiennent les jeunes Québécois de 18 à 30 ans avec leur langue, notamment par le biais d'entrevues et d'un sondage effectué à la grandeur du Québec.