«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Pour en finir avec ce canard boîteux

Transformer le stade olympique en aquadôme

En faire le joyau d’une Cité des sciences de la nature

Tribune libre de Vigile
jeudi 14 novembre 2013
907 visites 9 messages

Ainsi apprenions-nous, début octobre, que les Mosaïcultures de Montréal cet été ont porté à un million de visiteurs l’achalandage au Jardin botanique de Montréal. C’est encourageant : cela démontre, s’il en est besoin, que Montréal n’est pas seulement une ville-complètement-cirque, ou une sorte de ville-juste-pour-rire, ou le refuge international par excellence du jazz-et-autres-musiques-apparentées.

Montréal a déjà fait le plein, probablement durable, d’une certaine clientèle internationale - nord-américaine et européenne surtout - comme en témoignent les succès de ses grands festivals... et de son Oratoire Saint-Joseph. Il lui reste maintenant à cibler d’autres clientèles, plus intéressées aux choses de la culture, des sciences, de l’environnement, des clientèles venant des Amériques et d’Europe bien sûr mais aussi - et surtout désormais - d’Asie.

Déjà beaucoup d’Asiatiques

Ma fréquentation occasionnelle du Jardin botanique sur quelques décennies m’a permis d’observer, à chaque période, un phénomène : l’intérêt que portent les visiteurs asiatiques à ce Jardin botanique considéré comme l’un des plus importants au monde. Et cet intérêt des Asiatiques n’est pas seulement dû aux magnifiques jardins chinois et japonais qu’on y trouve.

Or, il faut désormais garder en perspective que durant ce XXIe siècle, il y aura, un jour, plus de gens riches avides de voyages en Asie que dans les Amériques et l’Europe réunies. Montréal a déjà de quoi cibler les nouvelles clientèles riches d’Asie par son Jardin botanique et les perles de sciences de la nature qui l’entourent : son Biodône (une initiative de Pierre Bourque qui a fasciné le monde scientifique pertinent), son Insectarium, son nouveau Planétarium et son Parc Maisonneuve.

Il s’agit maintenant de compléter cette offre touristique de belle manière en se servant du stade olympique, créant ainsi une grande Cité des sciences de la nature d’envergure internationale.

La place du stade dans cette Cité des sciences

On ne sait pas trop quoi faire du stade olympique ? Pourquoi ne pas le transformer en un vaste muséum consacré aux sciences de la nature ? Pourquoi ne pas en faire, par exemple, un temple - l’Aquadôme de Montréal - voué aux sciences, aux techniques et à l’histoire de l’eau, l’eau étant l’élément universel le plus menacé sur cette terre (avec l’air) ? L’eau qui, par ailleurs, constitue toujours la principale richesse naturelle du Québec, lequel regorge de scientifiques en la matière, à Hydro-Québec d’abord et dans nos universités.

Le stade, devenu l’Aquadôme, par exemple, comprendrait un certain nombre d’étages construits à même sa surface actuelle de jeu, des étages qui ajoutés aux espaces périphériques libres offriraient des vastes espaces de présentation de thèmes sous-thématiques liés à l’eau - la place de l’eau sur la planéte, les besoins en eau potable, la désalinisation de l’eau, les effets des barrages sur la planète, la désertification en cours aussi bien aux États-Unis qu’en Espagne, le facteur eau dans les arts, etc.

Les diverses présentations, placées sous la responsabilité scientifique sévère de nos universitaires, s’accompagneraient d’une animation faisant en sorte que ce muséum ne serait pas seulement éducatif mais également ludique. À cet effet, on ferait appel à nos spécialistes familiers des goûts et des attentes des marchés internationaux, ces petits génies que l’on rencontre au Cirque du soleil et autres cirques, chez Cavalia, chez Moment Factory, chez les artisans des Mosaïcultures tiens ! avec un Robert Lepage comme coordonnateur de tout cela qui pourrait bien nous offrir ici l’oeuvre de sa vie.

Cette structure centrale du stade éliminerait le sérieux problème du remplacement du toit actuel. La structure centrale pourrait en fait soutenir en plusieurs points un toit léger, translucide possiblement, offrant aux visiteurs du stade et à ceux de la Tour de Montréal, comme on l’appelle, une appréciation soignée de l’horticulture laurentienne, par exemple, installée au dernier étage.

Clientèles universelles variées

Pareil muséum et la Cité des sciences de la nature qui l’enveloppe attireraient une catégorie différente de touristes internationaux que ceux qui se complaisent avec bonheur actuellement dans le Quartier des spectacles. À longueur d’année, des classes entières d’écoliers ou d’étudiants, diverses associations d’amants de la nature comme les horticulteurs amateurs, les associations professionnelles vouées aux sciences de la nature, voire des associations de retraités de partout et surtout d’Amérique du Nord qui ne savent quoi faire de leur temps et de leurs sous pourraient souhaiter faire des séjours d’une ou de deux semaines dans cette Cité des sciences de la nature.

Cette Cité des sciences de la nature de Montréal devrait être totalement intégrée, dégagée de toute circulation automobile et entourée d’une clôture stylisée longeant le boulevard Pie-IX vers le nord, le boulevard Rosemont vers l’est, la rue Viau vers le sud et la rue Pierre-de-Coubertin vers l’ouest. La rue Sherbrooke dans ce contexte devrait passer en sous-sol entre Pie-IX et Viau, s’appuyant sur un programme fédéral d’infrastructures urbaines. La rue Sherbrooke en sous-sol permettrait aux voitures de rejoindre les parkings souterrains du stade actuel. Pour le reste, la fréquentation de la Cité des sciences de la nature de Montréal serait faite par bus et par les deux stations de métro qui la servent. On verrait bien le château Dufresne être transformé en pavillon d’accueil protocolaire de cette Cité des sciences et abriter à l’arrière le centre administratif.

Feux, jeux d’eau et de musique, fontaines, etc.

En optant pour le thème de l’eau pour animer l’Aquadôme, on pourrait aussi se servir du même thème pour compléter la dimension ludique de l’aménagement de cette Cité des sciences de la nature.

La surface de jeu du stade Saputo par exemple pourrait être transformée en un étang urbain qui accueillerait désormais les Feux d’artifice internationaux de Montréal. Ces feux offriraient ici une visibilité plus grande aux Montréalais, dans Hochelaga-Maisonneuve, Rosemont, une partie du Plateau et aux populations nord conduisant à la rivière des Prairies. Ces feux se trouveraient lancés d’une partie plus élevée de Montréal sur l’épine dorsale traversant l’île de Montréal d’est en ouest... tout en libérant le pont Jacques-Cartier.

Cet étang pourrait aussi devenir, un soir ou deux par semaine, en alternance avec les feux d’artifice, le théâtre de "jeux d’eau et de musique" - populaires en certains coins d’Europe mais mal connus en Amérique. Des présentations nocturnes de juin à septembre qui pourraient mettre en évidence des ensembles du type I Musici de Montréal, les Violons du Roy, la Société de musique contemporaine du Québec, un orchestre de circonstance monté par Vic Vogel, voire un ensemble baroque comme Tafelmusik, de Toronto.

L’étang et ses gradins porteraient le nom d’Espace Saputo. Quant au "stade" Saputo conçu pour le soccer, il pourrait être reconstitué quelque part le long de la ligne Bleue du Métro, au coeur même du vrai pays du soccer à Montréal, des quartiers par ailleurs qui se plaignent déjà d’être exclus du développement de l’offre ludique de Montréal. Ce nouveau stade Saputo pourrait se révéler le noeud d’un développement d’une autre fonction touristique de Montréal..

Quant à l’ex-aréna Maurice-Richard, pourquoi ne pas le transformer en centre de présentation d’une nouvelle version plus moderne, plus actuelle, voire futuriste d’un spectacle du type "O" qui fait fureur depuis des années à Las Vegas ?

Finalement, pourquoi ne pas envisager que les grandes villes du monde (toujours en mal de visibilité auprès des étrangers) soient invitées à installer dans cette Cité des sciences de la nature de Montréal, sous l’autorité du Jardin botanique, des grandes fontaines urbaines. Il ne s’agirait pas ici de reproduire des fontaines célèbres come Trevi ou Vaucluse, mais de réinventer la notion de fontaine urbaine pour saluer le nouveau millénaire : poser un geste planétaire de vénération de l’eau à une époque où elle se fait de plus en plus rare. Ces fontaines pourraient être distribuées dans la partie sud du Parc Maisonneuve et une ou deux pourraient trôner dans l’espace libéré par la disparition de la rue Sherbrooke.

Pareille Cité des sciences de la nature de Montréal pourrait espérer voir naître - et inclure - une sorte de grappe d’institutions et de fondations internationales vouées aux sciences de la nature et à l’eau en particulier, qui feraient un bloc moderne à l’est de la rue Viau. On pense par exemple à la Fondation One Drop mise sur pied par le fondateur du Cirque du soleil, Guy Laliberté, ainsi qu’à des institutions comme la FAO intéressées à l’eau sous divers rapports.

On imagine enfin que pareille Cité internationale des sciences de la nature engendrerait normalement un appareil important de services d’hôtellerie, de restauration, voire un second Palais des congrès adapté aux exigences contemporaines des scientifiques. Que voilà plein d’emplois offerts aux populations environnantes d’Hochelaga-Maisonneuve et de Rosemont en particulier.

Autant de matériel qui échappe à la réflexion collective, comme en a fait foi la campagne électorale municipale à Montréal.

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Commentaires

  • Ouhgo, 16 novembre 2013 10h30

    Les apôtres de la démolition sont les haut-parleurs de l’ignorance. Ils ignorent peut-être que ceux qui colportèrent d’abord cette ineptie sont les coupables de ses coûts exorbitants : faire disparaître l’objet de leur honte ! Et SNC n’en est pas exempt. Mais pire encore, M Le Hir le rappelle ici :

    "Il faut comprendre toute la portée de la perquisition chez Shockbéton, une entreprise de la famille Bibeau à la tête de laquelle se trouve Marc A. Bibeau, ami personnel de Jean Charest, grand argentier du PLQ, et depuis plusieurs années membre du conseil d’administration de la Corporation financière Power, une entreprise de l’Empire Desmarais."

    BIBEAU, qui a fait fortune dans le béton du stade... il y a 30 ans, et qui sévit encore dans l’escroquerie des contrats publics... la honte du Québec ! Il ne disparaîtrait pas sous les décombres du stade !

    Et encore, le prétexte de donner de l’ouvrage en construction ! Au contraire, il y a tellement de contrats qu’on a du mal à trouver de la machinerie et des ouvriers.

    Et se comparer avec Vancouver ! Pourquoi pas avec New-York, qui a refait le Madison Square Garden en quelques mois ?...

    Oublions-nous où va l’argent qu’on vole au Québec ?

  • Marcel Haché, 16 novembre 2013 08h52

    C’était il y a très longtemps. Faisait chaud ce matin-là. Faisait toujours chaud en bas de la côte Sherbrooke, dans le trou du chantier olympique. J’observais le maire de Montréal. Comme souvent le dimanche, il était venu tôt au chantier. Il savait que nous étions à bâtir quelque chose de Grand. Je crois que nous ne le savions pas autant que lui. D’ailleurs Nous ne le savons pas tous encore.

    Petit dimanche tranquille. Tellement moins bruyant. Le chantier roulait sept jours pas semaine. Nous autres itou. Et le maire Drapeau itou, je crois bien. Je l’observais. J’étais dans son dos. Il faisait face à ce qui serait un jour un terrain de jeu. Le voyait-il déjà ? Le sol n’était pas vert, oh que non ! Il était sale et dur, si compacté par la machinerie et les grues notamment, qu’il ne laissait plus apparaître aucun sillon après le passage de n’importe lequel véhicule. Avait-il remarqué le maire, ce dimanche-là, l’immense bloc de Schockbeton, suspendu juste en face de lui depuis maintenant deux semaines, et qui attendait on ne sait pas trop quoi d’être monté, puis ajuster, puis coller et mis sous tension, et ajouter à son fléau. À distance, c’est le seul jour de tout mon chantier qui m’apparaisse comme ayant été immobile, comme si le temps, si plein alors, s’était arrêté un p’tit dimanche matin.

    Il ne ventait pas. Y ventait d’ailleurs jamais dans le trou du chantier « olympique ». Faisait chaud en ta. Les grues (et les grutiers) rythmaient l’allure du chanter. Jean Drapeau avait-il vu comme nous tous que ces maudites grues, si nombreuses et si coûteuses, ne montaient plus rien ? Je ne saurais dire. Mais je puis dire que c’est à cette époque immobile qu’est venu à la rescousse, pour le profit du chantier et du gouvernement libéral de l’époque, et pour le sien le plus mercantile, sans le moindre doute, les grues Armand Guay. Eh oui, déjà.

    Sauf sa fondation, évidemment, le stade n’est pas « coulé » en béton. Il a été préfabriqué en quelque sorte, coulé chez Schockbeton, puis monté pièce par pièce ensuite par des grues. Exactement comme le font manuellement les enfants avec un jeu de « mécano ». Le Stade est un chef d’œuvre. C’est quelque chose de Grand.

    Si je puis dire, M. Pelletier : ce n’est pas le stade qui boîte.… C’est Nous qui boîtons.
    Mais Nous ne boîterons pas toujours…

  • Ouhgo, 15 novembre 2013 00h09

    Remarques additionnelles après lecture plus attentive.

    - Canard boiteux : nom encore plus répugnant.
    - Musée des sciences : déjà installé dans le Vieux Port
    - Horticulture : un des meilleurs jardins botaniques au monde, ayant accueilli ces mosaïcultures de réputation mondiale mais en tournée continue.
    - Château Dufresne, nommé Patrimonial exceptionnel, n’est pas un guichet à tickets ! C’est un musée d’histoire voué à la vie des frères Dufresne, auteurs, entre autres, du magnifique marché Maisonneuve. Après avoir été abandonné au pillage, il a été restauré par le maire Drapeau en l’année olympique 1976. Sûrement pas pour être profané de nouveau.
    - Le grand Lepage… Québec s’est lassée de ses silos.
    - Moment Factory : pourraient s’adjoindre aux 2 Québécois déjà responsables de l’éclairage de la niche du mât.
    - One Drop Laliberté : boude tout investissement au Québec depuis le non déménagement du Casino.
    - Clôturer ce nouveau Disneyland ? Séjours de 2 semaines aux vieux ?
    - Programme « fédéral » ?... check le pont Champlain !
    - Déplacer Stade Saputo nouvellement agrandi ?...

    Sous le fallacieux prétexte éculé de jobbines aux gens de Ho-Ma ! Après délocalisation d’industries !

    Qui se pâme devant cette fable ?

  • Jean-Claude Michaud, 14 novembre 2013 22h08

    Un beau projet ! Je vous encourage à faire parvenir votre texte au Maire Coderre et aux premiers ministres Marois et Harper. Montréal a intérêt à se faire belle pour recevoir plus de touristes et bénéficier à ses citoyens et à tous les Québécois qui visitent Montréal à l’occasion.

  • 14 novembre 2013 19h29

    Le démolir.

    Ca va créer des emplois dans la construction.

    On dépense plus pour le maudit toit et le reste, depuis 1976, que Vancouver a dépensé pour construire un stade neuf couvert (780 millions de $).

    SNC a ramassé au moins 200 millions de $ en études, seulement, les poutres de 100.000 livres qui tombent, la toile qui s’écroule sur les expositions, etc.

    http://en.wikipedia.org/wiki/BC_Place

    Un aquadome ? On est entouré par le fleuve, les gens n’ont pas d’accès. Bergeron avait raison ici.

  • Ouhgo, 14 novembre 2013 16h58

    (suite)

    Le Comité d’étude présidé par Mme Lise Bissonnette (2012) ne laissait aucun doute sur la nécessité de terminer ce toit pour que vive le Parc Olympique, comme l’ont réussi avant nous plusieurs villes olympiques. On ne sait pas quoi en faire ? Dites plutôt qu’on ne sait plus comment lui nuire ! Le récent responsable de la mise en valeur du site avait réussi à sensibiliser de bons commanditaires dans la perspective d’un usage de plus en plus prestigieux de la dalle, en attendant son utilisation à des fins récréatives et hôtelières. Le départ intempestif et incompréhensible de Heurtel semble avoir rapport avec une nouvelle gifle que le gouvernement s’apprêterait à assener à ce grand projet de l’Est, qui ne requiert qu’un minimum de fierté.

    Ainsi, dans les limites du faisable, si on ne cherche pas à réinventer la roue et qu’on oublie l’idée d’amener en ville cette pratique polluante et économiquement insensée que les feux d’artifice, sous prétexte d’ouvrir le pont, il demeure une urgence d’unifier nos forces pour l’avenir de Montréal dans le sillon de projets déjà amorcés depuis des années.

  • Ouhgo, 14 novembre 2013 16h57

    Monsieur Pelletier,

    Le rêve d’O que vous avez eu, c’est à l’île Notre-Dame qu’il faut le voir. Il y a là des espaces naturels abandonnés depuis les Floralies de Pierre Bourque. Il s’y trouve aussi la biosphère qui avait justement comme fonction de mettre en valeur l’EAU ! Ce projet est retourné à l’eau par un simple claquement de doigts de Harper ! Montréal est une île en plein milieu du Saint-Laurent et personne ne le sait. Des bassins olympiques y ont été improvisés, sans suite. Pour un grand rêve de mise en valeur de l’eau, il faut le fleuve. Et ce qui serait encore plus édifiant, ce serait de montrer au monde un fleuve rendu plus propre à la nature après notre usage, qu’avant. Les budgets que vous avez en tête ne suffiraient peut-être pas à construire l’usine d’épuration qu’il faudrait pour que nous cessions de polluer les villes en aval, comme nous le faisons actuellement. Trève d’hypocrisie.

    Quant au Parc Olympique,, sis au milieu de "Espace pour la vie" , comprenant le Biodôme, l’Insectarium, le Jardin Botanique, et la Planétarium, il ne faut pas se laisser distraire du dernier fleuron qui lui manque, le toit du Stade. Si l’on cesse de l’affubler de cet insultant sobriquet d’éléphant blanc, qu’on oublie ces chimères destructrices d’un chef d’œuvre inachevé, on reconnaîtra qu’il ne constitue rien de moins que le monument distinctif de Montréal. Espace pour la vie ne demande qu’a croître dans les diverses fonctions qu’on vient tout juste de lui attribuer. Et l’argent « prévu » pour enfouir la rue Sherbrooke, en son unique tronçon exempt de nids de poules dans l’Est serait le bienvenu pour aider Mme Marois à se positionner pour l’érection du toit qui existe déjà en maquette, : ( le concept du toit de François Delaney contrairement à de nombreux projets déposés devant la RIO, permet l’ouverture du toit rigide, résistant à la neige, par un ingénieux système d’air comprimé qui ne nécessite pas d’apport en électricité. De plus, l’appareillage de sous-portance permet de renforcer la structure du stade.)

    à suivre

  • Gaston Carmichael, 14 novembre 2013 16h05

    Wow ! Quel beau projet.

    Est-ce que le maire Coderre a l’envergure nécessaire pour s’intéresser à un tel projet ?

    Il faut quelqu’un capable de vendre ce projet au provincial, autant qu’au fédéral. Tout un défi !

  • robert barberis-gervais, 14 novembre 2013 14h11

    Mon cher Réal Pelletier, ex-journaliste de La Presse et mon ex-voisin de Longueuil, bienvenue sur Vigile.

    Quel article magistral ! Bravo !

    robert barberis-gervais

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