«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Pour l’indépendance

Rallions nous tous !

Votons en bloc pour le Bloc québécois

Tribune libre de Vigile
mardi 11 août 2015
1 000 visites 14 messages

L’indépendance du Québec se fera par et pour les jeunes, appuyés par les "anciens" qui militent depuis des années. L’expérience des uns, combinée à l’énergie des autres, électrisera ceux et celles qui ne réagissent plus, désabusés du système et des politiciens corrompus.

Tous ensemble nous parviendrons à façonner un nouveau pays à notre image, Québécois et Québécoises, d’origine et d’adoption.

Ensemble nous déciderons des lois qui nous régissent, de l’environnement qui nous est cher et de l’économie si nécessaire.

Dans ce pays, la langue officielle devra être respectée, commerçants et immigrants devront s’y résigner.

Notre histoire nous sera enseignée car nous avons tellement de belles choses à raconter.

À nous tous de s’y impliquer, individuellement et collectivement, rencontrons nos amis et convainquons-les d’embarquer dans le bateau. Le périple durera près de deux mois et nous conduira aux portes de notre ambitieux rêve de liberté, redonnant espoir aux désespérés et courage aux moins courageux.

Profitons des élections fédérales pour clamer haut et fort notre volonté de prendre notre destinée en main, votons en bloc pour le Bloc québécois. Ce sera un premier pas, un message clair au ROC, leur signifiant notre désir d’avoir notre pays à nous, à l’image du peuple qui l’habite, en respect à la nation québécoise.

Une première étape sera franchie, elle est capitale et doit être réussie afin de raviver la flamme qui existe toujours, faible pour certains mais elle demeure. Une étincelle suffira, un simple souffle la transformera en un feu intense, l’étincelle est ici et le souffle est nous tous. Affirmons-nous, à titre de nation distincte, et le 19 octobre, un premier pas sera posé.

Dans un second temps, transporté par un résultat positif aux élections fédérales, le peuple retrouvera confiance au projet d’indépendance auquel il aspire. Nous nous dirigerons alors vers la deuxième étape du processus de libération du Québec du joug des collaborateurs fédéralistes qui nous maintiennent dans l’austérité.

Il faudra convaincre la population, de se rassembler derrière le parti indépendantiste, ayant la capacité de vaincre majoritairement. Il est clair que présentement, un seul parti a des chances de remporter les élections provinciales, il reviendra ensuite à eux de nous convaincre de les suivre dans cette merveilleuse aventure.

Si les partis ne parviennent à se rallier, il faudra que le peuple se rallie lui, à l’idée de voter en fonction d’élire le seul parti pouvant accéder au pouvoir, quitte à mettre de coté son allégeance politique. Avec un parti indépendantiste majoritaire au Québec, nous serons au seuil de notre émancipation du Canada, il ne restera plus qu’un dernier pas à franchir.

Commentaires

  • Serge Jean, 20 août 2015 12h25

    Pourriez-vous enlever vos lunettes fumées s’il-vous-plaît ? Merci.

    Serge Jean

  • Ouhgo, 15 août 2015 11h28

    "Imaginez ce que ce serait si les candidats élus du Bloc refusaient de porter serment de soumission à la couronne étrangère !" (D.F.)

    Cette génuflexion, refusez de la faire, n’allez pas à la guerre...(inspiré de Boris Vian) Or, on ignore souvent que "Le déserteur" dut jadis changer sa finale :

    Version « initiale » :
    « Si vous me poursuivez
    Prévenez vos gendarmes
    Que je possède une arme
    Et que je sais tirer »

    Les poètes doivent parfois retourner leur veste... tout comme les citoyens craignant les puissances "toutes puissantes". Or, si Coderre peut péter la dalle canadian... rappelons-nous la résistance de Camilien Houde

  • Claude Bariteau , 13 août 2015 13h46

    La précision de 6 h 54 de monsieur Meunier n’apparaissait pas lorsque j’ai expédié mon dernier commentaire.

    L’ayant lu, je suis heureux d’apprendre que les mots « Québécois et Québécoises d’origine et d’adoption » voulaient dire « très clairement » les citoyens et les citoyennes du Québec, ce qui ne m’était pas apparu évident.

    L’étant, il revient à ces citoyens et citoyennes, selon les termes de monsieur Meunier, de clamer, à l’élection fédérale, leur volonté de prendre leur destinée en main et de créer ultérieurement le pays du Québec instituant alors un nouvel État national créé et défini démocratiquement à l’image du peuple qui l’érigera, fondant du coup la nation québécoise comme une nation de citoyens et de citoyennes du Québec sur la scène internationale.

    Sachez, monsieur Meunier, que je partage vos vues et que je m’associe au ralliement que vous souhaitez. Je me permets toutefois de vous suggérer l’emploi des concepts de citoyens et de citoyennes plutôt que d’autres termes, moins évidents, pour exposer votre point de vue, au total en concordance avec le mien.

  • Claude Bariteau , 13 août 2015 09h53

    Monsieur Michel J Dion dit que Sylvain Meunier a été clair en écrivant « Tous ensemble nous parviendrons à façonner un nouveau pays à notre image, Québécois et Québécoises, d’origine et d’adoption ». Soit. Plus loin, il invite à clamer « notre volonté de prendre notre destinée en main, signifiant, lors de l’élection en cours, « notre désir d’avoir notre pays à nous, à l’image du peuple qui l’habite, en respect de la nation québécoise ».

    Selon vous, par ces propos, « M. Meunier ne fait aucune distinction ». En fait c’est moi qui extrapole dans le but de « biaiser les intentions du texte de Sylvain Meunier ». Ce qui me vaut une charge élégante me qualifiant d’« une bassesse exemplaire » , « d’étroitesse intellectuelle », d’avoir imaginer de la « xénophobie » et d’être tombé dans la « démagogie ». Une charge vraiment élégante.

    Il revient, je pense, à monsieur Meunier de dire que les « Québécois et les Québécoises d’origine et d’adoption » ne réfèrent pas aux « eux-sans-histoire » de Durham, qui qualifia ainsi les opposants aux « nous » de la « race britannique » dans le but de transformer le combat politique du Parti patriote en un affrontement entre une peuple de descendants de Français aux idées vétustes et une race supérieure.

    Louis-Joseph Papineau y vit une insulte outrancière, car le Parti patriote menait une bataille politique à laquelle participaient des Britanniques, des Américains et des Irlandais, tous promoteurs d’une réforme majeure de l’organisation politique. D’autres notables du Bas-Canada réagirent autrement, désireux d’accoler des lettres de noblesse à ces « eux » dépréciés par Durham.

    François-Xavier Garneau en tête, ils valorisèrent ces « eux-sans-histoire » pour lesquels ils construisirent un « nous » pour assurer leur pérennité et la leur après la défaite d’Odelltown et la création de l’Union. Le clergé catholique a renchéri. Mgr Bourget, jadis ouvert aux 92 résolutions, s’y activa. Dans leur sillage, de ce « eux » de Durham fut imaginée une nation, hier canadienne-française, aujourd’hui québécoise. Ses définisseur actuels, dont Jacques Beauchemin, la disent le produit des descendants des ressortissants français et des gens qu’ils ont assimilés.

    Alors, quand je lis « Québécois et Québécoises, d’origine et d’adoption », j’y vois, par déformation puisque c’est un thème central de mes recherches sur les « nations infranationales » et les États nationaux existants, une analogie avec les thèses de Jacques Beauchemin dont la particularité est d’inverser le « eux » en un « nous » défini en « nation » sur la base des origines et de l’histoire.

    En cela, je dis seulement que Monsieur Meunier reprend, en l’inversant, la dichotomie à la base de l’analyse de Durham et fait du projet du pays du Québec l’affaire d’une « nation » infranationale plutôt que celle des citoyens et des citoyennes du Québec qui entendent instituer un ordre politique différent de celui du Canada.

    Vouloir instituer démocratiquement un nouvel ordre politique, différent de celui du Canada, implique une refonte du régime politique, un réalignement de notre économie, des mesures sociales et environnementales qui sont valorisées au Québec, un révision des relations revues avec les Premières nations, une présence sur la scène internationale, une armée, une monnaie, et cetera.

    Puis, avancer que ce ne peut être que l’affaire de citoyens égaux, c’est fonder démocratiquement cette institution. Procéder ainsi, c’est sûrement l’approche de M. Meunier, qui est une approche qui n’enlève en rien les affiliations identitaires qui particularisent, les citoyens et les citoyennes du Québec, mais reconnaît que ce pays sera construit par les citoyens et les citoyennes qui auront décider de le créer et d’instituer des règles pour qu’ils en soient les définisseurs.

    À ce que je sache, les « Québécois et les Québécoises d’origine et d’adoption », en votant, s’expriment en citoyens et citoyennes, comme tous ceux et celles qui voteront en faveur de la création du pays du Québec. Dès lors, la suite ne peut appartenir qu’à la majorité exprimée par le choix des citoyens et des citoyennes.

    Cela étant, il me semble opportun, sans nier les vécus qui particularisent les gens qui vivent au Québec et y ont un droit de vote, de définir politiquement le projet de pays comme une aventure qu’entendent partager les acteurs sociaux qui opteront pour l’indépendance du Québec.

  • Sylvain Meunier, 13 août 2015 06h54

    Vous m’enlevez les mots de la bouche monsieur Dion et comme vous le soulignez, je croyais qu’il était très clair en spécifiant "d’origine et d’adoption" que mon appel au ralliement se voulait inclusif et que le NOUS incluait tous les citoyens/nes se sentant concernés/es.

  • Michel J Dion, 12 août 2015 13h50


    Tout d’abord, excellent appel au ralliement, Monsieur Meunier !

    En lisant les commentaires de certains, je ne peux rester sous silence, tellement je discerne la crasse sous-tangente à leurs propos. Je précise :

    Claude Bariteau (12 août 11h20) : « Ce faisant, vous pensez dans les termes de Lord Durham [...] qui transforma un combat politique en une affaire ethno-culturelle en inversant seulement l’ordre de ses cibles. »

    M. Bariteau, vos propos sont d’une bassesse exemplaire, vous interprétez le texte de M. Meunier selon des préjugés qui existent seulement dans votre tête. Vous supposez gratuitement de la xénophobie, et vous tombez dans la démagogie... Ainsi, vous faites preuve d’étroitesse intellectuelle.

    Sylvain Meunier est pourtant clair : « Tous ensemble nous parviendrons à façonner un nouveau pays à notre image, Québécois et Québécoises, d’origine et d’adoption ».

    M. Meunier ne fait aucune distinction, seul vous, M. Bariteau, allez en ce sens, et tentez, par votre subjectivité, de biaiser les intentions du texte de Sylvain Meunier.

    Quant au propos de Mme Fortin (ses propos sont répétitifs depuis des lustres), qui fait une fixation comme plusieurs sur la monarchie (d’autres en font une sur l’Islam, etc.), je tiens à préciser que plus de 80% des Canadiens (Canada complet) ne veulent plus de sénat, et de ce système monarchique désuet. Et la seule façon que nous avons de nous débarrasser de cette relique archaïque, c’est que le Québec devienne un pays, régissant lui-même ses lois et sa constitution, un pays à part entière.

    Donc, quand vous dites : « Que les souverainistes péquistes bloquistes lévesquistes ne viennent pas se plaindre s’ils rencontrent un mur au prochain scrutin. »

    [...] vous contribuez à nuire à notre projet de pays. Si tous les Québécois-es feraient ensemble un même combat - celui de notre libération nationale - le Québec serait depuis longtemps un pays.

  • Marcel Haché, 12 août 2015 13h04

    @ Claude Bariteau

    Je crois que vous vous cramponnez au pays imaginaire. Vous rêvez. Vous avez le droit de rêver. Mais il y a bien des façons de rêver. Je rêve pour ma part que les indépendantistes sortent du phantasme et s’adressent adéquatement à ceux qui sont les premiers concernés par l’Indépendance, c’est-à-dire Nous.

    C’est une insulte gratuite que vous faites, Claude Bariteau, si vous prétendez que ceux et celles parmi les indépendantistes qui ne renoncent pas à être ce qu’ils sont, qu’ils envisagent et rêvent de faire du Québec un « Québec ethnique » pour les seuls « frères de sang ». Cela, cette accusation, soit dit cette accusation de merde, c’est celle qui nous a été faite par P.E.T. il y a longtemps, et que certains « indépendantistes » ont avalée. Évidemment, depuis qu’ils ont avalé pareille sornette, ils tournent en rond d’élections en élections.

    À quoi pourrait bien Nous servir, et servir votre petite personne ainsi que la mienne, si faire l’Indépendance c’était pour refaire un mini-Canada de tous les citoyens et citoyennes et patati et patata ?

    Le Canada lui-même n’empêche plus rien à personne. Ni à vous ni à moi . Tous les « citoyens canadiens » peuvent être ce qu’ils veulent être. Mais il se dresse tel un Mur, le Canada, dès lors qu’il est question de liberté d’une nation. Laquelle ? Je vous le demande.

    Et Nous ne serions pas le cœur ni l’âme de cette nation ? Non mais, espérez-vous encore que le West Island se ravise et se rallie à l’Indépendance du Québec ? C’est avec des positions comme la vôtre que le mouvement indépendantiste n’a pas cessé de tourner en rond…d’élections en élections…comme on le verra encore le 19 octobre prochain.

  • Claude Bariteau , 12 août 2015 11h20

    Quand je lie dans votre texte « tous ensemble » je pense à tous les Québécois et les Québécoises qui vivent au Québec et qui se battent pour y créer un pays.

    Or, ce n’est pas ce que vous dites. Vous pensez au « nous » de Beauchemin et vous invitez ceux et celles qu’il imagine en faire partie de se rallier pour faire élire le BQ, puis de se mettre en marche vers l’indépendance.

    Ce faisant, vous pensez dans les termes de Lord Durham (lire mon texte qui suit le vôtre) qui transforma un combat politique en une affaire ethno-culturelle en inversant seulement l’ordre de ses cibles.

    Je voterai BQ par choix politique indépendamment de mes autres identités parce qu’en politique l’égalité des citoyens prime, parce que je suis pour l’indépendance du Québec, ce à quoi s’opposent tous les autres partis à la Chambre des communes.

    Je voterai aussi pour l’indépendance du Québec, par plébiscite ou autrement, comme citoyen désireux d’implanter un ordre politique dans lequel le peuple, soit l’ensemble des citoyens du pays du Québec, exerce le contrôle, comme le souhaite François Richard, sur les lois votées à l’Assemblée nationale, ce qui implique de changer de régime.

    Par ailleurs, je ne voterai jamais pour un parti qui prône de faire du Québec un pays aligné sur un groupe ethno-culturel au mépris de l’égalité des citoyennes et des citoyens.

  • Marcel Haché, 12 août 2015 08h43

    Défendre « les intérêts du Québec » du Québec est un pis-aller. C’est le gouvernement du Québec que devrait pouvoir défendre le Bloc. Hélas, le gouvernement Couillard est un gouvernement anti-Québec, affairé à « normaliser » la province, affairé à Nous « minoriser ». Le Bloc se trouve en porte-à-faux. Bonne chance à Gilles Duceppe.

    Quand les indépendantistes reviendront dans la réalité politique, s’ils y reviennent un jour… ils auront cessé leurs balivernes sur la tenue d’un référendum que l’Électorat jugera encore très longtemps comme inepte et contraire à ses intérêts. Ils s’occuperont de choses sérieuses comme ravir le pouvoir provincial à une gang de satrapes. Il sera alors très-très facile à un Gouvernement « national » de faire élire le Bloc à Ottawa.

    Car l’Électorat québécois se comporte comme une seule et même Nation…Voilà ce qui gêne le succès que mérite le Bloc par ailleurs.

    Faut voter Bloc en bloc et rester désespérément optimiste.

  • Danièle Fortin, 11 août 2015 23h58

    Imaginez ce que ce serait si les candidats élus du Bloc refusaient de porter serment de soumission à la couronne étrangère ! Un coup de tonnerre de Québec à Londres en passant bien sûr par Ottawa et Toronto ! Un candidat élu par le peuple en Amérique du Nord au 21è siècle ne peur siéger car il ne porte pas allégeance à une reine résidant sur un autre continent. Rappelons-nous la Marche du Sel entamée par Gandhi et qui a mené à l’indépendance de l’Inde.
    C’est par de tels gestes de rupture, en refusant le régime ; c’est en étant aussi audacieux et courageux qu’enfin l’indépendance reprendra tout son sens.
    L’idée de libération nationale n’a aucun sens si elle ne s’accompagne pas de gestes radicaux. Les Québécois n’en veulent pas de la reine !
    Qu’attend le Bloc pour prendre l’initiative ?

    Que les souverainistes péquistes bloquistes lévesquistes ne viennent pas se plaindre s’ils rencontrent un mur au prochain scrutin.

    Vive la République !

    _

  • Marie-Véro Robert, 11 août 2015 20h01

    1. Démontrer clairement les bienfaits de la présence bloquiste à Ottawa, principalement au moment de négociations avec le Roc après le référendum.
    1.1 démontrer clairement les avantages de la souveraineté du Québec.
    2. Élire plusieurs députés bloquistes à Ottawa.
    3. Démontrer clairement les avantages de la souveraineté du Québec.
    3.1 élire le PQ.
    4. Procéder à un référendum gagnant.
    5. Négociations avec le Roc.

    Souhaitons-nous bonne chance !

  • François Ricard l&8217;inconnu, 11 août 2015 18h41

    Pourquoi ne pas, avec l’indépendance, promettre une plus grande démocratie ?
    Les gens sont désabusés de notre système parlementaire à la britannique.
    Nous élisons des zombies.
    Le candidat, qui se dit à l’écoute de la population, s’il est élu, dira comme son chef, agira comme son chef, endossera toutes les décisions de son chef. Ils sont de parfaits zombies. Ils n’ont pas le choix : la ligne de parti oblige.
    Le premier ministre nomme et dégomme les ministres qui lui doivent totale allégeance.
    Nombreux sont les citoyens qui se demandent : À quoi servent les élections ? Nombreux les citoyens qui se demandent : À quoi servira l’indépendance si on a le même système ?

  • Alain Bergeron, 11 août 2015 14h38

    Sans l’engagement d’instaurer une démocratie directe et participative. Je doute que le Bloc gagne plus de 13 circonscription.

  • Alain Bergeron, 11 août 2015 14h35

    Pour


    voter, je voterai assurément Bloc par respect pour ceux qui se depassent pour la cause..

    Pour ce qui est de lever le petit doigt pour des gens qui qui n’ont aucun humanisme et aucun respect...

    Terminé !

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