«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Un petit air venu de Russie flotte en France, en cette fin mai 2017

Chronique de Marie-Hélène Morot-Sir
lundi 29 mai
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Vladimir Poutine est reçu aujourd’hui à Versailles pour rappeler la visite en France et à Versailles du Tsar Pierre Le Grand en mai et juin 1717.

Il inaugurera en même temps au Grand Trianon, l’exposition "Pierre le Grand, un tsar en France", avec de œuvres d’art prêtées par le fabuleux musée de l’Ermitage de Saint Pétersbourg. L’événement avait été marqué, il y a trois siècles, par l’établissement des relations diplomatiques importantes entre la France et la Russie.

Saint Pétersbourg a été fondée en 1703 par le tsar Pierre le Grand sur le delta de la Neva sur la mer Baltique, devant le golfe de Finlande. La construction de cette nouvelle ville devait être résolument tournée vers l’Occident et la modernité. Il s’attacha à construire des fortifications à l’embouchure de la Neva afin d’abriter l’armée lors de la grande guerre du Nord contre la Suède.

Ainsi il construisit la forteresse de Schlüsseelbourg et fit fortifier l’île de Kotline Puis, en 1706, il désira faire bâtir des constructions plus importantes sur les marécages environnants, observant que Saint-Pétersbourg pouvait devenir un port maritime, puisque le plus souvent libre des glaces et bien relié par la Neva au réseau fluvial de la Russie.

Cela a donc été un défi ambitieux de vouloir ériger une capitale dans la plaine marécageuse de la Néva ! Il fallut entreprendre des travaux titanesques pour assécher les marais, en creusement de canaux, édifier de digues et mettre en place de milliers de pilotis afin de stabiliser les fondations. Des milliers d’ouvriers travaillèrent contre les éléments pour réaliser ce projet, au prix parfois, de leur santé.

Ce tsar a désiré moderniser la Russie, c’était jusque-là un pays peuplé de paysans et de gens excessivement pauvres, que Louis XIV avait peu gentiment traité d’arriérés !! C’était hélas un peu vrai car le peuple russe était alors écrasé par le régime des Tsars, les gens pauvres étaient des serfs, considérés comme des esclaves.

Pierre le Grand entreprend alors un voyage en France en 1717 un voyage officiel au cours duquel il visite la bibliothèque Mazarine, la Sorbonne, l’Académie française, mais surtout il visite le château de Versailles de Louis XIV.
Enthousiasmé par son séjour en France, immédiatement il décide d’édifier dans un lieu boisé au bord du golfe de Finlande, un palais aussi majestueux avec également un parc immense, des bassins et des fontaines ressemblant ce qu’il a tant admiré à Versailles. Aussitôt, Architectes, hydrauliciens sont convoqués, il y a l’architecte français Jean Baptiste Leblond et le sculpteur italien Rastrelli, pour construire le "Château de Pierre" afin de flatter son ego et la fierté russe.

C’est ainsi qu’il va faire bâtir un "Versailles russe au bord de la Baltique ". Ce sera Petrodvorets (« Palais de pierre » ou Peterhof), proche de Saint Pétersbourg.
Ce palais impérial sera l’une des résidences les plus brillantes et les plus vastes de la cour des tsars russes La construction des palais et des pavillons, l’aménagement des parcs, l’installation des fontaines, furent l’œuvre des plus grands architectes des XVIIIe et XIXe siècles l’architecte français Jean Baptiste Leblond et le sculpteur Bartolomeo Rastrelli..

Le palais est entouré d’un parc de près de 1000 hectares, composés de 144 fontaines et de 15 musées.

L’ensemble de la grande fontaine est monumental. Les 176 fontaines fonctionnent sans pompe uniquement par gravité depuis le réservoir situé au-dessus, alimenté par un réseau d’aqueducs dont un de plus de quatre kilomètres.

Le Grand Palais à la façade ocre et blanche comporte plus de trente pièces dont plusieurs salles d’apparat, toutes richement décorées, des stucs à profusion, des plafonds polychromes, des parquets marquetés et des murs tapissés d’or fin.

L’harmonie des teintes pastel est splendide. La salle du trône est décorée selon le style baroque russe. Réduit en cendres par les bombardements allemands le Palais a été parfaitement restauré.

Dès son retour de France, la fondation de Saint-Pétersbourg s’accompagna aussi de profondes améliorations sociologiques souhaitées par le Tsar et concrétisés par des lois. Pierre le Grand veut rapprocher la Russie de l’occident européen, il édite de nombreux décrets (oukases) pour ordonner ces transformations, les Russes de Saint-Pétersbourg s’habillent « à la française », se rasent la barbe. Ils circulent dans la ville dans des embarcations à voile.

Ces changements visent à occidentaliser la population russe de Saint-Pétersbourg afin de motiver les marchands occidentaux à venir commercer en Russie, et aussi à familiariser les Russes avec la navigation, pour former des « gens de mer » indispensables à l’essor de la marine russe et à la croissance du commerce.

Cette ville est née d’un rêve réussi.

Pierre le Grand a voulu bâtir ici sa capitale, malgré le delta inhospitalier de la Néva. Il voulut rivaliser et même surpasser les splendeurs des autres capitales européennes. Plus tard une femme, Catherine II, a également favorisé l’essor culturel de cette cité si particulière avec ses monuments et ses canaux

Au moment du tricentenaire de la fondation de Saint Pétersbourg en 2003, la ville a été entièrement rénovée pour accueillir les visiteurs venus du monde entier. Le Président Poutine, originaire lui aussi de la ville de St-Pétersbourg, tenait personnellement à mettre en valeur le patrimoine de la capitale culturelle de la Russie.

St-Pétersbourg, est devenue la capitale de l’empire russe de 1712 jusqu’à la révolution russe de 1917 qui a éclaté dans cette ville même, et s’est terminée par la victoire des Bolcheviks (membres du parti ouvrier de Russie, parti créé par Lénine).

C’est à partir de ce moment que commence le déclin de la ville, car une autre capitale sera choisie, ce sera Moscou. En même temps le nom même de Saint Pétersbourg a été changé pour des raisons politiques, voulant faire ainsi table rase de son passé, celui des Tsars de Russie ! Les nouveaux dirigeants l’ont appelée Leningrad à cause de Lénine fondateur de l’URSS. Mais après la fin de l’URSS, en 1991 un référendum a lieu et la population a demandé de revenir au véritable nom de la ville : Saint Pétersbourg

Quel destin hors du commun avec des périodes de splendeurs alternant avec des tragédies, à l’image de l’interminable blocus de 900 jours, imposé aux habitants par les Allemands lors de la guerre de 1940.Mais la ville est ses habitants ont toujours su résister, et faire face aux évènements : assassinats de tsars, guerres, inondations, incendies, rigueurs soviétiques, y compris ces changements de nom.

La langue française était très estimée et aimée par les tsars et il était des plus normal d’entendre parler français dans les salons des palais à l’époque de l’Empire russe.

Catherine la Grande était très connue pour ses nombreuses passions dont la culture française tenait une grande place, avec les œuvres de Voltaire et de Diderot....
Le Consulat de France et le siège de l’Alliance française ont toujours une place de choix, sur le bord du canal de la Moïka.

La culture française et St-Pétersbourg, c’est une longue histoire.

Cela a donc été normal en Russie de voir la France participer aux Fêtes du tricentenaire, des entreprises françaises sont venues aider à la rénovation, une entreprise de Marseille a ravalé et rénové la façade du palais d’Hiver, et la France a également apporté une participation très active aux Festivités.

Saint Pétersbourg est une ville sans grandes tours d’immeubles où les constructions ne dépassent pas la hauteur du Palais d’Hiver, hormis les flèches de l’Amirauté et de la cathédrale St-Pierre et St-Paul. C’est donc une ville unique, à la fois européenne et moderne, mais aussi très russe, à l’ambiance nordique. Les quais de la Néva sont très animés, les pétersbourgeois aiment s’y promener et l’été, pendant les fameuses "Nuits Blanches" où la nuit ne devient jamais vraiment noire au moment du solstice d’été : le 21 juin et jusqu’au 15 juillet environ, car à cette période de l’année, le soleil ne se couche pas, c’est un phénomène vraiment particulier, commun aux pays comme la Finlande et la Norvège. Cela attire évidemment énormément de monde.

Une grande avenue la Perspective Nevski longue de 4,5 km, traverse le centre de St Pétersbourg, elle s’étend de l’Amirauté jusqu’au monastère Alexandre Nevski, ce prince Nevski, avait été un brillant vainqueur des Suédois.

Des cafés, des restaurants une avenue commerçante avec ses magasins et son très ancien centre commercial : le Gostiny Dvor, arcades, galeries où les kiosques traditionnels sont de plus en plus remplacés par des magasins de marque. De grands noms de la musique russe ont marqué l’avenue Nevski le compositeur Tchaïkovski y mourut au n° 13 sur la Nevski. Le Café Littéraire a toujours été un Haut lieu des rendez-vous des intellectuels et des écrivains, la littérature y est très présente.

Gogol et Pouchkine y avaient leurs habitudes, on peut y prendre un café ou un thé en admirant depuis la salle, le canal de la Moïka ou le palais Stroganov(1754). Son propriétaire, le Comte Stroganov possédait de riches mines de sel en Sibérie. A l’angle de Perspective Nevski ce palais Stroganov, à l’architecture baroque russe, est de Rastrelli, il présente une façade de cariatides, masques de lions, colonnes blanches ... et murs roses. Actuellement c’est un musée de cire.

La colonne Alexandre (1834) sur la place du palais de l’Ermitage, avec au fond l’arc de Triomphe. la Colonne Alexandriiskaïa, est un monolithe de granit de quelques 600 tonnes et s’élève à 47,5 m de haut, il commémore la victoire des Russes sur Napoléon en 1812. Pied de nez à Napoléon, cette colonne d’Alexandre dépasse en hauteur celle de la place Vendôme, à Paris, érigée par l’empereur !

TSARSKOÏE SELO (village des Tsars) se trouve à environ 30 kms de Saint Péterbourg, Le Palais de Catherine a été appelé ainsi par sa fille Elisabeth Petrovna Il y a aussi dans ce village des Tsars le Palais d’Alexandre dénommé par Catherine II pour son petit fils Alexandre.

La salle d’ambre est également connue sous l’appellation de « huitième merveille du monde ».

De nombreuses équipes internationales ont essayé de la retrouver. Aurait-elle brûlé en 1945 à Königsberg ? Pourrait-elle être à bord du fameux « train d’or nazi » ? Une légende affirme en effet que les nazis auraient abandonné, en 1945, deux trains spéciaux dans un tunnel à proximité de la ville polonaise de Wroclaw. Ils contiendraient une quantité incroyable de peintures, de diamants, de pierres précieuses d’après les spécialistes et peut-être la Chambre d’ambre y aurait-elle été cachée ? Elle est aujourd’hui estimée à près de 350 millions d’euros. Les récits sur ces trains disparus au printemps de 1945, excitent depuis des années l’imagination de nombreux chasseurs de trésors. Ils s’appuient sur l’existence d’importantes constructions souterraines allemandes. Reste à prouver l’existence de ce mystérieux train.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Soviétiques avaient évacué les trésors artistiques de Tsarskoïe Selo mais la Chambre d’ambre étant difficilement transportable ils la laissèrent sur place. C’est pourquoi lorsque l’armée allemande prit la ville, la Chambre d’ambre fut démontée par les soldats allemands, emballée dans 27 caisses et emportée à Königsberg le 14 octobre 1941.

Depuis lors cette Chambre d’ambre a disparu.

Une reconstitution des 6 tonnes d’ambre de la Chambre a alors commencé en 1976, s’aidant de photos en noir et blanc de l’original, ainsi que de la seule photo en couleur disponible.

Au moment du tricentenaire de Saint-Pétersbourg, la Chambre d’ambre reconstituée fut ouverte au public le 31 mai 2003.

Le palais de Tsarkoïe Selo rappelle aussi le poète Alexandre Pouchkine. Le lycée de Tsarskoïe Selo, fondé par Alexandre Ier, fut installé dans une aile du palais. Pouchkine y fit ses études de 1811 à 1817. Il se promena dans le parc du palais avec son amie Marie Charon-Laroze.

Des dizaines de statues des personnalités, qui ont marqué St-Pétersbourg, ornent les places, les squares et et les parcs. La statue du Cavalier de Bronze (1782) représente Pierre le Grand.Commandée par Catherine II pour honorer son prédécesseur, elle a été réalisée par le sculpteur français Etienne Falconnet. Pierre le Grand est représenté en fier cavalier, le doigt dressé vers la Néva.

Cet ancien soldat français de la Garde impériale, blessé lors des campagnes napoléoniennes, devint l’architecte du principal monument commémorant la victoire des troupes russes sur Napoléon. Ainsi les principaux symboles de Saint-Pétersbourg – le Cavalier de bronze et la colonne d’Alexandre – sont directement liés à la France, mais combien d’autres aussi !

Le pont de la Trinité a été construit par la société française des Batignolles avec quelques similitudes avec celui du pont Alexandre-III à Paris. Les deux œuvres datent de l’époque de l’alliance franco-russe.

La Russie et la France étaient alors très proches.

Une escadre française stationnait à Kronstadt, les deux hymnes, Dieu, protège le tsar et la révolutionnaire Marseillaise française s’entendaient dans les rues de la capitale. La révolution rouge finit par mettre un terme à l’alliance franco-russe, mais ce fut toujours en souvenir de la France et de son célèbre principe d’égalité, que le pont de la Trinité fut renommé « Pont de l’Égalité ».

Pierre le Grand aurait voulu marier sa fille Elisabeth Petrovna en 1721 à Louis Ier d’Orléans, duc de Chartres, fils du Régent du futur Louis XV, mais les négociations faites par l’ambassadeur de Russie n’aboutirent. Elle deviendra finalement impératrice de Russie en 1741, elle parlait elle aussi admirablement bien français.

La grandeur de Saint-Pétersbourg est inséparable du luxe des résidences d’été des empereurs de Russie, magnifiquement incarné par les palais de Petrodvorets/Peterhof et de Tsarskoïe Selo.

Que donnera cette rencontre des deux chefs d’état à Versailles, en ce 29 mai 2017 ? Les peuples Russe et Français ont toujours gardé une grande amitié qui ne s’est jamais démentie au cours des siècles, et rien ne pourra changer cela.
De nombreux Russes ont émigré en France au moment où la tourmente balayait leur pays, certains sont restés chez nous pour toujours, leurs descendants aux charmants noms russes sont devenus français.

*Le Tsar Pierre le Grand était réellement grand puisqu’il mesurait 2 mètre 04. ce nom de Tsar vient de la déformation phonétique du mot latin César.

Commentaires

  • Marie-Hélène Morot-Sir, 23 juin 13h16

    A Patrick, très touchée de vos encouragements, merci infiniment ;

  • Patrick, 18 juin 22h06

    Vous lire est un vif plaisir !

  • Marie-Hélène Morot-Sir, 1er juin 13h47

    Très intéressant votre commentaire, Monsieur Lauzon, quant à mon nom il a été passionnant de découvrir en remontant la généalogie qu’il venait d’un petit coin d’Auvergne depuis le 14ème siècle et sans doute au-delà si on arrivait à remonter encore plus haut.

    Le village comprenait plusieurs hameaux, les gens vivant souvent sur un même territoire, les jeunes gens épousaient en priorité les jeunes filles du hameau voisin. C’est ainsi que des jeunes Morot se sont trouvés confrontés à de nouveaux jeunes ménages portant ce même nom Morot, et pour pouvoir se différencier ils ont rajouté le nom de famille de leurs épouses.

    Il a donc existé et existe toujours des Morot-Gaudry par exemple et tant d’autres, mais aussi des Morot-Sire (écrit comme « sire » le roi).
    Mais nous savons que les noms étaient retranscrits phonétiquement à cette époque, ce qui a conduit à le voir écrit finalement sans le ‘e’. Il existe aussi des « Moreau » ce sont des noms de famille français plus nombreux que Morot.

  • Chrystian Lauzon, 31 mai 13h37

    Mme Morot-Sir*,

    Tout un texte à grand déploiement que le vôtre ! Bravo ! Lors de la conférence de presse Poutine/Macron, comment avez-vous aimé la réplique historique de Poutine à la version brève de Macron sur les liens Russie/France ? Un peu plus profonde il m’a semblé.

    Cette rencontre Poutine/Macron a fait ressortir qu’un grand géopoliticien d’expérience face à un représentant de commerce de la finance beau parleur, pouvait passablement s’ennuyer à l’évidence (que d’expressions de lassitude variés tant par la mimique, du visage en particulier, que par la bougeotte corporelle) tout autant que se retenir à s’abaisser au niveau de la réplique face au simplisme belliqueux premier niveau d’un mini-Macron. Vous ne trouvez pas ?

    Désolé de vous offenser si par peur de Marine Le Pen vous auriez voté pour ce franc-maçon illuminati et sataniste Macron.

    Spécialement sur l’insistance de Macron à braquer en petit, si petit, soldat de plomb, la menace d’une réplique s’il y avait attaque chimique à nouveau en Syrie. Il aurait été très pertinent pour l’élévation de la conscience humaine internationale que Poutine précise en rétorquant que toutes les preuves concrètes montrent, y compris les civils syriens eux-mêmes, que l’attaque chimique en Syrie, et une autre qui suivit de proche (sans être médiatisée via bébés-utiles-tués pour la récidive-frappe aérienne de Trump), furent des événements montés de toute pièce sous fausse bannière (false flag) par les fondateurs de Daech : les USA – remontant au combattants moudjahidin djihadistes utiles de la guerre d’Afghanistan.

    Mais gardant l’œil plutôt sur le grand échiquier du pouvoir mondial, non sur les micromacrons unipolaires au service des Rothschild argentés globalistes-mondialistes, Poutine a choisi de me pas jouer sur ce sujet le rôle de conscientiseur des masses populaires, maintenues dans l’encavage et l’enclavage médiacrassique.

    Par contre, notons-le puisque ce fut un moment fort, animé pour vrai, le Vrai, de cette conférence, Poutine interpellant les peuples indirectement, sous le regard méprisant de Macron, trahi par son sourire narcois lors de cette adresse à l’auditoire présent, n’a pas manqué d’inviter vivement les médias et autres instances publiques à prôner l’élimination des sanctions envers la Russie, qui nuisent grandement au développement économique de tous les pays, y compris la France - qui est déjà en faillite et dépendante du contrôle américain et Union Européenne associée, n’est-ce pas !

    Pour conclure : que l’oligarchie et la finance militaro-industrielle prétendent combattre Daech à travers leurs marionnettes politiques est déjà un leurre de surface pour public naïf, puisque ces mercenaires daechiens de l’argent vite fait à couper des têtes provenant de 40 pays (déclaration publique de Poutine faite il y a un bout de temps) ont changé récemment de nom afin que les USA les arment à nouveau et les subventionnent sans aller à l’encontre de leur liste de groupes terroristes connue (et leur constitution, donc être dans l’illégalité criminelle judiciarisable). Source : http://reseauinternational.net/le-departement-detat-al-qaida-ayant-ete-renommee-nest-plus-une-organisation-terroriste/

    Tout va bien pour le pire à venir Mme la Marquise Macron… Daech se transgenrise lui aussi, c’est la mode du temps à pensée unique globaliste de stérilisation et uniformisation universelles via l’effacement identitaire des État-Nations.

    *Votre nom de famille est pour le moins tout aussi rare qu’intriguant, du moins pour un québécois : vous devriez nous en conter l’origine.

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