«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Les États-Unis s’en débarrassent sur notre dos

Une déferlante de migrants en provenance des USA s’abat sur le Canada

lundi 7 août

Les autorités canadiennes signalent une augmentation importante du nombre de migrants venant des États-Unis. La plupart des réfugiés qui demandent l’asile au Canada quittent les USA à cause de la perte du « statut protégé temporaire ».

Le flux de migrants, principalement des Haïtiens qui ont peur d’être expulsés des États-Unis, a augmenté ces dernières semaines à la frontière sud du Canada, alors que le nombre de demandes d’asile a triplé depuis la mi-juillet, selon des responsables.

Plus de 100 personnes ont été contrôlées dimanche matin au point de passage de Lacolle à la frontière québécoise, tandis que 50 autres attendaient leur tour.
La plupart d’entre elles sont haïtiennes, mais il y aussi des Yéménites et des Somaliens.

Après avoir été enregistrés, les migrants sont emmenés dans un centre de transit. Ils sont ensuite envoyés à Montréal, où ils sont hébergés, pendant que les autorités canadiennes examinent leurs demandes d’asile.

Ainsi, le stade olympique de Montréal a été transformé en un centre de réfugiés capable d’accueillir plus de 1.000 personnes.

De 450 à 700 migrants traversent la frontière canadienne chaque semaine au point de contrôle de Lacolle, selon le chef du syndicat représentant les travailleurs des douanes et des services d’immigration, Jean-Pierre Fortin.

Cette semaine, la ministre québécoise de l’Immigration, Kathleen Weil, a déclaré qu’en moyenne 50 demandes d’asile ont été enregistrées chaque jour durant la première quinzaine de juillet, mais que « le rythme a dépassé 150 demandes ».

L’afflux d’Haïtiens entrant dans le pays résulte du fait qu’ils perdent le « statut protégé temporaire » aux États-Unis, qui a été accordé à 60.000 d’entre eux après que ce pays des Caraïbes a été dévasté par un tremblement de terre en 2010.

Le statut spécial a été prolongé de six mois, mais il expire à la fin de l’année.


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