«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Ce que les médias fédéralistes veulent absolument vous cacher

Canada/Québec 2013

Prêts, pas prêts, l’indépendance s’en vient

Le processus de dislocation de la fédération canadienne est sur le point de connaître une accélération rapide

Chronique de Richard Le Hir
vendredi 1er février 2013
7 156 visites 19 messages

Je le dis et le répète sur tous les tons depuis trois ans ici même sur Vigile, le Canada est mal en point. Vous me direz que sa situation n’est ni meilleure ni pire que celle de bien d’autres pays, et je vous répondrai que la grande majorité des autres pays n’abritent pas en leur sein une nation, reconnue comme telle, qui, dans son cas, entretient l’ambition de devenir indépendante depuis sa conquête par les Anglais sur les Plaines d’Abraham en 1759.

Que l’intensité de cette ambition ait fluctué au cours des ans importe peu. Ce qui importe, c’est qu’elle existe et qu’elle témoigne d’un vouloir-vivre collectif profondément enraciné, un des critères de la reconnaissance des États en droit international. Ce simple fait précarise le Canada comme peu d’autres pays.

Dans ces conditions, lorsque surviennent des événements qui ont pour effet d’ébranler ses fondations, la question de la survie du Canada dans sa forme connue à ce moment-là se pose. C’est le cas à l’heure actuelle, à un degré que le Canada n’a jamais connu, et certainement pas à l’occasion des deux référendums tenus par le Québec en 1980 et en 1995.

Si la question de la survie du Canada s’est alors posée, c’est uniquement à cause de la menace que faisait peser sur son intégrité la perspective de la sécession du Québec. Cette sécession, si elle s’était produite, aurait été la cause du démantèlement du Canada.

Aujourd’hui, la question se pose tout autrement. Le Canada est la proie de forces tant endogènes qu’exogènes avec lesquelles le Québec a peu à voir qui contribuent toutes à sa dislocation. Dans de telles conditions, la sécession du Québec ne serait plus la cause principale du démantèlement du Canada, mais une de ses conséquences qui constituerait pour les Québécois non plus un geste d’hostilité à l’endroit du Canada et des Canadiens, mais un réflexe élémentaire de survie, un sauve-qui-peut lorsque le navire est en train de couler.

Effondrement des fondations culturelles du Canada

La crise que traversent les pays qu’on appelait autrefois développés n’épargne pas le Canada. De tout temps, la capacité des États à résister à ces crises a tenu en large partie à leur degré de cohésion nationale, et cette cohésion est elle-même fonction du partage de certains traits identitaires et culturels qui se traduisent en valeurs communes.

Or ce n’est un secret pour personne que, sur ce plan, le Canada est confronté à de nombreux défis. De façon à maximiser son développement économique, le Canada a ouvert toutes grandes les portes de l’immigration et, croyant se rendre plus attirant, a adopté l’approche multiculturelle, sans se soucier outre mesure de l’intégration de ces nouveaux arrivants.

En quarante ans, le Canada est devenu un méli-mélo de nationalités, une auberge espagnole où chacun a trouvé ce qu’il apportait. Toronto en constitue un exemple parfait. Les nationalités vivent aux côtés les unes des autres dans des villages (euphémisme pour ghettos) sans autre ciment que le commerce.

Quand le commerce prospère, tout va bien, mais dès qu’il bat de l’aile, les fractures communautaires et les tensions ethniques se mettent à apparaître, comme en témoignent certains incidents violents survenus ces dernières années. On ne bâtit pas un pays à coups de centres commerciaux, et le Canada est devenu au fil des ans une longue bande étroite de centres commerciaux qui se suivent les uns à la suite des autres.

Déjà réticents à l’endroit du Canada, chacun pour des raisons qui leur sont propres, le Québec et les Premières Nations constituent autant d’obstacles au développement d’une identité canadienne compatible avec les aspirations de la majorité anglophone, incapable de masquer sa profonde irritation et même son hostilité devant la spécificité linguistique du Québec et l’obligation du bilinguisme qui en découle pour le pays tout entier.

Conscient de la pauvreté des symboles d’union au Canada, le gouvernement Harper a sorti la monarchie des « boules à mites », pensant faire illusion. La tentative est à ce point dérisoire qu’elle a eu l’effet contraire et n’a servi qu’à mettre en relief combien le Canada est mal en point à cet égard. La reine en est réduite à servir de cache-misère au Canada, de feuille de vigne... Un régal pour les caricaturistes.

Effondrement des fondations sociales du Canada

La crise économique fait également apparaître des tensions sociales qui ne vont aller qu’en s’accroissant au fur et à mesure qu’elle va prendre de l’ampleur, d’où les efforts faits pour en masquer la dimension véritable, dans le fol espoir que la croissance reprendra à un rythme qui aura tôt fait de masquer la profondeur des divisions qui se creusent de plus en plus rapidement entre les Canadiens, tant sur le plan générationnel que sur celui des classes sociales dont l’une d’entre elles, la classe moyenne, a littéralement fondu sous leurs yeux au cours des vingt dernières années, sous l’effet de la mondialisation et de la délocalisation des emplois manufacturiers.

Depuis le début des années soixante-dix, le Canada s’est doté d’un filet de sécurité sociale très élaboré, et dans la psychologie collective, ce filet s’est substitué au mythe du chemin de fer transcontinental comme facteur d’unité canadienne. Toute menace à la couverture offerte par nos régimes sociaux est immédiatement perçue comme une attaque contre les valeurs canadiennes.

Mais dans la mesure où il devient de plus en plus évident que nous devons cette couverture à des emprunts massifs sur le crédit de nos gouvernements et que nous avons endetté les générations futures à un niveau qui soulève de très sérieuses questions d’équité intergénérationnelle, l’étendue et l’universalité de cette couverture vont être remises en question.

Déjà, nous avons vu jusqu’où certaines entreprises du secteur privé sont allées pour se délester de leurs obligations contractuelles envers leurs employés, et les gouvernements provinciaux s’apprêtent à faire de même. Comme ce sont eux qui ont la responsabilité constitutionnelle de dispenser les services publics (santé, éducation, transports publics et autres via les municipalités qui relèvent de leur autorité) et que leurs employés sont syndiqués, on devine facilement l’ampleur des affrontements qui se dessinent.

D’ailleurs, pour échapper à une situation qui devenait intenable et pour tâcher de gagner du temps, le premier ministre Dalton McGuinty de l’Ontario a préféré démissionner l’automne dernier, laissant pendant plusieurs mois la population dans l’ignorance de la gravité de la situation, et les syndicats de services publics, sans cible.

Hélas, aucun miracle n’est survenu depuis lors, et la situation économique a continué de stagner si elle ne s’est pas effectivement détériorée. Les mauvaises nouvelles tomberont plus tard, au printemps.

L’Ontario n’est pas la seule province dans une passe difficile. La première ministre de l’Alberta, Alison Redford, a bien prévenu sa population la semaine dernière que son gouvernement était confronté à des choix difficiles et que les Albertains s’en ressentiraient nécessairement très bientôt, soit par un alourdissement de la fiscalité, soit par une réduction des services, ou une combinaison des deux.

Dans les Maritimes, la situation est si mauvaise que les sénateurs de la région ont proposé, en novembre dernier, une fusion des provinces de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau- Brunswick, et de l’Île-du-Prince-Édouard . Sur le coup, leur démarche a été accueillie froidement, mais il n’en demeure pas moins que la question soulevée et la réponse proposée sont des plus pertinentes.

Dans un contexte où les ressources financières se font très rares, les 1 800 000 habitants de cette région (moins que la population de l’agglomération de Montréal qui en compte 1 900 000) ne peuvent plus se permettre le luxe de soutenir trois gouvernements provinciaux distincts.

Lorsqu’il deviendra apparent dans quelques mois que l’Ontario absorbera à elle seule la part du lion des paiements de péréquation d’ici trois ou quatre ans, les provinces maritimes seront confrontées elles aussi à des choix budgétaires extrêmement difficiles qui auront des conséquences comparables à celles de l’Ontario sur le plan de leur capacité à offrir des services et sur la nécessité d’en réduire les coûts.

Leur situation est d’autant plus précaire qu’elles souffrent déjà des coupures annoncées par le fédéral au régime d’assurance emploi sur lequel repose une portion importante de leur économie vu le caractère saisonnier d’une activité comme la pêche. En fait, les Maritimes vont être confrontées à très court terme à une déstructuration complète de leur mode de vie, et il existe de nombreux signes que la population de ces provinces ne s’y résoudra pas sans réagir durement.

Pour avoir déjà vécu dans cette région et y avoir voyagé à de très nombreuses reprises pour les fins de mon travail, je peux témoigner de la force de l’esprit communautaire qui y règne, et qui s’est manifestée encore assez récemment avec l’opposition de la population du Nouveau-Brunswick à la prise de contrôle d’Énergie NB par Hydro-Québec.

Il est donc évident que le Canada sera confronté à court ou moyen terme à une crise sociale très grave, d’une ampleur jamais connue, qui va ébranler le pays dans ses fondements les plus profonds.

Effondrement des fondations économiques du Canada

Cette crise est d’autant plus inévitable que la situation économique du pays est en voie de s’aggraver. Pour bien la comprendre, il faut se rappeler que la prospérité du Canada a été longtemps assurée par le pacte de l’automobile et ses retombées qui ont surtout profité au secteur manufacturier de l’Ontario.

Ce sont ces retombées qui ont permis à l’Ontario de connaître une croissance si rapide de sa population et de son PIB, et de devenir la « vache à lait » du régime canadien de péréquation. Cette situation a perduré jusqu’à la fin du 20e siècle lorsque le dollar canadien, jusque là à un niveau très faible par rapport au dollar américain (il est en effet descendu à 0,64 $ dans les mois qui ont suivi le référendum de 1995), s’est mis à remonter sous l’effet de la réduction graduelle, puis l’élimination, du déficit du gouvernement fédéral, et l’enregistrement de ses premiers surplus depuis 1970.

Au moment de la crise de 2008, le dollar canadien était parvenu à remonter la pente par rapport au dollar américain. Mais il faut comprendre que ce qui donnait aux Canadiens un motif de fierté nationale donnait par ailleurs des sueurs froides et des ulcères d’estomac aux manufacturiers ontariens. L’avantage concurrentiel que leur procurait la faiblesse du dollar canadien sur le marché américain fondait comme neige au soleil.

Lorsque la crise financière a éclaté aux États-Unis entraînant un effondrement de la demande pour les produits fabriqués en Ontario, les fermetures d’usine s’y sont très rapidement multipliées, et celle-ci n’est pas parvenue à récupérer le terrain perdu, comme en témoigne la détérioration aussi rapide que massive de ses finances publiques.

Le ralentissement de la croissance américaine observé au dernier trimestre de 2012 et la possibilité que les États-Unis soient retombés en récession est donc du plus mauvais augure pour l’Ontario, mais aussi pour le Canada dans la mesure où les Albertains ne parviennent pas à trouver preneurs pour leur pétrole à un prix qui en permette l’exploitation rentable, comme l’a expliqué à sa population la première ministre Redford la semaine dernière.

Et comme si ces problèmes ne suffisaient pas, le Canada est également confronté à l’éclatement prochain de la bulle immobilière qui s’y est développée depuis plusieurs années. De plus, à l’insu des Canadiens, et en dépit des belles assurances du ministre des Finances et du gouverneur de la Banque du Canada, le Canada a dû intervenir massivement sur les marchés pour éviter aux banques canadiennes d’être emportées dans la débâcle en 2008.

Son opération de sauvetage, exécutée par le truchement de la Société centrale d’hypothèques et de logement (SCHL), est parvenue à passer sous le radar des médias du fait que la SCHL est sans doute l’agence fédérale dont le profil est le plus bas.

Enfin, les Canadiens les plus branchés sur l’actualité économique ont appris au cours des derniers jours que la Banque du Canada s’était lancée depuis 2009 dans un programme agressif d’achat d’obligations du Canada dans une version très personnelle de l’assouplissement quantitatif pratiqué par d’autres grandes banques centrales.

Ainsi, on constate une progression quasi verticale de ses achats d’obligations canadiennes depuis deux ans, pendant une période où les autorités se faisaient rassurantes en soulignant la vigueur de l’économie canadienne, et où l’on croyait que la demande étrangère pour les titres du gouvernement fédéral canadien était élevée. Mauvaise surprise !

Par ailleurs, le gouvernement canadien devra procéder au refinancement de 267 milliards $ de ses obligations en 2013, et il faut donc s’attendre à ce que la Banque du Canada en rachète une portion nettement plus élevée qu’elle en a été coutumière dans le passé. De quoi fragiliser encore les équilibres financiers du pays.

Au bilan, on est obligé de constater que les effets combinés de la mondialisation et de la financiarisation de l’économie mondiale, de la montée en puissance du dollar canadien depuis le début des années 2000, de la crise financière de 2008 et de l’effondrement du secteur manufacturier en Ontario qui s’en est suivi, ont ravi au Canada son titre de puissance industrielle pour le ramener au niveau de ce qu’il était encore au début des années 1960, un très important fournisseur mondial de matière premières certes, mais en proie constante à l’alternance rapide des cycles d’expansion et de contraction au gré de l’évolution de la demande qui caractérise ce genre d’économie, qualifiée par les observateurs avertis d’« économie de casino ».

Effondrement des fondations politiques du Canada

Il va de soi que toutes ces secousses auront des conséquences politiques. Jamais le Canada ne s’est-il trouvé en position plus précaire, au point même d’être menacé de dislocation. Ce genre de processus est rarement très rapide, à moins qu’il ne s’agisse d’un cas de rupture franche comme la Tchécoslovaquie en 1992, séparée presque du jour au lendemain en République Tchèque et en Slovaquie.

L’arrivée au pouvoir des Conservateurs en 2006, formant d’abord un gouvernement minoritaire avant de devenir majoritaires à l’élection de 2011, marque un tournant important. Les Conservateurs rejettent la vision du Canada de Trudeau reposant sur un gouvernement central fort et ils imposent de plus en plus lourdement une autre vision, aux antipodes de la première.

Cette vision, fortement inspirée de celle de l’extrême droite américaine, braque une forte proportion de l’électorat canadien. Tout majoritaire qu’il soit à la Chambre des communes, le parti de Steven Harper n’a recueilli que 38,5 % des voix au pays. La revanche de l’Ouest et la polarisation gauche/droite de l’électorat ont été fatales au Parti Libéral et au Bloc Québécois qui sont sortis très diminués de l’élection de 2011, tandis que le Nouveau Parti Démocratique faisait une percée spectaculaire au Québec et ravissait le titre d’Opposition officielle aux Libéraux.

Depuis l’élection de 2011, le Parti conservateur s’applique à réaliser son agenda et creuse encore plus profondément le fossé qui existe entre les différentes parties et communautés du pays sur des enjeux aussi disparates que la réduction des gaz à effet de serre, le soutien inconditionnel du Canada à Israël, le traitement des jeunes délinquants, l’enregistrement des armes à feu, le retour en force de la monarchie, l’adoption d’une posture militaire agressive, l’alignement systématique de la politique étrangère canadienne sur celles des États-Unis, etc.

De plus, la diminution consentie de la capacité d’intervention du gouvernement fédéral dans la vie canadienne, en réduisant ses sources de revenus par le jeu de la fiscalité, crée les conditions propices à son effacement graduel de la scène, au grand dam des hautes sphères de la fonction publique fédérale qui voient non seulement leur pouvoir s’étioler mais aussi le prestige international dont elles jouissaient du fait de l’indépendance relative du Canada face aux États-Unis.

Le vacuum qui s’installe à Ottawa dans de nombreux dossiers où le gouvernement central était jusqu’alors fortement impliqué place les provinces dans la position où elles sont appelées à se substituer au fédéral dans un retournement assez spectaculaire de la situation qui prévalait antérieurement, le gouvernement fédéral se disant prêt à des ententes « pragmatiques » pour leur céder des activités dans certains domaines.

Ainsi, pour les fédéralistes de l’école Trudeau, la dernière réunion du Conseil de la Fédération qui a vu toutes les provinces afficher une indépendance presque désinvolte à l’égard du gouvernement fédéral a dû leur faire le même effet qu’un festival d’apprentis-sorciers.

Si certains refusent de voir dans ces réalignements autre chose qu’une application saine de l’esprit du fédéralisme, un examen complet de la situation a vite fait de révéler les lignes de fracture, voire même quelques profondes lézardes, qui sont en train de rendre irréversible le processus de dislocation dans lequel le Canada est engagé depuis déjà quelques années.

Indépendance du Québec

Peu habitués à s’intéresser à ce qui se passe ailleurs au Canada, et tenus dans l’ignorance par les médias à la solde des fédéralistes des forces centrifuges qui agitent le pays, les Québécois ne voient pas l’avenir qui se dessine, un avenir dans lequel le choix de demeurer à l’intérieur du Canada n’apparaîtra non seulement plus comme le plus apte à garantir leur prospérité économique, mais plutôt comme une entrave de plus en plus lourde à leur essor. Il est dans leur intérêt de comprendre le plus rapidement possible ce qui s’annonce, au risque de ne pas pouvoir tirer le meilleur parti de la situation.

Prêts, pas prêts, l’indépendance s’en vient.

Commentaires

  • André Laverdière, 25 juillet 2016 20h57

    M. Le Hir,

    En relisant votre chronique "Prêts, pas prêts, l’indépendance s’en vient", je me rends compte de la justesse de votre analyse. En somme, nous pouvons faire le même constat de la réalité et ce, même trois ans après la parution de votre chronique. Je dirais même que l’état actuel des choses a empiré.
    En espérant que votre prophétie se réalisera.

    Bien à vous

    André Laverdière

    P.S. Joyeuse fête en retard

  • Pierre Demers, 10 janvier 2016 17h50

    Le processus de dislocation de la fédération canadienne est sur le point de connaître une accélération rapide
    Chronique de Richard Le Hir 1er février 2013 6 427 visites 17 messages
    ===

    M. Le Hir, Nous voilà en 2016 et je lis votre article de 2013
    Vous connaissez, aussi bien et peut-être que moi, l’existence persistante d’une dette toujours impayée, que certains estimaient à 63 billions de dollars en 1995, de l’Ontario envers le Québec, ayant sa source en 1841 et 1867. Il me paraît ajouter pesamment à la donne que vous examinez dans cet article, qui a reçu une attention considérable.
    Ne voudriez-vous pas, en janvier 2016, récrire cet article ?
    Pierre Demers 1914 LISULF 10I2016
    ========

  • Pierre Girard, 6 février 2013 08h22

    Merci pour l’article.

    En relation avec l’effondrement économique et la Federal Reserve des USA, voici une vidéo : Pourquoi les USA avaient besoin d’un printemps arabe avant la 3e Guerre mondiale

    Visionnez la vidéo : http://youtu.be/I0PQ78nU0Zc et vous comprendrez les citations sur la FED (en bas)

    Citations à propos de la Federal Reserve :

    Woodrow Wilson, président des Etats-Unis 1913-1921 qui a signé le Federal Reserve Act de 1913 : Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes.

    Henry Ford : Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l’histoire

    Vidéo de 13:48 min - Pourquoi une IIIe Guerre Mondiale pourrait se produire ?

    Cette vidéo nous rappelle les faits et enchaînements ayant entraîné les guerres passées et nous présente celles à venir. Comment les États-Unis veulent sauver le dollar à tout prix jusqu’à prendre le risque de déclencher une guerre mondiale, mais aussi, elle montre qui tire les ficelles de ce jeu dangereux qui sème la désolation dans le monde depuis des décennies ?

    D’autres infos sur cette vidéo sur :
    http://horsdutemps.info/2013/WorldWarIII/index.htm

  • Sylvie R. Tremblay, 3 février 2013 15h09

    Pour votre information...

    Un « printemps français » est désormais possible !

    ...’’ les Français expriment une défiance record à l’égard des politiciens et de la politique. 82 % des Français estiment que les politiciens agissent plutôt pour leur intérêt personnel que pour celui des Français. Ils sont même 72 % à estimer que le système démocratique fonctionne mal. ’’

    http://french.irib.ir/info/international/item/240687-un-«-printemps-français-»-est-désormais-possible-par-guillaume-de-thieulloy

  • Mario Goyette, 2 février 2013 10h13

    Le Canada sclérosé

    Le trio Big Mac
    Chaque année lors du Carnaval de Québec, Stéphen Harper vient se faire posé avec le Bonhomme carnaval et M. Le Maire Labeaume. Les chroniqueurs fédéralistes sont contents, le peuple applaudit, à l’année prochaine.

    Les manchettes provenent d’Ottawa nous parlent d’une réforme du Sénat que Stéphen Harper nous promet depuis trois élections, la Cour Suprême va se prononcer d’ici deux ans. Marc Laurendeau (ex-cynique) se trimousse sur sa chaise pour nous parler d’une réforme de la monarchie britannique, parait qu’on n’a déjà eu un roi gai... Passionnant !

    Heureusement que la commémoration du 200e anniversaire de la guerre de 1812 a réssucité l’ardeur fédéraliste de nos Stéphane Dion, Benoît Pelletier et autres tenants de la loi sur la clarté référendaire, on risquerait de s’ennuyer...

    Dans le cadre du programme mis sur pied par le gouvernement du Canada en vue de célébrer le 200e anniversaire de la guerre de 1812, le ministère de la Défense nationale (MDN) et les Forces canadiennes (FC) ont élaboré plusieurs initiatives sur le thème de 1812, notamment :

    •Reconnaître la participation de certaines unités des FC à la guerre de 1812 et la contribution de leurs alliés des Premières Nations et des Métis à cette guerre ;
    •Appuyer plusieurs activités de reconstitution organisées dans le cadre du Programme des marins de l’époque coloniale, de 2012 à 2015 ;
    •Promouvoir la tradition du citoyen-soldat au Canada et mettre en évidence les contributions des militaires de la force régulière et de la milice, de la marine provinciale et des alliés des Premières Nations et des Métis qui ont pris part à la guerre de 1812 ;
    •Soutenir le déploiement des navires de la Marine royale canadienne dans les ports canadiens des Grands Lacs tout au long de la période de commémoration soit de 2012 à 2015 ;
    •Participer à certaines activités commémoratives organisées par la Marine des États-Unis à l’occasion du bicentenaire à quelques endroits de la région des Grands Lacs et sur les côtes Est et Ouest ;
    •Contribuer aux célébrations du 200e anniversaire de la guerre de 1812 en exécutant des défilés aériens lors de certaines activités ;

    http://www.forces.gc.ca/site/feature-vedette/2012/01/index-fra.asp

  • Marcel Haché, 2 février 2013 06h25

    @ Sylvie R Tremblay et Sylvain Racine.

    Y avait pas de partisannerie dans mon commentaire. J’aurais fait le même pour n’importe lequel des partis politiques.
    Il est préférable qu’un gouvernement soit majoritaire s’il veut faire le pays,quelque soit le parti. Autrement, ses ennemis ont la partie facile de se servir de lui pour en discréditer le Rêve. Et même majoritaire, l’affaire n’est pas assurée…

    Pierre Bourgault disait que l’Indépendance est une course de fond (contrairement à ce que le P.Q. croyait à l’époque, que c’était un sprint référendaire).Peu importe qui avait raison. Je crois que dans un sprint ou dans une course de fond, il vaut mieux courir sur deux jambes, une position majoritaire, plutôt que de courir sur une seule, ce qui est l’actuelle position d’un gouvernement minoritaire, qui ne peut aller ni vite ni loin peu importe ses ambitions.

  • Le Pélican, 1er février 2013 23h42

    ...et , il n’y a pas de raison ,ni d’incohérence ,ni d’urgence , qu’un des États fédérés qui quitte , cesse d’utiliser le dollar ... en attendant d’en décider autrement...et peut même décider de le garder par commodité avec ses voisins immédiats à l’est et à l’ ouest ou créer une autre monnaie(avec eux,pourquoi pas ?)...considérant que l’abolition de l’abstraction fédérale sur notre territoire aurait un effet domino...un tout nouveau type de relation est envisageable .

  • Éric Messier, 1er février 2013 22h43

    Les "provinces" canadiennes (terme d’usage) n’existent pas, c’est un mot trompe-l’oeil.
    Ce sont en fait des États fédérés réunis dans une fédération.
    Tout État a le droit de quitter une fédération.

  • Gilles, 1er février 2013 18h29

    Soit dit en passant, c’est un détail j’en conviens mais quand même, la Conquête ce n’est pas en 1759 que ça s’est fait.

    C’est au traité de Paris quand le Roi mou de France nous a laissé tomber comme un sac vide, et nous a donné corps et biens, et illégalement, au Roy d’angleterre.

    Merci pour l’article c’est très éclairant.

  • André Parizeau, 1er février 2013 18h13

    Excellent texte de la part de Richard Le Hir.

    Je prépare pour ma part une réplique au texte récemment mis en ligne par Pierre Dubuc de l’aut’journal, portant sur le fait qu’une plus grande concertation des différentes forces souverainistes pourrait avoir un prix, sur un plan financier, qui serait trop grand, et qui fut non seulement mis en ligne sur le site de ce journal, ainsi que sur Vigile, mais vient aussi d’être publié par Le Devoir ...

    Je crois qu’il faut arrêter de continuellement se mettre en mode de quasi paralysie chaque fois que quelqu’un, quelque parts, arrive avec un problème, y compris quand il y a effectivement un problème. À chaque problème, on peut toujours trouver une solution, y conpris et notamment pour ce qui touche au combat pour la réalisation de notre combat pour l’indépendance. Cela prend juste un peu d’ouverture et surtout assez de volonté de politique pour effectivement aller de l’avant.

    Merci encore à Richard Le Hir...

  • Marcelino, 1er février 2013 18h01

    La Bastille ! La Bastille ! Il faut s’en inspirer !

  • le 53, 1er février 2013 16h56

    Prêts, pas prêts, l’indépendance s’envient
    le premier février parroch gosselin

    Difficile d’être plus clair. Monsieur Sauvé nous a dit
    depuis des lunes que Ottawa c’est que de la frime et va imploser Merci pour cette article on ne peut plus clair

  • yvan, 1er février 2013 15h42

    J’aime bien votre analyse monsieur Le hir

    Harper vas faire le reste avec sa nouvelle politique de l’assurance chomage qui est le reflet de ce que le Canada vas devenir

    On sais que dans beaucoup de région du Canada et du Québec que le travail saisonnier permet a des régions et des collectivités de développer des régions éloigner des grands centres ce qui permet au territoire Québécois de se développer avec l’aide de ceux qui y demeure

    Cette nouvelle politique incite les gens a quitter leur région,leur village pour allez occuper des postes qui n’ont rien a voir avec leur métier ou leur spécialité comme travailleur .

    Un pêcheur doit allez travailler dans un MCdo,d’autre qui sont dans l’hostelerie devront allez dans les grands centres pour travailler laissant leur région sans ressources quand la saison des activités reprendras.

    Commet vont -il faire pour les garder a leur emploi s’il sont partis ailleurs et déménager ailleurs .

    Cette main d’oeuvre ne leur seras plus disponible .

    C’est comme dire aux pompiers ..allez dont travailler et gagner votre vie ailleurs quand il n’y as pas d’incendie.

    Quand il y en auras un,on vous rappeleras.

    Mais on sais bien que s’il y as un incendie et que l’on as besoin de leur service ,il seras trop tard car ils auront quitter la caserne pour aller travailler ailleurs et ne seront plus disponible .

    Les conservateurs ont fait leur lit dans l’ouest et en Ontario avec qui ils sont d’une générosité proverbiale et garguantuesque .

    Les syndicats Ontariens qui ne pensent qu’as leur intérets lui liche la main et néglige leurs obligations de défendre les membres des autres région du Canada concernant la politique néfaste de l’assurance emploi des conservateurs .

    Ils ont fait preuve d’un silence digne d’une tombe égyptienne sur cette question pour ne pas nuire aux conservateurs qui s’occupent de bichonner l’Ontario aux petits oignons .

    Au Québec ,les syndicats sont rendus dans la biseness des fonds de solidarité ou il s’associent avec de gros fonds spéculatifs comme l’as démonter l’émission enquete et la faillitte programmé de Biosyntech par ces gros fonds spéculatifs qui voulaient mettre la main sur cette compagnie

    C’est presque rendu comme des corporations ou se mêlent ,les intérets ,la spéculation ,les affaires et la maffia

    Rien pour les sortir de leur léthargie pour venir en aide de maniere active et concrète à ceux qui subissent les politiques économique cruelles des néo libéralistes conservateurs et du parti libéraux .

    Les conservateurs disent aux travailleurs saisonnier de déménager ailleurs et on leur donne en exemple l’Alberta qui auraient besoin de main d’oeuvre comme si le travailleur forestier ,le pêcheur de Gaspésie et des provinces atlantique devait vendre sa maison et ses biens pour déménager au paradis de l’Alberta.

    Tout un déracinement

    Autrement dit vider les régions ,appauvrir les régions ,créé de la misère ,du chomage, des fermetures de villages comme on en as tant connu au Québec dans les années 60.

    Faire du Québec un gros parc Forillon a touristes

    Ces gens ne leur demandent pas la charité mais leur droit .

    Ils cotisent a une assurance pour cela .

    Une assurance qui n’est maintenant plus accessible a un travailleur sur deux au Canada .

    Une assurance dont les termes changent du jour au lendemain au bon vouloir des politiques ultra néo libéralistes des conservateurs.

    Une assurance qui as des surplus qui sont détournés a d’autre fin par le gouvernement fédéral quand il le décide.

    Ces gens ne peuvent pas compter sur les libéraux qui sont pareils comme les conservateurs d’ou leur inaudibilité sur le sujet

    Encore mois sur les syndicats pan canadien qui ont leur siege social en Ontario et encore moins sur ceux du Québec plus occupé a faire de la spéculation et des affaires avec leur partenaire qui sont souvent de gros fonds de capital Américain et Européen.

    Les syndicats pratique le néo libéralisme du : c’est la ligne du bas qui décide .

    Si la ligne du bas n’est pas assez rentable ils se taisent et laissent faire .

    Je ne dit pas que ces fonds syndicaux sont inutiles et sans mérites car ils ont leur mission qui est de créé et garder des emplois mais parfois leur agissements ne sont pas toujours dans les meilleurs intérets des travailleurs et visent la rentabilité du fond et du fait qu’il s’associent avec des gros fonds spéculatifs ,ils doivent parfois faire des compromis et des génuflexions innaceptables devant ces fonds de capitaux avec lesquelles ils sont partenaires en affaires

    Tant qu’au NPD il est pris entre l’Ontario qui est la base d’opérations des gros syndicats canadiens couché aux pieds de Harper pour les subventions a l’industrie automobile Ontarienne et le NPD ne veut pas leur déplaire et n’ose pas les confronter dans leur pacte avec Harper qui est généreux en prêts et subventions de toute sorte pour l’Ontario et ses industries technologiques et automobiles .

    Harper qui n’as qu’une quinzainne de députés a l’est de l’Ontario a vite fait le compte et sais que les vraies affaires se passent et se discutent a l’ouest du Québec .

    Harper vas venir symboliquement rencontrer et se faire prendre en photos avec le bonhomme Carnaval en premier pour flatter les démaguogues de la radio poubelle de Québec qui lui sont acquis et se faire poser avec Labaume qui est a genou devant lui pour avoir une subvention ponctuel pour ses grands voiliers.

    Les gens de la ville de Québec vont le trouver tres généreux si jamais Harper laisse tomber quelques misérables miettes de sa table....juste pour eux autres malgré plusieurs milliards que nous envoyons a Ottawa années après années

    Ensuite il vas aller rencontrer Pauline Marois parce que le temps le lui permet et que c’était prévu ce qui vas certainement donner l’occasion a la radio poubelle de Québec de s’en prendre a Pauline Marois qui auras été impoli et qui auras chercher la controverse pour lui avoir demander des précisions sur la nouvelle politique de l’assurance emploi qui vas mener des milliers de Québécois sur l’aide sociale.

    Ensuite Harper vas retourner en Ontario ou se situe le parlement dur Roc et il vas se plier a toute les demandes d’aide et de subvention de l’Ontario a coup de milliards .

    La petite clique de fédéralistes sans honneur ,de limaces rampantes et archi vendus de la ville de Québec vas être satisfaite de ce grand canadien qui auras donner a Labaume sa subvention et ils vont noter que Harper as serrer la main du bonhomme Carnaval bien plus longtemps que celle de notre premiere ministre.

    La radio poubelle fédéraliste vas s’en prendre au parti québécois et a tout les québécois qui vont trouver que le compte n’y est définitivement pas pour le Québec.

    La libérasterie fédéralisante corrompue et complètement pourritte de Fournier vas même se réjouir en disant que vous voyez que le Canada fonctionne bien ( lol)...fonctionne surtout pour les intérets du Roc et de son ex employeur Lavalin qui aurait distribués pour 160 millions de pots de vins selon la GRC .

    http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2013/01/20130125-151453.html

    Ce même politicien libéral fédéraste canadian qui tiens ses soirées de financement libérales au 1000 De la Communne ou des individus associer au crime organisé croquent a pleine gueulles dans les belles p’tites sandwichs pas de croute de la libérasterie corrompue de Fournier avec l’envelloppe dans le veston .

    Comme pour les petits déjeuners de Line Beauchamps qui disait ne pas connaitre ces étranges personnages ,Fournier utilise la même réponse .

    Un autre cover up que les québécois n’achèterons pas de Fournier le fédéraliste qui comme ses pairs a Ottawa méprisent profondément le peuple Québécois .

    Pareil comme si n’importe qui pouvait se présenter sans préavis et sonner au bunker du 1000 De la Commune et s’inviter lui même pour partager les sandwich au oeufs pas de croutes du parti libéral de Fournier.

    Ces individus associés au crime organisé on les retrouvent souvent dans l’entourage des libéraux lors de leur campagnes de financement ,ils sont connus des policiers , se font prendre en photos par les médias,assistent aux campagnes de financement des libéraux le verre de vin a la main mais les libéraux disent toujours ne jamais les connaitrent .

    Ils ne faut pas surprendre que Tony Tomasi qui est devant les tribunaux soit le libéral qui as été le plus applaudi dans l’histoire par les libéraux de Fournier a l’Assemblé Nationale.

    Plus les affaires louches sortaient sur les permis de garderies et tout le reste ... plus la libérasserie de Fournier se levait pour des standing ovations a tout rompre pour Tony.

    Invitons nous a leur coktail de financement au bunker du 1000 De la Commune ...on vas voir si la libérasserie de Fournier ne reconnait pas son monde .

    ttp ://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2013/01/31/004-soiree-financement-parti-liberal-1000-commune.shtml

  • Sylvain Racine, 1er février 2013 14h03

    @ M. Haché :

    Démission en bloc de l’exécutif du PQ dans Maskinongé

    (Louiseville) Tout simplement découragé par le résultat des dernières élections dans Maskinongé, par l’entrée au pouvoir chaotique du Parti québécois et par ce qu’il appelle « la bureaucratisation de la permanence nationale du PQ », l’exécutif du Parti québécois dans Maskinongé, (huit personnes) vient de démissionner en bloc.

    Dans une lettre co-signée par une partie d’entre eux, l’exécutif dit constater que le Parti québécois n’est plus le grand parti qu’il a été, qu’il ne réussit plus à rassembler seul l’ensemble des forces souverainistes pour faire du Québec un pays. Il attribue cette situation au fait que presque plus personne ne se donne la peine de faire la démonstration pédagogique en cette matière, et ce depuis plusieurs années.

    L’exécutif dit ne pas voir d’autres solutions que l’élection d’un député souverainiste sous la bannière d’un des partis souverainistes qui regrouperait l’ensemble des forces souverainistes dans Maskinongé, (mais aussi dans d’autres circonscriptions) à la suite d’une entente stratégique : une personne qui pourrait faire partie d’un gouvernement souverainiste de coalition dont la priorité serait de réaliser l’indépendance du Québec.

    Lire la suite dans le Nouvelliste http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/politique-quebecoise/201302/01/01-4617280-demission-en-bloc-de-lexecutif-du-pq-dans-maskinonge.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS2

  • Sylvie R. Tremblay, 1er février 2013 12h50

    - Merci monsieur Le Hir pour cet article.

    - Monsieur Haché avant de pouvoir accorder une majorité parlementaire, il faudrait commencer par avoir un parti politique qui défend vraiment les intérêts des Québécois.

    Ce qui exclus le PQ dont vous parlez, ce PQ qui m’a fait censuré par l’oligarchie de Transcontinental média pendant les dernières élections, un Jean-François Lisée qui défend plus la minorité anglaise que la majorité française, un PQ qui non seulement veut nous polluer avec l’exploitation du pétrole au Québec mais qui en plus, ne veut pas nationaliser au profit des Québécois, il préfère donner nos ressources à Pétrolia.

    Et que font-ils pour l’éducation et la santé ? La même chose que ce que le PLQ faisait avant lui.

    Ce même PQ qu’il laisse Sabia, le pantin des oligarchiens et des Desmarais à la tête de la Caisse de dépôt, le PQ qui laisse l’Office de la langue française suposée défendre la langue française défendre les anglophones. L’office de la langue française nous ferait moins de tort si elle était tout simplement abolie.

    Et vous nous demandez de voter pour ce parti ?

    Non, je ne voterai pas pour le PQ, ni pour QS, ni pour ON, tous du pareil au même. Je comprends pourquoi les gens ne vont plus voter.

    Ils sont tous des pantins de l’oligarchie, tous de la même écurie, comme en France et dans de nombreux pays, il n’y a que les noms et les étiquettes gauche/droite qui changent.

    Aucune personne ne peut entrer à l’Assemblée nationale actuellement sans le consentement de l’oligarchie dans notre supposé ’’démocratie’’qui organise les élections clé en main.

    Effectivement comment un parti honnête pourrait compétitionner avec l’oligarchie qui fait et défait les réputations, qui contrôle tous les médias, qui fournit des millions en ’’argent noir’’ et qui fournit des milliers de ’’bénévoles’’ ?

    C’est une nouvelle Révolution Française que ça nous prendrait ou un comité nationale de transition de la République Française d’Amérique (CNTRFA)avec l’aide des organisations internationales des droits de l’homme pour mettre fin à la dictature et à la corruption.

  • Richard Le Hir, 1er février 2013 12h41

    M. Bouchard,

    QE : Quantitative easing / assouplissement quantitatif
    YoY : Year-on-Year / progression sur un an

    Richard Le Hir

  • Mathieu L BOUCHARD, 1er février 2013 12h03

    Ça serait bien, pour les non-spécialistes, d’avoir une petite vulgarisation (en quelques phrases) sur la signification des graphiques cités de ZeroHedge, ainsi que certains termes que j’ai jamais vu (QE, YoY) et que je sais même pas où chercher. Par exemple, le terme YoY se trouve nulle part dans les textes de Wikipédia anglo, qui contient pourtant plus de quatre millions d’articles.

  • Marcel Haché, 1er février 2013 08h25

    On aura beau chercher,on ne trouvera pas meilleure analyse.Il va devenir urgent que ceux qui veulent faire le pays se donnent une majorité parlementaire.

  • Nat P, 1er février 2013 03h33

    hé bin...c’est limpide comme de l’eau de roche.

    Merci encore de partager vos analyses qui sont pour ma part éclairantes et me permettent de me recentrer sur l’essentiel...avec toutes les infos vraies ou fausses (les embrouilles) qui circulent, je trouve qu’il est difficile de se faire une idée précise de la sitation réelle du pays.

    Vous êtes ma lanterne. ;) .. si si, ce n’est pas de la flatterie !

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