«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Déformation

Vive le Québec Libre

Comment les politiciens véreux peuvent torturer l’Histoire

Tribune libre de Vigile
vendredi 21 juillet
459 visites 11 messages

Provenant du Soleil de Québec, j’ai reçu ce matin un texte pondu par notre soi-disant premier ministre, j’ai nommé le déshonorable Philippe Couillard. Une imposture de l’histoire tordue à ce point relève d’une malhonnêteté exacerbée, insultante pour l’intelligence des citoyens.

Ce clown de la politique semble vraiment croire que ses concitoyens sont à ce point imbéciles qu’ils vont gober ses mensonges tous plus gros les uns que les autres. Ce semble être la politique actuelle des libéraux tant fédéraux que provinciaux que de déformer l’Histoire pour couvrir leurs turpitudes mais, c’est sans compter sur l’intelligence des gens. Encore faut-il qu’ils sortent de leur sommeil, de leur torpeur.

Nous savons de longue date que la plupart des politiciens sont hyper menteurs mais, à ce point. C’est aberrant. Le problème est celui-ci : s’il y avait des élections demain, qui remplacerait Couillard à la plus haute tribune du mensonge ?....qui ?

Nous sommes en train de sombrer dans un cul de sac politique. Personne ne semble avoir carrure, l’honnêteté voulue pour sortir le Québec de ce marasme provoqué par les démolisseurs libéraux. Ces temps-ci, c’est le manque criant de colonnes vertébrales autant masculines que féminines pour que nous puissions penser à sortir le Québec de son apparente insignifiance.

Ivan Parent

Commentaires

  • Normand Bélair, 26 juillet 15h55

    Curieux, un discours sur la liberté venant d’un pseudo homme libre...
    Comment un homme non-libre peut-il affirmer des âneries semblables ?
    Monsieur Couillard, vous ne pouvez pas parler de liberté car vous ne l’êtes pas.
    C’est comme demander à un aveugle de nommer la couleur du cheval de Napoléon...

    Et nos chefs, nos leaders des partis de la 1e , 2e et 3e opposition ?
    Mais où sont-ils !?!
    Il n’ y a personne actuellement, personne qui parle au nom des citoyens de ce pays québécois !
    C’est désolant.

    ...

  • Pierre Marchand, 23 juillet 10h15

    50 ans après De Gaulle, « on est libres ! » dit Couillard

    Il faut replacer ses paroles de son point de vue !

    Pour les mondialistes, ils ont gagné la bataille contre les peuples, alors il sent le besoin d’exulter son plaisir, comme un coq dans la basse-cour, il gonfle le poitrail et cri sa satisfaction à qui veut l’entendre, mais en réalité, c’est un cri de désespoir ; ces mondialistes sont déculottés, discrédités partout, du moins de plus en plus, et se retrouvant nus devant tous, ils ont peurs, alors ils se racontent des histoires, espérant que leurs désirs deviennent réalité pour tous ; mais la seule réalité aujourd’hui dans leur cas, c’est qu’ils sont en état de décomposition rapide ! Ne soyons pas dupes !

    Lire : "Libre d’asservir les peuples comme on veut...à contresens de ce que prônait De Gaule !"

    Le mort-vivant avant de laisser le corps, à toujours un réflexe de survie !

    Quelqu’un de réellement libre, n’a pas besoin de le crier sur les toits !

    Le faisant, c’est la preuve qu’il ne l’est pas !

    La seule Liberté vient du Cœur ! Et la Libération est en cours de processus !

  • François A. Lachapelle, 22 juillet 23h05

    Permettez une suggestion que j’adresse à Philippe Couillard mon premier ministre.

    S’il prétend que le Québec est un pays libre au sein du Canada, qu’il s’aventure goulûment à respecter un de ses engagements à titre de chef du Parti libéral du Québec :

    qu’il aille signer maintenant la loi Constitutionnelle du Canada telle qu’amendée en 1982 au nom du Québec.

    S’il n’a pas le courage de sa parole, que craint-il provoquer chez les Québécois et les Québécoises par un semblable geste de soumission qui serait contraire à une vraie liberté politique, celle dont est privé le Québec actuellement ?

    Comme dans votre bloc opératoire : exécution Dr Couillard ! ou en anglais : "... or get off the pot".

  • yves corbeil, 22 juillet 16h43

    Et pour en finir avec l’histoire récente de notre province monsieur Parent.

    Le bonhomme sept heure de la grande noirceur de notre province a probablement été l’un des plus grands défenseurs des droits des québécois dans ce Canada. Sûr que ce n’était pas élégant et que l’église tirait ses propres ficelles dans ces dossiers là en nous maintenant dans l’ignorance et la soumission mais ça avait le loisir de ne pas être hypocrite car sa recette qui consistait à vendre les ressources aux plus offrants pour des peanuts de redevances est encore la même 60 ans plus tard où nous perdons des droits que lui et le clergé se battaient pour garder et rapatrier au Québec. Faut quand même être cohérent et juste avec notre passé et notre présent puis arrêter de se conté les histoires qu’on voudraient différentes de celle qui sont les nôtres comme les canadiens qui arrangent leurs histoires pour vendre leur propre salade.

    Bon, je m’en vais à la pêche du soir en espérant que ça morde autant qu’on mord dans toutes ces histoires de http://www.liberte.ca/

    Bonne fin de semaine M.Parent,

  • yves corbeil, 22 juillet 16h04

    Et vous savez quoi, les nostalgiques comme moi. Une révolution, c’est jamais tranquille esti.

    On s’est fait endormir d’aplomb depuis qu’on a balancé le religieux pour le remplacé par le culturel et la défense du français. Ah, on a évolué bien sûre mais on a évolué dans le Canada de notre conquérant et ça sécurisait et sécurise encore une bonne partie des habitants de notre province.

    Pendant tous ce temps là, ya personne qui parlait de politique, la vraie politique soit celle qui prends la défense des droits et libertés d’un peuple à travers ses propres lois pas celle de son conquérant. Notre liberté à toujours eu un goût métal des chaines qui nous gardent à bonne distance de Ottawa et ces servants de la couronne britannique.

    Y nous font des belles fêtes et des parades pour nous dirent combien ils nous aiment docile et bien tranquille comme notre révolution. Y doivent tu rire quand ils nous entendent parlé de notre r (évolution) tranquille dans leur plus beau pays. C’est vrai qu’il est beau mais il gardera toujours un goût ferreux comme les rails de chemin de fer qui l’ont créer.

  • yves corbeil, 22 juillet 15h43

    Et vive le Québec libre (...) ouin un jour.

  • yves corbeil, 22 juillet 15h42

    Ce que je veux dire par mon intervention précédente, C’est que le parti québécois enlève l’indépendance de son programme, qu’il efface son article un qu’il n’a jamais vraiment prioriser en parlant seulement de langue et de culture et qu’il s’applique à être le seul véhicule politique qui sera en mesure d’assurer une assistance viable et prospère pour tous les québécois de cette province dans le Canada.

    Présentement, il n’y a aucun parti qui aspire ou peut aspiré à prendre la défense de notre minorité dans ce pays multiculturel et cette province qui devient de plus en plus multiculturel en prenant elle aussi la défense des autres minorités qui la peuple de plus en plus nous glisse entre les doigts elle aussi. Je ne suis pas le seul à le remarquer, il y a de plus en plus de canadiens qui se rendent comptent que leur province, leur pays leurs glissent aussi entre les doigts avec le multiculturaliste qui se veut une uniformisation des citoyens du monde dont le seul but de garder une main mise sur une main d’oeuvre bon marché et docile sans projets autres que travailler, manger, se loger pis magasiner en toute quiétude bien protéger par ses armés.

    Que le parti québécois fasse de l’article un de son programme le véhicule économique et culturel qui prendra la défense de tous les québécois de cette province dans le Canada et qu’il s’applique arrêter l’invasion des compétences du Québec et rapatrier celles qu’on a perdu au fil des dernières décennies. Fini l’étapisme, ils ont toujours voulu être les champions économiques du Québec dans le Canada bien qu’il en soit ainsi et personne ne sera plus mêlé quand viendra le temps de voter.

    Ce sera ça de gagner en attendant qu’un nouveau parti qui aura comme seul article la séparation avant tous autres articles. Nous aurons au moins le loisir de voter pour un parti qui prendra vraiment les intérêts du Québec et des québécois toutes nationalités confondus comme seule priorité ce qui n’est absolument pas le cas présentement car nous sommes vraiment très mal servi par nos politiciens aux deux paliers gouvernementaux.

  • yves corbeil, 22 juillet 12h33

    Vous savez quoi monsieur Parent, les québécois ont été libre de choisir pas une mais deux fois de se séparer du Canada. Et par deux fois nous avons choisi d’être libre mais en sécurité dans le crisse de Canada, si on rajoute la rébellion des patriotes de 1837-38 appuyé par pas grand monde ça fait trois. Un moment donné y va falloir que les politiciens arrêtent de nous faire croire que la séparation est possible avec leur vision économique et culturel. Comme peuple nous n’avons jamais été capable de faire face à notre situation politique dépendante des anglo-saxons qui sévissent sur le pouvoir des provinces de ce pays, on doit se sentir trop bien dans le confort canadien comme peuple ’’distinct’’.

    Prendre le pouvoir pour gouverner une province c’est un mensonge et une traîtrise à l’indépendantisme. Comment peux-tu défendre l’indépendance en gouvernant avec des lois britanniques dans une province britannique et des moeurs britannique.

    Il serait peut-être temps que tous les indépendantistes se réunissent sous un même parti et travaillent ensemble pour l’indépendance du Québec, ça prendra le temps que ça prendra mais en attendant il faut que ces faux indépendantistes qui nous sortent toutes sortes de niaiseries étapiques comme la souveraineté association, le beau risque et les autres métaphores stupides qu’ils ont utilisé pour noyer le projet dans le seul but de gouverner la province canadienne.

    Si le parti québécois n’est pas le véhicule de L’INDÉPENDANCE qu’il s’assument comme parti provinciale et cesse de berner les indépendantistes qui ont fondu comme la neige du printemps due à toutes ces manoeuvres politiques malhonnêtes.

    En attendant, on disparaît tranquillement dans le multiculturalisme du père trudeau. Mais on est en distinctement en sécurité dans ce beau pays des anglais.

  • Gaston Boivin, 22 juillet 11h58

    La seule explication logique à ces propos de monsieur Couillard, c’est que pour ce dernier, comme pour la plupart des fédéralistes, la liberté essentielle d’un Québécois, c’est celle d’avoir le choix ou non de consentir à sa soumission, c’est à dire à celle de son pays le Québec au Canada. Et, si la tendance se maintient, je crois qu’il mourra heureux, c’est à dire très bien soumis au Canada !

  • Claude G. Thompson, 21 juillet 22h01

    Tout à fait d’accord avec vous M. Parent. C’est complètement invraisemblable. Je ne peux pas croire que qui que ce soit se laissera berner par semblable sophisme. C’est d’indépendance et de pays que parlait de Gaule en 1967. Et à ce que je sache, ce n’est toujours pas fait. Couillard atteint ici un sommet en matière de mauvaise foi et de grossière manipulation de la vérité historique, en plus de prendre ses concitoyens pour des imbéciles.

    Claude G. Thompson

    Voici le texte de l’article de Jean Marc Salvet dans LE SOLEIL de Québec sur les propos de Couillard, publié le 20 juillet 2017 à 20h41 et mis à jour le 21 juillet 2017 à 07h14

    "(Québec) Cinquante ans après le retentissant « Vive le Québec libre » de Charles de Gaulle, lancé du balcon de l’hôtel de ville de Montréal le 24 juillet 1967, Philippe Couillard affirme que le Québec est plus libre qu’il ne l’a jamais été ; qu’il est même libre dans les faits.

    En entrevue avec Le Soleil à l’occasion de ce cinquantième anniversaire, le premier ministre a tenu à dire que le Québec n’est pas enchaîné, qu’il forme déjà et depuis longtemps « une société libre ». Et il a tenu à le répéter : « Le Québec est libre. » Il est « libre de ses choix ».

    « On est libres. On a exprimé plusieurs fois notre liberté de choix. Lors des référendums de 1980 et de 1995 et lors des élections générales », a notamment observé Philippe Couillard.

    Cette situation représente en quelque sorte à ses yeux une matérialisation de la conviction qu’avait le général de Gaulle que le Québec serait libre - bien qu’il ne soit pas devenu un État indépendant siégeant à l’ONU.

    Cette « liberté » ne s’est pas acquise du jour au lendemain. « Le Québec a bâti sa liberté depuis la Révolution tranquille. Aujourd’hui, on a même acquis une liberté financière et économique », autrement dit, une « liberté d’action », a ajouté M. Couillard en faisant cette fois plus explicitement référence au mandat de son gouvernement.

    « Le Québec est clairement aujourd’hui une société libre », a-t-il martelé.

    Une contribution

    Le président français y a-t-il contribué en lançant son « Vive le Québec libre » ? Le premier ministre du Québec le croit.

    Les mots de l’illustre général prononcés au beau milieu du centenaire du Canada et alors qu’Expo 67 battait son plein ont fait le tour du monde. Au Québec et au Canada, ils ont suscité joie chez plusieurs et consternation chez d’autres - selon l’opinion que chacun pouvait avoir. Ils ont provoqué la colère du gouvernement de Lester B. Pearson, à Ottawa.

    Est-on bien en mesure d’imaginer aujourd’hui l’épisode qui s’est déroulé à ce moment-là, tant il semble fort et improbable ? Un chef d’État étranger, l’un des plus prestigieux de son temps, en a appelé à l’affranchissement de l’une des entités du Canada... Le choc politique a été à la hauteur.

    L’époque en était une d’« ébullition », note au passage M. Couillard.

    Les quatre petits mots du général sont désormais inscrits dans les livres d’histoire. Le chef libéral remarque qu’ils ont eu un réel impact.

    « Le Québec a alors obtenu une visibilité internationale sans précédent. Et cet impact s’est prolongé par la suite. Il a permis au Québec de se présenter au monde », d’être internationalement connu et reconnu.

    En France et sur le reste de la planète, « les gens ont pris conscience de l’existence de cette nation francophone en Amérique du Nord ».

    Une planification

    Les mots du général de Gaulle n’ont pas été lancés spontanément, selon Philippe Couillard. « Il était loin d’être quelqu’un qui parlait sans réfléchir. » Il en veut pour preuve « ses discours de conférences de presse, qui étaient très riches ». Il « les apprenait par coeur ; il les récitait par coeur ».

    « Moi, je pense qu’il avait planifié de provoquer cette commotion et je pense qu’il n’en a pas été insatisfait... Je le dirais comme ça. »

    « Ça a été un incident diplomatique majeur à l’époque », a encore relevé le premier ministre québécois lors de cette entrevue, tout en rappelant que le président français « a quitté le Canada de façon précipitée ». Il ne s’est pas rendu à Ottawa.

    Que reste-t-il du « Vive le Québec libre » 50 ans plus tard ? « Il reste cette belle relation privilégiée avec la France. Elle aime le Québec profondément, pour son histoire et ce que nous représentons pour la francophonie internationale. Et elle est également une grande amie du Canada », a pris soin de souligner M. Couillard."

  • Ivan Parent, 21 juillet 20h20

    Pour accompagner mon texte précédent, voici l’adresse du texte, des paroles de Philippe Couillard publiées dans le Nouvelliste de Trois-Rivières.

    50 ans après De Gaulle, « on est libres ! » dit Couillard

    Ivan Parent

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