Langue française — la « dynamique du déclin »

L'UQAM, une université bilingue ?

Six cours de gestion seront donnés entièrement en anglais cet automne


Pour Mario Beaulieu, président de la SSJB, donner en anglais des cours inscrits au programme contredit la politique linguistique de l'UQAM qui «dit accorder la plus haute importance au français, langue officielle et langue d'expression commune». Selon lui, c'est le sous-financement des universités francophones qui est responsable du faible nombre d'étudiants étrangers.

Lettre pour le français à l'UQÀM

Bienvenue à la « Montreal School of Economics and Politic Science » !

cet acte constitue une odieuse trahison


Ceux qui vivent vraiment, sont ceux qui luttent ! Victor Hugo

Le 16 juin 2003, Pierre Bourgault terminait son voyage sur Terre. Avant de nous quitter vers l’au-delà, il nous adressa deux messages. À ceux qui ont l’expérience, il leur dit « il faut toujours rester fidèle à ses rêves de jeunesse ». Quant à nous, la génération montante, il nous lègue la tâche immense, voire héroï...

Le français, langue du commerce

Avant de recourir à la « police de la langue » qui a parfois mauvaise presse, il serait sage que la ministre mette fin à l'immobilisme face à la loi 101 et demande qu'on ne joue plus sur les mots à sa place.


Infatigable militant pour le français, Jean-Paul Perreault a fait sentir sa présence de façon utile en rappelant à Québec son engagement à sensibiliser les marchands de l'Outaouais à l'importance de faire commerce dans la langue de Molière. Certains s'offusquent parfois de ses manières cavalières, mais M. Perreault a raison de secouer l'inertie à la fois des commerçants insensibles à l'importance de la Charte d...

L'UQAT, une université bilingue?

Le bilinguisme et la médiocrité

L’UQAT peine à trouver des enseignants pour enseigner en anglais à des Cris dont la langue maternelle est le cri.


Si on enseigne à des étudiants dont l’anglais est déjà approximatif - leur langue maternelle étant le cri - dans un anglais approximatif, ne risque-t-on pas de former des étudiants d’une qualité comparable à la qualité de la langue d’enseignement, c'est-à-dire des professionnels approximatifs ? N’aurait-il pas mieux valu offrir une formation en français à ces étudiants cris afin qu’ils s’intègrent plus facilement au marché du travail québécois (...)

J’ai mal à mon français 2



Je voudrais bien qu’André Pratte sorte de son bureau et aille se promener dans son quartier, le Vieux-Montréal, où loge La Presse. Je lui conseillerais d’aller manger dans ce restaurant italien, à quelques coins de rues de son bureau, que je boycotte depuis plus d’un an. À ma dernière visite, l’hôtesse était une unilingue anglophone, fraîchement débarquée de Toronto. Mais ce que je vous dis, c’est sûrement « caricatural ».

La lente agonie du français hors Québec



Où en est le français à l’extérieur du Québec en ce 40e anniversaire de la Loi sur les langues officielles du Canada? L’enseignement du français comme langue seconde dans les écoles du Canada anglais a certes connu quelque s...

Rappel

Important don d'Hydro-Québec à McGill



18 oct 2007 - L'Université McGill est heureuse d'annoncer qu'elle reçoit un généreux don d'Hydro-Québec, lequel servira notamment à la création de trois nouvelles chaires industrielles reliées au domaine de l'énergie et à l'octroi de bourses d'études. Le don a fait l'objet d'une annonce à l'occasion du lancement de la Campagne de financement McGill, à savoir le plus ambitieux projet de levée de fonds dans l'histoire ...

L'Université McGill reçoit près de 63 millions grâce à la FCI

Les fonds soutiendront des initiatives en chimie verte, large bande, embryologie, traitement du cancer et de la maladie


Le Pr Denis Thérien, vice-principal (recherche et relations internationales) de McGill, a accueilli avec enthousiasme l'investissement de 32 649 184 dollars octroyé par la Fondation canadienne pour l'innovation (FCI) pour soutenir cinq projets dirigés par les Prs David Plant, Paul Lasko, David Thomas et Chao-Jin (C. J.) Li, et par le Dr Vincent Giguère. Le gouvernement du Québec a confirmé aujourd'hui qu'il ...

Un investissement de 10,5 millions de dollars au Collège Dawson



Un investissement de 10,5 millions de dollars au Collège DawsonMontréal, le 10 novembre 2006 – Le premier ministre du Québec, Jean Charest, le ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux du Canada et ministre responsable de la région de Montréal, l’honorable Michael M Fortier ainsi que le député de Westmount-St-Louis, Jacques Chagnon et le directeur général du Collège Dawson, Richard Filion, ont an...

J’ai mal à mon français

Mais je me pose une question : pourquoi êtes-vous si nombreux à plier l’échine et à accepter de vous faire servir in English sans dire un mot?


Chaque jour à Montréal, je me fais apostropher en anglais dans des commerces. Chaque jour je me bats pour me faire servir en français. Et chaque jour je vote avec mon porte-feuille : je REFUSE de faire affaire avec des gens qui REFUSENT de me parler dans ma langue. C’est raide mais c’est la seule façon de me faire respecter.

Québec

TOYOTA l'arrogante!

En français, mon auto!



Il y a 30 ans, on aurait boycotté Toyota pour son mépris. Les plus malins me diront que le système Bluetooth n'existait pas! Je répondrai que certaines tiédeurs non plus! Il y aura 32 ans, le 26 août 1977, un certain gouvernement faisait adopter la Charte de la langue française.

Charesterie - Intégration à la minorité anglaise...

Six mois pour intégrer les médecins étrangers

Un stage à l'hôpital St. Mary's permettrait de parfaire leurs connaissances en vue de la résidence


Le salut des médecins diplômés à l'étranger, qui peinent à s'intégrer dans le marché du travail, passerait par un stage de mise à niveau de six mois à l'hôpital St. Mary's, a appris Le Devoir.

Chaîne alimentaire ou chaîne de l’asservissement volontaire

La Québécoise METRO et la Langue française - Version originale (intégrale)


Note préliminaire : Version originale (intégrale) de l’article publié dans Le Devoir du 28 Juillet 2009, et immédiatement relayé par Vigile. METRO étant depuis maintena...

Chaîne alimentaire ou chaîne de l'asservissement volontaire ?



Soyez dignes et «courageux», gens de METRO. Et l'avenir, j'en suis convaincu, attestera sans détour que vous aurez eu raison d'agir comme une entreprise citoyenne éclairée. J'ajouterais même que vous ferez école... dans le Québec de demain. C'est-à-dire: d'ores et déjà. On appelle cela un «effet d'entraînement».

Un autre Roi-Nègre: Gilbert Rozon



Si Gilbert Rozon, en prônant au nom de ses intérêts personnels la bilinguisation de Montréal, ne fait pas ainsi acte de trahison, c’est vraiment que les mots français ne valent plus rien dire. Alors, hurlons-le en anglais : «Shame on you, not just for laugh!»

La différence ouïgoure (Chine)... et les franco-canadiens!

ou l’application du rapport Durham à la Chinoise!!


La différence ouïgoure... - « En 1949, au moment où Mao Zedong et les communistes ont pris le contrôle à Pékin, il y avait une ...

Full bilingue



En fait, le seul conférencier à s'exprimer en anglais, avec Jean Charest, fut le premier ministre du Manitoba Gary Doer. Tous les autres n'ont parlé qu'en français. Ce fut le cas notamment de la représentante de l'Assemblée des régions d'Europe, Michèle Sabban. Contrairement à Jean Charest qui représente une province dont l'unique langue officielle est le français, Mme Sabban représentait pourtant 270 régions européennes réparties dans 33 pays où l'on parle plus d'une trentaine de langues.

Don't worry, be happy

Francophones have little reason to fret so



A new survey has revealed a distinct hardening in francophone attitudes about English and anglophones. This alarming trend has to do, we believe, with inaccurate perceptions, which need to be cleared up before they fester any further. The headline story from the survey was in yesterday's Gazette: 87 per cent of francophones now agree with the assertion that "The French language is threatened in Montreal." That's up ...

Sondage

Le français à Montréal: 90 % des francophones sont inquiets



Marco Bélair-Cirino - Près de 90 % des Québécois francophones estiment que la langue française est menacée à Montréal. Une opinion partagée par moins d'un anglophone ou allophone sur quatre, révèle un sondage Web Léger Marketing-Association d'études canadiennes-Quebec Community Groups Network dévoilé à l'avant-veille de la Fête nationale. Le sondage met en lumière un fossé important entre les perceptio...

Fast track pour les étrangers diplômés

Québec veut réduire ses exigences en matière de français


Québec -- Afin de transformer le plus vite possible des diplômés étrangers et des travailleurs spécialisés en immigrants, Québec escamotera-t-il l'intégration au français? C'est l'inquiétude exprimée par le critique péquiste en matière d'immigration, Camil Bouchard, en réaction à une réorientation gouvernementale en matière d'immigration dévoilée hier par Yolande James. La ministre de l'Immigration et des Communa...

MCGILL UNIVERSITY HEALTH CENTRE

Les Québécois sont écoeurés!

RRQUISTES, À nous de rouvrir les hostilités!!!


Déjà en 2006, plusieurs médias, dont La Presse, rapportaient qu'entre 68% et 76% des Québécois appuyaient la construction d'UN SEUL méga-centre hospitalier universitaire à Montréal, rejetant par le fait même le projet ségrégationniste et économiquement aberrant des DEUX méga-CHU.

Les Anglo-Québécois se sentent «invisibles»



Photo: Archives La Presse Malorie Beauchemin - (Ottawa) Devant les plaintes...

Des précisions sur l'École nationale d'aérotechnique



En réponse à la [lettre d'opinion de M. Yves Beauchemin, parue dans Le Devoir du 14 mai dernier->19855], j'aimerais apporter quelques précisions concernant le contexte de la décision du conseil d'administration du collège Édouard-Montpetit d'offrir le programme de Maintenance d'aéronefs en anglais ainsi que le cadre d'implantation de ce programme à l'École nationale d'aérotechnique (ENA). Tout d'abord, depuis...

Cégep Édouard-Montpetit

L'affaire du doigt dans l'oeil



Serge Brasset, le directeur du cégep Édouard-Montpetit à Longueuil, a de la suite dans les idées. Depuis 2006, il s'échine pour que son établissement offre des programmes en anglais à des étudiants anglophones. Plusieurs obstacles l'en avaient empêché jusqu'ici. Cette année, ses efforts seront récompensés: en août prochain, l'École nationale d'aéronautique de Saint-Hubert (ENA), rattachée au cégep, accueillera des...

<i>La Presse</i> joue à l’autruche avec la langue

Mais si M. Pratte avait choisi la période la plus récente, et plus représentative de ce qui ce passe en ce moment, soit de 2001 à 2006, il aurait fait un tout autre constat


Depuis plusieurs années, les éditorialistes de La Presse n’ont de cesse de dénigrer sans ménagement toute personne qui veut alerter l’opinion publique sur la situation du français. [Dimanche dernier, André Pratte s’en est pris à Luc Plamondon->19683], simplement parce qu’il a émis l’opinion que l'avenir de la langue française est menacé, et particulièrement à Montréal. En taxant ce constat d’«étonnant» et de «caric...

Pas question de «dénationaliser» Montréal



L'auteur est d'avis que le Québec ne saurait être cassé en deux avec, d'une part, une métropole désormai...

Tout va bien - le français va bien, Montréal ne s'anglicise pas, le Québec est bien traité dans la fédération canadian, le banditisme n'a pas infiltré l'administration de la métropole, ni celle des syndicats, ni le gouvernement Charest, personne ne pille la CDP. Tout roule! Question de...

Une question de <i>feeling</i>?



(...) entre 1991 et 2006, la proportion de Québécois allophones capables de parler français a grimpé de 69% à 75%.

Plamondon & Rozon



Grosse journée hier sur le front linguistique. Pendant que les politiciens n'osent plus y toucher - la question linguistique étant devenue ici soit un tabou, soit vue comme une obsession ringarde -, Luc Plamondon et Gilbert Rozon y sont tous deux allés de leurs commentaires. Pour l'auteur Luc Plamondon, il y a de quoi à se préoccuper de la «dégringolade» de la langue française au Québec et du silence des é...

Le français, langue officielle au Québec

Sorry! I don't speak french!

Primauté du français, est-ce toujours vrai?


Un couple prend rendez-vous pour consulter un médecin à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. Le rendez-vous est fixé pour dans quelques semaines. L’administration de l’hôpital rappelle le patient pour lui demander si il parle anglais. La secrétaire mentionne à sa conjointe que sinon, ils devront se présenter avec un interprète, sans quoi on devra annuler le rendez-vous: le spécialiste est un unilingue anglais ne pouvant tenir une conversation en français.