«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Égalité hommes-femmes : un faux problème

Plaidoyer pour la complémentarité des sexes

Tribune libre de Vigile
vendredi 30 juin
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Depuis que le monde est monde, l’homme a toujours occupé l’avant-scène à tel point que le substantif « homme » en est arrivé à désigner l’humanité entière, tous sexes confondus. Depuis Adam jusqu’à Bouddha en passant par Jésus et Mahomet, l’homme a incarné la lumière, le jour, le dieu, le sauveur. Le monde contemporain a perpétué cette croyance. Ainsi Neil Armstrong a été le premier homme à mettre le pied sur la Lune. Bien avant lui, Charles Lindbergh a traversé l’Atlantique en avion et Christophe Colomb a découvert l’Amérique. La rubrique des noms propres, dans les dictionnaires, regorge de personnages masculins.

Il a fallu attendre au 20ième siècle pour accorder le droit de vote aux femmes ! Encore aujourd’hui, certaines civilisations accordent bien peu d’importance aux femmes. Ici en Amérique, le mouvement féministe allait contribuer à placer la femme à l’avant-plan de l’actualité. Des femmes osaient dire tout haut ce que plusieurs pensaient depuis des siècles : « Messieurs, nous faisons partie nous aussi de la société au même titre que vous ! »

Voilà ! L’idée était lancée ! Dorénavant, les femmes étaient « égales » aux hommes ! Partant de ce principe d’égalité, les femmes se mirent à agir « comme les hommes », « égalité » étant spontanément associée à « similarité » ! Peu à peu, la femme gravit les échelons sociaux et fut appelée à gérer des postes de première ligne « à la manière des hommes ». Au lieu de mettre à profit leurs différences par rapport aux hommes, « complémentarité » qui aurait été beaucoup plus bénéfique pour la société, le féminisme n’a fait que déplacer le problème ! En bout de ligne, quoique dirigée en partie par des femmes, la société est restée la même. La société conçue par des hommes avait privilégié la compétition entre eux. Une société dirigée par des hommes et des femmes en arriva petit à petit à favoriser la compétition, cette fois entre hommes et femmes.

Face à tous ces bouleversements qui ont conduit à des débats malheureusement souvent stériles, il m’apparaît que l’heure est venue où la compétition hommes-femmes et ce, dans toutes les sphères de la société, particulièrement sur le marché du travail, cède sa place à une saine complémentarité mettant en lumière les qualités particulières des deux sexes et contribuant enfin à des relations plus harmonieuses entre les hommes et les femmes !

Henri Marineau
Québec

Commentaires

  • Louis Brunet, 3 juillet 22h38

    Je dirais que personellement, j’ai énormément de respect pour les vrais féministes car elles croient en quelque chose et se battent pour. Deuxièmement, au moins, elles ont une idéologies clair et constante contrairement aux populistes qui s’associent quelques fois à ce mouvement et qui ne font que défendre se qui leur avantage. Les vrais féministes savent à quel point le débat est complexe et moins simple que vous essayez de le laisser entendre.

    L’égalité est clairement nécéssaire,pour tout les êtres humains. Donc la discrimination positive comme négative doit être éliminés. Si tu es incapable de répondre aux exigences pour un poste, peut importe ton sexe, ta nationalité ou ta forme physique c’est ça qui est ça. Les femmes peuvent faire autant et même plus que les hommes dans beaucoup de domaine, il s’agit juste qu’elles puissent répondre aux qualifications.

    Mon but de mon commentaire est qu’il n’est pas nécéssaire d’enflammer un débat qui fait encore rage, et qu’il serait plus judicieux de laisser ce débat dans les mains de plusieurs personnes ayant des opinions différentes, et les féministes font clairement partis du débat et leur droit de parole doit être conservé.

    Merci.

  • Francis Déry, 2 juillet 00h06

    Mao Tsetung disait que les femmes constituaient le second pilier du ciel.
    Le Ciel, c’est l’Empereur, l’État ou le Régime.
    La Terre, c’est le Peuplé. Mais l’idéologie marxiste font de la Terre un autre Ciel.
    Le Féminisme dévoyé fait déplacer le second pilier vers le premier pilier. La stabilité de la toiture céleste est sapée. Au lieu d’apporter des solutions aux problèmes de la condition féminine, on les masque en masculinisant les femmes pour augmenter le produit intérieur brut au dépend des tâches domestiques. L’institution du mariage est fragilisé et rendu insignifiant. Les enfants sont négligés, voire de trop.
    D’où la chute démographique et le remplacement par des cultures étrangères qui finiront dans un conservatisme dominant.

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