«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Pour les États généraux de l’indépendance du Québec

La démocratie au Québec est devenue malsaine. Depuis trop longtemps, les indépendantistes votent à reculons pour ce qu’ils jugent être un moindre mal

Tribune libre de Vigile
lundi 18 août 2008
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Voilà plus d’un an que l’idée d’une coalition des forces indépendantistes a été lancée, et où en sommes-nous ? Toujours au point de départ. Pendant que le PQ se berce bien tranquillement dans son attentisme, que le PI propose l’indépendance avec ou sans l’appui de la majorité et que QS fait de la souveraineté sa vingt-troisième priorité sur vingt-cinq, la question nationale se détériore de jour en jour.

Normalement, il serait de la responsabilité des leaders des partis souverainistes de remédier à la situation. Mais malheureusement, malgré les appels des Gilbert Paquette, Gérald Larose, Michel Gendron et combien d’autres, rien n’a bougé dans les quartiers généraux de l’indépendance. Mais bon, peut-on vraiment être déçu ? Attendre quelque chose si longtemps, c’est être convaincu ou c’est être stupide ? Peu importe, comme le dit le dicton : « On n’est jamais mieux servi que par soi-même ». Décroisons-nous les bras et servons-nous.

Les chefs des partis souverainistes (ou indépendantistes : je refuse de faire la différence pour l’instant) devraient visiter le terrain plus souvent. Il y a là, à mon avis, les véritables forces du mouvement. Je pense immédiatement aux Jeunes patriotes du Québec et au Réseau de résistance du Québécois qui sont d’une pureté et d’une fraîcheur que l’on ne rencontre que trop rarement. Heureusement, pendant que les élites dorment, le peuple s’active. Ou, pour paraphraser Parizeau, pendant que les élites rêvent à l’indépendance, le peuple y travaille. Je propose donc que le mouvement emprunte une avenue essentielle à la bonne marche du projet de pays : les États généraux de l’indépendance du Québec. L’idée bouillonne depuis un bon moment déjà chez plusieurs militants non-alignés et je crois que le moment est venu de passer de la parole aux actes. Les ÉGIQ devront venir d’en bas, et non d’en haut. À nous de partir le bal.

Bref, la farce a assez duré. La démocratie au Québec est devenue malsaine. Depuis trop longtemps, les indépendantistes votent à reculons pour ce qu’ils jugent être un moindre mal. Il est temps de se réunir et de se dire les choses en face, de régler nos différends afin de repartir sur des bases solides. Tous vers un seul et même objectif, enfin. Ce texte, en somme, se veut un appel ultime à l’unification des forces pour l’indépendance. Peut-on vraiment se permettre de demeurer divisés ? Peut-on vraiment se permettre un autre quatre ans sous gouverne fédéraliste ? L’indépendance n’attendra pas éternellement : à nous de la provoquer.

J’invite donc les personnes et organisations suivantes à prendre l’initiative avec moi, avec nous, pour que les ÉGIQ aient enfin lieu :

- Tous les membres et militants du Parti québécois
- Tous les membres et militants du Bloc québécois
- Tous les membres et militants du Parti indépendantiste
- Tous les membres et militants de Québec solidaire
- Tous les membres et militants du Parti vert
- Tous les membres et militants indépendantistes de l’Action démocratique du Québec
- Gérald Larose et le Conseil de la souveraineté
- Patrick Bourgeois, Pierre-Luc Bégin, René Boulanger et le Réseau de résistance du Québécois
- François Gendron et les Jeunes patriotes du Québec
- Robert Laplante, Andrée Ferretti et l’Action Nationale
- Claude Bariteau et le RIQ
- La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
- Tous les militants de SPQ-Libre
- Les Intellectuels pour la souveraineté
- Le Mouvement pour une élection sur la souveraineté
- Jean-Claude Saint-André
- Gilbert Paquette
- Bernard Frappier de Vigile.net (à qui nous souhaitons tous un prompt rétablissement)
- Bernard Desgagné
- Jean-François Lisée
- Mathieu Bock-Côté
- Tous les chroniqueurs et intervenants de Vigile.net
- Et évidemment, tous les indépendantistes qui ont à cœur le projet de pays.

Simon Roy
Étudiant à la maîtrise en Histoire à l’Université de Sherbrooke

Commentaires

  • S.Jean, 27 août 2008 23h35

    Monsieur Bousquet, sans vouloir avoir le dessus à tout prix, je dois cependant vous informer que ’’Merde’’ en France veut dire exactement la même chose émotionnellement que ’’Marde’’ au Québec ; pour moi c’est très clair dans ma tête.

    Ce qui veut dire que ’’Merde’’ n’est pas à mon avis plus chic que ’’Marde’’ puiqu’il s’agit ne l’oublions pas, de l’évoquation d’une même substance identique.Le forgeron en France ne produit pas plus de belles notes musicales avec son marteau qui tombe sur l’enclume que le forgeron au Québec en train de faire la même chose. Bonsoir

  • Julien Larocque-Dupont, 20 août 2008 16h19

    Bonjour M. Roy,

    Dès que quelque chose s’organise, nous y participerons avec plaisir. En attendant, je vous suggère de vous abonner sur notre liste de diffusion pour vous tenir informés de nos activités.

    Julien Larocque-Dupont
    pour les Jeunes Patriotes du Québec

  • S.Jean, 20 août 2008 09h45

    En tout cas, on peut pas dire que l’arbre est mort. Ça c’est évident qu’il est loin d’être mort. Un chef une chef ? Une figure de proue ? Il y en aura un ou une qui incarnera tout ce que nous sommes. Connu(e) ?? Pas nécessairement, et peut-être même pas du tout.

    On ne dira pas : c’est quelqu’un de connu, on dira plutôt je la, le, connais car c’est nous tous que nous reconnaîtrons dans cette personne. Je sais que cette façon de voir fait enrager les politiciens qui ’’savent’’ mais du reste que j’aie tort ou raison qu’importe je m’en sacre, j’écris ce que mon coeur m’inspire,et c’est aussi valable que n’importe lequel charabia intellectuel de suppositions sur la question. Ce qui compte c’est le départ à venir du vaisseau avec son équipage cohérent en route vers l’indépendance.

  • S.Jean, 20 août 2008 09h44

    En tout cas, on peut pas dire que l’arbre est mort. Ça c’est évident qu’il est loin d’être mort. Un chef une chef ? Une figure de proue ? Il y en aura un ou une qui incarnera tout ce que nous sommes. Connu(e) ?? Pas nécessairement, et peut-être même pas du tout. On ne dira pas : c’est quelqu’un de connu, on dira plutôt je la, le, connais car c’est nous tous que nous reconnaîtrons dans cette personne. Je sais que cette façon de voir fait enrager les politiciens qui ’’savent’’ mais du reste que j’aie tort ou raison qu’importe je m’en sacre, j’écris ce que mon coeur m’inspire,et c’est aussi valable que n’importe lequel charabia intellectuel de suppositions sur la question. Ce qui compte c’est le départ à venir du vaisseau avec son équipage cohérent en route vers l’indépendance.

  • Roger Audet, 20 août 2008 08h28

    Première phrase du dernier paragraphe de Luc Archambault : Un mot d’ordre peut-être...

    Ne devrait-on pas annoncer la début d’une 2e RÉVOLUTION TRANQUILLE lors d’un rassemblement MONSTRE à Québec cet automne. Je crois que les participants à ce rassemblement pourraient s’engager formellement (1) à marcher pour amorcer cette 2e RÉVOLUTION POUR NOTRE LIBERTÉ ET NOTRE QUÉBEC.

    (1)sur l’internet...objectif : 300 000 Québécois et autres

    Saint-Irénée plus libre qu’hier

  • Gilles Bousquet, 20 août 2008 07h36

    M. S. Jean écrit à la fin de son message : « Quand au pouvoir pour le pouvoir celà a toujours été et sera toujours de la marde. » Pour être poli, faudrait, comme les français, dire MERDE à la place.

    Ce n’est jamais le pouvoir pour le pouvoir, c’est le pouvoir pour changer des choses comme : Tenter de faire l’indépendance du Québec et/ou placer ses amis à des postes intéressants et/ou se lancer dans les PPP pour mieux garnir sa caissse électorale et/ou pour mieux passer son moi-même à la télé et/ou pour son curruculum vitae parce qu’en sortant, un emploi ou la pension vous attend.

    Tant qu’aux États généraux, je n’ai rien contre mais...ça serait plus efficace que le fédéral serre les ouies du Québec pour que les Québécois puissent, en plus grand nombre, dire OUI à l’indépendance du Québec comme : Retirer la français comme langue officielle au Canada et couper les francophones de la fonction publique fédérale ; défendre aux francophones de sortir de chez-eux tous les jours, plus tard que 22h30 avec un couvre-feu adéquat ; défendre, comme les Chinois, aux Québécois d’avoir plus d’un enfant par famille, principalement si c’est un gars ; financer le transfert du CH "nos amours" de Montréal à Hamilton, en Ontario ; couper l’immigration des francophones et augmenter celle des anglophones au Québec ; élire Stéphane Dion comme premier-ministre du Canada.

  • Georges-Étienne Cartier, 20 août 2008 03h57

    Bravo, Simon Roy ! En vous lisant, je me rappele ce mot écrit par Lionel Groulx à mon père ( alors qu`il était "Jeune Canada" : voir sur Wikipédia ) : "Et souvenez vous qu`il n`est d`éveilleurs que parmi les jeunes". Ce qui vaut bien la condescedance d`un "Julien" !

    J`ai, il y a plus d`un an , appuyé sur Vigile la proposition de Gilbert Paquette. Et je trouve , comme Luc Archambault, du bon dans beaucoup de ce qui est dit sur le sujet , même de la part du "tiède" Bousquet dont la remarque , pour exacte factuellement qu`elle soit, est comme d`habitude " à coté de la plaque" car l`absence naturelle et donc prévisible des Partis fédéralistes Vert, ADQ,et NPD serait plus que neutralisée par la présence revélatrice de leurs nombreux membres indépendantiste.

    Ce qu`il faut, c`est que 3 ou 4 animateurs crédibles , des "Têtes d`affiche" quoi, capables d`ORGANISER concrètement une telle chose ( dont la logistique ne serait pas rien ! ) s`entendent pour la mettre en branle : les LISÉ, BOCK-COTÉ, LAROSE,et......, appuyés par MICHAUD, PARIZEAU, ET LES AUTRES feraient parfaitement l`affaire.

    Les gens se meurent d`ennui et désespèrent dans la médiocrité ambiante. Ils ont soif d`ACTION CONCRÈTE, et il ne leurs manque qu`un "noyeau d`accrétion", si l`on peut dire, pour embrayer...et contribuer.

    Il s`agit, ni plus ni moins, que de déborder les appareil et de les condamner à choisir entre agir pour récupérer un MOUVEMENT ou se disqualifier clairement : se compromettre ou se démettre !

    Du culot pertinent et cohérent ravirait la population : ENFIN !
    "La Fortune sourit aux audacieux" !

    Le thème ? L`INDÉPENDANCE avant tout.
    Acheter le terrain avant de se disputer sur les meubles et la couleur des rideaux : suffit de vouloir avoir un vrai "chez soi" ! Pas nécessaire de connaître tous de ses déplacements futurs avant d`acheter l`auto, ni de connaître le détail du menu de tous ses futurs repas avant d`acheter une casserolle !

    L`argumentaire ? Eh bien là, je n`arrête pas de me demander pourquoi on ignore le cannevas, à la portée de quiconque sait un peu lire , d`une évidence lapidaire et indiscutable,( tenant sur une feuille recto verso distribuable à peu de frais , etc...) que nous fournissent les article 91, 92.10, 95 et 96 ,essentiellement, de l`A.A.N.B. : la LISTE de TOUS LES POUVOIRS réservés au Fédéral, qui les exerce souvent avec une négligence coupable pour plutôt se mêler des compétence "provinciales", et dont l`absence parmi ceux de l`État Québécois ne cesse de se révéler, au jour le jour, exaspérément paralysante pour celui ci.
    Lequel encaisse niaisement les reproches d`impéritie de la population dans ces domaines sans que jamais celle ci ne se fasse expliquer le problême ! Si facile pourtant !

    À l`automne si possible.

    Et ce, pourquoi pas, effrontément ( quelle RAISON de se l`interdire ???, sauf pour les inconditionnels de l`eau tiède, bien sur.... ), même pendant une campagne électorale fédérale qui s`annonce mortellement plate !

  • Luc Archambault, 19 août 2008 22h05

    À propos des États généraux de l’indépendance du Québec – ÉGIQ

    Les États généraux virtuels de la situation actuelle.

    Quelques réflexion inspirées par le débat en cours...

    Une chose me frappe dans ce débat entourant la proposition de créer des États généraux de l’indépendance du Québec – ÉGIQ de M. Simon ROY - Tribune libre de Vigile du 18 août 2008, et son prolongement dans la proposition de Romain ANGELES - Tribune libre de Vigile 19 août 2008 4 messages qui vise à les commencer dans nos quartiers respectifs, c’est la discorde.

    Je comprends qu’on puisse ne pas voir comment réaliser la proposition d’États généraux sur l’avenir sur Québec, étant donné le fait qu’elle émane d’une personne qui n’est pas partie des grandes organisations qu’on désire rassembler. Mais je comprends mal qu’on ne parvienne pas à compter cette proposition dans nos actifs et qu’on tienne à plutôt la contrer pour qu’elle se range du côté de notre passif... Je comprends que cette proposition fait suite à une semblable proposition cette fois pilotée cette fois par Gilbert Paquette, un éminent souverainiste et transmise il y a plus d’un an sous le titre Des États Généraux pour refonder un parti indépendantiste. Une proposition qui n’a pas encore été réalisée.

    Manifestement, un besoin de rassemblement se fait sentir. Depuis plusieurs années, pour une foule de raisons, les souverainistes tentent de se regrouper de différentes manières. Ce qui semble disperser les troupes, d’où ce désir de les rassembler. Le Parti indépendantiste a même vu le jour le 18 octobre 2007. Québec Solidaire créé en février 2006 est aussi un parti indépendantiste. Le PQ quant à lui est toujours un parti souverainiste mais est critiqué pour défendre trop mollement l’idée d’indépendance de l’État du Québec et suspect que vouloir le gérer comme une province... Une foule d’organisations, de clubs politiques ( SPQ-Libre ), de plates-formes Internet ( Vigile, L’Aut’journal ) regroupent les souverainistes sous différentes formes, différents centres d’intérêt, différents mot d’ordre ou différentes pratiques.

    Une chose me semble évidente, ces divers outils permettent de canaliser les énergies, de propager des idées, de nourrir la discussion et stimuler l’implication d’un très grand nombre de personnes autrement silencieuse dans leur cocons ou « ghettos » respectifs.

    Tout cela me semble très positif, très stimulant. Internet y est pour beaucoup. Ce nouvel outil permet beaucoup de choses qui il n’y a pas si longtemps ne pouvait se produire. L’information circule beaucoup plus rapidement et peut atteindre beaucoup plus de personnes. Les échanges afférents permettent de commenter cette information en temps réel d’une manière beaucoup plus fouillée. La documentation disponible est phénoménale. Des propositions peuvent surgir, être commentées, appuyées, discutées comme jamais auparavant.

    Cependant, la morosité ou son contraire, l’effervescence, l’appel à l’action se côtoient dans un maelstrom vivifiant ou démoralisant... la discorde pointe souvent son nez.

    Et si tout le monde avait raison... Raison de décourager l’action intempestive, raison de vouloir être intempestif malgré le peu de chance de réussite. Raison de vouloir oser, raison de vouloir ne pas perdre ses énergies dans de trop aventureuse avenues. Et si tout le monde avait tort, tort de décourager les naïfs, tort d’être naïfs. Tort de discuter, tort de vouloir à tout pris tout rassembler.

    Une chose est certaine, l’exercice du débat politique n’est pas une chose aisée et la canalisation dans une même action l’est encore davantage. Tout un chacun à mil raisons d’être en désaccord avec mil et une propositions. Avant que l’une s’impose, il faut passer par un long et lent processus d’exposés, de mise en forme, de présentations, d’argumentations, de discussions, pour parvenir à de petits consensus, qui deviennent éventuellement plus grands. Tout un chacun évoluant au gré de sa disponibilité souvent circonstancielle et éphémère. Chacun accrochant et décrochant au gré de sa vie personnelle, de ses intérêts, de ses passions, de ses réflexions.

    Tout un chacun trouvant un filon à fouiller, une proposition à transmettre, un argument à dévoiler. Tout un chacun trouvant son idée, ses analyses, ses perceptions, ses références, son cadre de référence, son bagage, plus intéressants que les autres. Tout affairé à le penser, le mettre en forme, le diffuser, tout un chacun est plus ou moins disponible à tenter de voir ce que l’autre présente, de manière à être aussi pour les apports des autres, l’écoute, la réception, l’accueil le support qu’il espère pourtant quand il s’agit de présenter son propre apport.

    Et, toute réalité présenté, commentée, est si complexe... il faut tenir compte de tant de chose, de tant d’humeur, de tant de personnes, de tant de points de vue, de tant de données, qu’on en vient à ne plus savoir où donner de la tête... Souvent on s’impatiente, on s’offusque, on offusque, on froisse, on est froissé, le respect est parfois difficile, celui qu’on donne et celui qu’on a, ou qu’on désire obtenir.

    Bref !

    Nous avons beaucoup à faire. Les outils manquent. Les moyens manquent. Le temps manque. Par où commencer, où aller, quoi faire, quoi ne pas faire ?

    Quel est le problème ? Qu’est-ce qui ne va pas ? Quelles sont les priorités ? Quel plan d’action adopter ? Quels mots d’ordre lancer ? Des États généraux ou pas ? Se rassembler ou pas ? Derrière qui, derrière quoi ? Devant qui, devant quoi ? Vivement du charisme, vivement un ou une cheffe charismatique qui nous inspirerait ? Nous n’en avons pas.

    Pourquoi ne pas faire avec ce que nous avons. Nous avons des outils, nous pouvons échanger, solidariser, appuyer, intervenir, discuter. Ce qui manque peut-être ce sont des animateurs. Plutôt que des chefs inspirants... Des personnes qui savent écouter, entendre et qui savent comment canaliser l’énergie latente ou présente qui se déploie ou qui se réserve. Elle est là. On pense États généraux pour rassembler cette énergie. Mais après... que fera-t-on ? Saura-t-on trouver mieux pendant pour savoir mieux après comment la contenir, la canaliser ? As-t-on besoin d’États généraux ? N’as-t-on pas plutôt besoin de mieux communiquer ? De mieux solidariser ?

    La dispersion pourrait être moins grande déjà... si un portail Internet central permettait d’avoir accès à toutes les entités, toutes les organisations, toutes les coordonnées, tous les médias, toutes les ressources souverainistes ainsi que celles qui y sont associées, de près ou de loin, comme les organisations citoyennes, ouvrières, syndicales, professionnelles, artistiques, économiques, etc. Pour avoir accès à des listes courrielles confidentielles et complètes de manière à faire mieux circuler l’information, les mots d’ordre, les consignes, les politiques, les actions. Déjà ça... As-t-on besoin d’Etats généraux pour ce faire ? Peut-être... peut-être peut-on faire sans, ou faire quelque chose en attendant...

    Où trouver un argumentaire structuré et documenté sur l’a propos de l’indépendance politique de l’État du Québec ? On dit qu’on n’en parle pas assez... où est l’argumentaire, mis à jour, qu’on pourrait consulter, voire nourrir, discuter, argumenter, actualiser en y déposant des cas concret qui se réfèrerait à une grille exhaustive par thème, par catégorie de secteurs d’activité politique, économique, scientifique, écologique, culturelle et artistique ?

    On pourrait lancer à cet effet une page Internet pour déposer les milles et unes raisons de tout un chacun qui militent en faveur de la souveraineté.

    Rassembler, il y a peut-être des manières de le faire ce rassemblement, en attendant les États généraux, en les préparant...

    Bref... il y a tant à faire...

    Un mot d’ordre peut-être... À chaque fois qu’une proposition est présentée, tenter d’y voir l’effort de réflexion derrière, de manière à mettre en valeur l’énergie qui l’a produite et qui ne demande qu’à rayonner à contribuer à la cause qui nous est chère... de manière d’abord à la reconnaître comme étant partie intégrante, nourrissante, de cette énergie commune qui est à l’oeuvre partout au Québec... et qui contribue à l’avancement de notre cause commune, faire en sorte que le peuple souverain du Québec puisse fonder l’État qu’il désire au lieu d’être forcé d’adhérer à l’État du Canada de 1982, sans qu’on l’ait consulté nommément et directement pour en valider la Constitution et l’effective mise en force de cet État fondé non pas par le peuple mais par le bon vouloir de la Souveraine britannique et ses quelques juges de sa Cour Suprême.

  • S.Jean, 19 août 2008 18h22

    Mon cher monsieur Julien, vous m’apparaissez comme le champion toutes catégories de l’ostracisme, et c’est précisément le propre des gens qui n’ont aucune vision valable du futur autre qu’une timonerie remplie de petits bosseux orgueilleux et suffisants trônants au dessus de l’équipage.

    Qu’est-ce que c’est monsieur Julien pour vous ’’la pratique de la politique’’ ? À vous lire on dirait bien que c’est un petit club de gens ’’qui savent’’.
    Et qu’est-ce donc de si important que vous sauriez et que le peuple ne peut avoir accès ? Qu’est-ce qui vous autorise à traiter les gens de ’’Mickey’’ quand ils osent émettre une opinion ? Et ça veut dire quoi au juste Mickey ? Le savez-vous vous-mêmes ?

    Vous ne m’inpressionnez pas du haut de votre supposé savoir, car savoir est une chose et ne rien ressentir autre que des émotions en est une autre, l’un annulant l’autre réciproquement.
    Ça prend des gens qui ressentent la vie pour le futur, et non plus des orgueilleux stérélisés du savoir fade. La Vie c’est aussi la politique et tous ont leurs mots à dire, quoique vous en pensiez. Une souveraineté ce n’est pas quelque chose que l’on cache dans un coffre-fort pour une tite gang d’initiés ’’qui savent’’. Une souveraineté c’est pour tous sans exception.

    Oripeaux ?? Humm, quel curieux mots pour moi, heureusement que j’ai toujours mon dictionnaire sur les genoux, eh ouais j’ai eu du plaisir à lire la définition de ce mots, j’en ai reçu un éclat de lumière dans les yeux , merci en passant monsieur Julien d’enrichir si gentilment mon ignorance de cancre je l’admets. Qu’est-ce que vous voulez, à l’école il y avait trop de facteurs ostracisants qui ont nuis à ma ceuillette du savoir.

    Moi un tyran sanguinaire ? Je ne crois pas non, par ailleurs est-ce que le jardinier se gêne pour couper des sarments improductifs, ou parasités par des affections qui vont contre l’intérêt de toute la plante ? N’importe qui ferait un(e) bon ministre, tout ce qu’il faut c’est de la dignité, de la rationnalité, de l’emphatie réelle et tout le reste s’ancre de lui-même autour de ce point d’attache solide. Quand au pouvoir pour le pouvoir celà a toujours été et sera toujours de la marde.

  • Simon Roy, 19 août 2008 15h41

    Je me dois de répondre à Julien qui, soit dit en passant, n’a jamais eu le courage de signer son vrai nom ou de son nom complet. Ça en dit gros sur ses intentions.

    Pas besoin de me le dire, Julien, je le sais, je ne suis personne. Je n’ai jamais écrit de livre, ni donné de conférence. Je ne suis qu’un vulgaire ti-coune... de l’Abitibi, par-dessus tout ! Imaginez ma non-crédibilité !

    Vous seriez bien aimable, cependant, de critiquer mes idées plutôt que ma personne ou mon statut. Évidemment, un appel signé Simon Roy n’est pas très pesant. Mais je suis membre du Réseau de résistance du Québecois, je me suis toujours impliqué dans le cégep et les universités que j’ai fréquentés, je tente d’écrire des textes réfléchis et accrocheurs... Maintenant, je sais que c’est peu, mais c’est déjà de plus que la grosse majorité des indépendantistes dont vous êtes sans doute.

    Et puis, si mon appel ne vous attire pas, soit. Restez devant votre clavier pendant que ceux qui se sentent appelés se lèvent... Les révolutions se sont toujours faites dans les rues, et non devant un écran, de toutes façons.

  • MichelG, 19 août 2008 12h14

    En 1980 ce fut le succès du Parti Québecois et de Renéé Lévesque qui firent passer l’Option souverainiste de 7% à 40% en organisant de tels rassemblements ou les invités prenaient leur carte de membres et recevaient un certificat vers l’indépendance .
    Si nous agissons notre indépendance démocratique nous l’aurons . Vendons des passeports Québecois pour financer .

  • Julien, 19 août 2008 11h57

    Voyez-vous ça. D’un côté il y a Mickey, qui, vraisemblablement, ne connait rien non plus à la pratique de la politique, et qui, néanmoins, prend sur lui de m’expliquer qu’en fait, cette ignorance importe peu, parce que la politique, c’est l’affaire du peuple, non des élites véreuses. Le peuple fera la révolution, organiquement, sans chefs, sinon des inconnus de première qui n’attendent que ça pour se révéler à la hauteur, tel Mickey. Qu’il n’y ait dans l’Histoire aucun précédent importe peu, après tout. C’est comme ça et pas autrement, parce que Mickey le veut. Il n’y a rien à ajouter.

    De l’autre, j’entends le cri du coeur d’un marginalisé, un autre. Poète, artiste, que sais-je ? Le sourire de ceux qui savent le heurte, et après un gentil préambule sur la relation nécessaire entre jeunesse et vieillesse, il dévoile le petit tyran sanguinaire qui se cache sous les oripeaux du révolutionnaire rêveur. Il me prévient : « Les sarments malades seront coupés et jetés au feu. » Pour le bien de l’arbre-nation, bien entendu ; même la guillotine est vertueuse chez les révolutionnaires. Tout à fait le genre de personne que je veux savoir impliqué à fond dans un mouvement de libération nationale.

    Pour les curieux, sachez qu’avoir de l’expérience, des relations, de l’influence, ça sert à obtenir une oreille attentive d’autres personnes qui en ont. Simon Roy — lui ou un autre — peut bien envoyer des invitations, financer et organiser lui-même un pow-wow mémorable, s’il n’est connu de personne, personne ne viendra. Mis à part, bien sûr, d’autres marginaux.

    Pour les États généraux des marginaux de l’indépendance !

  • S.Jean, 19 août 2008 09h41

    Bonjour monsieur Roy, vous tendez là le fil d’or qui mène au but commun et vous avez raison c’est la seule et unique voie qui peut mener au portail de la grande ratification tant attendue de la mise au monde complète de notre peuple.

    Pour ceux qui posent des sourdines sur votre initiative éclairée, je dirais qu’un vieux rameau ne peut reprocher l’inexpérience du sarment nouveau puisque ce dernier en est le prolongement qui contient toujours la sève revivifiée du message d’origine. Il est donc tout à fait normal qu’il y ait plusieurs rameaux et sarments nouveaux sur une seule tige. Ce qu’il faut se souvenir en tous temps c’est que nous appartenons inexorablement à la même tige et qu’on peut habiter au nord, au sud, à l’est et à l’ouest dans un tout cohérent puique que c’est la volonté de la tige à l’origine, le but étant la croissance de toute la plante simultanément.

    Pour les sourires narquois, condescendants, manipulateurs, profiteurs, patronneux et supposément expérimentés,eh bien les gens sincères de bonnes volontés, les poètes, les artistes, les artisans, les rêveurs,travailleurs ect. en ont marre de vos sourires méprisants et suffisants, car si vous croyez voir en eux de la naîvetée manipulable, dites-vous bien qu’eux aussi savent lire vos âmes et bien mieux que vous, ils sont profondément écoeurés d’endurer que vous taponnez leurs vies à votre guise pour aller nourrir les porcs. C’est tout l’arbre qui doit survivre et les sarments malades seront coupés et jetés au feu.

    Monsieur Roy,bienvenue dans le nouveau monde.

  • Mickael, 19 août 2008 02h47

    La création de tels états généraux est de plus en plus essentielle.La diaspora indépendantiste doit se réunir le plus rapidement possible pour avoir le poid politique nécéssaire à la création de notre pays.

    En ce qui traite les égaux de certains et les malentendus entre les différents groupes d’indépendantistes,j’appelle à un peu de maturité.Oui,nous provenons tous d’horizons différents et avons tous notre idée de ce que devrait être un Québec indépendant,mais nous devons garder à l’esprit que,pour l’instant,notre priorité numéro un est de la faire cette indépendance.Lorsque nous aurons conquis notre pays,différents partis politique se formeront naturellement et,à ce moment là,il sera temps de débattre du modèle sur lequel se bâtira notre nouveau pays.À l’heure actuelle, nous devons faire front commun en focalisant, non pas sur ce qui nous divise, mais sur ce qui nous rassemble,l’indépendance du Québec.

    Pour ce qui est de ce Julien qui demande à Monsieur Roy ce qu’il connait de la politique, je n’ai qu’une réponse pour lui.Pour quiconque connait un peu la politique,il est un fait que ce n’est pas les politiciens qui libère le peuple,mais le peuple qui se libère lui même.C’est une chose que l’on a tendance à oublier au Québec.L’idée que le future de notre nation se jouera à l’assemblée nationale est si puissament ancrée dans l’esprit des québécois qu’ils en oublient que cette tâche, c’est à eux de l’accomplir.Le jour où les indépendantistes feront front commun et s’approprieront les rues,les politiciens ne pourront plus faire croire que l’indépendantisme est mort et un référendum ne deviendrait alors qu’une simple formalitée.à l’heure où le peuple doit se lever,ce n’est pas de connaissances politiques ni de personnalités connus qu’il nous faut, quoi que sa peut toujours aider, mais de personnes qui font preuvent d’initiative et en cela,je crois que Monsieur Roy rend un grand service à notre cause et,qui sait, peut-être ces états-généraux arriveront beaucoup plus vite que l’on ne pourrait le penser.

  • Alex Mathieu, 18 août 2008 22h55

    C’est vrai que c’est pas très compliqué, il faut faire des démonstrations de nombre plus souvent. Il ne faut pas que ca s’oublie que nous sommes quelques millions qui veulent d’un pays convenable, pas une simple poignée.

  • Denis Julien Lotbinière, 18 août 2008 20h34

    Monsieur Vachon,
    Vous avez très bien compris la problématique. Vous avez raison de suggérer les états-généraux sur la question nationale du Québec. Ce qui est urgent, c’est de sauver les meubles ! Il faut départisaner le débat. Il faut ratisser très large ! Comme cela, même des gens de l’ADQ, de Q-S et du Parti Libéral pourront participer aux débats. L’ouverture des esprits doit être au maximum !
    Bravo à vous aussi monsieur Roy. Enfin un jeune qui ose !

  • Roger Audet, 18 août 2008 18h33

    Je te félicite pour ce que tu viens d’écrire et t’encourage à continuer. Je te félicite aussi pour ta "maîtrise en histoire". Nous vivons TOUJOURS PRÉSENTEMENT notre histoire passée au Québec "je m’en souviens".
    Béland est un Québécois qui travaille fort pour le Québec...et actuellement pour les régions, je crois. Je pense que c’est le peuple sans maquillage...

    Saint-Irénée libre un peu

  • Ghislain Vachon, 18 août 2008 15h44

    M. Parizeau se fait vieux et il fatigué. Bien que je sois certain de le voir r’soudre au cours d’un tel exercice je crois qu’il faut commencer à chercher des intervenants plus jeunes. Celui qui me vient à l’esprit pour orchestrer de tels « États de la nation » est sans aucun doute Jean-François Lisé.

    Pour rassembler tout le monde on devrait appeler ça : « États généraux sur la question nationale au Québec ». Comme ça, je ne serais pas surpris qu’on y voit même des membres de l’aile nationaliste du PLQ. Nul ne peut être à la fois contre la démocratie et la tarte au pomme !

  • Louis Desjardins, 18 août 2008 14h46

    Cela fait depuis un certain temps qu’on en discute au RRQ. L’idée est très bonne et pour qu’elle marche, il faudras que tout le monde mettent ses égos de cotés pour discuter. Nous avons tous le même but : l’indépendance. Alors si nous pouvons arriver à un concensus sur le moyen d’y parvenir, cela aideras grandement la cause en nous unissant.

  • Julien, 18 août 2008 14h35

    Intéressant, cet autre papier que vous avez publié sur Vigile... Quant à ce projet, que vous n’êtes pas le premier à appeler de vos voeux, peut-on vous demander — si ce n’est pas trop indiscret —, quelle est votre expérience politique, et quelles sont vos relations ? Rien de précis, que des généralités, seulement pour savoir, la politique, vous connaissez ? La politique pratique, relationnelle, humaine !, j’entends, vous en avez une expérience appréciable, oui ?

    À quoi devrions-nous nous attendre, au juste, une fois que l’on aura réuni tout ce beau monde autour d’une même grande, grande table ? Par quel tour arriverez-vous à contraindre des égos aussi dissemblables, des intérêts aussi divers, à fusionner spontanément ? Un discours patriotique ?

    Vous savez ce qu’ils font, les politiques, quand ils prennent connaissance d’un appel aussi sincèrement ingénu ? Ils sourient, tranquillement, sereinement, parce qu’ils ont la certitude que celui qui en est l’auteur est tout à fait inoffensif. Non que je veuille faire de l’ombre à tant de vertu...

  • JacBerAhuntsic, 18 août 2008 14h28

    En février « 1995 », dans le mémoire que je soumettais à la « Commission siégeant sur l’avenir du Québec », mèmoire dans lequel la mise sur pied d’une constitution devait venir concrétiser le genre de pays dans lequel les Québécoises et les Québécois voudraient vivre,il était proposé que des « États généraux viennent sanctionner » ce projet de constitution qui touche la population du Québec.Treize années et quelques mois plus tard,nous en sommes à la création de partis politiques indépendantistes qui viendront permettre à l’Irlandais anglo-français de conserver le pouvoir à Québec et à continuer à détruire notre économie et les avantages sociaux que nous nous sommes donnés depuis plus de « 50 » années, tout en cédant à ses amis politiques et économiques un peu plus chaque jour de la souveraineté, culturelle, économique, sociale et politique du Québec.C’est par cette division que les petits peuples, par le nombre bien sûr, disparaissent sans laisser de traces.

  • Gilles Bousquet, 18 août 2008 13h18

    À mon avis, ça prendrait une forte personnalité québécoise crédible comme M. Claude Béland ou Jacques Parizeau pour diriger de tels États généraux parce que, autrement, chaque organisme et/ou parti politique va craindre de se voir fusionner ou englober par son voisin genre : Ne touchez pas à mon indépendance et à ma solution de souveraineté.

    Si vous appelez ça : "États généraux de l’indépendance du Québec" vous n’aurez pas l’ADQ ni le parti Vert ni le NPD comme participants.

  • Simon Roy, 18 août 2008 13h03

    Merci beaucoup pour vos bons mots.

    Je crois que si les indépendantistes parlent, jasent, écrivent, manifestent pour les ÉGIQ, elles viendront encore plus rapidement que prévu. À mon avis, ce ne sont pas les partis qui partiront le bal : ils sont trop gros, trop lents, trop bureaucratisés. Non, je crois plutôt que sous la pression de leurs militants, les regroupements plus modestes comme les JPQ, le RRQ, etc. vont partir la vague. En espérant qu’ensuite, certains mettent leur ego de côté et acceptent d’emboîter le pas.

    Vigile est un excellent véhicule. Sans doute que si les textes pour les ÉGIQ se multiplient, les choses vont bouger. Il est assez évident que les ÉGIQ sont non seulement nécessaires, mais urgents, alors ils viendront inévitablement.

  • O, 18 août 2008 12h45

    Monsieur Simon Roy,

    Voilà du POSITIF ! Et qui ne vient pas des vieux ronchonneux de la première heure comme moi et ceux qui font profession de diffamation chez les indep au lieu d’attaquer nos torsionnaires.

    J’ai fait la promotion de la Nécessaire alliance de Gilbert Paquette, j’ai suivi de près les écrits de Michel Gendron, j’ai beaucoup espéré en M. Bock-Côté, avant qu’il ne subisse aussi le "character assassination" à la suite des chefs qu’on dévore plus vite que hyènes... Enfin, je dis : Dites-moi quand !

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