Langue française — la « dynamique du déclin »

Québec

L'anglomanie galopante menace le français

Le français supplanté par l’anglais comme discipline scolaire



Dans son édition du 22 avril 2014, le quotidien Le Soleil nous apprenait que le ministère de l’Éducation a publié récemment une liste orthographique de quelque 2700 mots pour compléter le programme de français langue première du primaire. Cette liste, qui correspond au vocabulaire de base, doit servir d’outil de référence pour les enseignants en leur indiquant quels mots devraient être appris à chaque année de l’école primaire.

Québec

L'assimilation tranquille

Impératif français - Mensonges et manipulations politiciennes du ministre Bolduc



Selon lui, tout est bon pour faire progresser l'anglicisation des jeunes et la défrancisation du système scolaire québécois.

Québec

Assimilation accélérée au programme !

L’anglais intensif, en avant toute!



Plus rien n’arrêtera l’implantation de l’anglais intensif en 6e année. Sans préciser d’échéancier, le nouveau ministre de l’Éducation se dit très favorable à « l’idée de rendre disponible » le programme dans toutes les écoles du Québec, et poursuit ainsi l’oeuvre des libéraux amorcée sous le gouvernement Charest.

Québec

{{Couillard risque fort d'avoir d'autres priorités}}

LE FRANÇAIS À L’ÈRE COUILLARD

Mission essentielle



Depuis l’annonce des résultats électoraux du 7 avril, Pauline Marois a exprimé à plusieurs reprises une légitime inquiétude à l’égard de notre langue. Philippe Couillard, pendant la campagne électorale, a montré peu de sensibilité à cet égard.

Québec

Une improvisation irresponsable

L'anglais en surdose dès la 6e année

Un programme d'assimilation du PLQ


Quelle est la meilleure façon d’enseigner l’anglais aux élèves francophones ? Nous semblons incapables de nous appuyer sur des données objectives pour trancher la question. Le discours populiste occupe le haut du pavé et l’envolée idéologique tient lieu de raisonnement.

Québec

Le français recule, le français recule, le français recule M. Couillard

L'intox sur la langue reprend de plus belle



Le retour au pouvoir du Parti Québécois en septembre 2012 a relancé la désinformation sur la situation linguistique. Les zélateurs d’un Québec bilingue tordent les chiffres comme jamais pour faire croire que le français se porte bien et que c’est l’anglais qui est en difficulté.

{{Il le fait exprès ou il est vraiment con ?}}

Français: Couillard convaincu que la situation s'améliore au Québec (VIDÉO)



Le visage du français du Québec s'est amélioré au cours des dernières années selon Philippe Couillard, qui ne voit pas l'utilité d'adopter davantage de mesures coercitives afin d'en assurer sa pérennité.

Québec

Faire du français la langue commune de tous les Québécois

Le nécessaire renforcement de la Charte de la langue française

La loi 101 n’a pas été conçue contre le bilinguisme individuel, mais contre le bilinguisme institutionnel à l’intérieur du territoire québécois


Plus de 35 ans après l’adoption de la loi 101 et à la suite des affaiblissements majeurs qu’elle a subis, de multiples études et avis de l’Office québécois de la langue française et du Conseil supérieur de la langue française montrent des reculs inquiétants du français dans plusieurs aspects de la vie collective au Québec.

Québec

Le complot des intérêts multiculturello-mondialistes contre la langue française très actif en France

Défense de la langue française par Charles Xavier Durand



Colloque sur la défense de la langue française. Intervention de M. Charles Xavier Durand -- Nice (06), le 15 septembre 2013.

Une tendance nauséabonde vers l’anglicisation

Universités francophones ou universités bilingues?

Tout se passe comme si les universitaires ne se sentaient plus interpellés par le statut du français dans leur institution. Une telle désaffection a de quoi inquiéter.


Depuis quelques années, des signes inquiétants se multiplient selon lesquels l’anglais est de plus en plus employé dans les universités francophones du Québec. En 2012, on apprenait la décision de HEC Montréal d’offrir une maîtrise entièrement en anglais.

Québec

Une démission lamentable

L’ANGLAIS À L’UDEM

Inquiétude légitime



L’inquiétude exprimée par des étudiants de l’Université de Montréal dans nos pages quant à l’anglicisation de l’établissement d’enseignement qu’ils fréquentent est tout à fait légitime. Dans les milieux universitaires francophones, l’attrait pour la langue de Shakespeare, explicable par le statut dominant de cet idiome dans la recherche, conduit certains à opter pour une bilinguisation totale, situation dans laquelle le français sortirait perdant.

Québec

« Le Québec est en voie de redevenir bilingue »

L’anglais d’Agnès Maltais



Ainsi, certains animateurs radio se moquent de la ministre Agnès Maltais et de sa maîtrise de l’anglais. Elle le bafouillerait. Elle trébucherait sur des mots. Elle ne le parlerait pas avec la même spontanéité que sa langue maternelle, et pour cela, elle nous ferait honte. Comment ose-t-elle?

Québec

Une autre dérive aux origines suspectes

Libre opinion - L’anglais à l’UdeM: complaisance excessive



Est-il possible pour un étudiant au baccalauréat en droit à l’Université de Montréal (UdeM) de répondre en anglais à ses examens ? Les choses se présentent généralement ainsi : un étudiant demande au professeur s’il peut répondre en anglais.

Québec

« Les vérités claires et dures »

Pour un Québec vraiment français



La lutte pour un Québec français n’est pas gagnée, quoi qu’en disent certains hypnotiseurs fédéralistes. Comme le note le mathématicien Charles Castonguay dans Le français, langue commune : projet inachevé, « l’anglais demeure plus souvent que le français la langue des communications entre francophones et anglophones dans les grandes entreprises à Montréal », « la maîtrise du français reste moins payante pour un immigrant que celle de l’anglais », « raisons sociales et marques de commerce unilingues anglaises prolifèrent » et les cégeps anglophones continuent d’angliciser une importante proportion de francophones et d’allophones. Ce n’est pas grave, nous répètent les hypnotiseurs, « le français s’enfonce, mais, avec le temps, tout va s’arranger ».

Québec

Mélafé Sève Pétard à la graine de viol et Casseroles de civière (ex. no 4 et 6)

CONSOMMATION | COMPAGNIES

De nombreuses compagnies continuent de correspondre dans un mauvais français

« À NESTLE, nous faisons certaine que les produits ne sont pas expiré »


Ce n’est pas d’hier que plusieurs Québécois se désolent de la piètre qualité du français de certaines entreprises avec lesquelles ils font affaire, mais la situation ne semble pas vouloir s’améliorer.

Québec

Le français est la langue commune des Québécois

Impératif français: Québec fait une gaffe en évoquant la «primauté» du français



Le gouvernement Marois a commis une gaffe en évoquant, dans son projet de loi sur la charte de la laïcité, le principe de «primauté du français», estime le mouvement Impératif français.

Québec

Jusques à quand encore ?

Langues officielles: le bilinguisme de servilité fait des progrès au Québec

L’unilinguisme anglais progresse partout au Canada et le bilinguisme est à sens unique


Le bilinguisme recule partout dans le reste du Canada en général et dans les institutions fédérales en particulier, au détriment bien sûr du français.

Québec

Suave : les erreurs du gouvernement Harper forcent même André Pratte à critiquer le fédéralisme tel qu'Ottawa le pratique en ce moment

L'érosion



« Le gouvernement Harper devrait se consacrer à freiner la dégradation d'un autre droit fondamental au Canada, un droit dont il est le seul gardien, celui d'être servi et de travailler dans la langue officielle de son choix au sein du gouvernement du pays.»

Québec

Vient un jour où il n'est plus possible de cacher les lézardes

Langues officielles - Chronique d’une «érosion»



Plusieurs indicateurs du bilinguisme officiel au Canada sont au rouge, le commissaire aux langues officielles le démontre méthodiquement dans son dernier rapport, usant du mot « érosion ». Étonnamment, Graham Fraser s’en prend de manière sentie en introduction à ceux qui pourraient croire à un «recul du français» dans la fédération canadienne. Comment dit-on « cherchez l’erreur » en anglais ?

Québec

La méthode canadienne : la mort lente, par asphyxie

Commissaire aux langues officielles - Le français poursuit sa lente érosion au Canada



Le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, a déposé jeudi un septième rapport annuel qui arrive à une conclusion similaire aux précédents : le bilinguisme subit une « érosion subtile » au pays et ce sont une fois de plus les francophones qui en font en grande partie les frais.

Québec

Quarante-cinq ans après l'adoption de la Loi fédérale sur les langues officielles, et 31 ans après sa constitutionnalisation, Ottawa n'est toujours pas bilingue

Ottawa doit devenir bilingue, dit Graham Fraser



Il va de soi que la capitale d'un pays bilingue soit elle aussi bilingue et il est fâcheux que Jim Watson ne voit pas les choses de cette manière, juge le commissaire aux langues officielles Graham Fraser.

Québec

Et le français, bordel ?

DÉFENSE DU FRANÇAIS

«Les candidats manquent d’audace» - Mario Beaulieu

Agnès Chapsal


Aucun des aspirants maires n’a l’audace de proposer des solutions pour stopper le déclin du français à Montréal, a déploré le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), Mario Beaulieu.

Québec

Aucun système n'est plus fort que la mauvaise foi de ceux qui le détournent à leurs fins

«Pastagate»: création d'un système de tri à l'OQLF



Le gouvernement Marois pense avoir trouvé la solution à l'embarrassant « pastagate », qui avait sérieusement terni l'image du Québec au Canada. Pour éviter que des inspecteurs soient envoyés sur le terrain pour des questions frivoles, l'Office québécois de la langue française (OQLF) mettra en place un système de tri des plaintes reçues par l'organisme.

Québec

La connaissance du français n'est pas en soi un gage d'adaptabilité au milieu québécois

Un effet pervers

Mari-Andrée Provencher


La nouvelle grille d'évaluation pour effectuer la sélection des immigrants au Québec est entrée en vigueur le 1er août: le stade intermédiaire avancé (niveau 7 sur une échelle de 12) deviendra le seuil minimal à partir duquel des points seront attribués pour la connaissance du français. Ce seront seulement des immigrants francisés ou francophones qui viendront au Québec.La nouvelle grille d'évaluation pour effectuer la sélection des immigrants au Québec est entrée en vigueur le 1er août: le stade intermédiaire avancé (niveau 7 sur une échelle de 12) deviendra le seuil minimal à partir duquel des points seront attribués pour la connaissance du français. Ce seront seulement des immigrants francisés ou francophones qui viendront au Québec.

Québec

Les Français découvrent que le ver est dans le fruit

Quand l’anglais nous bouffe notre oxygène !

François Fiévet


Une multitude de mots exacts et précis correspondant à une variété infinie d’expressions sont à notre disposition et l'auteur de ce texte ne comprends pas qu’il faille utiliser cette langue idiote et basique qu’est devenu l’anglais, qui n’utilise plus que trois mots pour définir tous les types de situation : « Go on, get it, get out, get through », entrecoupés de « indeed » ou « actually », etc.

Québec

Quand l'opportunisme économique est présenté comme la justification vertueuse du renoncement à notre identité culturelle

Immigration: Le tabou du français



Qu’en est-il maintenant de la langue française, autre distinction héritée de la Nouvelle-France? De la même façon que le trait religieux s’est estompé graduellement de ce que d’aucuns appelleraient “l’identité collective”, le caractère francophone est-il sur le point de perdre en importance?

Québec

La dame n'est pas digne de l'intérêt qu'on lui porte

La langue française est-elle finalement de trop?



Joanne Marcotte publie un texte «éclairant», à sa manière, sur son blogue du Journal de Montréal, où elle explicite, pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris, le rapport de la nouvelle droite québécoise, dont elle est une porte-parole reconnue, avec la langue française et l’identité québécoise. Je vous invite à lire son texte avant de vous tourner vers celui que vous lisez en ce moment. Car dans ce papier, je cherche à comprendre les présupposés et les conséquences du texte de Joanne Marcotte.

Québec

Être « francisé », c'est bien plus que baragouiner la langue et manger de la poutine

Grille de sélection des immigrants - Les nouveaux arrivants non francophones peuvent être francisés



Récemment, dans la Gazette officielle du Québec, la ministre Diane De Courcy annonçait que son ministère modifiait les critères relatifs à la connaissance linguistique des aspirants immigrants au Québec, qui entrera en vigueur dès le 1er août prochain. Cette modification à la grille de sélection de nos immigrants fera en sorte qu’aucun point ne sera accordé pour la connaissance du français ou de l’anglais si le niveau de langue du demandeur est inférieur au niveau intermédiaire. Au premier regard, cette mesure est positive et fera en sorte que plus d’immigrants arriveront ici en parlant déjà un français fonctionnel. Le Québec désire pouvoir attirer plus d’immigrants francophones. Dans une nation francophone, c’est un objectif louable et normal, mais devrions-nous le faire au détriment des autres qui, une fois francisés, maîtriseraient aussi la langue officielle ?

Québec

Trente-six ans après l'adoption de la Loi 101, nous en sommes encore là !

La francisation pas terminée chez Bombardier



Il y a plus d'un an, le pdg de Bombardier, Pierre Beaudoin, disait avoir bon espoir que la division Aéronautique de la multinationale obtienne son certificat de francisation «prochainement». Il faudra finalement attendre jusqu'à l'année prochaine.

Québec

Confirmation officielle de ce que tout le monde avait déjà compris

Le milieu de travail des Québécois se bilinguise

Les données de Statistique Canada confirment la récente étude de l’Office québécois de la langue française


Lentement, très lentement, mais sûrement, le milieu de travail des Québécois se bilinguise. C’est du moins ce qui ressort de la seconde tranche de résultats de l’Enquête nationale sur les ménages (ENM) rendus publics mercredi par Statistique Canada. Les travailleurs francophones sont plus nombreux à devoir dire « good morning » au boulot… mais les anglophones ont dû, eux, s’habituer à dire « boujour » !