«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Quand des femmes ont Jean Charest comme mentor

Tribune libre de Vigile
dimanche 22 juin 2014
1 355 visites 15 messages

Dans beaucoup de situations, l’approche ou la façon d’aborder la vie, l’amour, les relations humaines est différente pour les femmes. En serait-il autrement en politique ?

Nathalie Normandeau a eu un parcours exemplaire : études universitaires, travail étudiant pour un premier ministre (Robert Bourassa), mairesse d’une petite localité, Maria, en Gaspésie où les besoins sont grands et les ressources limitées. Jusqu’ici tout était à une petite échelle facile à planifier.

Et voilà qu’une élection s’annonce en 1998. Le chef du Parti libéral, Jean Charest, lui demande de se présenter comme députée dans le comté de Bonaventure. M. Charest prend le pouvoir en 2003 et la nomme ministre. Cette femme passionnée, studieuse, articulée se met au travail : l’organigramme du ministère, du cabinet, les rôles et responsabilités de chacun, le rôle et les pouvoirs de la ministre tout y passe ; elle apprend vite, elle fait ses devoirs et s’appuiera sur ses connaissances et ses talents pour exercer son rôle de ministre au Tourisme puis aux Affaires municipales.

Entre-temps, on complimente Jean Charest d’avoir nommé autant de femmes ministres. Il prend les compliments et dans les coulisses place ses hommes à différents postes. Il veut un parti riche qui a beaucoup d’argent. Il suggère à Mme Normandeau Bruno Lortie comme chef de cabinet. Il sait que celui-ci est ami avec Marc-Yvan Côté, le boeuf de Matane, qui a beaucoup de connaissances en Gaspésie et qui est un argentier du Parti libéral proche de la firme d’ingénieurs Roche de Québec.

Mme Normandeau accepte l’offre de M. Charest ; elle a tellement de choses à faire, elle est minutieuse ; la suggestion d’un chef de cabinet la comble, elle peut faire confiance. Elle met davantage l’accent sur les dossiers, elle voit à ce que tout soit légal lorsqu’elle signe un document qui lui a été présenté par Bruno Lortie. Il faut dire que M. Charest lui fait confiance pour représenter le gouvernement. Elle a fière allure, elle s’exprime bien, elle a une poker face qu’elle que soit la situation à défendre. Charest est fier de sa recrue qu’il ira jusqu’à nommer vice-première ministre. Quant à Mme Normandeau, elle est obéissante ; elle admire M. Charest, il est si amical, si calme ; elle lui fait totalement confiance. Il est son mentor.

Pour elle, la politique c’est être d’abord au service des gens, améliorer leurs conditions de vie. Les intrigues, les jeux de pouvoir, l’ambition d’accéder à un poste supérieur, l’argent, viennent bien loin dans ses priorités et le premier ministre lui confie des postes importants.

Pendant ce temps, Jean Charest était entouré de son harem de femmes inexpérimentées qui étaient à la recherche d’un mentor. Pendant qu’il les envoyait au front, ses hommes comme Bruno Lortie, Marc-Yvan Côté et Marc Bibeau s’occupaient des vraies affaires : l’argent entrait au Parti libéral jusqu’à 9 millions par année.

Avez-vous remarqué que les femmes disent qu’elles ont été trompées par les hommes ; c’est le cas de Line Beauchamp, Nathalie Normandeau et Violette Trépanier ?

Sont-elles crédibles quand elles disent cela et faut-il les croire ? Ont-elles été manipulées par des hommes plus expérimentés et principalement par leur mentor Jean Charest ?

Tout ce qui intéressait Jean Charest était le pouvoir et l’argent.

Comment des femmes instruites, intelligentes et articulées ont-elles pu être si aveugles et se laisser embarquer dans tant de politicaillerie et de politique partisane ? Comment expliquer que Line Beauchamp (puis Michelle Courchesne) n’ait pas vu que Jean Charest se servait d’elle pour provoquer et prolonger un conflit avec les étudiants qui devait servir dans sa stratégie électorale ?

Comment expliquer que Nathalie Normandeau soit allée au front pour les gaz de schiste dans la vallée du St-Laurent, la région la plus peuplée du Québec ?

Toutes fières d’avoir obtenu la confiance du premier ministre, elles ont renoncé à leur esprit critique et à leur personnalité propre. Il est regrettable que ces femmes de talent n’aient pas eu un meilleur mentor que Jean Charest. La venue de Jean Charest au Parti libéral du Québec a mis fin à sa vie démocratique : un membre qui proposait une enquête publique sur la construction n’a vu personne appuyer sa proposition même pour discussion. Aucune opinion divergente n’était permise.

Les femmes comme les autres ont accepté la dictature de l’argent qui mène à la collusion et à la corruption. Elles ont renoncé à leurs valeurs et à leur esprit critique aveuglées qu’elles étaient par leur mentor.

En conclusion, le monde de la politique appartient aux hommes, c’est pourquoi les femmes ont tendance à faire confiance ; elles n’ont pas de réseau pour les aider à analyser, à résister, à garder leur esprit critique pour rester fidèles à cette ambition de rendre service et d’être utiles qui animait sans aucun doute Nathalie Normandeau. Et je le dis « sincèrement ».

Marcelle Viger, Vieux-Longueuil, 21 juin 2014

Commentaires

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre, 24 juin 2014 23h34

    @ RBG, l’homme sans humour,

    Quelques fables d’Esope.

    D’un Coq et d’une Pierre précieuse

    Un Coq en grattant un fumier, y trouva par hasard une Pierre précieuse ;
    il la considéra pendant quelque temps, et dit avec une espèce de mépris : « De
    quoi me peut servir une chose si belle et si brillante ? Elle serait bien mieux
    entre les mains d’un Lapidaire qui en connaîtrait le prix, et l’usage qu’il en
    faut faire. Mais pour moi qui n’en puis retirer aucune utilité, je préférerais un
    seul grain d’orge à toutes les Pierres précieuses du monde. »

    La morale :

    À quiconque n’a que faire d’un humble mot d’esprit
    Il devrait le passer à celle qui écrivit.

    Lourdeau, même avec le sourire, c’est pour les anglos.

    Pour chercher à alléger l’atmosphère, je suis payé en monnaie de singe !
    Par un mari jaloux qui ouvre 2 fois le courrier de sa Dulcinée.

  • Robert Barberis-Gervais, 24 juin 2014 18h02

    Ougho, je vois le sourire à la fin de votre commentaire.

    « Marcelle Viger, vous ne pouvez laisser dire que votre billet soit complémentaire à celui de quiconque. Sinon, nous croirons que vous êtes un pseudonyme pour RBG :-) »

    Soyons clair : j’ai apprécié le lien qui a été fait par Marcelle V. entre Nathalie Normandeau et Jean Charest qui a mis un de ses hommes, Bruno Lortie, comme chef de cabinet. Ce lien est significatif. C’est tout ce que j’ai dit.

    Laisser entendre que c’est moi qui ai écrit le texte de M.V. est lourdaud et de

    mauvais goût.

    Ougho, avec le sourire et sans agressivité, je vous donne le conseil de La Fontaine :

    « Ne forçons point notre talent,

    nous ne ferions rien avec grâce.

    Jamais un lourdaud, quoi qu’il fasse,

    Ne saurait passer pour galant. »

    L’Âne et le petit Chien (IV,5) :) :)

    RBG, 24 juin 2014

  • Jean-François Belliard, 24 juin 2014 11h29

    @ Marcelle Viger et R. B-Gervais
    J’avais bien senti que vos textes étaient complémentaires.

    Mettons les choses au clair. La seule place où les femmes ont tous les pouvoirs est sur le jeune enfant. Elles façonnent des J. J. Charest, Lise Ouimet-Payette, Monique Jérôme-Forget, Lyne Beauchamps, Nathalie Normandeau, des Philippe Couillard, Robert Bourassa et René Lévesque. Aussi des M.V. et de R. B-G.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9lection_de_groupe
    Implications de l’équation de Price
    (...)
    "De la même façon que la théorie d’Hamilton permet de prédire la sélection de mécanismes de reconnaissance des apparentés, l’équation de Price permet de prédire la sélection de mécanismes de reconnaissance des membres du groupe.

    "-La sélection naturelle devrait sélectionner des comportements altruistes modulés par le risque que court le groupe pour sa survie ou pour réaliser un gain en ressources (plus b est grand plus a l’est). Les comportements altruistes devraient donc êtres plus intenses lors de crises écologiques ou lors de compétitions intergroupes.

    "-Symétriquement, la sélection naturelle devrait sélectionner des comportements malveillants envers les autres groupes modulés par le risque que court le groupe pour sa survie ou pour réaliser un gain en ressources. Les comportements malveillants devraient donc êtres plus intenses lors de crises écologiques ou lors de compétitions intergroupes ou lorsque le gain est facile à obtenir.

    "-La sélection naturelle devrait sélectionner des comportements permettant de punir les tricheurs, c’est-à-dire, les membres profitant de l’altruisme ou de la malveillance du groupe sans y participer (permet de maintenir la variance d’un comportement altruiste ou malveillant nulle).

    "-L’équation de Price permet également de reconsidérer complètement le rôle de la compétition intraspécifique dans le phénomène de socialisation. Il se dégage que seule la compétition intergroupe permet aux individus de développer des comportements altruistes au sein des groupes(...)

    "Mais le plus remarquable est que la théorie de Price ne tient aucunement compte de la nature du mécanisme de réplication du comportement altruiste ou malveillant. La seule hypothèse primaire est que la transmission se fasse des parents aux enfants. Il en est de même de la transmission génétique mais également de la transmission des valeurs familiales. Par conséquent, que la transmission comportementale se fasse génétiquement ou par valeurs familiales (mécanismes de transmission culturelle limitée) les comportements sélectionnés sont soumis aux mêmes contraintes évolutives ce qui devrait aboutir à des résultats similaires."

    De tout temps, toutes les institutions (la politique, la religion et ses bonnes oeuvres, l’instruction/éducation, la médecine, l’ajustice, l’économie et les divorces, etc. etc.) se sont servies de :"cette ambition de rendre service et d’être utiles qui animait sans aucun doute Nathalie Normandeau. Et je le dis « sincèrement »." Dit autrement : développement d’un faux moi pour survivre, éviter l’abandon, mériter "l’amour maternel", aimer la dépendance.

    La première indépendance à acquérir est celle vis-à-vis de la mère intériorisée et c’est 100% sous le pouvoir des femmes. C’est la cause. Le reste n’en est que des effets.

    Bonne St-Jean, sous un ciel sombre.

  • Ouhgo, 24 juin 2014 11h03

    Marcelle Viger,

    Je retiens : "Les femmes comme les autres ont accepté la dictature de l’argent qui mène à la collusion et à la corruption. Elles ont renoncé à leurs valeurs et à leur esprit critique aveuglées qu’elles étaient par leur mentor (Charest)."

    Et chacun y met son grain de sel, sans que vous n’y ajoutiez...

    On repense à Alphonse Karr (un des 40,000 intimes d’Alexandre Dumas père). Solitaire d’Étretat, qui ne descendait à Paris que pour visiter son éditeur, vit tous les murs de Paris couverts de calembours du genre : Alphonse Karr touche, Alphonse Karr rosse, Alphonse Karr casse, Alphonse Karr nage...
    Il éclate de rire en disant Que voulez-vous, mon nom prête au calembour. J’en avais déjà fait 318 avant que pareille idée vienne à autrui. Je vous offre mon 319ième : Karr avance et raille.

    Aujourd’hui, nous avons peine à y retrouver ce mot inusité : Caravansérail... le poste de ravitaillement des caravanes, le sérail des sultans en Turquie.

    Tout comme Karr, c’est sûr que vous attendez votre heure pour nous livrer la réplique cinglante. Vous ne pouvez laisser dire que votre billet soit complémentaire à celui de quiconque. Sinon, nous croirons que vous êtes un pseudonyme pour RBG :-)

  • Gilles Jean, 23 juin 2014 18h01

    Mme Normandeau était à l’aise dans le système de collusion parce que cela satisfaisait son ego narcissique. Elle ne posait pas de question. De toute façon, elle était parfaitement au courant du SYSTÈME. Ça faisait son affaire : cela l’a même menée au poste de vice premier ministre.

    Mme Normandeau avait été repêchée par Marc Yvan Côté : la Gaspésie et les alentours, c’était le territoire de Marc Yvan.

  • Robert Barberis-Gervais, 23 juin 2014 17h58

    Je considère cet article de Marcelle V. comme complémentaire par rapport au mien : « Vous m’avez monté un beau grand bateau », « Sainte Nathalie Normandeau ? » du 20 juin 2014. Je regrettais de ne pas avoir fait de lien entre Nathalie Normandeau et Jean Charest. Je n’avais pas fait le lien entre Bruno Lortie et Jean Charest. Voilà, c’est fait.

    J’avais abordé le même thème à propos de madame pépine, la ministre des finances, Monique Jérôme-Forget dans un article intitulé : « Le drame de Monique Jérôme-Forget:se renier pour contribuer à la réélection de Jean Charest » daté du 9 avril 2009.

    Les femmes en politique est un vaste sujet déjà abordé par Lise Payette dans son livre : « Le pouvoir, connais pas ».

    Ce serait faire une grave erreur de dire que Marcelle V. déresponsabilise Nathalie Normandeau ou Line Beauchamp. Elle se place d’un point de vue féminin pour décrire le contexte politique à majorité masculine où une femme doit s’insérer sans avoir l’expérience et le réseau que les hommes ont pour s’affirmer de façon indépendante et autonome même si en régime britannique, le premier ministre a beaucoup de pouvoirs autant sur les hommes que sur les femmes qu’il nomme ministres. Mais la thèse qui dit que Jean Charest s’est servi des femmes pour l’image, comme paratonnerres, se défend fort bien même si cela déplaît à certaines féministes qui prônent la parité au conseil des ministres.

    Surveillez independantes.org, le site ou la page Facebook. Nicole Hébert nous a promis un article sur le sujet.

    RBG, 23 juin 2014

    p.s. Avez-vous lu l’article admirable de Réjean Labrie de Québec « Je me souviens », « le Québec mon pays mes amours » ? Il est digne de la fête du 24 juin 2014. Comme dirait Claude Gauthier, quel beau voyage il nous fait faire.

  • Michel Bélisle alias Didier, 22 juin 2014 23h59

    Dire que lorsque j’étais jeune, alors qu’il n’y avait pas beaucoup de femmes en politique, on entendait régulièrement dire que s’il y avait plus de femmes en politique, ça humaniserait le gouvernement.

    On allait jusqu’à dire que parce que les femmes étaient plus sensibles, on s’occuperait mieux des plus démunis de la société, qu’on ferait plus attention à l’environnement etc...

    Bref, alors qu’on en a eu désormais pas mal de femmes en politique, et de tous les partis et de toutes les couleurs de l’establishment-Système, on sait que tout cela, c’était de la foutaise puisque les plus démunis ainsi que l’environnement n’ont jamais été aussi malmenés que présentement.

    Les femmes sont aussi bonnes que les hommes pour se mettre au service du Système et aussi mauvaises qu’eux quand il est temps de se mettre au service des citoyens, ce que devrait pourtant faire un politicien voué au bien commun, comme ça devrait être le cas.

  • lison, 22 juin 2014 23h20

    Je suggère ce livre, de plus de 200 pages disponible sur le web gratuitement, sur la manipulation des populations de masse.
    Il fut écrit par un professionnel en sécurité, M. Charles Émmanuel Guérin, qui se décrit comme un patriote Français.
    Il a écrit ce livre pour aider a démasquer les terroristes islamiques, mais ce sont des techniques de manipulations couramment employés par les dictateurs, nos gouvernements, nos médias de masses pour endormir leurs populations.
    Vous allez reconnaître des techniques qui furent utilisées ici même au Québec, lors de la dernière campagne électorale.

    Comment nous piègent les terroristes.
    http://www.libertyvox.com/article.php?id=384

  • Réjean Roy, 22 juin 2014 23h16

    C’est bien beau tout ça..mais il n’en reste pas moins que ce sont des adultes, ces femmes et pour quelqu’un qui connaît bien la parti Libéral du Québec et sa culture du secret et du mensonge..il faut être vraiment naïf de croire...que ces femmes sont d’une honnêteté irréprochable...et ne savaient pas...La politique souvent c’est de la saleté...ça tellement été démontré souvent dans l’Histoire...

  • Ouhgo, 22 juin 2014 20h28

    Le 17 avril 2010, je commis : http://www.vigile.net/Lettre-a-Christine-Julie-Kathleen qui suscita de bons commentaires.

    Entre autres, ceci : "Line Beauchamp ? Elle se sert de son joli sourire et de son diplôme en psychologie, pour agir comme manipulatrice profesionelle, je crois. Mais depuis 2003, elle a eu différentes charges, en tant que ministre ; qu’a-t-elle accompli ?"

    Bref, on impute aussi une certaine ambition aux femmes de Charest. Une coche au dessus de "femme trompée".

    Or, on passe actuellement à la TV la vie d’un grand séducteur qui fut peut-être, au delà de "L’art de la guerre de Sun Tzu" une inspiration pour Jean-Charest : Rock Moïse Thériault.

  • Gilles Jean, 22 juin 2014 19h34

    De un, la juge Charbonneau a eu un comportement discutable avec Nathalie Normandeau. Pourquoi a-t-elle été agressive avec certains témoins, notamment des syndicalistes, et toute miel avec Mme Normandeau ?

    Mme Normadeau, devant la commission Charbonneau, avait été préparée par la firme de relations publiques NATIONAL, proche des libéraux : elle a donné un spectacle !

    C’est le tristement célèbre Marc Yvan Côté qui était aller chercher Normandeau à Maria.Et pis Mme Normandeau ne connaissait pas les façons de faire des Côté,Bibeau et cie ? Voyons donc !

    Mme Normandeau se plaisait dans ce système de collusion et de traffic d’influence.

  • Mario Goyette, 22 juin 2014 17h18

    Ne craignez rien, Charest est là.

    Voila à qui m’a fait pensé Jean Charest en lisant votre article.

    Perdus dans l’espace.

    Le docteur (encore un autre) Zachary Smith

    Un soi-disant spécialiste en environnement et en psychologie intergalactique et colonel des Space Corps, il est en fait un agent ennemi. Il était chargé de la partie médicale de la mission pendant sa préparation. Sa tentative manquée de sabotage l’a fait se retrouver passager clandestin malgré lui sur le Jupiter 2, d’où le titre du premier épisode (Reluctant Stowaway). Le Dr Smith, personnage plutôt sinistre dans les premiers épisodes, s’est transformé peu à peu en un personnage comique et lâche, qui ne cessait de se disputer avec le robot du vaisseau.

    http://www.tagtele.com/videos/voir/29530/

  • Jean-François Belliard, 22 juin 2014 17h13

    J’ai remarqué que vous produisiez des textes conjointement avec R B-Gervais.

    Je sens que vous idéalisez les femmes et donc votre mère.

    Depuis que sainte Ève se serait laissée corrompre par un "serpent", qu’elle était seule à entendre, il sert de bouc émissaire. Ici le "serpent" c’est J.J. Charest et "les hommes".

    Je vous rappelle une phrase récente dite par une autre femme "pion" : "qui se ressemble s’assemble".

    Je préfère le sens critique de R B-Gervais tel que développé dans son article du 20 juin à l’angélisme dont vous faites preuve plus haut.

  • Lise Pelletier, 22 juin 2014 16h31

    Madame Viger, merci.

    Depuis quelques temps, l’idée d’écrire sur ce sujet me trottait dans la tête.

    Sans leur envoyer des fleurs à ces femmes, je crois aussi sincèrement qu’elles ont été manipulées. Mais nul doute que la tentation du pouvoir, de l’argent, du paraître même si empreintes de bonnes intentions au départ laisse le champ libre à la manipulation. Lise Thériault, Christine St-Pierre, Kathleen Weil, elles, je ne crois pas me tromper en disant que l’empathie ne fait pas partie de leurs personnalités.

    Une femme qui m’a souvent aidée et conseillée à l’époque m’a dit un jour où la frustration d’avoir été flouée occupait toute mes pensées :
    Retiens bien ceci, il y a manipulateurs et manipulés, la personne qui te manipule a 50% de taux de réussite et elle joue à pile ou face, la personne manipulée a aussi ce 50% soit elle dit oui soit elle dit non. Tout dépend de l’enjeu mis en cause.

    Ayant suivi assez assidûment la Commission Charbonneau (une femme aussi manipulée d’ailleurs) jusqu’à maintenant aucun ministre homme n’y a comparu, pas même un député. Les tentacules du pouvoir sont composées d’hommes seulement. Quand j’entends Couillard dire qu’il veut faire un sommet sur l’intimidation, laissez-moi vous dire que j’enrage. Il est lui-même un intimidateur comme plusieurs de ses ministres, Poéti n’est pas le moindre. L’intimidation est la manipulation ultime lorsque tous les autres moyens ont été essayés.

    Que les hommes lecteurs sur Vigile ne se croient pas visés par ce commentaire, ce que je vise ici, c’est le manque d’humanité qu’on retrouve souvent dans les hautes sphères du pouvoir.

    Les médecins bien représentés au pouvoir manipulent la population par la peur de ne pas recevoir les soins requis pour leur santé. Heureusement ce ne sont pas tous des Barrette, Couillard, Bolduc, mais lorsque les médias les font passé pour des dieux, ils favorisent les manipulateurs tels que ces trois-là pour qui la santé est une affaire de cash. D’ailleurs là aussi aucune femme médecin n’est au pouvoir, faut croire que pour elle le serment d’Hippocrate est plus intégré.

    De là à pouvoir l’expliquer de façon historique, philosophique, psychologique, je laisse ce chapitre aux anthropologues.

  • ROGER DION , 22 juin 2014 16h09

    Je ne suis pas d accord avec votre conclusion, car peut être au début, mais après elle savait très bien , se quelle fessait .
    Elle avait très bien apprise sa casette a la commission CHARBONNEAU ,vous savez surement que cette femme est une charmeuse.

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