«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Plus on examine cette affaire, plus elle sent mauvais !

ATTENTION ! Prédateurs à l’œuvre !

RONA : La piste Desmarais/Power

Une enquête de l’AMF s’impose !

Editorial de Vigile
mardi 30 août 2016
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Avec mes remerciements à Sylvie Moses pour son excellent travail de recherche

Je m’intéresse aux affaires de Power Corporation et de l’Empire Desmarais depuis l’automne 2009 lorsque je me suis rendu compte que l’acquisition projetée d’Énergie NB par Hydro-Québec constituait en fait une manœuvre pour créer les conditions nécessaires à la privatisation d’Hydro-Québec au bénéfice de Power et dudit Empire.

Depuis lors, j’ai bien dû consacrer une bonne cinquantaine d’articles, sinon davantage, et un essai qui a connu un certain succès en librairie, Desmarais : La Dépossession tranquille, à leurs tribulations politico-financières. Je négocie actuellement en Europe la publication d’un nouvel ouvrage qui reprendra les principaux éléments du premier en y ajoutant un tout nouveau volet sur les activités communes de la famille Desmarais et de celle du financier belge Albert Frère qui fut le partenaire et ami de Paul Desmarais père tout au long de son ascension.

Au fil de mes recherches et de mes écrits, je suis parvenu à cerner leur mode opératoire que j’ai résumé de la façon suivante :

Paul Desmarais et Albert Frère ne sont pas des bâtisseurs. Ce sont des prédateurs, des loups qui ont compris qu’il est beaucoup plus facile de convaincre le berger de leur ouvrir toutes grandes les portes de la bergerie que de chercher continuellement à déjouer sa surveillance…

Le génie de Paul Desmarais et d’Albert Frère est d’avoir compris très tôt l’avantage de pouvoir compter sur l’appui des pouvoirs politiques pour réaliser leurs projets en Europe comme ici. Ils ont développé ces liens aux plus hauts niveaux et les exploitent sans vergogne et sans le moindrement se soucier des règles qui encadrent les activités de lobby. Ces règles n’existent pas pour eux. Ils opèrent à un niveau beaucoup plus élevé.

Leur présence dans le secteur des services financiers (assurances et placements), où ils se trouvent à gérer l’argent des autres, les place au cœur d’un vaste réseau de contacts sur lequel ils s’appuient pour développer leurs affaires et s’enrichir personnellement.

Grâce à ce réseau, il n’est guère de transaction importante en Amérique du Nord ou en Europe dont ils ne soient informés dès sa planification. Il leur permet également de jouer le rôle de facilitateurs dans certains cas et d’accumuler ainsi un capital de reconnaissance qu’ils pourront faire jouer en temps opportun.

Lorsque l’on sait que Power Corporation compte parmi ses administrateurs un personnage comme Marcel R. Coutu selon l’information disponible sur son site :

De 2001 au 1er janvier 2014, il a été président et chef de la direction de Canadian Oil Sands Limited et président du conseil de Syncrude Canada Ltd. Auparavant, M. Coutu était vice-président principal et chef des finances de Ressources Gulf Canada Limitée. Il a plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de l’énergie, principalement dans les domaines du financement des entreprises, des services bancaires d’investissement ainsi que de l’exploration et de la mise en valeur minières, pétrolières et gazières.

M. Coutu est administrateur de Great-West Lifeco, la Great-West, Great-West Life & Annuity, la London Life, la Financière Canada-Vie, la Canada-Vie, Putnam Investments, la Financière IGM, le Groupe Investors et Mackenzie. Il siège également au conseil de Brookfield Asset Management Inc. et d’Enbridge Inc.

Que selon cette information le même Marcel R. Coutu siège au conseil d’administration de Brookfield Asset Management Inc. une importante entreprise qui gère des actifs de 250 milliards $ fondée à l’origine par la branche torontoise de la famille Bronfman, à titre d’expert financier du comité de vérification

Que siège également au comité de vérification de ce conseil d’administration une certaine Angela F. Braly , et que cette même Angela F. Braly siège au conseil d’administration de Lowe’s Companies Inc, l’entreprise qui s’est portée acquéreur de RONA

Il devient légitime de s’interroger sur la possibilité que l’Empire Desmarais et Power Corporation ait pu être à l’origine de la transaction par laquelle RONA est passée aux mains de Lowe’s, jouer un rôle dans la structuration de celle-ci, ou en être informée en temps utile pour en profiter. Si tel devait être le cas, il deviendrait nécessaire de se pencher sur la légalité de telles interventions.

Pour sa part, le chroniqueur Michel Hébert du Journal de Montréal s’intéresse à la dimension politique du dossier et s’attarde sur certains aspects curieux de la transaction :

Le gouvernement Couillard cherche à nous faire croire qu’il a eu bien peu à voir dans l’abandon de RONA au géant américain Lowe’s. Cela est incroyable.

Une décision hautement politique était à l’origine d’une importante participation publique dans l’actionnariat du principal quincaillier québécois.

RONA méritait-il tant d’égards ? Ça dépend des points de vue mais là n’est pas la question. Si c’était une décision politique de le protéger, est-il possible de croire que ce n’en serait pas une de ne plus le faire ?

Soyons sérieux ! Personne ne croit qu’il n’y a pas eu un signal, quelque fumée blanche, une approbation discrète de Québec...

Le fameux OK transmis à Investissement Québec montre d’ailleurs la prudence des bureaucrates devant cette transaction. À moins qu’il ne s’agisse de duplicité...

Que l’ex-ministre Jacques Daoust ait été informé est relativement secondaire. On a compris des explications de son chef de cabinet, Pierre Ouellet, qu’il n’y était pas favorable. De toute manière, ça n’explique pas les tractations furtives qui ont précédé cette transaction de 150 millions.

Le plus curieux dans cette histoire reste cet intérêt subit de la haute direction d’Investissement Québec pour RONA, quelques mois seulement après l’élection des libéraux de Philippe Couillard.

Le 17 novembre 2014, le conseil d’administration d’IQ discute de RONA alors que ce n’était pas à l’ordre du jour. C’est ce jour-là que le sort de l’entreprise fut scellé. Expéditivement, pour dire le moins.

Quelques jours plus tard, on a demandé l’avis du gouvernement et Pierre Ouellet a simplement répondu OK !

Investissement Québec a vendu en douce, par blocs successifs, plus de dix millions d’actions. Une vente qui a profité à d’autres !

La société d’État s’est contentée d’un maigre profit de quelques millions alors que les Québécois se seraient enrichis de 100 millions si on avait attendu et accepté le prix offert par les Américains.

L’AMF

D’autres ont donc réalisé rapidement un juteux profit en revendant à Lowe’s... Selon l’ex-patron de RONA, Robert Dutton, l’Autorité des marchés financiers devrait mettre son nez dans cette affaire. […]

En attendant, c’est Jacques Daoust qui traîne les casseroles du fautif. Il a fini par avouer qu’il n’ignorait pas les intentions d’Investissement Québec mais il persiste à dire qu’il n’a jamais approuvé la vente des actions de RONA.

[Mes caractères gras]

Plus on examine cette affaire, plus elle sent mauvais !

En entrevue à Radio-Canada le 4 avril dernier, Robert Dutton soulignait que l’industrie de la quincaillerie fait travailler 33 000 personnes au Québec et que RONA avait développé un réseau de fournisseurs locaux en région.

« RONA, ce n’est pas que des quincailleries, dit-il. Il faut comprendre l’écosystème. Le développement du secteur manufacturier de la quincaillerie s’est fait majoritairement grâce à la croissance de RONA. Qu’est-ce qui va arriver avec les achats ici au Québec ? » Selon lui, environ 10 000 emplois dans cette industrie sont directement attribuables à RONA.

« Lowe’s n’a pas d’engagement ferme à préserver les achats au Québec. L’expérience d’autres entreprises montre que les promesses ne se sont pas concrétisées. C’est préoccupant », ajoute-t-il.

[...]

Selon lui, il faudrait enquêter sur le rôle de la Caisse de dépôt qui aurait manoeuvré en coulisses pour que la vente de RONA se concrétise.

« Depuis mes rencontres [...] avec M. Sabia, j’étais convaincu que la volonté de la Caisse de dépôt, c’était de vendre RONA. Ce n’est pas eux qui ont incité Lowe’s à faire l’offre, mais c’est eux qui [...] ont changé la direction, par la suite, deux mois plus tard, ils ont changé le conseil d’administration [...] pour mettre des gens qui seraient ouverts à la vente de RONA. »

[Mes caractères gras]

Connaissant l’étroitesse des rapports de la Caisse de dépôt avec Power Corporation et l’Empire Desmarais mise en relief dans mon essai intitulé Henri-Paul Rousseau, le siphonneur de la Caisse de dépôt publié en 2014 aux Éditions Michel Brûlé, et le passage du même Rousseau au service de Power quelques mois après avoir quitté la présidence de la Caisse, on ne peut être qu’alarmé par les propos de Robert Dutton.

Et que dire de la possibilité que l’Autorité des marchés financiers ait à se pencher sur les activités de la Caisse ? Jacques Parizeau aurait dit « Ça fait désordre ! ». Le pauvre, il doit se retourner dans sa tombe à voir sa chère Caisse servir toutes les magouilles et leurs magouilleurs.

Pour sa part, Philippe Couillard n’est pas sorti du bois. Il risque même d’y laisser sa peau. Mettre 10 000 emplois à risque et refuser de répondre aux questions sous prétexte que le dossier est clos, c’est faire preuve d’une désinvolture incompatible avec la fonction de premier ministre,

Commentaires

  • NUNU , 23 septembre 2016 09h59

    M.Le Hir pourquoi n’envoyez vous pas ceci à un journaliste d’enquête ou dans les médias ?
    C’est le bon moment et il faut battre le fer pendant qu’il est chaud .
    Dans quelques semaines ,mois il sera trop tard.

  • luciano, 9 septembre 2016 17h30

    INSIDE-JOB, La spécialité des petits voleurs à col blanc, faire beaucoup d’argent rapidement sans effort, sans débats, avec l’argent des petits investisseurs que l’on regroupe pour mieux les flouer. manque de vision manque de démocratie, les québecois construisent, les libéraux vendent le québec en pièces détachées, ils sont en train de vendre deux centrales d’Hydro-Québec à Hull sur la rivière des outaouais à la frontière d’Ottawa à leurs copains d’hydro-one, une autre inside-job avec nos richesse naturelle, Québec déshérité,

  • Pierre Bourassa, 5 septembre 2016 21h00

    Les conséquences:un courriel inquiète les fournisseurs de RONA
    http://www.tvanouvelles.ca/2016/09/05/un-courriel-inquiete-les-fournisseurs-de-rona
    05-09-2016 ’’Trois mois après la transaction qui a permis à la société Lowe’s d’acquérir RONA, les fournisseurs de la chaîne de rénovation s’inquiètent après la réception d’un courriel. Dans ce document obtenu par TVA Nouvelles, le géant américain annonce qu’il procédera à des contrôles pour réviser et harmoniser ses ententes commerciales. ’’

  • Marc Lapierre, 1er septembre 2016 18h42

    Pour une meilleure compréhension de cette manœuvre qui vise une fois de plus à démanteler le Québec, il faudrait savoir qui a mis la main sur les blocs d’actions de Rona dont s’est départie IQ et dans quelles circonstances. L’AMF à sûrement une trace des courtiers qui se sont emparés des actions (les réels acheteurs n’ont sûrement pas fait l’erreur d’acheter en leurs noms propres, et on dut passer par des intermédiaires).

    Un mot aussi sur l’argument débile de Couillard d’Arabie. Il s’en va dire devant les médias "La transaction est légale, quelquefois les Américains nous achètent et quelquefois c’est nous comme Couche-Tard qui vient d’acquérir des établissements aux États-Unis"

    Cette simple déclaration démontre à elle seule ce que l’Hurluberlu en chef pense de ses commettants. Il les sait analphabètes politiques pour la plupart et sait aussi que pour le citoyen lambda, l’économie, la création monétaire et le système tertiaire qui sert exclusivement à piller l’économie réelle est très mystérieux.

    L’achat d’une couple de cabanes où l’on vend des croustilles et de l’essence n’est en rien comparable avec la perte d’un fleuron économique qui donne du travail de qualité à des dizaines de milliers de Québécois.

    C’est comme si les Chinois venaient acheter Google, Micro$soft et Facebook d’un seul coup. Vous pouvez être sûr qu’Obama ne claironnerait pas en disait " bin des fois c’est nous qui achetons des "shops’ de guenilles en Chine, des fois ce sont eux qui achètent nos fleurons de Silicon Valley ici. Pis ? Que voulez-vous c’est ça un marché ouvert".

    Après la dénationalisation tranquille, c’est maintenant le démantèlement tranquille.

    Le cas RONA devrait être la goutte qui fait déborder la vase. Pourquoi pas mettre sur pied une commission d’enquête citoyenne afin d’entendre Dutton et les autres qui brûlent de tout dévoiler ?

  • Jean-Yves Papineau, 31 août 2016 22h57

    Josée Legault dans le JDM a fait un excellent résumé de ce qui est connu du dossier Rona. On pourrait y ajouter : pourquoi on n’a pas entendu Robert Dutton et Michael Sabia témoigner à la commission ? La minorité de blocage à une offre hostile exigeait le concours de IQ plus CDPQ.

  • Jean René Dufault, 31 août 2016 14h04

    Je me demande,si ,le fait de craindre une main mise de la sorte
    change quelque chose.Le québec a prioritairement élu des candidats libéraux qui de toute évidence,sont enfoncés dans les magouilles.Mon seul souhait,c’est que les libéraux honnetes
    se donne le mandat de couler le parti libéral actuel.Est-ce trop
    demander que de vouloir des parti
    s politiques qui s’autorégulent ?
    Par malheur, je ne conte pas sur l’électorat.

  • Gaston Carmichael, 31 août 2016 09h07

    Afin de détecter de possible délits d’initiés, j’ai effectué une analyse boursière sur le titre de Rona. Voir document joint.

    Il est difficile d’en conclure quelque chose de solide. Pour de gros volume d’actions, comme en possédait IQ, il semble que la game se joue ailleurs que sur le parquet de la bourse. C’est sans doute négocié de gré à gré avec de grands fonds d’investissement.

    Il y a encore bien des questions qui mériteraient qu’on s’y attarde :

    1- Comment IQ s’est-il procuré ses 12 millions d’actions en 2012 ?

    2- Selon le graphique des volumes transigés, il apparaît que qu’IQ n’a pas liquidé ses 10.1 millions d’actions sur le parquet de la bourse. Avec qui, et comment, la ou les transactions se sont-elles effectuées ?

    3- La vente de la totalité des actions de RONA n’était pas à l’ordre du jour du CA d’IQ en Novembre 2014. Qui donc, sur le CA, a amené ce sujet à la table ?

    4- Est-ce que cette personne a des liens quelconque avec Power Corp, la famille Desmarais, ou autre institution financière d’envergure

    5- Est-ce que la CDPQ est représenté sur le CA d’IQ ? Par qui ? Quel est le réseau d’affaires de cette, ou ces, personnes.

    6- À partir du moment où IQ a liquidé ses actions, le titre de Rona s’est mis à dégringoler. Est-ce pas l’action de spéculateurs, ou simplement par les mauvaises performances de Rona ? Il faudra sans doute analyser les profits/pertes et dividendes déclarés durant cette période.

    7- En 2012, le CA de Rona, dirigé par Robert Dutton , s’est opposé à l’offre d’achat de Lowe’s, qui a finalement avortée grâce à l’intervention d’IQ. Puis, c’est le conseil d’administration qui est l’objet d’une tentative de remplacement initiée par Invesco Canada qui détient 10 % des actions votantes de Rona et qui souhaite remplacer tous les membres du conseil d’administration. La Caisse de dépôt et la firme d’investissement ABC de Toronto unissent leurs pouvoirs à celui d’Invesco pour remplacer les membres du Conseil d’administration. Comment s’est orchestré ce pustch ?

  • Jean-Sébastien Boisvert, 30 août 2016 13h47

    Maintenant il faudra s’attarder au sort des hopitaux et soins offerts au citoyens du Québec...le greatwest et compagnie ?

  • Jean Brillant, 30 août 2016 13h37

    Doit-on comprendre que les lois et les institutions protègent les "loups" ?

  • Georges E. Gagné, 30 août 2016 12h34

    Je suis triste de constater que les institutions QUÉBÉCOISES sont parasitée par des fossoyeurs d’entreprise qui ces entreprises ont marqué la continuité du QUÉBEC moderne .

  • Suzanne Duchesneau, 30 août 2016 10h11

    ....heureusement que des gens comme vous se manifestent pour démontrer à quel point la manipulation, le manque de transparence, l’obscurantisme est, de plus en plus, mis de l’avant .....
    Je lis présentement votre livre " Desmarais dépossession tranquille" .... et nous subissons toujours ce phénomène des plus incroyable, aux vues et au su de nos élus, sans scrupules et possédés par l’appât du pouvoir et de l’argent, omnubilés par le capitalisme véreux .....

    Aucune surprise pour moi que ces Desmarais soient à la base de l’affaiblissement du Québec, préconisant un fédéralisme des plus nuisibles pour nous. Tout est mis en place afin que le désir des souverainistes, pour l’indépendance du Québec, soit atténué, anéanti .... ils sont les tireurs de ficelles et au fédéral et au provincial et même en Europe, entre autres, ayant été très présent quant à l’élection de Sarkozy déjà et sûrement encore pour les prochaines élections .... Il est des plus important que cette transaction des plus nébuleuse, quant à Rona, soit clarifiée et les vrais fauteurs démasqués, que Couillard soit à la hauteur de ses responsabilités de PM., transparent, impartial et juste .... gros contrat... c’est certain !!!

  • Jean Lespérance, 30 août 2016 08h18

    Les prédateurs ont le beau rôle, le gouvernement est complice. Lors de la tentative d’achat d’Énergie Nouveau-Brunswick, je me posais la question suivante : pourquoi HQ veut-elle acheter une centrale nucléaire qui est à toute fin pratique inutilisable et qui coûte une fortune à remettre en ordre ? J’étais contre sans savoir ce qui se tramait en arrière de la transaction.

    Avec le Parti libéral au pouvoir, la fraude, la corruption, la dilapidation de notre patrimoine collectif n’arrête jamais. Aussi loufoque que cela puisse paraître, pourrions-nous faire appel à la Reine pour enquêter et nous protéger ? Peut-être qu’avec une mesure semblable, même inutile, on pourrait réveiller certains anglophones. Évidemment, je lance cette idée-la en riant tout en sachant qu’il n’y a pas de quoi rire. Comme mon père aurait dit, c’est un plan de nègre, signifiant par cette expression un plan de désespéré.

  • Yves Petit, 30 août 2016 07h54

    Merci M. le Hir de surveiller les parasites que sont les Desmarais et leurs vassaux.

  • Jean Claude Pomerleau, 30 août 2016 06h32

    La stratégie du Clan Desmarais pour s’enrichir :

    De l’utilité des pions politiques :

    http://dossierplq.com/desmarais.html

    De d’utilité des conseils administration :

    http://dossierplq.com/desmarais.html#dv2

    JCPomerleau

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