«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

« Le multiculturalisme est un racisme qui se prend pour un antiracisme »

Quand la cagoule du multiculturalisme sert à masquer le racisme

Justin Trudeau : un des leaders idéologiques des Sections d’Assaut anarchistes

Tribune libre de Vigile
mardi 5 septembre
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Depuis des années, l’auteur Marc Provencher traque dans le discours des multiculturalistes canadiens leurs références au sang et à la race. Son pamphlet intitulé " Le multiculturalisme est un racisme qui se prend pour un antiracisme " (source) est une démonstration lumineuse que le multiculturalisme n’est qu’une vaste fumisterie raciste. Ce fait n’est que peu ou pas souligné dans les médias ni même par les adversaires du multiculturalisme qui n’en saisissent pas la nature profonde.

Il est de notoriété publique que le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, grand apôtre du multiculturalisme canadien, est le plus grand IDENTITAIRE du Canada et que ça ne pose aucun problème dans les grands médias, ni au Québec, ni dans le "Rest Of Canada". L’identité canadienne ou "nationale", Justin Trudeau en parle tous les jours, plusieurs fois par jour.

Le 24 juin dernier, il nous lançait, dans une déclaration officielle : « La langue française et la culture francophone sont des éléments fondateurs de notre pays et continuent de façonner nos valeurs, nos aspirations et notre identité canadienne »

Trois jours plus tard, à l’occasion de la Journée canadienne du multiculturalisme, il déclarait encore : « Le multiculturalisme est au cœur de notre patrimoine et de l’identité canadienne ».

Et lors de la célébration du Puthandu, le nouvel an du calendrier tamoul, le 13 avril 2016, il s’était permis d’être plus clair que jamais :

« In his statement on the occasion of Puthandu, the New Year’s Day in the Tamil calendar, Prime Minister Justin Trudeau reiterated (13 April 2016) his strong belief that multiculturalism builds the new national identity of Canada.

Il faut analyser et décortiquer les déclarations des multiculturalistes comme Justin Trudeau pour y démasquer tout le racisme qui s’y cache.

Commençons avec son père. Voici deux citations de Pierre-Elliott Trudeau du numéro de la revue Cité libre de janvier-février 1997.

Première citation : « Et c’est pour ça que je ne veux pas parler de deux nations, mais de deux langues. Pour moi, la langue est un instrument de communication que l’on peut acquérir avec un certain entraînement. Par contre les liens du sang, ou la "culture ancestrale" ne peuvent pas s’apprendre. » (Page 11).

La deuxième est tirée du Préambule proposé en 1980 par Trudeau pour la Constitution du Canada : « Foyer ancestral de nos populations autochtones et enrichis par l’apport de millions de Néo-Canadiens venus des quatre coins du globe, nous avons voulu vivre, par-delà les frontières du sang, de la langue et de la religion une aventure de partage économique et culturel dans le respect de notre diversité. » (Page 66).

Dans la première citation, il fait donc une adéquation entre "liens du sang" et "culture ancestrale" et nous dit qu’il n’est pas possible d’apprendre une culture ancestrale parce que la culture est liée au sang.

Dans la deuxième citation, PET proclame l’existence de « frontières du sang » et nous invite à aller « par-delà ».

Que sont donc ces frontières du sang entre les peuples qu’on ne peut franchir ? Qu’est-ce que le sang a à faire avec les nationalités et les civilisations ? Le sang, c’est un objet biologique, un objet physique, un des fluides du corps humain qui se donne et se reçoit pour sauver des vies humaines. Le sang, c’est un objet de la nature, et le contraire de la « nature », c’est la « culture ».

À la rigueur, ce qu’il aurait pu proposer à la place du « sang » dans la formulation d’un préambule de constitution, en particulier, de celle du Canada, se sont les frontières spirituelles, linguistiques et culturelles, et puisqu’il était si souvent question, à l’époque, de biculturalisme et aussi, déjà, de multiculturalisme et d’interculturalisme. Ces prétendues « frontières du sang » n’ont jamais existé, c’est un fait scientifique reconnu.

Les trois frontières en question sont franchissables. On peut devenir raëlien, chrétien, juif ou musulman. On peut apprendre l’anglais, le français, l’espagnol, donc devenir anglophone, francophone, hispanophone. Un étranger peut comprendre le peuple québécois, comprendre le peuple haïtien, comprendre le peuple anglais, et peut-être, même si ça prend des années, se québéciser, s’haïtianiser, s’angliciser.

Spiritualité, langue et culture passent par les sens et le cerveau de chaque individu, elles sont acquises et non implantées au moment de la conception et elles sont transmissibles. Les Franco-américains, par exemple, un million de Québécois qui ont immigré aux États-Unis pour échapper à la misère, entre 1840-1930, en sont une bonne preuve. Ils ont assimilé la culture et les valeurs américaines.

Il n’existe qu’un seul genre humain et aller « par-delà les frontières du sang », serait d’aller vers des extra-terrestres ou vers les animaux.

PET exprime en 1980 le fond de sa pensée. C’est un peu effrayant d’imaginer que son histoire de « frontières du sang » aurait pu se retrouver dans le préambule de la Constitution du Canada.

Bref, PET nous explique en somme : « je ne veux pas parler de deux nations » parce que les nationalités sont, selon lui, une affaire de « liens du sang » et seraient donc un fait héréditaire au lieu d’être un fait culturel, comme si on était déjà prédéterminé comme canadien-anglais ou canadien-français au moment de la conception.

Ce déterminisme racial, ce racisme qui imprègne l’idéologie des fédéralistes canadiens, existe depuis for longtemps. C’est une conception qui traîne dans le décor depuis près de deux siècles. Pour parler comme eux, on pourrait dire que c’est une idée qui fait partie de l’ADN des multiculturalistes.

Venant de PET, un intellectuel devenu premier ministre, cette idéologie primitive est devenu respectable. Mais PET n’a que simplement répété et systématisé un concept présent antérieurement au Canada et en Grande-Bretagne depuis longtemps. Parce que les théories du sang n’ont jamais disparues du décor canadien, même après la défaite des Nazis.

PET n’était qu’un, parmi de nombreux politiciens, à prétendre que le sang est le véhicule de la culture d’une nation. Avant lui, le premier ministre britannique Disraeli, au XIXe siècle, avait écrit : « La race est tout, et il n’y a pas d’autre vérité. Chaque race qui mêle son sang avec insouciance doit périr. » Disraeli reprenait alors à son compte un concept typique de son époque.

D’ailleurs, c’est aussi pendant cette période (XIXe siècle) qu’ont été élaborées les lois canadiennes sur les Premières Nations (Indian Act, 1876) qui, appliquées à la lettre, ont permis aux Mohawks, au début de février 2010, d’expulser vingt-six résidents de la réserve de Kahnawake, considérés comme non-Mohawks.

La population du territoire était loin d’être unanime sur le sujet. Deux points de vue contraires s’affrontaient : « Nous sommes Mohawks par le sang. On ne devient pas Mohawk », avait déclaré le chef Mike Delisle.

Autre son de cloche de Tracey Deer, éditrice du journal The Eastern Door : « Ce sont les valeurs que l’on partage qui font de nous une communauté. Notre histoire, notre culture, notre héritage, notre langage. Pas notre sang ».

Puis Ellen Gabriel avait renchéri : « Le Conseil de bande a vraiment suivi les principes de la Loi sur les Indiens. Ce n’est pas une tradition ou une coutume des Mohawks, au contraire. Ce sont les critères et les lois qui ont été donnés par le ministère des Affaires indiennes, là où on trouve les racines du racisme. »

Les théories trudeauistes du sang sont en effet une émanation du racisme qui suinte de l’État canadien et qui se déguise en multiculturalisme.

Ellen Gabriel a raison. Le racisme n’est pas une tradition ou une coutume des Mohawks, c’est le ministère des Affaires indiennes, l’ancien ministère de Jean Chrétien, qui administre les Premières Nations à partir du critère du sang.

Et c’est PET qui identifie la nation québécoise à partir du sang. Ces théories du sang et de la descendance, qui trônent toujours au centre de l’idéologie fédéraliste canadienne, sont dangereuses pour le peuple mohawk, pour les Premières Nations, pour la nation québécoise et pour tous les peuples. Elles préfigurent, sur le modèle de l’Indian Act et le sort fait aux cultures autochtones, ce que le multiculturalisme prépare pour toutes les autres cultures qui existent au Canada.

Pour compléter la démonstration que la théorie du sang, comme vecteur de la culture, constitue l’essence même du multiculturalisme canadien, il faut absolument examiner le cas de Sheila Copps. Rappelons-nous qu’elle fut, dans le gouvernement de Jean Chrétien, vice-première ministre du Canada pendant 4 ans, ministre du Multiculturalisme et de la Citoyenneté, ministre des Communications et ministre du Patrimoine canadien (Canadian Heritage).

Cette propagandiste du multiculturalisme qui pourfendait le nationalisme québécois, qui participait au « Nation building canadian », qui se présentait comme une ennemie du racisme, propageait en même temps des bêtises héréditaires et croyait aux théories du sang.

Ex-ministre du Multiculturalisme et de la Citoyenneté canadienne, elle écrivait, le 17 mars 2006, dans le Journal de Montréal : « De fait, du sang irlandais coule dans les veines de plusieurs Canadiens. Pour ma part, la famille de mon père est venue d’Irlande au XIXe siècle et j’ai hérité de sang acadien et anglais du côté maternel. » « Avec autant de sang celte, on peut affirmer sans présomption que l’idée d’un Québécois pure laine n’existe pas. ».

Du « sang irlandais », du « sang acadien » et du « sang anglais », tout ça n’est que pure fabulation raciste autant que le serait du « sang musulman », du « sang sikh » ou du « sang chrétien ». C’est d’ailleurs le même truc qui sert à qualifier de raciste ceux qui dénoncent les intégristes musulmans.

Complétons en citant encore une fois Justin Trudeau, digne fils de son père, le roi des racistes canadiens. Au cours d’une entrevue éditoriale accordée au tabloïd allemand Bild le 9 juillet 2017, à Hambourg, en marge du G20, la journaliste lui a demandé de résumer brièvement ce qu’il pensait de l’Allemagne. Sa réponse a été un pur stéréotype raciste. Il a dit : « Vous êtes plus organisés, peut-être, que les Canadiens. Nous avons assez de sang français et latin pour être moins organisés. »

Une telle déclaration est révélatrice de l’essence même du multiculturalisme à la Trudeau, c’est-à-dire : du racisme à l’état pur. Sur la scène internationale, inventer et imputer une tare humaine à un peuple et la lier au sang de ce peuple, voilà un crime raciste.

Au Canada, « le plus meilleur pays du monde », cette déclaration fut à peine relevée dans les médias et n’a pas été condamnée pour ce qu’elle était : une attaque raciste qui visait, essentiellement, la nation québécoise et consistait à nier notre culture et nos valeurs en les attribuant à des caractéristiques physico-biologique transmises par le sang.

Cette déclaration, eut-elle été dirigée contre un autre groupe, ou communauté, ethnie, peuple ou nation, aurait été universellement condamnée. Imaginez si Justin Trudeau, avait déclaré que les Noirs, parce qu’ils ont du « sang africain », sont moins organisés que les Allemands. Ça aurait été une fin de carrière instantanée pour ce politicien minable.

Il est désormais établi que Justin Trudeau, représentant par excellence, comme son père, du multiculturalisme canadien, est explicitement un RACISTE puisqu’il propage à tout vent que la culture se transmet par le sang. À l’avenir, c’est ainsi qu’il faut le stigmatiser. Mettez-vous ça dans la tête : Justin Trudeau est un RACISTE.

Dorénavant, quand on vous servira l’accusation que les nationalistes, les patriotes ou les indépendantistes québécois sont des identitaires racistes d’extrême-droite, n’hésitez pas à contre-attaquer car, en réalité, les masques et les cagoules des Sections d’Assauts anarchistes ne servent qu’à cacher que Le multiculturalisme est un racisme qui se prend pour un antiracisme.

Commentaires

  • Francis Déry, 19 septembre 16h16

    Denis Coderre veut changer la toponymie de Montréal.

    D’abord la rue Alexis-Carrel de Rivière des Prairies. Sous prétexte que ce prix Nobel de médecine et père de la naturopathie fut un collaborateur nazi faisant la promotion de l’eugénisme nazi et du discours de la variabilité de l intelligence selon les races.

    Hmm. Quels sont les actions spécifiques du scientifique Carrel pour soutenir les puissances de l’Axe dans la guerre ?
    Il soutenait l’eugénisme. Il n’a pas appris l’eugénisme auprès des Allemands, mais auprès des Américains où il était pratiqué bien avant l’Allemagne. C’est lors de son stage à l ’Institutions Rockefeller que les doctrines scientifiques de l’eugénisme et du racisme lui furent inculquées.
    Ces doctrines n’étaient pas allemandes à l’origine. Pour la variable raciale du QI, cela revient toujours, et même la BBC fit un documentaire sérieux à ce sujet. Mais peut on croire la BBC ?

    Pour la rue Amherst. Bon, Radio-Cadenas nous a appris que s’il fut dur envers les Amérindiens de Pontiac en révolte, qu’il fut correct envers les Canadiens français passé sous le joug anglais. Le début de la révolte dans les Grands Lacs fut particulièrement traître. Le complot des couvertures contaminées de vérole fut effectivement discuté entre Amherst, le mercenaire suisse Bouquet, et un marchand juif pour fournir les couvertures, mais selon l’historien Lacoursière, rien n’indique que ce fusse faisable et fait. Il a eu effectivement une épidémie de vérole qui sévissait depuis la prise du fort William Henry, quand les Amérindiens déterraient les cadavres anglais pour obtenir des trophées de guerre refusés par les accords entre Montcalm et les Anglais.

    Mais alors, si on débaptise ces deux rues pour la rectitude politique, pourrait-on faire de même avec Frederick Banting, qui fut le père de l’armement bactériologique du Canada pour détruire les populations civiles allemandes avec des bombes à l’anthrax fabriquées à Grosse Isle ?
    Allez lire le livre Deadly Allies de l’ancien député libéral Bryden

  • Jean Lespérance, 16 septembre 16h37

    Ce qu’il y a de plus pernicieux dans le masque du multiculturalisme, c’est qu’on tente de nous faire rejeter, nier, oublier notre propre culture avec ses grandes valeurs universelles en la rabaissant avec des commissions bidons, en niant même qu’elle existe et en la combattant de toutes les manières possibles et inimaginables. Une forme de tentative de génocide culturel est en marche avec Justinet Trudeau (comme dans jeunet) et le Couillon du Québec avec sa commission-procès accusant des québécois de souche française d’être des racistes ou de les faire passer pour des racistes. Et pourquoi tout ce cirque ? Pour nous inviter à devenir des citoyens de l’Union Européenne ou Europaïenne prétendument universelle afin d’en faire des outils de production au service des oligarques propriétaires des multinationales et des banquiers véreux.

    Il ne faut pas être dupe, derrière toute cette perniciosité du faux multiculturalisme, il y a toujours une question d’argent ou de lutte de classes où les dominants tentent de berner les dominés en utilisant des larbins aux langues fourchues.

  • Laurent Desbois, 15 septembre 09h10

    Au cours de la campagne électorale québécoise de 2007, l’ancienne ministre du patrimoine du Canada, Sheila Copps, a écrit plusieurs articles dans les quotidiens anglophones du pays dans lequel elle affirmait que le Québec avait de fortes tendances racistes. Elle est contredite le même jour par un rapport de la commission des droits de la personne.

  • Laurent Desbois, 14 septembre 16h29

    « Je n’ai jamais compris pourquoi le nationalisme "canadian" de Pierre Trudeau était plus valable ou plus défendable que mon nationalisme québécois. Je n’ai jamais compris pourquoi le Canada devait être séparé des autres pays du monde pendant que le Québec devait, d’autorité, rester attaché au Canada. » -Pierre Bourgault

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=432204630276245&set=a.127509737412404.27672.100004601354266&type=1&theater

  • Michel Matte, 8 septembre 14h46

    Portrait très juste et bien étayé.

    Pour Emmanuel Todd,

    "l’apartheid est l’horizon vrai du multiculturalisme".

    et

    "Une logique différentialiste anime les régions dont le fond anthropologique est inégalitaire. Une séquence simple peut la résumer en tant que mécanisme mental : « Si les frères sont inégaux, les hommes sont inégaux, les peuples sont inégaux et il n’existe pas d’homme universel. L’étranger, le juif, le musulman, le noir, sont par nature différents. » Ce différentialisme peut s’affirmer sur un mode doux, sous ’appellation de « droit à la différence », particulièrement dans les systèmes anthropologiques qui définissent les frères comme différents plutôt que franchement inégaux. C’est le cas du monde anglo-américain, de la Hollande ou du Danemark. Le « multiculturalisme » habille en général la mise à l’écart du groupe ciblé par ’expression « respect de sa culture », ou par le terme « tolérance ». Typiquement, le différentialisme supporte assez bien l’immigré, ou le juif, ou le noir, ou le musulman, tant que celui-ci reste à sa place et accepte de jouer son rôle (attendu) d’homme différent. C’est lorsqu’il s’assimile et prétend devenir un homme comme les autres, un banal citoyen, que le fond non égalitaire réagit." (Qui est Charlie ?)

    En d’autres mots, le « droit à la différence » c’est le refus inavoué de l’intégration et l’apartheid.

  • Francis Déry, 7 septembre 06h38

    Venant de PET, un intellectuel devenu premier ministre, cette idéologie primitive est devenu respectable. Mais PET n’a que simplement répété et systématisé un concept présent antérieurement au Canada et en Grande-Bretagne depuis longtemps. Parce que les théories du sang n’ont jamais disparues du décor canadien, même après la défaite des Nazis

    C’est que les "Nazis" n’ont rien inventé. Ils ont regardé les théories anglo-saxonnes et adopté une version modérée.
    Visionner « American ’One Drop’ Law Deemed Too Racist By Nazi Germany » sur YouTube
    https://youtu.be/3xYiJ93KvTk

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