«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

So... So... So... what ?

So... lidarité masculine, so...ttise ou vanité ?

Tribune libre de Vigile
jeudi 28 octobre 2010
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...ou alors simplement maladresse ?
Au risque de me faire complètement "défriser" ici, et de regretter mon geste probablement trop impulsif, je dirai que je crois plutôt à la vanité. Qui mène à la maladresse. OUI, MONSIEUR !

À l’occasion de ce 15e anniversaire du référendum de 95, Jacques Parizeau, à mon sens, s’est tout bonnement (?) laissé piéger par Radio-Canada. Par l’Empire Power&co ? Il s’est gentiment prêté à leurs manigances. Ces instances ont juré d’avoir la peau de Pauline Marois et, à l’instar de la manière British consacrée par l’Histoire, - la leur, la nôtre et bien d’autres de leurs colonies – comment mieux y parvenir qu’en divisant ? Pour régner. En faisant se battre les indigènes entre eux ? Et il fallait voir les sourires satisfaits - ou alors je suis franchement parano – de Duchesne et Galipeau ! (Monsieur Barberis-Gervais, confirmez-vous ma perception ?).

« Et, de conclure Céline Galipeau : MONSIEUR - comme on l’appelle – se défend bien ici de jouer les belles-mères »... Ben Quen ! Et Mme Suzanne Tremblay, ancienne députée qui vient en rajouter, souhaite que l’on reprenne la « pédagogie » de la Souveraineté... Sont-ils au fait de l’ABCD de la Souveraineté, cette opération conduite par les jeunes députés du PQ ? Bien sûr la nécessité de la Pédagogie... Tous pour la vertu... Quant à la façon de procéder, qu’on laisse les résultats du prochain Congrès la préciser et qu’on y apporte pour ce faire des suggestions, des précisions, des collaborations...

Après cette jambette d’hier à la Souveraineté de la part de son ex, j’ai soudain eu comme la révélation suivante : que les trois précédents chefs du PQ ( j’exclus ici André Boisclair ) avaient en commun une faiblesse qui s’appelle la VANITÉ, la vanité vaniteuse, comme celle des paons faisant la roue. Ou encore comme celle imagée dans la fable de Lafontaine que je citais à l’envers récemment dans une lettre à Bernard Drainville qui, lui, je crois, ne l’est pas, vaniteux. Le Renard et le Corbeau : on te glorifie le plumage et/ou le ramage et on cueille ton fromage.

Étrange que toute cette cohorte se fasse voir le plumage et entendre le ramage juste au moment ou Pauline Marois « prend du pic » aurait dit ma mère. Oui, Monsieur, elle "prend du pic", le "pic" tant réclamé, par ses sorties récentes - qui sont, je pense, bien plus intelligemment mesurées et opportunes que l’on croit en général - et qui est ainsi en passe de gagner en popularité dans le cœur des Québécois. Alors ? Que veut Monsieur ? Que veulent ces messieurs ? Et ces "madames" oui. Ça les embête ? J’avoue que je ne saisis pas. Et celui à qui je conserve intacte mon estime en ce moment, c’est Gilles Duceppe qui occupe habilement toute la place qui est la sienne et utilise toute la latitude qui est aussi la sienne pour agir, sans pour autant rivaliser et porter ombrage aux autres. Bravo, Gilles Duceppe ! Et j’espère que vous non plus n’écouterez pas le chant des sirènes. Merci de mettre la gloriole de côté. De faire passer le pays et l’ambition commune avant la vôtre. J’espère que ma perception est juste. Je ré-entends le discours patriotique de la Saint- Jean prononcé par votre père - je n’ai pas mémoire en quelle année c’était – et je comprends qu’il vous a transmis une grande quantité et qualité d’amour, de vaillance et d’effacement opportun pour ce pays, dont les INDÉPENDANTS tristes voudraient s’accaparer le monopole d’amour pur ; et s’accaparer aussi la prétention de le faire surgir, sans jamais clairement exposer leur démarche et révéler leurs outils – à part le référendum daté ou le mot INDÉPENDANCE, comme un mot de passe magique. Ils n’exposent le plus souvent que leurs cerveaux !

J’ai déjà écrit ici que le jour où Jacques Parizeau contesterait le leadership de Pauline Marois, je reverrais encore ma position sur le PQ et sa chef. Je la revois de fait aujourd’hui mais c’est plutôt ma perception de Jacques Parizeau, de sa « députée préférée » et de sa garde rapprochée que ça concerne ! Et ce malgré le respect que je lui dois et lui conserve par ailleurs.

28 octobre 2010

Commentaires

  • Gilles Bousquet, 29 octobre 2010 17h54

    C’est bien écrit M. Bergeron mais, l’affaire Michaud n’a pas à être escamotée. M. Michaud a été injustement traité par les députés du PLQ et du PQ en décembre 2000. Que les acteurs s’expliquent ou s’excusent au plus vite ou le PQ va perdre des membres, je vous le dis. Ils ont eu 10 ans pour y penser sans réagir, c’est beaucoup trop.

  • Jacques Bergeron, 29 octobre 2010 15h11

    En ce lendemain de l’entrevue de M. Parizeau et du lancement du livre sur M. Michaud, ne devrait-on pas calmer nos émotions et décider d’arrêter de faire le jeu des ennemis de notre idéal en nous rappelant, qu’avant Mme Marois, d’autres chefs du Parti québécois, René Lévesque, Jacques Parizeau, et d’autres, sans oublier Robert Bourassa qui fut répudié par ses membres et ses pairs du PLQ, ont aussi subi le courroux des fédéralistes et de certains indépendantistes à l’écoute des fédéralistes qui ne nous veulent que du bien « sic » à nous qui souhaitons nous donner un pays indépendant de langue française avant de disparaître dans le brouillard anglo-saxon de l’Amérique du nord toute britannique pour le plus grand plaisir de celles et ceux qui souhaitent notre disparition depuis leur apparition sur ce continent. Aujourd’hui, ensemble,on doit dire merde à tous ces pisse-vinaigre,indépendantistes et fédéralistes , qui souhaitent le départ de Mme Marois, trop grande pour eux et elles, tout comme l’était et l’est toujours M. Parizeau. À celles et ceux qui ne peuvent supporter la grandeur des individus, il nous faut leur souhaiter de partir vers d’autres cieux à la hauteur de leur complexe de colonisé. À toutes celles et ceux qui veulent se donner un pays, je les invite à oeuvrer à la promotion de notre idéal, seule action devant animer les membres du Parti Québécois et celles et ceux qui partagent notre idéal.

  • marie-hélène morot-sir, 29 octobre 2010 14h51

    Monsieur Gégé Tremblay, vous avez raison, bien entendu les Récollets n’étaient pas des Jésuites,c’étaient des prêtres de l’ordre de Saint François, c’est à dire des franciscains. Lorsque certains d’entre eux ont réorganisé les régles de leur ordre, ils ont procédé à un "Recollement" de ces règles, et à partir de ce moment, ils ont été appelés de ce nom curieux de Récollets..
    Samuel de Champlain, Cavelier de La Salle, Frontenac et d’autres les ont toujours préférés aux Jésuites pour maintes raisons, mais la principale est parce qu’ils n’essayaient pas de se mêler de la politique de la Nouvelle France.. contrairement aux Jésuites.

    Le deuxième point que vous soulignez, c’est à dire l’influence de personnes aisées pour faire venir des Jésuites dans la colonie, tel le cas de Madame de Guercheuille est intéressant à plus d’un titre, puisque cette personne avait payé toute la cargaison du voyage du fils de Monsieur de Poutrincourt pour se rendre en Acadie à Port Royal en 1611 à la condition qu’il en remette une partie afin que le Père Briard et le Père Massé puissent installer une fondation pour ces religieux .. cela ne se passa d’ailleurs pas ainsi mais c’est une autre histoire.
    Il n’y a pas eu que des dames, qui ont participé financièrement à l’évangélisation de la Nouvelle France ..
    D’autres personnes émues par les récits des Relations des jésuites qui étaient lues à la cour ont permis entre autres à un petit groupe de gentilhommes, désireux d’aider la petite colonie des bords du Saint Laurent, de se réunir et d’acheter l’île de Montréal. Ils fondèrent ainsi la Societé de Notre Dame de Montréal et en même temps recherchèrent une personne qui pourrait partir là-bas, à leur place pour le dessein qu’ils avaient projeté. C’est ainsi qu’ils ont contacté Paul Chomedey de Maisonneuve, il est parti fonder Ville Marie, aidé de Jeanne Mance et tout ce que nous savons qui s’en est suivi ..

    D’autres personnes haut placées ont abandonné le confort et la vie facile qu’elles avaient en France, comme Madame de la Peltrie..elle vint elle même en 1639 avec les trois premières Ursulines, elles s’occupèrent de soigner les malades, et de faire l’école aux enfants des Français mais aussi aux enfants des Amérindiens qui le désiraient ..

    Le roi s’était déchargé de l’entretien et de la protection de la Nouvelle France, sur la Compagnie des Cent Associés, en contrepartie de l’immense monopole de commerce, qui lui avait été alloué. Mais cette compagnie ne pensa qu’à s’enrichir et ne s’occupait pas des habitants, et encore moins de leur protection .. L’aide des religieux et de toutes les bonnes volontés n’étaient pas à négliger sans doute ..

  • Gébé Tremblay, 29 octobre 2010 10h56

    Tout particulièrement le chapitre XIX du Tome I :

    "Comme Madame la Marquise de Guercheuille obtint du Roy les terres de la Nouvelle France, et le secours qu’elle y moyenna."

    Les Jésuites n’avaient aucun moyen (sans le sous). Sans la Marquise de Guercheuille et ses amies, il n’y aurait pas eu de Jésuites en Nouvelle France, avant longtemps.

    C’est bien explicite dans les chapitres précédents que les hommes , marins et explorateurs, marchands, ne désiraient un prêtre que pour leur messe et non pour convertir les sauvages. ils avaient en horreur les extrémistes jésuites (ils leur refusaient d’embarquer), préférant les Récollets.

    Ce sont les bourgeoises de Paris qui souhaitaient la convertion des sauvages et qui ont financé les Jésuites. Au grand dam des hommes.

  • Gébé Tremblay, 29 octobre 2010 09h58

    @marie-hélène morot-sir

    Ce sont bien les originaux que j’utilise et les Récollets ne sont pas les Jésuites.

  • 29 octobre 2010 09h58

    Il ne faut pas confondre homosexualité avec grégarité masculine.

    Les "gangs" sont formées par des mâles, surtout les jeunes. Un garçon ou un homme seul se sent généralement désemparé devant une situation inattendue. Il a besoin de se rapporter à un autre gars plus fort que lui, du moins en apparence et qui va le placer sous son aile.

    Ce grégarisme de nature n’a rien à voir avec l’homosexualité. "C’est pas moé c’est les gars" est une expression que j’ai entendue fréquemment. Lorsqu’ils reviennent de guerre et parlent de leurs aventures au bordel, avec l’alibi qui ne manque jamais : "Bin c’pas moé qui y a été, c’est les gars pis qui m’ont dit comment ça s’est passé".

    Les femmes sont plus individualistes. Elles se forment en cercles souvent fermés mais travaillent moins facilement en gangs que les hommes.

    Je ne sais pas si je me trompe mais la castration, mentale j’entend, fait perdre aux hommes leur grégarité.

    JRMS

  • Nicole Hébert, 29 octobre 2010 09h51

    Voici ce poème (!)Je ne peux simplement fournir le lien car le site est en-allé. Et le poème avait été piqué et reproduit à quelques endroits ! Je ne le renie pas, malgré son allure pompeuse. Pas sûr que je penserais et dirais encore les choses de la même façon. Et c’est long... mais la guerre est longue aussi !

    C’est loin du sujet initial mais je vous en fais cadeau, M. Sauvé, en espérant vos réactions...

    Ô Mères !

    Mères du Monde entier,
    à quand notre mot de passe
    pour enterrer la guerre,
    vraie parole de femme,
    parole d’amour,
    distillée à nos petits d’hommes
    dès leur séjour dans notre cœur ?

    Jusqu’ici, hélas, Mères,
    nous n’avons rien trouvé à dire
    de convaincant.
    Quel indécent mutisme !
    Et quel lent supplice
    pour un monde à l’envers et violent...
    Un monde souffrant de démence.
    De bruit.
    Et de notre silence

    Nous avons étouffé nos mots
    dedans nos cris, dedans nos plaints,
    dedans nos sourires contraints
    dans nos corsages, sous nos jupons,
    entre nos cuisses...
    dans les cuisines, dans les hospices,
    sur les écrans,
    dans les "mines-de-rien" des salons,
    dans les églises…
    Nous avons ravalé nos paroles
    avec nos larmes et nos soupirs...
    de séduction.
    Paroles encore trop soumises
    ou timides.
    Ou parfois, pour tout dire, nous avons laissé
    s’échapper des mots,
    des mots injustes, des mots de trop,
    paroles incontinentes et blessantes,
    paroles de poing,
    armes défensives, offensives,
    paroles piquées de venin,
    fausses, masquées,
    ou mesquines,
    douces-amères, bavardes, frivoles,
    encore tout enflées de non-dit,
    ou paroles presque folles
    de regret, de rage ou d’envie,
    aussi violentes pour les âmes
    que viols d’homme pour les corps et les esprits.

    Inséparables, ô Mères,
    ces deux crimes contre la personne
    et l’Humanité !
    jumelés... mariés,
    à la vie, à la mort !

    Pour l’Amour,
    rompons ce sombre accord.

    De toutes les sortes de guerres,
    nous avons à guérir aujourd’hui
    avec nos fils blessés, mutilés,
    trop souvent abattus,
    sur le champ,
    au grand jour,
    sacrifiés pour rien.
    sans mot dire à leur tour...

    La violence,
    leur avons-nous crié à l’oreille,
    c’est votre affaire.
    c’est l’affaire des hommes,
    c’est leur monde,
    c’est leur lot,
    c’est leur architecture,
    c’est leur prison
    Mais nous y sommes encore,
    enfermées avec eux,
    acceptant barreaux et serrures,
    complices des souillures
    et de l’obscurité.

    Car sur tous les envers de médailles,
    sur la peur derrière les courages,
    la nôtre, la leur,
    sur chaque dessous des dentelles,
    sur la cire brûlante des cierges,
    sur le dedans des fusils
    comme sur le tranchant des couteaux
    et sur le bord heurtant des ailes,
    nous, Mères,
    nous sommes restées muettes.
    Silence...

    Pendant que nos petits s’inventaient des guerres,
    des victoires et des galons,
    nous les avons laissé faire...
    sans vergogne.
    Nous les avons laissé,
    sans gêne,
    se durcir, marcher au pas,
    et s’entraîner pour la haine
    pour l’horreur,
    pour le pire.
    Fières de nos petits soldats pour rire...
    nous les avons laissé jouer,
    sans contrition,
    avec le feu,
    soldats de cire, soldats de bois,
    soldats de plomb, soldats de fer,
    nous les avons laissé partir, sans manières,
    au combat.

    Là,ils ne jouent pas,
    ils tuent :
    des enfants, des frères, des mères…
    Et ils tombent,
    soldats de chair,
    blessés au Front.
    Croix et calvaire,
    Désolation...
    C’en est assez !
    Rompons !

    Au plus grand plaisir de leurs pères,
    nous avons élevé,
    sur demande,
    comme il faut,
    des petits guerriers de réserve,
    des fils chairs-à-canons,
    sur l’autel mâle de la puissance .
    Quelle mortifère déférence !
    "Des hommes forts",
    avons-nous dit,
    comme en écho à leurs fusils et à leur casses.
    Pas de peur, pas de pleurs, promis :
    ils seront braves et vaillants.
    Cuirassés sans cœur,
    derrière blindés et chars d’assaut,
    ils défendront enfants, pays,
    argent, pétrole, tyrans d’ici
    et châteaux en Espagne.
    Violeurs des mille et une nuits,
    ils verseront,
    dans le désert,
    leur sang
    et leurs entrailles,
    et se crèveront la peau
    pour que le plus fort gagne.

    Mais nous la faisons avec eux,
    la guerre,
    bien plus souvent que l’amour
    pour que la Terre tremble ainsi,
    peureuse, menacée,
    épuisée entre nos mains blanches,
    Terre battue, abusée,
    depuis longtemps,
    depuis toujours.
    So. So So...
    Nous avons été solidaires
    de la folie…
    ô Mères ! So stupid !
    Rompons.

    Pour la suite du Monde,
    cessons nos connivences
    avec cet immonde gâchis,
    cette Babel de violence.

    Vite, parlons d’aimer.
    Retrouvons la Parole cachée
    pour mieux l’entendre,
    la dévoiler,
    la murmurer, la scander, la jurer,
    la crier sur les toits,
    Ne plus jamais la taire

    Pour le repos de nos frères,
    Inventons,
    avec ces mots-là,
    une comptine,
    une berceuse,
    un poème,
    un air inédit
    qui soulagera la Planète,
    ouvrira les yeux de la Vie,
    Oui, écrivons, avec ces mots-là,
    une "nouvelle testamante"
    une évangile du cœur

    Pour que survive la Terre :

    Repos, guerriers.
    Soldats, rompez !

    Nicole Hébert
    Novembre 03

  • Nicole Hébert, 29 octobre 2010 09h34

    Monsieur Sauvé,

    Même si je ne partage pas votre analyse, je vous dirai que je peux, de par le contexte qui a été le vôtre, et qui est encore largement celui des militaires, la comprendre à certains égards. Vous avez été amené à côtoyer longtemps des hommes qui n’avaient pas le choix ou la « permission » d’assumer cette part féminine d’eux-mêmes, comme par ailleurs, ce dont témoigne Mme Ferretti, nous n’avions guère le loisir - et certaines ne le prennent toujours pas - d’assumer ouvertement nos cerveaux gauches et de les voir accueillis... Mais j’ai envie - je vais le relire avant de l’ajouter dans un suivant message si je ne le renie pas - de vous partager un « poème (!) » que j’avais publié en 2003 sur le site poetescontrelaguerre,com – site qui est disparu (?)- Vous n’en partagerez sans doute pas le contenu mais dites-vous que mes amies les plus féministes ne l’avaient pas partagé non plus. C’est long mais... la guerre était bien préoccupante déjà à ce moment ! Mais c’est vous qui convenez avec moi : OSONS ! Merci de votre contribution qui est toujours généreuse.

    M. Barberis-Gervais,

    Nos idées se rencontrent sur ces questions. Merci de confirmer ma perception de la réjouissance des deux larronEs (Duchesne/Galipeau) lors de la présentation de l’entrevue de Monsieur Parizeau. Merci à votre épouse. Je sens que nous pourrions bien nous entendre, elle et moi ! Nous pourrions disputer en chœur in petto...

    Marie-Hélène,

    Oui, nous en sommes là, au prénom, vous et moi. Et j’en suis fort aise ! Quelle richesse ! Vous n’arrêtez pas de me surprendre avec cette incroyable connaissance de notre histoire et votre intérêt pour nous ! Merci ! Merci !...

  • marie-hélène morot-sir, 29 octobre 2010 08h26

    A Monsieur Gégé Tremblay, en effet il n’y a qu’à se plonger dans les relations des jésuites, non les traductions qui en ont été faites, mais bien les originaux, pour comprendre que ce ne sont pas les femmes, qui ont demandé les premières aux Jésuites de venir convertir les "Sauvages"....

    Samuel de Champlain, qui ne me semblait pas être du sexe féminin, a demandé à être accompagné de prêtres Récollet dès son premier voyage, et surtout dès son installation sur l’emplacement de Kébec ..C’est lui le premier qui a emmené des religieux sur ce sol d’Amérique du Nord.. pas les femmes .!.

    A chaque départ d’expédition, tant à la baie d’Hudson que dans tout le reste du pays, tous demandaient à avoir un prêtre jésuite ou Récollet avec eux pour "adoucir les moeurs des Sauvages " au cas où...et pour être encouragés eux-mêmes au milieu des périls...

    Nous observons par exemple le père Antoine Silvy qui avait accompagné l’expédition du chevalier de Troye avec Pierre d’Iberville en 1686 à la baie d’Hudson, ou le père Charles Albanel lui aussi à la baie d’Hudson... ou encore le père Claude Dablon dont le nom figure sur le monument du coteau du portage à Chicoutimi .. Nous voyons bien entendu aussi, Cavelier de la Salle avec Anastase Douay.. et tant d’autres que nous pourrions citer bien sûr...
    Il est difficile d’affirmer que c’était les femmes, et de plus les femmes de Paris, qui les y obligeaient !.. L’époque, et particulièrement la France, était profondément catholique, c’était ainsi.. Si on veut désigner un bouc émissaire tournons plutôt nos regards vers l’Eglise elle-même ..

    Les femmes sont arrivées en Nouvelle France beaucoup plus tard, à part quelques hommes qui sont arrivés en famille très tôt, avec femme et enfants, telle la famille de Louis Hébert... Les femmes avaient-elles réellement voix au chapitre en ces temps anciens ? Pourquoi tous les vieux grimoires du passé ne sont-ils remplis principalement que de noms d’hommes ? Pourquoi seuls quelques noms de femmes émergent, tels celui de la grande Marie de l’Incarnation, de jeanne Mance ou encore Madeleine de Verchères, la fille d’un des soldats de Carignan Salières, François Xavier Jarret, resté en Nouvelle France, après le départ du régiment ? Nous pourrions bien sûr en citer encore bien d’autres, heureusement.. mais quel minime pourcentage par rapport aux hommes ! ..

    Il n’est pas difficile aussi de reconnaître, quel que soit l’opinion que nous pouvons en avoir aujourd’hui, que les Français ont été grandement aidés dans leurs rapports avec les tribus amérindiennes, grâce au travail que faisaient jour après jour ces religieux auprès d’elles.. Ces religieux ont tout fait exactement comme les autres Français, avec le même courage et le peu de moyens de cette époque lointaine, ils les ont accompagnés partout, ont parcouru autant qu’eux, à pied ou en canot des distances infinies, ils ont donc été eux aussi de grands explorateurs, ils ont tracé les premières cartes, ils ont donc participé grandement, eux aussi, à la création de votre pays, et nous devons leur en être reconnaissant pour cela..

  • 29 octobre 2010 06h19

    Je croyais avoir été claire. Apparemment, non.

    Je reformule donc :

    L’homosexualité masculine est un phénomène qui ne se résume pas à l’attrait physique que certains hommes éprouvent pour d’autres hommes.

    Bien plutôt, elle touche à leur tendance généralisée à............

    Seul monsieur Sauvé a compris le sens de mon intervention, d’où sa réponse qui tente brillamment d’accuser les femmes d’être responsable de la situation.

    J’aime les véritables interlocuteurs. Je vous salue avec un grand sourire, monsieur Sauvé.

  • 28 octobre 2010 21h42

    Les généralisations que j’ai écrites à propos des homosexuels ont pour but de répondre aux attaques de la féministe Andrée Ferretti contre les hommes. Je cherchais à atténuer ses propos, sachant d’avance que je me heurterais la tête contre un mur.

    D’accord je me trompe à propos des homosexuels, masculins et féminins parce que je n’en connais presque pas.

    Je ne retire pas mes paroles sur la castration psychologique et mentale des hommes. J’en ai connu plusieurs dans l’armée, dont des officiers supérieurs et des généraux, des eunuques qui n’osaient jamais prendre la moindre décision quelles que soient les circonstances.

    Le cas du Rwanda en fournit au moins une preuve. On a donné ordre au général responsable sur place de ne rien décider et il a obéi.

    Les pouvoirs en place apprécient beaucoup ces castrés, qui leur obéissent au pied de la lettre.

    Envoyé dans un camp militaire allemand à Paderborn et à Soltau,en 1958 et 59, j’ai appris que l’armée allemande a souffert du même mal,avec les conséquences catastrophiques que nous connaissons.

    Pour que cette situation ne se répète plus, les soldats de la Bundeswehr, la nouvelle armée, se sont syndiqués comme les militaires Scandinaves.

    JRMS

  • robert barberis-gervais, 28 octobre 2010 21h23

    Mme Hébert

    J’ai mis un certain temps à vous répondre. Vous avez vu ce matin Pauline Marois qui rassure M. Parizeau avec le sourire. Vous avez vu Gilles Duceppe qui assure Madame Marois de son appui.

    Je regarde cela avec étonnement. J’aimerais bien savoir ce que Lisette Lapointe veut ajouter à l’article 1 du programme. Elle est députée donc elle peut intervenir.

    J’ai beaucoup écrit sur le processus d’accession à l’indépendance. On parle toujours de faire un référendum mais un référendum sur quoi ? Sur la Constitution ? Sous quelle forme ? Aux élections suivant la prise du pouvoir où il y aurait deux votes à faire : un pour élire un député et l’autre sur la Constitution (suggestion que j’ai déjà faite et que Claude Morin a repris). Quels sont les pouvoirs de l’Assemblée nationale et comment les exercer une fois élu ?

    Je réponds maintenant à votre demande. Subissant l’influence de ma femme, je confirme votre perception. Dans mon salon, il s’est dit de manière plus directe et moins polie ce que vous avez écrit de façon plus structurée. Ma femme a mal réagi à ce qu’elle a appelé l’attitude condescendante de Parizeau par rapport à sa femme Lisette Lapointe. Ça ne m’avait pas frappé. Mais comme j’ai vu l’entrevue cinq fois, j’ai bien été obligé d’admettre que ma femme Marcelle Viger avait raison.

    Je suis dans la situation suivante : ma femme appuie Pauline Marois et observe avec colère les attitudes des mâles Parizeau et Landry. D’autre part, mon fils Philippe dans la trentaine déplore ce qu’il appelle la féminisation de la société québécoise (voir Eric Zemmour et René-Marcel Sauvé) et est très critique de Pauline Marois. Moi, j’appuie Pauline Marois et c’est ce qui m’a opposé à certains vigiliens et cette opposition politique (non personnelle) a été caricaturée et déformée stupidement en querelle d’égo. Cette déformation niaiseuse a nui à ma crédibilité. J’ai donc payé un prix pour avoir défendu Pauline Marois. Ma position sur l’élection décisionnelle a été vilipendée sous l’appellation de "hochet de Bobby". Ma réponse à cette attaque indigne n’a pas été publiée. Chacun ses frustrations.

    Vos propos donnent à réfléchir. Ça me rappelle une opinion que j’ai déjà exprimée : la lutte des sexes va remplacer la lutte des classes. Ma femme ne veut pas que je répète les propos qu’elle a tenus dans notre salon.

    Mon fils facétieux me dit : tu veux faire un pays et ce n’est même pas toi qui mène chez vous. C’est de l’humour.

    Dernière remarque qui ne concerne pas Nicole Hébert. Sur l’homosexualité masculine (est-ce un pléonasme ?), je m’en remettrais à la compétence de Claude G. Thompson comme je m’en remettrais à la compétence de René-Marcel Sauvé sur la géopolitique.

    Robert Barberis-Gervais, 28 octobre 2010

  • Nicole Hébert, 28 octobre 2010 20h57

    M. Bousquet,

    J’ai donné mon commentaire à ce sujet sous l’opinion de M. Barberis-Gervais. Mais je comprends votre préoccupation et je souhaite comme vous que les députés du PQ réagissent.

  • Nicole Hébert, 28 octobre 2010 20h53

    Monsieur Thompson,

    il est clair que je suis en total accord avec vous concernant votre deuxième commentaire. Et votre façon de l’exprimer est on ne peut plus limpide. merci !
    Quant à votre premier commentaire, je dois dire que j’ai volontairement omis de réagir à ce qui concerne les orientations sexuelles des personnes puisque cela m’apparaît un sujet à la fois trop grave et délicat pour être abordé dans ces pages. Et il ne concerne pas mon propos.

    Et M. Tremblay, je ne suis pas certaine de comprendre où vous voulez en venir. Mais rassurez-vous, je ne cherche à vous convaincre de quoi que ce soit et encore moins de vous convertir. Je donne mon avis comme vous donnez le vôtre. Sans rancune ! Mais, petite remarque : sans les Relations des Jésuites - qui, ne vous en déplaise, n’ont pas fait ici que des dégâts - notre histoire ne nous serait pas aussi bien connue !

  • Gilles Bousquet, 28 octobre 2010 20h32

    Mme Hébert, même si M. Michaud ne demande pas d’excuses, ça ne permet pas aux fautifs de ne pas lui en offrir s’ils croient avoir erré. S’ils prétendant avoir bien fait de le condamner, qu’ils viennent nous dire pourquoi exactement à la place de dire des généralités genre : Il n’a pas été prudent dans ses propos...Quels propos exactement, s.v.p. qui lui a été reproché ?

    Si un député fautif ne peut même pas s’excuser ou de tenter de réparer, il ne mérite même pas de nous représenter.

  • Gébé Tremblay, 28 octobre 2010 19h48

    Mme Hébert,

    vous portez le nom de famille de la toute première famille qui construisit et tenu maison au Québec.

    Ce n’est pas rien.

    Si vous avez lu comme moi les Relations des Jésuites (1611-1636) vous y avez aussi appris que les explorateurs masculins du Nouveau Monde ne souhaitaient pas et ont fait tout en leur pouvoir d’exclure ces "illuminés" jésuites de les accompagner dans leurs voyages d’alliance économique et sociale avec les peuples du Canada.

    Ce sont les FEMMES de France, surtout de Paris, qui ont financé et prisent toutes les dispositions nécessaires auprès du Roy et du Clergé afin que ces jésuites soient du voyage et convertissent les sauvages !

    Oui, les FEMMES ! Malgré la désaprobation vigoureuse des hommes !!

    Mme Hébert, quels sauvages cherchez-vous à convertir aujourd’hui ?

  • Claude G. Thompson, 28 octobre 2010 18h59

    Madame Hébert.

    Je continue de croire que le changement de paradigme que représente la façon de faire de madame Marois dérange et insécurise ceux qui ne veulent pas sortir des ornières de leur mentalité.

    Je n’attends pas d’une femme qu’elle fasse les choses comme un homme le ferait et je n’espère plus non plus qu’une femme fasse les choses comme un homme le ferait. C’est là ce qui dérange tant la plupart de ceux qui s’en prennent à la façon de faire de madame Marois.

    C’est elle "la chef", c’est elle que ses députés suivent, c’est à elle que nous devons faire confiance tout en cessant de lui demander d’agir comme nous souhaiterions qu’elle le fasse. Personne ne peut agir à la place d’un autre, personne ne peut penser à la place d’un autre et personne ne peut décider à la place d’un autre.

    Si nous l’avons élue et que nous avons également élu le groupe de députés qui forme avec elle l’opposition officielle à l’Assemblée nationale, nous devons être congruents et cesser de nous tirer dans le pied en donnant l’image d’une nation divisée dont les citoyens se disputent entre eux à la moindre occasion pour n’importe quelle raison et sous n’importe quel prétexte parce que ses élus ne se comportent pas comme ils le voudraient, avant même d’avoir pris le temps d’essayer de voir et de comprendre ce qui les motive à agir comme ils le font.

    Les exactions commises par l’actuel gouvernement libéral en sont un parfait exemple. Nous avons vu, compris et décrié notre mécontentement et nous avons raison de continuer de le faire.

    Avant de nous en prendre à la chef de l’opposition et à son équipe, regardons-les agir et tâchons de comprendre ce qui motive leurs actions. Les prochaines élections seront alors l’occasion de trancher quant à ce que seront nos attentes face à leur attitude ou aux gestes qu’ils auront posés.

    Pour l’heure, cessons de demander à madame Marois de se comporter comme nous avons l’habitude de voir se comporter nos chefs politiques et essayons plutôt de suivre la trajectoire qu’elle a fait prendre au PQ depuis qu’elle est à sa tête. De la même façon, réfléchissons aux résultats que nous avons obtenus jusqu’à présent en regard de notre désir de faire l’indépendance et demandons-nous si justement, la manière Marois n’est pas porteuse de meilleurs espoirs.

    Claude G. Thompson

  • Claude G. Thompson, 28 octobre 2010 18h20

    @ madame Ferretti et monsieur Sauvé.

    Lire vos remarques sur l’homosexualité m’a franchement jeté par terre.

    Je ne voudrais pas être méchant, mais je pense que vous êtes complètement déconnectés. Pour avoir eu la chance d’être pendant quatre ans l’élève et l’assistant du docteur Franz Manouvrier, un des fondateurs et des maîtres à penser de l’institut de sexologie de Montréal et des concepts de la sexologie en tant que partie intégrante des sciences humaines , j’ai appris à faire la différence entre les préjugés tenaces qui circulaient sur l’homosexualité avant les années soixante et soixante-dix et la réalité du caractère très spécifique de la condition humaine de l’homosexuel qui n’a rien à envier à celle des hétérosexuels.

    Lorsque monsieur Sauvé prétend que l’homme homosexuel est un castré parmi tant d’autres et qui réagit en faisant appel à d’autres hommes pour le soutenir, il dit une énormité qui ne repose sur rien. Pas besoin de référer aux homosexuels pour être témoin de ce type de comportement.

    Pendant les années durant lesquelles j’ai animé des séminaires avec le docteur Manouvrier sur l’expression de la sexualité et le développement de la personne humaine, j’ai côtoyé des hétérosexuels et des homosexuels dont les problèmes d’adaptation à leur nature d’êtres humains cherchant des réponses à leurs interrogations sur la vie et sur eux-mêmes étaient les mêmes et dont les différenciations sexuelles, qu’elles concernent leur sexualité, leur génitalité, l’expression de leurs sentiments, leur recherche du bonheur et leur droit au respect et à la reconnaissance les mettaient tous sur le même pied.

    Au XX1e siècle, nous avons compris et reconnu que la personne humaine ne saurait être l’objet de jugements de valeur basés sur notre subjectivité ou sur les méfaits d’une éducation dont les préjugés nous amènent à affirmer qu’un individu ou un groupe d’individus, qu’il soient ou non homosexuels, devraient répondre à des critères qui ne sont pas les leurs.

    De grâce, arrivez au XXIe siècle.

    Claude G. Thompson

  • Nicole Hébert, 28 octobre 2010 18h16

    D’abord, je dois dire qu’étrangement, je ne reçois pas chez-moi, comme à l’habitude, copies de ces commentaires. À l’exception, tout aussi étrangement, de ceux de M. Sauvé ! Que de mystères dans cette « petite vie » !

    Monsieur Bousquet,

    J’avais pris connaissance dans vos billets de votre opinion et de vos interventions concernant l’ « affaire » Michaud. Bien sûr, comme M. Racine, je me réjouirais que Mme Marois et d’autres s’expliquent là-dessus. Mais puisque, comme l’affirme M. Barberis-Gervais, M. Michaud ne réclame ou ne souhaite pas d’excuses... Les dessous de cette histoire m’échappent et ce qui me questionne surtout ici, c’est la conjoncture... Mais évidemment que je trouve ce geste "collectif" de notre Assemblée drôlement troublant !

    Monsieur Sauvé,

    J’attends encore un peu avant de me reprocher mes propos. Mais je suis d’accord, le silence et la prudence ne sont pas toujours d’or, quoi qu’en dise le proverbe... Par ailleurs, comme partout au monde, les hommes et les femmes québécoisEs sont forcément les uns les autres parties prenantes de nos faiblesses et de nos forces collectives. À nous de changer la donne le mieux possible. Mais, pour répondre à...

    Mme Ferretti,

    Je partage une partie de vos remarques, madame, et je trouve souvent agaçant de voir ces messieurs échanger au-dessus de nos têtes, parfois à notre sujet ! Mais comme je connais et fréquente plusieurs hommes dans mon entourage qui sont loin de ce profil, je ne les mets pas tous dans ce lot. Je généralise le moins possible. Même sur Vigile, le moule n’est pas le même pour tous. Et quant à nos perceptions divergentes sur Mme Marois, l’avenir dira qui a tort à son sujet. J’ai choisi de miser sur elle. Mais ma mise reste vigilante. Je me demande pourtant sur quoi s’appuie votre sévère jugement ? Et j’aimerais vous entendre là-dessus. J’aime toujours vous entendre.

    M. Haché,

    Oui : que le PQ bouge ! De plus en plus. Mais pour suivre ses gestes plus étroitement que jamais, je crois de plus en plus qu’il le fait ! Je ne l’ai pas toujours cru ! et je ne suis surtout pas , quoi qu’on puisse en penser, une inconditionnelle, pas plus que je ne sois en "mission commandée", comme on m’en a déjà soupconnée. Ce n’est pas dans ma nature ! Je crois comprendre que dans la vôtre non plus ! J’estime simplement - calcul de probabilités - que c’est le meilleur billet de loterie. Ou, plus rationnellement, le meilleur véhicule.

    merci à chacunE

  • 28 octobre 2010 16h04

    Dans une entrevue télévisée que j’ai eu la chance de voir il y a une trentaine d’années, la députée Margaret Bain, du Scottish National Party, élue au Parlement de Westminster, disait que l’indépendance de l’Écosse est bloquée par une majorité de femmes : "Elles sont conservatrices avec un petit "c", conclut-elle.

    Donc elles recherchent la sécurité avec un petit "s".

    Et qui a castré tant d’hommes dans leur tout jeune âge, afin de leur interdire de prendre le large et prendre des initiatives qui transforment le monde et le conduisent vers son destin ? Pour agir et réussir, un homme doit avoir des couilles, du coeur et de la tête.

    Dans une autre entrevue télévisée, Geneviève Bujold disait que l’indépendance viendra difficilement parce que les Québécois manquent de couilles.

    Qui les a castrés ?

    J’ai trop vu d’hommes qui refusent de sortir de la jupe de môman et ne peuvent prendre des risques au moins calculés et ce faisant, accomplir littéralement l’impossible.

    L’homme homosexuel est un castré parmi tant d’autres et qui réagit en faisant appel à d’autres hommes pour le soutenir.

    C’est le contraire de l’Homme pilier, qui soutient hommes, femmes et enfants, sur qui on peut s’appuyer en tout temps et par qui un peuple prend le risque des grandes aventures de la Vie.

    C’est cet homme que cherchait Diogène et que nous cherchons encore pour que le Québec devienne un État avec la majuscule, quels qu’en soient les risques.

    Que cet Homme pilier soit biologiquement féminin ne change rien : "J’ai le ccoeur et la tête d’un homme" disait Ste Thérèse d’Avila, de même la célèbre Hildegarde von Bingen, dont on peut voir un aperçu de la vie au cinéma Atwater, dans un film réalisé par Margharete von Trotta.

    JRMS

  • Marcel Haché, 28 octobre 2010 13h52

    Les ex PM me font penser à ces vieux révolutionnaire nous montrant toutes leurs cicatrices, afin de nous expliquer comment faire la « révolucion ».

    Mais ils ont failli… Ils ont fait de leur mieux, certes, mais ils ont failli…failli…failli…Nous ne les aimons pas moins.

    S’ils ont confiance en Pauline Marois, qu’ils le disent. S’ils n’ont pas confiance en elle, qu’ils le disent aussi. Autrement, ce n’est pas seulement à de vieux « révolucionnaires » qu’ils ressembleraient, mais aussi à des grenouilleurs. Ce qui expliquerait alors pourquoi les vieux révolucionnaires qu’ils sont devenus avaient failli…

    C’ta ton tour Pauline Marois ! Mais wake up, wake up P.Q.

  • 28 octobre 2010 13h36

    L’homosexualité des hommes dépassent largement celle qui concerne la relation physique.

    Elle touche à leur prédisposition à se soutenir les uns les autres, même quand ils se font la guerre, si une femme tente d’occuper une place qu’ils se croient réservée de droit transcendant.

    Et quand ils ne se font pas la guerre, ils tombent en pâmoison devant la grandeur de leurs oeuvres réciproques.
    Prenez la peine de lire les notes en bas de page d’un livre et vous constaterez qu’ils ne font presque infailliblement références qu’aux ouvrages de leurs collègues mâles, même quand des femmes excellent dans leurs domaines.

    Cela étant, madame Marois n’est déplorablement pas mieux que ses prédécesseurs dans l’élaboration d’une stratégie basée sur la promotion de l’indépendance. Pour elle comme pour les autres, l’exercice du pouvoir à n’importe quel prix est le but premier et, malheureusement, ultime.

    Andrée Ferretti.

  • 28 octobre 2010 13h24

    D’accord avec vous Madame Hébert. Trop de gens ne se mouillent que le bout de l’orteil. Ils ont trop peur de perdre alors que pour gagner réellement, il faut risquer de tout perdre quitte à ne pas perdre la foi, conserver sa sérénité et recommencer à zéro et avec des matériaux usés.

    Puisque vous utilisez une expression anglaise dans votre titre, je me permet de citer le fameux poème de Rudyard Kipling,"If", que j’ai appris par coeur dans l’armée.

    Si tu peux perdre d’un coup tout ce que tu as gagné dans ta vie et sans un murmure, te relever et recommencer....

    Tu seras un homme mon fils.

    Comme Diogène qui se promenait une lampe à la main en plein midi, je cherche un homme. Il y en a de moins en moins.

    Salutations

    René Marcel

  • Gilles Bousquet, 28 octobre 2010 13h02

    Mme Marois a une roche dans son soulier qui risque de faire de plus en plus mal, à mesure que la date du 14 décembre approche " Le 10 ième anniversaire du blâme de notre Assembée nationale contre M. Michaud, auquel elle a participé.

    Mme Marois ne s’en est jamais excusée ni aucun autre coupable sauf M. Landry qui l’a fait du bout des lèvres en prétextant que M. Michaud n’avait pas tenu de propos antisémites mais qu’il avait été imprudent d’aborder le sujet des juifs. Allô ! Faut ignorer ce sujet maintenant ?

    Tous nos députés péquistes d’alors ont voté ce blâme sans savoir ce que M. Michaud avait, juste pour plaire à M. Bouchard, le cheuf, alors marié à une juive qui s’était énervée pour strictement rien. Pas fort.

    J’admire M. Bouchard pour son importante contribution au référendum de 1995 mais il a sauté une coche à la manière d’un irresponsable injuste dans l’affaire Michaud et, parmi ses complices qui se taisent depuis ce temps, Mme Marois et Mme Beaudoin qui continue à penser qu’ils avaient tous raison sans donner plus d’explications.

    Si Mme Marois ne s’explique pas ou ne s’excuse pas, ça vous laisserait indifférente ?

  • Nicole Hébert, 28 octobre 2010 12h46

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