«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

À quand le réveil des endormis ?

Point de justice dans notre société

Tribune libre de Vigile
vendredi 12 février 2016
336 visites 3 messages

Pour que la justice soit plus juste dans notre société : Il faudra commencer par amender la charte des droits et libertés en la modifiant du fait que toute personne accusée au criminel perdra automatiquement ses droits et libertés, aussi longtemps que la preuve n’aura pas été faite de son innocence.

Quand des directeurs ou des maires ont droit à des primes de départs, même quand ils sont accusés au criminel, cela démontre, hors de tout doute, qu’ils ont des privilèges que les petits travailleurs n’ont pas. La justice n’est-elle que l’apanage des bien nantis ? C’est ce genre d’injustice qui alimente de la frustration dans la communauté, parce que les gens ordinaires n’aiment pas voir les patrons, déjà mieux rémunérés qu’eux, avoir des privilèges de cet ordre, même quand ils sont accusés au criminel.

Comment des prétendus bandits, ayant des postes hauts placés, peuvent-ils avoir droit à des primes de départs sans être pénalisés ? Comment un élu peut-il démissionner de son poste avant la fin de son mandat et recevoir quand même une prime de départ ? Il devrait, au contraire, payer une grosse amende puisqu’il provoque une élection partielle dans son compté qui coûtera des centaines de milliers de dollars aux contribuables, qui n’ont pas le choix de le remplacer. La loi électorale est ainsi faite.l’élu démissionne. les gens lui paye une prime et paye pour l’élection partielle.

Tous ces faits démontrent que les hautes instances, tant au niveau du gouvernement que des chefs d’entreprises très grassement payés, sont favorisés et protégés par un système dont eux seuls ont le pouvoir de modifier les paramètres. Pendant ce temps, quand les petits travailleurs que nous sommes, perdons nos emplois, nous devons aller quêter de l’assurance-emploi pour survivre et subir le mépris des fonctionnaires qui eux, s’alimentent des coupures qu’ils nous réservent en recevant des récompenses quand ils peuvent nous couper nos chèques.

L’être humain peut prendre bien des coups. Mais un jour, l’être humain se révolte et quand la grogne est collective, les élus changent les lois pour éviter la révolution. Je me demande si les Québécois auront le courage de se rendre jusque là un jour.

Commentaires

  • D. Drouin, 13 février 2016 18h32

    Pour les malades mentaux, il y a des exceptions au consentement aux soins.

    http://www.iusmm.ca/hopital/cle56/episode-02.html

    Quant au droit de vote absolu, c’est une aberration.

  • Alain Patenaude, 13 février 2016 11h20

    Si quelqu’un est accusé au criminel et que ses droits étaient suspendus en attendant le verdict de la justice, il n’y aurait pas d’injustice à mon avis, puisque s’il n’est pas coupable, il pourrait récupérer ses droits et ses primes. Si on avait suspendu les droits et toutes les primes à Gilles Vaillancourt en attendant son procès, il ne pourrait en ce moment profiter de l’argent qu’il a volé en attendant son fameux procès. La charte des droits favorisent, à mon avis, les agresseurs au détriment des victimes. Remarquez bien Monsieur Drouin que ce n’est que mon humble opinion. Que dire des droits des gens atteints de maladie mentale. S’ils ne veulent pas un traitement, ils peuvent le refuser sans que personne ne puisse faire quoi que ce soit pour les forcer. Pourquoi les gens qui entendent des voix dans leurs têtes, ne pourraient-ils pas perdre certains de leurs droits pour qu’on puisse les forcer à se faire soigner ? le plus drôle là dedans, c’est que les personnes atteintes de maladie mentale grave ont droit de vote......

  • D. Drouin, 13 février 2016 06h26

    C’est qu’au Canada un criminel n’a pas à prouver son innocence. C’est à la poursuite de prouver sa culpabilité. Donc, tout accusé est présumé innocent jusqu’à preuve du contraire. S’il perd automatiquement ses droits et libertés dès l’accusation et qu’il est prouvé qu’il était innocent, il aura subi un préjudice injustement, ne trouvez-vous pas ? Peut-être devrait-on faire une loi obligeant tout accusé jugé coupable de restituer la prime reçue.

    Au niveau gouvernemental, les primes de départ avant la fin du mandat ont enfin été abolies par l’adoption du projet de loi 78. Couillard peut ainsi éviter de perdre des députés mécontents. En tout cas, je suis pas mal certaine que Poëti aurait claqué la porte après le remaniement ministériel s’il avait pu partir avec sa prime.

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