Langue française — la « dynamique du déclin »

Québec

Les francophones hors-Québec auraient-ils un réflexe de survie plus fort que les Québécois ?

IDÉES

La mort présumée du Canada français



En novembre 1967, à l’occasion des États généraux du Canada français, il s’est opéré une rupture profonde entre la perception québécoise du destin national du Canada français et celle qui était toujours vivante ailleurs au pays.

Québec

L'école doit être le temple de la langue

IDÉES

L’insécurité linguistique témoigne d’un sens de l’honneur



Dans un texte paru dans la page Idées du Devoir (« Franglais et insécurité linguistique », 27 juin 2017) à propos de l’épineuse question du franglais et de l’insécurité linguistique des Québécois, Marc-Antoine Gervais se penche sur deux livres récents de la linguiste Anne-Marie Beaudoin-Bégin.

Québec

Face à l'anglais, jamais le Québec ne pourra baisser la garde

LIBRE OPINION

Le sort des Québécois



Selon les chiffres qu’il avance, le nombre d’élèves dans ces écoles ne cesse de chuter, et cela trouverait son origine dans l’exode des anglophones depuis les années 1970 à la suite de l’arrivée au pouvoir du Parti québécois ainsi que de la promulgation de la Charte de la langue française (la loi 101).

Québec

Une situation qui favorise le déracinement et l'assimilation

Encore plus de cégépiens faibles en français

Le nombre d’inscriptions à des cours de rattrapage au collégial continue d’augmenter


Les étudiants faibles en français sont toujours de plus en plus nombreux au cégep. Le nombre d’inscriptions à des cours de mise à niveau a augmenté de 8% l’an dernier.

Québec

Langue française : Plus qu'un outil de communication, une fin en soi

IDÉES — LANGUE FRANÇAISE

Franglais et insécurité linguistique



Selon le premier ministre Couillard, les Québécois seraient « en sécurité et confiants » quant à l’avenir du fait français au Québec. Pourtant, quand le ministre Fournier a exprimé ses inquiétudes au sujet des communautés anglophones hors de Montréal, c’est la précarité du français qui s’est trouvée au centre des discussions dans la presse.

Québec

IF Lisée doit afficher le même biais pour le français que celui que Couillard affiche pour l'anglais

Le cheval de Troie



Jugeant la mesure politiquement trop risquée, Jean-François Lisée a renoncé à étendre au cégep les dispositions de la Charte de la langue française qui régissent l’accès à l’école primaire et secondaire anglaise. Pendant ce temps, on assiste à une constante progression du bilinguisme dans le réseau collégial français, qui est en voie de devenir un véritable cheval de Troie linguistique.

Québec

«Un problème bien réel», n'en déplaise à Philippe Couillard

Le «chiffon» linguistique



Le premier ministre Philippe Couillard est un homme comblé et satisfait. Comblé d’être Québécois dans la mesure où, pour reprendre sa propre expression, c’est sa façon d’être Canadien. Satisfait aussi de l’état du français.

Québec

Le meilleur moyen de promouvoir l'usage du français dans les publications scientifiques, c'est de promouvoir le plurilinguisme

Langue de science



Lors d’un récent colloque de sciences politiques auquel je participais, j’ai été fasciné d’entendre l’anthropologue Rainer Enrique Hamel, de l’Université autonome métropolitaine de Mexico. « Combien y a-t-il de revues scientifiques au Brésil ? », a-t-il demandé à la salle. Comme vous, j’aurais gagé entre 15 et 150. La réponse : plus de 5000.

Québec

Le cheval de Troie

DES IDÉES EN REVUES

La popularité du cégep anglais se confirme aussi à l’extérieur de Montréal



On entend parfois dire que l’attraction démesurée des cégeps anglophones serait un problème concernant l’île de Montréal exclusivement et que la situation serait tout autre à l’extérieur de Montréal. Bref, qu’il n’y aurait pas vraiment lieu de s’inquiéter. Il est intéressant de valider cette hypothèse en se penchant sur la fréquentation des cégeps dans la capitale nationale.

Québec

On assiste à la démolition du français et de la francophonie

Halte à l’assassinat programmé de la langue française !



Trente-deux associations qui défendent la langue française se sont réunies, le 9 mai 2017, au François Coppée à Paris sur le thème « Halte à l’assassinat programmé du français ! » Ce coup de gueule « populaire » à la Zola adressé à nos pseudo-élites politiques et à nos traîtres, lâches et vendus de hauts fonctionnaires – énarques pour la plupart – est tout à fait justifié.

Québec

Aucun substitut à la rigueur et au travail

L’orthographe est la clé du succès des études



La France est un des pays qui consacrent le plus de temps à l’étude de leur langue, mais les méthodes pédagogiques employées sont inefficaces.

Québec

«Une langue, quoi qu’on en pense, n’est pas qu’un outil de communication. C’est un univers, c’est un rapport au monde. C’est une manière­­ de nommer et de sentir la vie.»

Paradoxe français



Quiconque passe un peu de temps en France est frappé par une étrange manie de nos cousins: l’utilisation abusive, pour ne pas dire névrotique, des anglicismes­­.

Québec

Tellement juste !

IDÉES

La force de l’anglicisme



Les langues se nourrissent tout naturellement les unes et les autres par des emprunts constants. Les mots qui viennent d’ailleurs sont à la fois un enrichissement et l’expression du dynamisme du langage. Cependant, quand tous les emprunts proviennent d’une seule et unique langue, l’anglais, qui s’infiltre un peu partout, sans véritable réciprocité, il faut se poser des questions.

Québec

Un courage que Lisée n'a manifestement pas

Le courage de déranger



Dans le dernier numéro de L’Aut’Journal, le démographe Charles Castonguay qualifiait de « suicide linguistique » le libre choix de la langue d’enseignement au niveau collégial. « Le Québec finance à même les fonds publics l’anglicisation d’une partie importante — et croissante — de son élite de demain », écrivait-il.

Québec

«Le statut d’universitaire ne met pas à l’abri de la bêti­se»

Une linguiste populiste



Voilà une autre chargée de cours en linguistique, de l’Université Laval cette fois, qui s’attaque à «l’élite de la langue». En clair, à ceux qui se préoccupent de sa qualité, donc qui se désolent de la détérioration du français parlé.

Québec

Un défi de plus en plus grand

Un enseignant témoigne du déclin du français.

Passeur ou geôlier linguistique ?



En 1985, mon épouse et moi-même, alors étudiants à la Faculté de l’éducation de l’UQÀM, avions mis en scène une anticipation d’un débat à l’Assemblée nationale, en 2020, portant sur la langue d’enseignement et la Charte de la langue française.

Québec

C'est exactement ce que visait la Loi 101

Un effet direct de la loi 101

La grande majorité des enfants allophones vont à l’école en français, selon l’OQLF


Et si une partie de l’avenir du français se jouait dans les cours d’école de Montréal ? Alors que l’immigration est de plus en plus importante dans la métropole, une étude dévoilée vendredi par l’Office québécois de la langue française (OQLF) rapporte que la grande majorité des enfants allophones vont à l’école en français.

Québec

Une tendance lourde au suicide culturel ?

Voulons-nous encore parler français?



On l’a plus ou moins souligné mais lundi dernier, c’était la Journée internationale de la francophonie. On comprend le commun des mortels de s’en ficher un peu: le calendrier est aujourd’hui encombré. Chaque groupe veut avoir sa journée et en profiter pour obliger les médias à en parler.

Au rythme actuel, nous n'aurons bientôt même plus les mots pour le dire

Ça suffit, les mots!



Chaque année, c’est le même refrain. Quand arrive la Journée internationale de la Francophonie, les politiciens multiplient les déclarations vantant les vertus du français, ce qu’ils n’ont pas manqué de faire lundi. Cela peut faire plaisir, mais en ce 375e anniversaire de la présence française à Montréal, il faudrait de vrais gestes pour contrer la fragilisation du français dans la métropole et le reste du pays.

Québec

La revanche des berceaux africains

Journée de la francophonie : le français première langue au monde en 2050 devant l'anglais



C'est un fait méconnu : le français se porte bien, n'en déplaise aux déclinistes. Et la langue se développe d'elle-même, sans l'aide des organisations, en raison de l'explosion démographique des pays africains francophones.

L’impérialisme linguistique n’est pas plus acceptable, ni plus inévitable que les autres types d’impérialismes

LETTRES

Le PIB du français… et de l’anglais ?



Dans son dernier papier, Jean-Benoît Nadeau évoque avec justesse la myopie des Français concernant la pertinence de leur langue qu’ils semblent maintenant ne percevoir qu’à travers le prisme rapetissant de leurs maîtres à penser anglo-américains.

Québec

«La langue est la principale richesse naturelle du Québec et sa principale industrie»

Le PIB du français



Alors qu’on se prépare un peu partout à célébrer la langue française avec des dictées ridicules et des listes de mots nunuches, je préfère encore lever mon sombrero aux Espagnols.

Québec

La boîte de Pandore linguistique vient de s'ouvrir

BILINGUISME À GATINEAU

Une nouvelle brèche dans la loi 101, s’inquiète le PQ



La décision de la Cour suprême de ne pas intervenir dans un dossier de bilinguisme à la Ville de Gatineau fait craindre à certains qu’un nombre grandissant d’administrations publiques exigent la connaissance de l’anglais.

Oui, il recule, et nous laissons faire!

LETTRE

Le français recule-t-il au Québec ?



Oui, il recule. Voici quelques exemples. Autrefois, les artistes partaient en tournée, se produisaient sur une scène et se donnaient la réplique. Maintenant, ces artistes sont sur la route (on the road), sur un stage et oublient parfois leurs lignes (lines). Autrefois, les joueurs de hockey jouaient à l’étranger. Maintenant, eux aussi sont sur la route.

Québec

Même André Pratte s'inquiète

LA RÉPLIQUE > LANGUE

Là où ça fait mal

Les projections de Statistique Canada sont inquiétantes pour l’avenir du français hors Québec


Le français en déclin au Québec et ailleurs au pays » ; « Le français reculera au Québec comme au Canada », annonçaient les journaux la semaine dernière à la suite de la publication des projections de Statistique Canada sur l’avenir des langues officielles à l’horizon 2036.

Québec

À toute vitesse les yeux fermés vers le précipice

Le français en danger ou l’illusoire sécurité linguistique



De temps en temps, certaines nouvelles concernant l’avenir du français nous frappent. Mais cette semaine, elles ont frappé encore plus fort. Le Devoir nous annonçait que d’après des projections récentes de Statistiques Canada, en 2036, c’est-à-dire demain, la proportion de la population qui a la langue française pour langue maternelle ne sera plus que de 69%, au mieux, de 72% alors qu’elle était de 79% en 2011. C’est pour l’essentiel le résultat de l’immigration massive.

Québec

Quand va-t-on arrêter d'en parler pour enfin faire quelque chose ?

IDÉES

Le français est bel et bien en recul au Québec



Votre texte, Monsieur William Johnson, revient sur le livre blanc d’avril 1977, qui prépara la voie à l’adoption de la loi 101 par le gouvernement du Parti québécois (« Quand le ciel linguistique est menacé », Le Devoir, 25 janvier 2017). Vous dites que ce livre blanc a biaisé les conclusions du rapport Gendron, publié en 1973, en pleine mobilisation générale pour la défense du français.

Québec

Et vite, pendant qu'il est encore temps !

IDÉES

L’avenir du français n’est pas garanti… Agissons pour qu’il le soit.



Le diagnostic est cruel. D’après Statistique Canada, d’ici moins de 20 ans, la population de langue maternelle française au Québec, évaluée à environ 79 % en 2011, chutera selon toute vraisemblance sous la barre des 70 %.

Québec

«Une volonté politique d’acier pour redresser la situation»

Attention, nous reculons fréquemment



Nous savons que le français recule. Nous le voyons. Nous l’entendons. Il recule au Québec. Tout particulièrement à Montréal et beaucoup plus encore au Canada anglais. Une énième étude le confirme à nouveau.

Québec

Le Québec condamné à mort s'il ne choisit pas rapidement l'indépendance

STATISTIQUE CANADA

Le français reculera au Québec comme au Canada

L’anglais continuera d’exercer un fort pouvoir d’attraction chez les immigrants, selon les projections


L’immigration est appelée à « transformer » le portrait linguistique de Montréal d’ici vingt ans, tout comme celui du reste du pays, projette Statistique Canada, soulevant des questions quant à l’avenir du français au Québec et ailleurs.