«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Une question existentielle

Quelles solutions reste-t-il à l’Occident pour survivre ?

Jaris Karl

mercredi 2 octobre 2013

Lundi 30 septembre 2013, journal de 20 heures sur France 2. Images nocturnes provenant de caméras de la Guardia Civil espagnole. Un mille-pattes humain se déverse au-dessus d’immenses grillages.

C’est la frontière extrême sud de l’Europe. À Ceuta. Nous assistons en léger différé à l’invasion, et nous finissons notre repas. Pujadas passe à autre chose. Parce qu’il ne peut pas analyser l’impensable. Alors, on regarde. On oubliera après le dessert.

Dans l’enclave espagnole, le 18 septembre dernier, ce sont environ 400 Africains qui ont pris d’assaut la frontière, la tentative la plus importante depuis 2007. La police qui a répliqué, pour la forme, compte quelques blessés. La veille, ils étaient près de 200 à tenter de forcer la frontière.

Au final, une bonne partie des clandestins a réussi. Ça y est, ils sont enfin chez eux ! Le reste va couler de source : des associations genre RESF (Réseau éducation sans frontières) aideront à la scolarisation des plus jeunes (une majorité), des élus « progressistes » feront en sorte qu’on les accueille dans des logements « dignes » et, au bout de quelques années, comme toujours, droite ou gauche, des régularisations de masse finiront le travail.

L’immigration-invasion, comme disait Giscard, est maintenant comparable à une attaque de grande ampleur, sous la bénédiction du pape (qui l’a encouragée à Lampedusa !) et des obsédés du vivre ensemble.

L’irréversible est tout proche. Au bout de ce couloir de la mort, il n’y aura bientôt plus que deux solutions : adopter la position humaniste, en se disant qu’on ne peut quand même pas rejeter ces pauvres gens, et accepter la fin de notre civilisation millénaire sans combattre. Ou dire stop à tout cela et recommencer à défendre les intérêts supérieurs de la nation, à tout prix.

De Gaulle l’avait fait en 1962, seul ou presque, contre tous. « Dans 50 ans, on comprendra qu’en nous séparant de l’Algérie, j’ai sauvé la France », confiait-il à Peyrefitte. La terrible décision prise contre son propre camp eut pour conséquence indirecte des dizaines de milliers de morts (harkis et civils européens) et un million de rapatriés dans des conditions dramatiques. Mais il avait préservé la substance de la France qui, selon lui, « ne pouvait pas intégrer 10 millions de musulmans qui un jour seront 20 puis 30 puis 40 ». Le Général avait compris que la guerre démographique était commencée, et qu’il fallait impérativement opérer un repli tactique sous peine de tout perdre.

Maintenant, les vagues se rapprochent, la situation va devenir intenable avec les seuls bons sentiments, alors que faire ? L’Europe européenne est condamnée à disparaître à terme, mathématiquement. Nous pouvons encore dissuader les immigrés de venir en supprimant toute aide sociale, mais c’est peut-être déjà trop tard. Alors, quelles solutions reste-t-il à l’Occident pour survivre ? Celles qui me viennent à l’esprit sont malheureusement moralement effroyables…


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