«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Le PQ demeure le seul parti politique auquel les Québécois peuvent faire confiance sur la question de son engagement au service du bien commun et de leur intérêt collectif

Congrès du PQ

Vigile soutient Lisée

Un seul enjeu aux prochaines élections : Qui contrôle l’État au profit de qui ?

Editorial de Vigile
vendredi 8 septembre
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Depuis son élection à la tête du Parti Québécois, Vigile n’a pas ménagé ses critiques à l’endroit de Jean-François Lisée, lui reprochant entre autres ses commentaires mondialistes et même anti-souverainistes lors du Brexit, ses prises de position fort peu diplomatiques lors des campagnes présidentielles américaine et française, son obsession à rechercher une entente impossible avec Québec Solidaire sans accepter des compromis qui auraient engagé le PQ dans des combats n’ayant rien à voir avec sa mission première, et sa timidité à défendre l’identité québécoise contre les assauts combinés du multiculturalisme et de la bien-pensance.

Dans des circonstances normales, ce flou aurait suffi à nous détourner complètement du PQ et à rechercher ou créer un nouveau véhicule dans lequel investir nos énergies et nos espoirs.

Mais justement, les circonstances ne sont pas normales. Depuis l’élection du premier gouvernement Charest en 2003, le PLQ est parvenu à développer une emprise totale sur l’appareil de l’État québécois en profitant de la division de l’opposition pour pousser le Québec dans les filets de l’État profond canadien et l’engager dans les voies faussement progressistes de l’idéologie néo-libérale qui servent des intérêts autres que le bien commun des Québécois, dans une débauche de collusion et de corruption.

J’ai pour ma part mis cette situation en relief dans un éditorial récent, et je vous invite fortement à consulter le site DossierPLQ.com pour vous rafraîchir la mémoire sur l’étendue et la profondeur des malversations Libérales depuis 14 ans, exception faite du court mandat du gouvernement Marois de septembre 2012 à avril 2014.

Insatisfaits du PQ, certains souverainistes sont prêts à jeter leur dévolu sur la CAQ. Ils ignorent que la CAQ est une copie carbone du PLQ, mise sur pied par l’establishment fédéraliste sous l’impulsion de feu Paul Desmarais père avec la complicité de Lucien Bouchard, comme j’ai eu l’occasion de le démontrer dans mon ouvrage intitulé Charles Sirois, l’homme derrière François Legault, paru en avril 2013.

Fondée par une poignée de seconds couteaux à la solde, la CAQ n’a encore à ce jour aucunes assises démocratiques solides, en plus d’être dirigée par un opportuniste ambitieux prêt à tous les compromis pour devenir premier ministre du Québec.

Legault, c’est l’homme qui a préféré ménager les Libéraux dans le scandale des Fonds d’investissements régionaux (FIER) alors qu’il détenait toute l’information pour les compromettre. Et c’est aussi l’homme qui a sollicité Monique-Jérôme-Forget, l’ancienne ministre Libérale des Finances sous Jean Charest (surnommée La Sacoche), pour faire partie de son équipe alors qu’il connaissait le rôle de dissimulation qu’elle avait joué dans les pertes de 40 milliards à la Caisse de dépôt en 2008. Voir à ces deux sujets l’article de Jean-Claude Pomerleau.

Malgré toutes ses faiblesses actuelles – on est loin du calibre de l’équipe qui a pris le pouvoir en 1976 – le PQ demeure le seul parti politique auquel les Québécois peuvent faire confiance sur la question de son engagement au service du bien commun et de leur intérêt collectif.

Cette question sera l’enjeu principal des prochaines élections générales au Québec, et Vigile soutiendra le Parti Québécois sous la direction de Jean-François Lisée.

Commentaires

  • Johan Henrik Nachmanson, 21 septembre 04h59

    Dépuis que j’étais ély chef de P.Q. á Pte. St-Charles j’ai rencontré tous les chefs du P.Q. et le Bloq. Ils ont tous manqué de faire leur dévoir. M. Lissé me donne aucune espoir qu’il peut changer la situation.

  • Pierre Bourassa, 20 septembre 16h57

    D’entrée de jeux,dans ce point de Presse du 20-09-2017 traitant de la situation en Catalogne, Jean-François Lisée rate une belle occasion de souligner à grands traits les tricheries du fédéral dans les 2 référendums québécois et fait passer le Canada pour un pays démocratique en matière de référendums.De plus,pour lui,il semble normal que Trudeau et Chrétien aient laissé sous-entendre qu’ils n’avaient pas l’obligation de respecter la volonté populaire advenant une victoire du oui.Encore ici il manque une belle occasion de rappeler les paroles de Chrétien (se défendant d’avoir enfreint les règles)parce disait-il, le Canada était en guerre en 1995.
    Lisée rajoutera : nous n’avons pas à dire si l’Espagne doit respecter ou non le résultat du référendum.

    Hey,j’men va-tu à guerre avec çà ?

    http://www.assnat.qc.ca/fr/video-audio/archives-parlementaires/activites-presse/AudioVideo-73591.html

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  • Pierre Bourassa, 18 septembre 08h31

    Qui contrôle l’État au profit de qui ?

    Ce matin c’est le monde à l’envers.Suite à la nouvelle de ce matin parue dans le JDM au sujet des élus Bachand et Fournier visés par l’enquête de la SQ selon Yves Francoeur,Bernard Drainville les défend et Arcand le remet à sa place !
    (politique,Bernard Drainville :http://www.985fm.ca/emissions/puisqu-il-faut-se-lever/resume )

    Pourtant dans le JDM,les déclarations d’Yves Francoeur révèlent que:Quatre de ses cinq sources lui ont affirmé que Jean-Marc Fournier et Raymond Bachand ont participé à une rencontre au 1000, de la Commune, un immeuble à condos bien connu dans le Vieux-Montréal. L’autre participant à la rencontre était un influent promoteur immobilier.
    « Il serait question de développement et/ou dézonage de terrains en retour de contributions au parti libéral du Québec », écrit Yves Francœur à propos de la rencontre.

    Les enquêteurs auraient amassé une quantité impressionnante de matériel, selon une de ses sources. « Témoignages récents, tape et transcriptions ».

    Un haut gradé de la SQ serait intervenu pour « arrêter l’enquête et la surveillance », selon une autre source du dirigeant syndical.

    Les policiers auraient commencé à enquêter sur les deux élus libéraux « fin 2011 ou début 2012 », dans la foulée de l’opération Diligence, qui s’intéressait à l’infiltration du crime organisé dans le milieu de la construction, selon une autre de ses sources.
    http://www.journaldemontreal.com/2017/09/18/bachand-et-fournier-ont-fait-lobjet-dune-enquete-selon-yves-francur

    Francoeur n’a pu inventé tout çà.Il a mis sa tête sur le billot,lui.

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  • A.-T. Taillon, 15 septembre 20h38

    Bon alors Monsieur Lisée, et le P.Q., que comptent-t-il faire dans ce ’’nouveau’’ dossier qui nous tombe dessus :

    Canada open to adding softwood lumber deal to NAFTA
    publié 15-septembre-2017

    Regarde-moi le ’’carnage’’ encore..

    “We … know that Canadian producers offer a very, very good supply of Canadian lumber in the United States,” Carr said. “That’s an economic reality. I mean, market forces are important. So we think it almost certainly will have some impact on thinking.”

    On Wednesday, Paul LePage, the Republican governor of Maine, asked the U.S. to at least suspend the tariffs until the hurricane rebuilding has been completed.

    LePage said “corporate greed from a coalition of big lumber companies” has already sent softwood market prices soaring.

    “Making a profit is the goal of any company – and it should be,” LePage wrote in an op-ed in The Maine Wire...’’

    http://www.bilaterals.org/?canada-open-to-adding-softwood
    _

  • P.BouchFournier, 11 septembre 21h02

    - Ce commentaire a une dimension philosophique et psychologique non strictement politique en espérant qu’il sera compris sous cet aspect-.

    Le congrès a eu lieu. La mise en scène serait une réussite.

    Le PQ sous Lisée démontre que le rassemblement en principe populaire passerait par la satisfaction minimale ou tout court de plusieurs clientèles. Les contorsions sur le français au cégep disent beaucoup de l’approche péquiste tout comme les résolutions sur la laïcité si générales et abstraites, passent mieux en laissant le chef en disposer.

    Le raisonnement sèchement objectif selon l’idéologie dominante laisse entendre contre mes convictions que le PQ ne peut faire mieux par l’effet tabou du libre choix et pourtant il faut lever le voile sur ce tabou.

    Les points précis sur l’identitaire qui seraient appliqués par un gouvernement Lisée le seront t-ils si le parti est toujours troisième et attaqué par les médias au moment de la campagne électorale ?

    Le libre choix en 2017 est la mesure de toutes les politiques encore davantage que sous la lutte pour la loi 101 de Camil Laurin, il y a 40 ans. En y ajoutant la -libre immigration illégale- de cet été.

    Le libéralisme étendu qui rejoint Lisée en partie ou totalité ne signifie pas positivement que le libre choix, que la liberté, que la réalisation des indépendances de toutes sortes dont la souveraineté des nations et des personnes. Il signifie aussi sans freins,la liberté pour les plus puissants de dominer les plus faibles, la liberté d’imposer des situations douteuses par toutes sortes de retournements et de raisonnements qui se prétendent universaux et qui ne le sont pas.

    Le libéralisme sans encadrement peut aussi faire du Québec un second Nouveau Brunswick au nom du choix d’accéder à la langue du pouvoir et de la communication qu’est l’anglais.

    Comme autrement, le développement illimité des communautarismes qui ne concernent pas que l’Europe mais aussi le Canada expérimental de Trudeau,cela pourrait permettre l’isolation globale de ce qui ne serait plus qu’une addition de populations livrées à un marché sans tête dépourvu de tout horizon de visions et de raison incarnée en chair.

    Si l’objectif premier implicite face au congrès c’est la survie du PQ et après une possible prise du pouvoir plus difficile, le congrès serait crédible et ne déplaira pas trop aux médias sans que l’on revienne au PQ de J.Parizeau, ce qui est une évidence.

    Le Québec actuel comme l’Occident au complet est plongé dans le complexe de la mondialisation globaliste même si
    - l’ouverture- confine au vide, à l’individualisme et que cet individualisme fait du chacun pour soi, la voie nihiliste vers peut être la fin de la civilisation humaine éventuellement.

    La condition de l’enfant rappelle ceci ou celle d’un individu sortant d’un coma de plusieurs semaines. Nous ne sommes rien sans éducation, identification, identité et liens affectifs avec une collectivité sans être évidemment communiste. Idem que les liens familiaux structurent le rapport progressif au monde chez les jeunes. Toute la technique, tout le libéralisme ne pourront à moins d’une réussite totale d’un futur POST HUMAIN hypothétique venir à bout de l’enfance de la vie humaine qui demande un cadre pour vivre.

    Le meurtre psychosocial libéral et libertaire du père est aussi sa disqualification et son absence incarnée, la voie de la déroute de la civilisation ! Le Québec de par sa colonisation de longue durée justement à un fort historique de pères absents dans ses familles de souche !

    Malgré tous les enseignements de la psychologie, de ce qui reste intéressant de la psychanalyse. Le libéralisme arrogant ne voit pas que sans des moyens psychiques et consistants sociaux pour vivre, les libertés restent théoriques.

    Les personnes n’ont besoin ni de religions asservissantes ni d’individualisme vide et sans profondeur. Ils ont besoin d’une part de collectivisme et une part de libertés personnelles.

    L’époque actuelle au Québec peut permettre de faire cohabiter tout et son contraire : l’orthodoxie des religions comme un supposé libre choix qui n’est la plupart du temps qu’une autre forme de programmation et qui reproduit les puissances existantes ou en expansion ici ; l’anglais et l’islam séparément dans leurs sphères de pouvoir.

    Exprimer, un point de vu dissonant est une disposition du libéralisme quitte à le retourner contre son propre impérialisme au Québec comme ailleurs. Voir le PLQ être son incarnation a de quoi retourner les cœurs.

    La considération réelle du PQ peut être habité par le doute tant la norme ultralibérale serait indépassable ?

    Dont seul, le Brexit en Grande Bretagne, indiquerait peut être encore de façon prématurée en juin 2016, une voie de dérapage festif contre le globalisme et ses prétentions totalitaires ?

  • André Gignac, 11 septembre 10h55

    @M. Martin Pelletier

    Vous avez tout dit ! Bravo ! Et Lisée, cet imposteur, a réussi à pelleter en 2022 le référendum. Avec tout ce qui se passe au Québec ces temps-ci, l’indépendance pourrait se faire à l’élection de 2018 sans référendum juste avec une élection référendaire. Bye ! Bye ! Ottawa ! Géopolitique-moé un oeil !

    Tous les partis politiques au Québec sont au service du West Island ; on l’a encore vu avec les concessions de Lisée sur la langue, en fin de semaine, pour ne pas froisser cette minorité de colonisateurs. Et ces anglos avec les immigrants ne voteront jamais pour nous ! Une belle gang de TI-COUNES en effet !

    INDÉPENDANCE OU ASSIMILATION !

    André Gignac 11/9/17

  • Martin Pelletier, 11 septembre 07h04

    Ottawa se fout des Québécois qui agonisent sous Irma
    Ottawa laisse entrer des milliers d’illégaux à travers sa frontière poreuse
    Ottawa n’est même pas foutu de payer correctement ses fonctionnaires.
    Bref, le Canada est un pays du tiers monde
    Or que fait le PQ pendant ce temps ?
    Au lieu de dénoncer ce pays de ti-counes, dirigé par un méga-ti-coune, il se déchire sur la laicité et les cegeps anglais.
    Pathétique PQ.

  • Gilles Verrier, 10 septembre 10h31

    On exprime ici et là l’idée que cet engagement de Vigile est prématuré, exprimé un peu par dépit ou par l’absence d’alternative. Mais la chose la plus importante à observer n’est pas de cet ordre. La question fondamentale qui plombe le Québec est une question de statut politique. Et cette question est absente de toute la stratégie politique présentement mise en oeuvre.

    Et pour cause. S’en tenir à la stratégie mise de l’avant par le PQ depuis les années 1970, peu importe de quel coté on aborde la question, nous conduit droit dans le mur. C’est pourquoi on n’en parle plus, se contentant d’évoquer un retour à la question nationale dans un deuxième et hypothétique mandat. Autant dire que c’est mort et enterré. Le momentum a été perdu et ne reviendra plus.

    Il faut donc attaquer la question nationale du Québec autrement, soit par l’entremise de la question des nationalités dans l’ensemble du Canada. Désenclaver la question nationale du Québec pour la planter au coeur du Canada.

    J’écrivais le 29 août : « Interviewé aujourd’hui par la SRC, le constitutionnaliste libéral Benoit Pelletier pronostique que les prochains à faire pression pour modifier la constitution ne seront pas les Québécois mais les Premières nations. C’est ici. Au train où vont les choses, les Québécois les plus attachés à la promotion de l’autonomie québécoise ne pèseront pas lourd dans cette prochaine ronde de négociations. La configuration du Canada de demain se fera-t-elle sans nous..? »

    Il n’est pas possible que les Québécois laissent passer le train sans risquer de se retrouver sur le quai de la gare pour l’éternité. Nous devons saisir la balle au bond, nous joindre au mouvement de contestations constitutionnelles des Premières nations et y amener avec nous les Acadiens et les Francophones hors Québec. Réclamer que la question nationale au Canada soit remise à une assemblée constituante avec pour ambition de reconnaître explicitement l’égalité des droits et des pouvoirs des trois nations qui forment le Canada.

    C’est la seule façon de relancer à court terme le combat constitutionnel, le seul qui peut modifier le statut politique du Québec.

  • Pierre Bourassa, 9 septembre 19h46

    @ P.BouchFournier

    Merci.Portrait très juste de la situation actuelle.

    En mémoire d’une autre époque :
    GODIN https://www.youtube.com/watch?v=vpiCMwk0nuw

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  • P.BouchFournier, 9 septembre 17h58

    Vigile pouvait se maintenir quelques mois dans la retenue envers un soutien pour le PQ, puisque un média souverainiste indépendant a intérêt à se procurer la liberté d’expression complète.

    Les questions d’immigration et d’islamisme des dernières années mettent le PQ mal à l’aise. La défense du français pose moins de problèmes au PQ, tout en forçant aussi le parti à la réserve parce que les -vraies MINORITÉS réelles- seraient plus importantes pour les médias que la minorité canadienne française dans le Canada.

    Si le PQ reste le meilleur des moins pires des partis considérant le caractère à cinq faces de François Legault et le multiculturalisme intégral de QS et l’abject PLQ. On est loin de la passion pour le PQ de Lisée en comparaison du jeune PQ des années 70.

    Le portrait politique du Québec actuel est désolant de par une gauche antifasciste hystérique en fait
    anti-souverainiste et antipatriote qui n’a rien avoir avec 1976 qui a son relais dans QS, de par une percée d’une religion politisée internationalement qui truque les vrais droits humains et qui est essentiellement appuyé par le multiculturalisme doctrinaire de Trudeau, comme de la situation de Montréal qui perd son français.

    Le Québec actuel c’est tout comme sous le Québec de Taschereau, la morosité sociale, les fausses promesses de la dite confédération de 1867, la même corruption libérale qu’au début du 20ème siècle mais avec de tous nouveaux problèmes qui sont associés à une globalisation en prétendue construction qui se fiche de plus en plus de la souveraineté des nations et du vote démocratique populaire qui élit des parlements de députés.

    La situation est complexe et si le souverainisme de résistance et même offensif et ressenti de façon populaire, se maintient en Catalogne et qu’en Angleterre, le vieux souverainisme anglais hégémonique renaît par le Brexit. La souveraineté des peuples est devenue davantage dans le monde, surtout dans l’Europe de l’U.E, une voie de contestation de la globalisation en attendant d’être vraiment assumé et ce en sortant de l’imposture de la gauche socialiste.

    Au Québec, le souverainisme a mal par ses référendums, l’inaction des 20 dernières années et l’effet d’une puissance libérale fédéraliste renforcée par le globalisme à prétention totalitaire et par une gauche sans tête qui a commencé même ici à faire une -semi chasse imbécile aux blancs et exploiteurs intégraux des populations de couleurs- comme en France !

    La situation est particulière au Québec, nous ne sommes pas en 1970, 1976, 1985, 1995 ou même plus proche en 2012, nous sommes à une époque trouble et bizarre en quelque sorte au Québec comme dans le monde.

    Et pour que JFL obtienne un vrai appui relativement populaire. Il doit rompre avec le profond esprit de QS qui lui a permis de croire à une vraie alliance du PQ avec QS. QS qui se soucie essentiellement de ce qui FAIT ÉCHEC aux MAJORITÉS.

    Jean François Lisée va trouver une difficile majorité du PQ chez les électeurs de la CAQ dans la grande région de Montréal et non essentiellement sur l’île de Montréal, lorsque déjà que toute la région de Québec est presque impossible d’accès au parti de par la puissance du conservatisme mélangé à l’apolitisme sot alimenté par la radio poubelle de la région.

    Il faut lire la réalité vraiment sinon c’est celle tordue de Coderre, Couillard ou Trudeau qui va l’emporter complètement.

  • Richard Génois Chalifoux, 9 septembre 12h35

    Vigile pour vigilance

    Ça fait du bien d’apprendre que Vigile soutiendra le Parti Québécois sous la direction de Jean-François Lisée, car on voit très bien que les Anne-Marie Dussault, les Michel David et compagnie, fourbissent déjà leurs armes pour monter aux barricades.

    Les parasites du pouvoir fédéralistes libéral feront encore une fois flèche de tout bois, incluant des béquilles que propose Québec Solidaire, pour tenter de démolir ce qu’il reste du seul projet capable de permettre un jour au peuple québécois de vivre debout.

    Que ceux et celles qui ont déjà courbé l’échine aient le courage de se redresser car il s’agit cette fois-ci du combat de la dernière chance et on entend déjà le fils à papa se péter les bretelles en se disant que le multiculturalisme de son père a réussi à déstructurer les Québécois.

  • Lise Reid, 9 septembre 12h00

    Ce qui est certain ni QS ni ON ne prendront le pouvoir l’an prochain. Voter CAQ ou s’abstenir de voter c’est aider le PLQ. Donc tous-tes-les indépendantistes avec le PQ pour la prochaine élection et nos chances de gagner l’élection de 2018 sont bonnes.

  • André Gignac, 9 septembre 10h54

    Lévesque, Parizeau, Landry, Boisclair, Marois et ceux que je peux oublier ; OÙ EST LE PAYS ?

    INDÉPENDANCE OU ASSIMILATION !

    André Gignac 9/9/17

  • François Janvier, 9 septembre 09h36

    On reproche souvent à Jean-François Lisée de trop jouer au stratège et ainsi de rendre la situation confuse. Le compromis voulant que l’on restreigne l’accès des allophones et des francophones au CÉGEP anglais par un financement public de ceux-ci s’enlignant graduellement sur le poids démographique de la communauté anglophone va dans ce sens. Comment se fera cette évolution et quel en sera l’impact réel ?

    Il y a pourtant une façon très efficace et toute simple d’intervenir pour contrer l’exode des allophones et des francophones vers les cégeps anglophones. C’est d’appliquer les dispositions de la loi 101 au CÉGEP. Il y a là une belle occasion d’être clair et limpide.

  • Jean-Claude Archetto, 9 septembre 09h15

    Il est grand temps d’arrêter les divisions dont nos adversaires raffolent et qui minent nos chances d’accéder à la souveraineté.
    Le PQ n’est pas parfait et aucun de ses chefs ne le sera jamais mais il demeure le meilleur véhicule pour le faire.

  • Pierre DURAND, 9 septembre 07h14

    Bravo Vigile !

    Votre appui ne doit pas vous empêcher les critiques mais l’unité est capital face à nos ennemis libéraux, caquistes et Québec suicidaire/solidaire des libéraux.

    Les autres mouvements doivent suivre aussi et annoncer clairement leur couleur.

  • Marcel Haché, 9 septembre 07h13

    Le chef des péquisteux s’est organisé un p’tit triomphe pas cher. Tous les députés de la première opposition se contre-crissent de devenir en 2018 la troisième ou même la quatrième opposition, pourvu que leur illustre personne survive à ce qui se prépare comme une entrée triomphale dans l’abattoir.

    Je puis me tromper évidemment, et, à la vérité, je le souhaiterais volontiers, mais maudit simonak et maudite misère : comment ne pas voir, autrement qu’en y mettant beaucoup d’efforts et d’application, comment ne pas remarquer que nous avons affaire maintenant à un Claude Morin des temps modernes ?

    Toute la gang à Couillard peut dormir en paix. Le West Island itou.

  • Fred latour, 8 septembre 21h04

    Je nous souhaite un pays, mais parfois j’écoute Lisée et j’ai un doute. Un doute qui me rappel Claude Morin.

  • yves corbeil, 8 septembre 20h55

    Il y en a plusieurs qui parle de géopolitique, ça les inquiètent. Moi la géopolitique ne m’inquiéterais pas si seulement on avait un vrai parti indépendantiste comme celui de la fusion des indépendantistes au début. Un parti fort avec des structures et des gens qui ne niaisaient pas avec le puck, enfin plusieurs. La suite du PQ on la connait et on n’y reviendra pas.

    Maintenant avec un pourcentage en bas de 40%, les indépendantistes doivent s’unir sous une même bannière puis préparer et expliquer le projet d’indépendance du Québec. Ça prendra le temps que ça prendra mais quand on sera enfin au pouvoir ce sera la fin des épisodes avec le reste du Canada.

    La démographie, cette menace géopolitique qui fait peur à certain, moi ça m’énerve pas. Car lorsque nous aurons quelque chose de concret à offrir aux québécois, toutes couleurs et langue confondu incluant les premières nations qui doivent commencé à en avoir plein le casque des promesses canadiennes, nous serons en mesure d’en rallier plusieurs au projet de pays, les autres y sauront quoi faire quand on sera au pouvoir puis après ça on ne parlera plus jamais de géopolitique au Québec, tous des québécois.

    En attendant on est des canadiens français et toute une trâlée de race confondu dans un melting pot provincial canadien puis on perd du temps. Plusieurs d’entre nous vieillissent et les jeunes ne peuvent pas comprendre encore bien moins les nouveaux arrivants où veulent en venir les hypocrites qui se prétendent indépendantistes, ceux-là même qui sont incapable de définir le projet, un projet, parce que y’en a jamais eu de projet juste du bla, bla depuis quarante quelques années avec cette bande de souverainistes, fédéralistes association. Y veulent pas un pays sti, y veulent une location provincial avec un peu de ’’liberté’’ pour l’épicerie pis un loyer pas cher.

    Du n’importe quoi comme on nous en sert depuis que Lévesque a fondé ce parti pour s’associer avec les autres provinces.

    Donc, on fonde ce parti ou bien on crève avec les autres immigrants de cet esti de pays là.

    Je ne suis pas un extrémiste de droite ou de gauche, je suis un citoyen du monde qui veut vivre en liberté chez lui avec les valeurs propres à sa société à lui, pas les arrangements capitalistes des autres qui sont à des années lumières de la démocratie sociale qui caractérisait le peuple canadien français il n’y a pas si longtemps. C’est ça qui faut vendre aux nouveaux et présent citoyens qui habitent ici.

  • Robert J. Lachance, 8 septembre 20h13

    J’appuie vote appui à Vigile, François, (permettez que je vous tutoie depuis le temps que je vous lis ici et ailleurs), mais étant donné ce qu’a été l’exploitation légitime de la convergence par les médias, pourquoi ne pas confondre la concurrence par la divergence ?

    Se donner le temps d’un élan n’est pas faire marche arrière M. Binette, j’ai appris d’un instructeur en m’entraînant au saut en hauteur ; points de suspension, il y a 60 ans.

    Et j’ajoute, jamais je ne voterais pour la CAQ dans la partielle de Louis-Hébert, une condition s’applique, je suis de Taschereau et je ne crois pas déménager. Si j’y résidais, je me serais posé la question, et j’aurais trancher à la Salomon, mais les choses étant devenues ce qu’elles sont devenues, je me donne un temps de recherche et de réflexion pour imaginer mieux.

    Dans la partielle de Gouin, le chemin des victoires passait par Gabriel Nadeau-Dubois. Le mouvement indépendantiste y a obtenu 69,3 % du vote grâce à lui, 7,83 % grâce à Vanessa Dion d’Option nationale, 0,57 % grâce à Alexandre Cormier-Denis du Parti Indépendantiste. Total, 77,7 ! du jamais vu dans le mouvement indépendantiste dans une circonscription. Comment : l’abnégation sur soi d’une part et la force du talent politique et l’espoir dans le jeune âge d’autre part.

    http://www.electionsquebec.qc.ca/francais/provincial/resultats-electoraux/elections-partielles.php?e=81&s=1#s

    JFL n’est pas étranger à ce résultat ; le PQ n’y a pas présenté de candidat, c’était la prérogative du chef, j’imagine. Sans lui, deux des trois pourcentages antérieurs rapportés n’auraient été environ que ce qu’ils ont été en 2012 et 2014. D’accord, d’autres conditions expliquent.

    Les fédéralistes ont obtenus, moins de la différence, 22,3 %. C’est pas beau ça sur le chemin des victoires ? J’appelle ça diviser pour régner plutôt que converger. Impossible de répéter. J’ai suggéré d’imiter Gouin. Je dois réanalyser en fonction du récent élan vert du PQ, des retraits de deux candidats et de leur remplacement par deux candidates en moins de quelques jours. Les Statuts de 2011 n’ont pas eu d’effets nuls.

    http://jflisee.org/faire-du-quebec-une-nation-verte/

    De retour après la pose dirait Justin, la pause, un animateur de radio commerciale.

  • Martin Pelletier, 8 septembre 18h55

    1970 : 23,6% (René Lévesque)
    2017 : 22% (JFL)

    49 ans de péquisme, 5 gouvernements péquistes nous ont mené nulle part.
    Le PQ a fait la preuve irréfutable qu’il était incapable de faire l’indépendance du Québec, même avec tous les pouvoirs de l’État provincial.
    Alors qu’Ottawa trichait et dépensait 300 millions de commandites sur toutes les bandes des arenas du Québec, Bernard Landry refusait de dépenser une seule cenne noire pour faire la promo de l’indépendance, tout en comptant les dodos pour Buenos Aires. Pathétique. Lisée veut faire pareil s’il est élu !!!
    Le PQ est le parti souverainiste le plus naif au monde. Qu’il repose en paix.

  • François Ricard, 8 septembre 18h22

    Comme tout autre projet, l’indépendance d’un peuple se construit pierre par pierre, planche par planche. Comme une maison.
    Le fait précède le droit. Nous devons dès maintenant oeuvrer à la construction d’un pays réel. Sa reconnaissance viendra plus tard. Et comme le disait Gérard Bergeron, « l’état devenait ce qu’il faisait »
    Le référendum, l’élection sont des outils démocratiques pour permettre à la population de faire savoir si elle est d’accord ou non avec la structure proposée. Mais ni une élection ni un référendum ne construiront un pays.
    Alors cessons de débattre des outils et mettons-nous à la tâche de construire un pays. petit à petit.
    Une loi 101 qui a des dents...une banque des investissementsen infrastructures pour concurrencer celle de Toronto...une caisse au service des intérêts québécois d’abord...un contrôle complet sur notre immigration et non pas un semblant de contrôle comme maintenant...la laicité de l’état.
    Je crois que J.F Lisée est homme à oeuvrer en ce sens.

  • N. Lefebvre, 8 septembre 18h20

    Je ne crois plus aux sauveurs comme Lucien bouchard, Pauline Marois et PKP. Le Partie Québécois devra redevenir un partis de militants. JF Lisée devra rester quelqu’un de calme et pragmatique qui explique clairement les enjeux cruciaux aux Québécois. De plus, Il devra mettre en évidence l’inaction et l’aplatventrisme de Couillard et la totale incompétence de Barette en santé.

    En terminant, je ne crois pas dans la fausse stratégie de voter pour la CAQ afin de seulement déloger les libéraux. Le Partis Québécois reste le meilleur choix en autant qu’il respecte la population et propose de vraies alternatives et de l’innovation.

  • Michel Lemay, 8 septembre 17h21

    En fait dans ces temps troubles, et principalement de fraude, la faiblesse de ne pas dénoncer ces crimes si ce n’est que du bout des lèvres sans le mentionner est soit un manque de courage, et aussi un manque de solution.

    Un exemple : Près de 800,000 québécois n’ont pas de médecin de famille.
    Ces québécois paient taxes et impôts pour un service qu’ils n’ont pas. La voilà la fraude. Payer pour un service qu’ils n’ont pas.

    Le ministre de cette fraude a promis un médecin de famille à chaque québécois une autre promesse qu’il ne tiendra pas.

    Les solutions que l’on préconisent de sont que verbiage. Mais voilà un citoyen ordinaire informe que chaque québécois qui n’a pas de médecin de famille doit être compensé par un crédit d’impôt et ou un exemption de taxes pour le montant que cela représente dans le budget........on rappelle que c’est une fraude gigantesque et que le citoyen paie pour un service qu’il n’a pas.

    Le pari est que cette solution étant, on s’entend que l’on règlera rapidement cette fraude.

  • Pierre Bourassa, 8 septembre 16h42

    Péladeau est arrivé et la flamme s’est ravivée.Puis il a quitté.L’élection de son remplaçant s’est fait dans les normes.Lisé a bel et bien élu.Ce n’était pas mon choix.La seule expression qui m’est venue en tête est alea jacta est.
    Dans les circonstances de corruption accumulée du pouvoir Libéral depuis les 15 dernières années,promettre de tasser le référendum dans le premier mandat pour en profiter pour faire le ménage,pour drainer la swamp comme y disent au sud,était une bonne idée en soi à condition de maintenir cette flamme allumée et de parler à tous les jours des bienfaits qu’apporteraient l’indépendance du Québec .D’expliquer le travail collossal de reconstruction à faire pour reprendre en main nos leviers décisionnels.Pas de s’engouffrer à chaque début de période de questions et réponses dans la narration du PLQ.Sans innover,sans créer,sans se fâcher,à mon goût en tout cas.Mais bon tout a été fait dans les normes...
    Maintenant,après tant de changements de chefs depuis tant d’années,ne reste plus que le verdict populaire de 2018.

    Irma la douce ?

  • André Gignac, 8 septembre 15h02

    @ M.Corbeil

    Voyez-vous ce que ça donne le fait que le PQ n’ait pas préparé ou politisé les Québécois à l’indépendance depuis sa création en 1968, il y a bientôt 50 ans ? Les Québécois sont incapables de faire la différence entre un fédéraliste et un indépendantiste, c’est pas des farces ! Aussi bien fermer la "shop" comme on dit en langage populaire.

    INDÉPENDANCE OU ASSIMILATION !

    André Gignac 8/9/17

  • Nestor Turcotte, 8 septembre 13h48

    J’ai l’impression de revivre 1976. Une fois c’est assez, non ?

  • Louis Emond, 8 septembre 13h29

    J’ai toujours pensé que Jean-François Lisée pouvait être un bon conseiller politique. Mais comme chef du Parti Québecois je l’ai trouvé souvent à côté de la "track".

    "Fallait-il encore soutenir le Parti Québecois ?", c’est la question que je voulais vous poser. Voter pour la CAQ afin de battre les libéraux aux prochaines élections était-ce une bonne stratégie lorsqu’on connaît la faune affairiste qui dirige François Legault.

    Je vous suis dans cette direction M. Le Hir.

  • yves corbeil, 8 septembre 11h37

    Désolé mais ça ne passe plus avec moi. Je me suis fais berner par ce parti de faux séparatistes depuis le début qui coordonnait avec mes débuts comme électeur. J’ai eu plusieurs idoles de ce parti et après quarante quelques années ainsi que plusieurs lectures, il n’en reste plus beaucoup. Aujourd’hui je regarde la situation qui prévaut dans notre société et je ne vois rien qui me rassure pour la suite du monde chez nous à court terme.

    https://www.onf.ca/film/pour_la_suite_du_monde/

    Il y a comme une insignifiance chronique qui sévit dans cette société. On entends et voit quelques bonnes têtes mais trop peu et surtout sans grande influence pour rassembler les gens autour d’un projet.

    Comment je vois ma société, enfin une bonne partie de celle-ci présentement.

    https://www.youtube.com/watch?v=nf6odiohd8o

    Avec autant d’envergure que ces deux acteurs dans cette pub insignifiante, à force de niveler par le bas, ils auront réussi à multiplier ce genre de personnage dans notre société. Des lofteurs friands de selfies qui s’identifient tous très bien avec un ’’intellectuel’’ comme le fils de celui qui aura fait échoué le projet avec la complicité de notre héro national préfabriqué qui ont bien jouer leur comédie au fil des décennies qui aurait due faire aboutir le projet.

    Triste notre époque, le mot est faible. Quand on compare l’époque ou nous nous sommes dégourdi et affranchi du clergé, ça fait dur en ta. Juste triste qu’on se soit fait fourrer pendant plus de quarante ans par ceux qui militent encore dans ce parti.

    Lisée, Legault, Manon ou même la slush GND qui rafraichit plus, ça me laisse indifférent. Aussi bien subir un autre quatre ans du Couillard libéral, ça va finir par écoeurer une plus grande majorité pour finalement passer à un autre appel au Québec, un vrai parti du peuple.

    En attendant, on a nos deux grands prix pis nos festivals pour se garder une santé mentale moyenne.

  • Marcel Haché, 8 septembre 11h16

    Vigile soutient le P.Q. ? Prévisible. Mais l’élection, c’est en 2018. Un tel appui n’aurait-il pas pu attendre ? Maintenant, c’est le vote de confiance à l’égard du chef péquiste qui est d’actualité. Vigile soutient donc JFL. Prévisible itou.

    Mais qui pourra croire que JFL est crédible auprès de l’électorat (ce qui est bien différent des militants) lorsqu’il taponne avec les cegeps et un improbable « moment de vérité » avec les médecins du Québec, alors qu’au même moment des milliers de migrants et faux requérants au statut de réfugié se pointent à nos portes ?

    Le P.Q. n’est pas du tout en phase avec l’électorat, et il faudrait croire que c’est lui qui ambitionnerait fort-fort de contrôler l’État ? O.K…

    Mais simonak, pour qui voudrait-il véritablement contrôler kekchose, s’il ne s’adresse pas à Nous ? Les militants seraient abusés ? On jase.

  • André Gignac, 8 septembre 10h02

    Si les Québécois votent depuis 14 ans pour le PLQ, c’est que le PQ ce FAUX parti indépendantiste n’a jamais sérieusement mis les cartes sur table pour la question de l’indépendance au Québec ; ça fait 50 ans que ce parti leurre les Québécois ! Le PQ, c’est une nuisance à notre cause, est-ce assez clair ?

    Lisée, l’imposteur, va être content d’avoir votre appui pour ce congrès tout arrangé d’avance avec l’infiltration des services secrets américains, canadiens et tous les fédéralistes qui contrôlent ce parti fédéraliste, mondialiste et multiculturel. Maudit que nous aimons patauger dans la merde au Québec ! C’est désespérant !!!

    André Gignac 8/9/17

  • Jean Claude Pomerleau, 8 septembre 09h48

    Retour sur : L’erreur historique

    Pour ceux qui soutiennent que référendum égale à la souveraineté ; et, le fait de tasser le référendum équivaut à abandonner la cause, il serait temps de s’ajuster à la réalité qui s’impose : ce n’est pas le référendum qui mène à la souveraineté mais la souveraineté (de facto) qui mène au référendum.

    Dans le contexte où nous sommes, un constat s’impose : ce n’est plus la souveraineté qui est en péril mais la nation qui porte ce projet : la démographie (« ..la ligne de flottaison » : F. Braudel) tire la nation vers le déclin (« La démographie, c’est le destin » : A. Comte) ; et, l’État sur lequel repose la nation a été abandonné aux prédateurs.du régime libéral, le pire de notre histoire. Il est donc urgent de reprendre le contrôle de notre État, tel est l’enjeu de la politique en 2018.

    Depuis le début, le référendum, sans garantie d’effectivité, fut une voie qui ne pouvait mener qu’au cul de sac actuel. Il est urgent d’en faire le constat et de s’ajuster à la réalité.

    « Il n’y a pas de politique qui vaille en dehors de la réalité » Général. De Gaule

    Retour sur : L’erreur historique

    http://nomos-tv.com/geopolitique-101-lerreur-historique-du-mouvement-souverainiste-du-quebec

    JCPomerleau

  • Robert J. Lachance, 8 septembre 09h28

    Phare bien ! (fort éclairant)

    Et j’ajoute en ce matin de congrès, que depuis le 8 avril 2014 Jean-François Lisée navigue adroitement. Fort d’un faible appui de la députation, il a su compenser avec succès grâce à celui au départ et ensuite d’un nombre suffisant de fidèles et généreux.es supporteur.e.s laïquement adeptes de son blogue.

    Il s’est fait élire comme chef en proposant de défaire d’abord le PLQ en 2018 et de reporter à 2022 la demande aux Québécois.e.s du mandat de réaliser l’indépendance. Fort bien ! le temps de passer de 40 à 55 % le nombre d’électeur.es y favorables.

    Pour la prochaine élection générale, après sa dérive sous les noms de Raymond Archambault, Pauline Marois, Pierre Karl Péladeau et Jean-François Lisée mais fondamentalement les Statuts de 2011, que ces deux dispositions générales du chapitre 1 caractérisent :

    CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GÉNÉRALES

    1. Le Parti Québécois recherche, au sein de toutes ses instances, à refléter la diversité de la société québécoise et à atteindre la parité hommes-femmes. 

    2. Le Parti Québécois est un parti démocratique ouvert aux femmes et aux hommes qui veulent partager ses objectifs.

    https://mon.pq.org/documents/statuts2011.pdf


    le PQ, équipé de nouveaux statuts plus apparentés à sa « mission première », se remettra sur la voie de l’interdépendance, fin du moyen politique indépendance.

    La proposition principale 2017 ne présente pas de dispositions générales. Son chapitre 1 contient 7 points dont le premier est de faire du Québec un pays indépendant.

    http://congres.pq.org/Brochure_PQ_Prop_Principale.pdf

    2011 mort, Vive 2017 !

  • J. Binette, Montréal, 8 septembre 08h06

    Les circonstances ne seraient pas normales ?!? Je trouve qu’elles sont pas mal normales. On a des pro-Canada au pouvoir à Québec, comme du temps de Bourassa ou de Charest et un parti d’opposition qui devrait mettre l’indépendance de l’avant en même temps que le changement de gouvernement, un parti qui devrait être indépendantiste avant, pendant et après les élections et qui ne le fait pas. On a vu ça pas mal souvent ces dernières décennies, ça ressemble pas mal à la normalité. Je trouve aussi que votre analyse sur la CAQ qui est une copie carbone du PLQ est un peu rapide. Pour reprendre votre expression : "Malgré toutes ses faiblesses actuelles...", la CAQ peut aussi prétendre à remplacer les Libéraux et s’engager au service du bien commun. (Soit dit en passant, jamais je ne voterai CAQ) J’espère que l’indépendance sera l’enjeu des élections parce qu’elle représente l’avenir du Québec comme en 1966, en 1976 ou en 2018.

  • François Ricard, 8 septembre 07h55

    Le PQ aura les poltiques que les indépendantistes voudront bien lui donner. Tous les indépendantistes doivent investir le PQ afin de lui donner les orientations souhaitées.
    Votre appui au PQ est un bon pas en cette direction.

  • Céline St-Hilaire, 8 septembre 05h57

    Il s’ est glissé une erreur au niveau de 5e paragraphe de votre texte. Vous écrivez que le PLQ est une copie carbone du PLQ au lieu de la CAQ.

    Merci à toute l’équipe pour votre excellent travail !!

  • Etienne Evans, 8 septembre 03h49

    D’accord avec vous.
    Soyons unis pour le Québec, notre pays !

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