«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

L’autre atout des nationalistes-patriotes pour les élections de 2018

Pour une République au Québec face au Pouvoir colonialiste d’Ottawa

En 2016, 73 % des Québécois seraient pour un régime républicain*

Tribune libre de Vigile
samedi 10 décembre 2016
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« La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des hommes de bien. » Edmund Burke

« Il faut cesser de parler "des deux peuples fondateurs" - Le jour où les Québécois comprendront qu’ils sont colonisés, et qu’ils doivent se libérer pour apporter enfin au monde la riche contribution de ce qu’ils sont en tant que communauté nationale, ce jour-là constituera l’événement fondateur recherché. » Claude G. Charron

« Le 26 décembre 1998, le National Post publiait un sondage qui n’a eu aucun écho au Québec. Ce sondage révèle que 59% des Québécois seraient favorables à l’abolition de la monarchie au Canada, le reste du Canada y étant moins enclin. Il serait intéressant de sonder les Québécois sur leurs ambitions républicaines : "Voulez-vous que le Québec devienne une république ?" » Marc Chevrier

Pour la première fois dans l’Histoire du Québec 73 % des Québécois seraient favorables à instaurer un système politique républicain. Devant cette réalité d’un si haut pourcentage rejetant le régime monarchiste au Québec, pourquoi cette majorité ne fait-elle qu’élire des gouvernements contraires à ses intérêts nationaux ? Tout simplement parce que la caste politique et ses complices fédéralistes au Québec ne font que se servir du Pouvoir de représentation parlementaire pour leurrer l’immense majorité de l’électorat, lui faisant croire que leur programme politique (respectif de chaque parti), élection après élection, est celui qui défend et promotionne le mieux ses intérêts dans l’actuel statut quo.

Dans un tel contexte de statut quo hautement régressif et d’amputations constantes des intérêts politiques, juridiques, économiques, financiers, culturels, géo-écologiques, diplomatiques, commerciaux… du Québec depuis l’imposition de la Constitution colonialiste en 1867, l’État québécois ne peut continuer sous la tutelle du Pouvoir monarchiste d’Ottawa. Le sens commun des nationalistes-patriotes (au moins 40-55 %) revendiquant l’indépendance du Québec consubstantiel avec un système politique républicain serait le déclanchement de l’unité nationale atteignant cet imposant 73 %. Cette symbiose d’unité nationale rejetant la monarchie britannique doit être l’étendard patriotique aux élections générales de 2018.

Devant une telle stratégie politique d’union patriotique faisant partie d’un vrai programme électoral nationaliste avant-gardiste pour ces élections, deux seules options se présenteront à la majorité de ceux qui sont favorables à l’implantation d’un système républicain au Québec : soit choisir ledit statut quo de ruine collective, de corruption institutionnalisée, de trahison consensuelle, de saccage organisé, de Justice parallèle, de népotisme…, ou bien un État républicain de démocratie directe avec deux contrepouvoirs indépendants entre eux. En d’autres mots, se doter d’un système hautement démocratique où la nation québécoise serait maîtresse de sa destinée collective en se débarrassant du joug qui la tient soumise à la caste politique complice du régime centraliste et antidémocratique d’Ottawa depuis la fatidique date 1867.

De plus, il convient de retenir ceci : l’actuel régime monarchiste au Canada est ni plus ni moins qu’une structure politique rétrograde mais très efficiente contre les intérêts nationaux du Québec qui font que cette situation aberrante et consentie par la caste à l’ANQ n’est que la rançon à payer par cette nouvelle aristocratie du Pouvoir antipatriote donnant accès à leurs privilèges exclusifs. Dénoncer cette caste avec vigueur et détermination aux prochaines élections générales sera l’action politique la plus importante à accomplir si les nationalistes-patriotes veulent s’attirer la faveur de cet électorat républicain, désireux de sortir de l’actuel contexte anachronique, antidémocratique et de ruine nationale(1).

En outre, cette nouvelle aristocratie politique étant pour une politique d’immigration massive au Québec (entre 40 000 et 55 000 ressortissants par année) ne fait que trahir les intérêts nationaux, diluant la force électorale de la majorité des francophones de souche qui sont pour un système républicain au Québec(2). Cet autre moyen sociopolitique de diluer le pouvoir décisionnel de ladite majorité susceptible de réaliser l’indépendance du Québec, est la preuve que cette caste politique fera tout ce qu’il faudra pour qu’un tel système républicain ne se concrétise pas. L’objectif de cette perversité antipatriote et de trahison aux intérêts nationaux du Québec n’est autre que sauvegarder le statut quo lui procurant tant de privilèges en assumant consciemment la lâcheté de la soumission que ladite caste porte à partir du moment même de prêter allégeance à la reine, au roi et à la monarchie britannique.

S’autodétruire par l’inaction politique sachant que l’actuel régime monarchiste au Canada est un système de Pouvoir colonialiste de spoliation des ressources naturelles, financières et fiscales du Québec, favorisant les autres provinces (toutes favorables au dit régime) ne tient pas à une logique raisonnée devant tant de mépris et de perversité(3). Se libérer collectivement de ce régime est la cause la plus noble et importante que l’on puisse accomplir comme défi nationaliste et patriotique. Réaliser un tel défi procurerait inéluctablement la pleine liberté politique, permettant ainsi que le Québec fasse partie du concert des nations libres et des organisations internationales, à la prospérité collective, la solidarité, l’équité dans un vrai Pouvoir de démocratie directe. En somme, un contrôle démocratique sur le Pouvoir de l’État, assurant alors la survie de la Nation Québécoise.

Autre fait d’immoralité politique et de consensus antipatriote : pourquoi la caste politique nie-t-elle que le peuple francophone de souche n’est pas colonisé par ce régime monarchiste de Pouvoir centraliste et antidémocratique d’Ottawa ?(4). L’évidente raison consiste en que ce peuple ne puisse pas s’affranchir de ses maîtres illégitimes et accepte comme une normalité politique l’actuel statut quo, préservant de fait leurs privilèges exclusifs de nouvelle aristocratie. Avoir la conviction et la confiance que la majorité antérieurement évoquée (73 % de l’électorat) est pour un système politique républicain et de démocratie directe au Québec est le grand atout qu’un nationaliste-patriote peut espérer afin de pouvoir libérer sa nation de la tutelle colonialiste depuis 149 ans(5). Il n’y aura plus jamais meilleure opportunité pour réaliser cette libération nationale que celle qui se présentera lors des élections générales de 2018, en raison de la dynamique du dumping électoral des nouveaux électeurs issus de la mouvance migratoire pro-fédéraliste (au moins 95 %), laquelle s’amplifiera aux élections successives à partir de cette date(6).

Rappelons une fois de plus notre pérenne situation de peuple colonisé avec ces mots de la politicologue Josée Legault : « Avec cet avis —jugement de la Cour suprême sur le droit du Québec à l’autodétermination—, nous voilà passés du ’’fédéralisme dominateur’’ tant dénoncé par Robert Bourassa, à un ‘’fédéralisme colonisateur’’ qui n’a plus de fédéraliste que le nom. Un colonialisme crûment exposé dans cet avis émis par une cour nommée par le premier ministre du Canada, chargée d’interpréter une Constitution non ratifiée par le Québec et, de surcroît, rédigée de manière à réduire les pouvoirs de l’Assemblée nationale. »(7)

En terminant, dans un front commun des patriotes-nationalistes, le principal objectif consiste à éradiquer ce régime monarchiste qui conduit le Québec à plus d’endettement public, de corruption organisée, népotisme consensuel, d’omerta dans le saccage institutionnalisé des ressources économiques et fiscales… Un pays pris dans cette situation aberrante ne peut déployer son potentiel socioéconomique puisqu’il n’est pas maître de son vrai Pouvoir politique. Devant cet état de dérive nationale, deux alternatives se présentent à ceux qui sont favorables à l’instauration d’un système républicain : continuer à supporter ledit statut quo(8) avec des conséquences de perte de Pouvoir étatique et de ruine financière beaucoup plus graves dans les prochaines années, ou réaliser l’indépendance du Québec afin d’éradiquer toutes ces tares inhérentes à ce régime monarchiste.


*. « Selon le coup de sonde de la firme Angus Reid, à l’échelle du Canada (18 avril 2016), 64 pour cent des répondants disent appuyer la reine, qui aura 90 ans le 21 avril. Alors qu’on observe des pourcentages d’appuis à plus de 70 pour cent dans certaines provinces, dont la Saskatchewan, l’Ontario et le Manitoba, ils sont en chute libre au Québec, où seulement 42 pour cent des citoyens affirment soutenir la reine. » En soustrayant au moins 15 % des anglo-allophones étant pour le système monarchiste au Québec, le pourcentage des Québécois contraires à ce régime de Pouvoir héréditaire, centraliste et de ruine pour les intérêts nationaux du Québec, serait de 73 %. Pour en savoir davantage, consulter La reine Elizabeth II demeure populaire au Canada, sauf au Québec
http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/04/18/elizabeth-ii-sondage-popularite-canada-quebec_n_9721672.html

1. Même l’ex-gouverneur de la Banque du Canada et actuel gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, reconnaît que « De nombreux citoyens des pays avancés perdent confiance dans le système, font face à une incertitude plus élevée et regrettent une perte de contrôle ». Pour en savoir davantage, consulter Mark Carney inquiet d’une perte de confiance dans le système économique
http://affaires.lapresse.ca/economie/international/201612/05/01-5048270-mark-carney-inquiet-dune-perte-de-confiance-dans-le-systeme-economique.php

2. La politique d’immigration du PQ : le cheval de Troie contre l’indépendance du Québec
http://vigile.quebec/La-politique-d-immigration-du-PQ

3. Le régime antidémocratique et colonialiste d’Ottawa en connivence avec la caste à l’Assemblée Nationale employant son cynisme habituel et voulant apparaître qu’elle défend les intérêts nationaux du Québec pousse encore plus loin le mépris jusqu’à effacer complètement le Pouvoir restant à l´État québécois : Québec ira en Cour suprême s’il le faut
http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/486601/projet-de-loi-sur-les-banques-quebec-ira-en-cour-supreme-s-il-le-faut

4. Un peuple colonisé ?
http://vigile.quebec/archives/pol/colonie/

5. Les Québécois : un peuple colonisé dans un régime schizophrène
http://vigile.quebec/archives/9910/labontecolonie.html

6. Autre moyen pour débiliter le pouvoir décisionnel des électeurs francophones dans les 17 régions du Québec par la dynamique du dumping électoral des nouveaux électeurs issus de la mouvance migratoire pourrait se concrétiser si l’actuel mode de scrutin unipersonnel changeait par celui de plurinominal(9). Mode de scrutin qui donnerait le Pouvoir à une coalition multipartite faisant du Québec un autre État ingouvernable à travers cet anachronisme de représentation politique. Tel que constaté dans la plupart des pays qui se sont donné ce mode électoral des listes bloquées et uniques, résultant en fin de compte une fraude démocratique : Front commun des partis d’opposition à Québec pour un scrutin proportionnel
http://www.journaldemontreal.com/2016/12/07/front-commun-des-partis-dopposition-a-quebec-pour-un-scrutin-proportionnel

7. Paragraphe extrait de Comme si le Québec vivait une seconde Conquête
http://vigile.quebec/archives/3eCSverdict/jlconquete.html

8. Michel David, chroniqueur au journal Le Devoir, essaie de masquer une réalité politique afin qu’elle soit perçue autrement par l’opinion publique au sujet des résultats des élections partielles du 5 décembre dernier : Un « statu quo » trompeur
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/486445/un-statu-quo-trompeur#

9. Pour plus d’information, consulter les avantages et inconvénients dans Scrutin proportionnel plurinominal
https://fr.wikipedia.org/wiki/Scrutin_proportionnel_plurinominal

Commentaires

  • André Gignac, 13 décembre 2016 11h11

    Monsieur Perez-Martel

    J’ai lu avec beaucoup d’intérêt vos références à la fin de votre texte. Je vais demander au personnel de Vigile s’il serait possible de publier en haut de leur site, la citation suivante de Raymond Lévesque :

    Québécois
    Où est votre fierté
    D’élire des hommes
    Qui vous vendent
    Et vous trahissent ? (fin)

    Et celle d’Alain-G. Gagnon que voici :

    "Aussi longtemps que la classe politique québécoise acceptera de servir deux maîtres, c’est le Québec tout entier qui y perdra." (fin) Je vous remercie.

    André Gignac 13/12/16

  • François A. Lachapelle, 11 décembre 2016 14h21

    Voici une affirmation importante de Jean-Louis Pérez-Martel, le Québec doit rejeter la monarchie britannique de ses institutions en commençant par le niveau politique. De cette façon, plusieurs symboles de notre servilité tomberont.

    Je m’arrête à la dimension économique de notre vie commune.

    Je reprends en citation la note 1 de cet article, je cite : « Même l’ex-gouverneur de la Banque du Canada et actuel gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, reconnaît que « De nombreux citoyens des pays avancés perdent confiance dans le système, font face à une incertitude plus élevée et regrettent une perte de contrôle ». Pour en savoir davantage, consulter Mark Carney inquiet d’une perte de confiance dans le système économique. »

    La perte de confiance dans le système économique nécessite un grand travail d’éducation économique auprès de toute la population. Ce programme d’éducation devrait comprendre les points suivants.

    1. Transformation de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) en Banque centrale du Québec (BCQ). Par la loi de la BCQ, les déposants privés actuels auprès de la CDPQ sont autorisés à être déposants auprès de la BCQ.

    2. Le Mouvement Desjardins est nationalisé en Banque Desjardins. La gestion de Desjardins, surtout depuis le passage de Monique LEROUX, une ex de la Banque Royale, a perdu de plus en plus son caractère coopératif en appliquant à Desjardins toutes les stratégies des banques du Canada. La croissance constante des frais bancaires est une démonstration de la bancarisation du Mouvement Desjardins.

    3. Selon la loi des Banques et Caisses d’épargne du Québec, ces organismes seraient classés sans but lucratif offrant des prêts à très faible taux d’intérêt. En passant, la nouvelle BCQ émettrait sa monnaie en libre circulation partout au Québec mais non convertible par des individus.

    4. La monnaie du Québec serait convertible uniquement par le Gouvernement du Québec et ses institutions, écoles, CEGEP, universités, hôpitaux. Tout le commerce international se ferait par des guichets assignés à ces activités. Ainsi, le contrôle des paradis fiscaux en serait facilité.

    5. La parité du dollar du Québec ( $QC ) se ferait sur le dollar $ CND par un suivi de la balance commercial import-export.

    6. Feu l’économiste Bernard MARIS disait que le capitalisme repose sur 3 bases : 1. le risque 2. l’incertitude 3. l’opacité. Le succès de la BCQ viendrait du contrôle de ces 3 bases dans l’économie nationale et dans ses interactions avec l’économie internationale.

    7. Dans le film "Le goût d’un pays", Gilles Vigneault dit que si l’oléoduc Énergie Est est construit sur le territoire du Québec, ce sera une belle occasion pour exiger des frais de passage. J’ajouterais qu’il en serait ainsi des autres mouvements inter-provinciaux toujours dans le but de maintenir la parité du dollar $QC avec le dollar $CND. Le principe de la parité est synonyme d’égalité aussi appelé point d’équilibre.

    Conclusion : fini le capitalisme sauvage et opaque, bienvenue l’économie de partage ! Du côté emplois en activités bancaires, effectuer les changements que je propose est l’équivalent du rapatriement de dizaines de sièges sociaux au Québec et la création de milliers d’emplois dans les services bancaires. Bye-bye Toronto !!!

    ps : puisque le papier monnaie n’a d’autre valeur que la "CONFIANCE" qu’on lui attribue, travaillons sur cette confiance. Malheureusement, le politicien Philippe COUILLARD qui a perdu beaucoup de confiance a aussi perdu beaucoup de valeur. Je me demande sur quelles bases il se maintient en place : NIET-NUL-ZÉRO.

  • André Gignac, 11 décembre 2016 11h46

    Monsieur Pérez- Martel

    En parlant de statut quo hautement régressif et d’amputations constantes des intérêts politiques, juridiques, économiques, financiers, culturels... du Québec, vous me faites penser à cette austérité dont nous ne faisons qu’à peine d’en sortir. Cette austérité a été créée de toute pièce sous la gouverne de Jean Charest et de l’actuel gouvernement libéral de Couillard qui ont permis la construction de ce méga hôpital dans le West Island aux frais des contribuables québécois.

    Et que penser de cette immigration massive qui nous coûte, annuellement, 4 milliards $ ? M. Le Hir a écrit un excellent article sur ce sujet. Il est clair que les 2 ordres de gouvernement fédéraliste tant à Ottawa qu’à Québec travaillent main dans la main pour nous étouffer financièrement et pour rendre l’indépendance impossible à réaliser. Excellent texte ! Hey les Québécois ! Réveillez-vous !

    André Gignac 11/12/16

  • François Ricard, 11 décembre 2016 11h32

    Le parlementarisme à la britannique est une pseudo-démocratie.
    Les seuls qui sont bien près d’une véritable démocratie, ce sont les USA.
    Le système américain fait une nette distinction entre les trois pouvoirs : le législatif, l’exécutif et le judiciaire. Les représentants et les sénateurs ne sont pas liés par une camisole de force connue ici sous le patronyme de "ligne de parti". Par ailleurs, à cause d’un financement débridé, le complexe militaro-industriel s’est emparé du pouvoir. À tel ,point que les USA ne sont plus une démocratie mais une oligarchie ploutocratique..
    Eisenhower les avait pourtant averti de cela en 1958. Mais aucun de ses successeurs n’a cru bon de donner suite à son avertissement.
    Mais avec un meilleur contrôle du financement des partis et un scrutin à la proportionnelle, les USA auraient à nouveau un système démocratique supérieur à tout ce qui existe.
    Le Québec devrait s’en inspirer.

  • Alain Raby, 10 décembre 2016 17h57

    Voyez divers sondages sur le sujet. Je suggère un référendum pour l’abolition de la monarchie :
    http://vigile.quebec/Le-rejet-de-la-monarchie-a-travers

  • Alain raby, 10 décembre 2016 17h55

    Voici une pétition en cours qui demande l’abolition de la monarchie par référendum. Elle a obtenu près de 2000 signataires à ce jour.
    https://secure.avaaz.org/fr/petition/A_lAssemblee_nationale_du_Quebec_Un_referendum_pour_labolition_de_la_monarchie_au_Quebec/?pv=1

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