«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Radio-Canada est en train de faire la preuve qu’elle est devenue une vulgaire officine de propagande, comme le prétend Vigile depuis quelques années

Radio-Canada veut abattre Martineau

Radio-Canada tente d’abattre Richard Martineau. Médiatiquement, c’est exactement ce que la Société d’État s’emploie à faire.

Elle souhaite faire taire celui qui va à l’encontre de la bonne ligne éditoriale. Cette gauche bien-pensante n’accepte pas que certains osent re­met­tre en question les bons gros dogmes bien juteux qui sont les leurs.

Radicalisme et cie

J’ai le plaisir de coanimer avec Richar­d Martineau une émission de radio à la méchante RadioX de Québec. Il m’arrive régulièrement de le narguer sur son insistance à dénoncer le radicalisme et les dérives religieuses de tout acabit, car, personnellement, je n’y consacre que très peu d’énergie. Pas assez même, selon Richard !

Alors voici : est-ce que je pense que Richard Martineau parle souvent des islamistes ? La réponse est OUI. Est-ce qu’il a le droit de le faire ? Absolument. C’est ce que l’on appelle la liberté d’expression. Est-ce qu’il encourage les gens à détester les musulmans ? D’aucune manière. Est-il raciste ? Mais non !

Le « controversé chroniqueur », comme certains aiment tant le qualifier, utilise sa plume et sa voix pour écrire et dire ce que bien des gens pensent tout bas. À travers ses diatribes sur le radicalisme et le rigorisme, le propos de Martineau se veut un plaidoyer puissant en faveur des libertés, et plus particulièrement celles des femmes.

Double standard

Notre télévision publique a largement fait état du triste sort réservé à Raïf Badawi en Arabie Saoudite. Pourtant, elle souhaiterait que, chez nous, un chroniqueur de la concurrence soit muselé. Qu’il soit condamné par le tribunal des grands esprits intellectuels. Elle jubile à l’idée de clouer au pilori une brebis égarée. Et, au passa­ge, de le rendre responsable des gestes insensés pouvant être posés par des gens malades et faibles.

Ce que Radio-Canada et son journaliste Luc Chartrand ont fait est petit. Très petit. Et de plus, ils le font avec l’argent des contribuables.

 


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