«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Pour le rayonnement du Québec à l’international et contrer la discrimination dont sont victimes les athlètes québécois

PQ : Martine Ouellet veut créer des équipes sportives québécoises

dimanche 14 août 2016

Alors que les Jeux olympiques de Rio battent leur plein, la candidate à la direction du Parti québécois Martine Ouellet ramène une fois de plus dans l’actualité l’idée de créer des équipes sportives québécoises pour concourir aux grandes compétitions internationales.

En point de presse samedi à Montréal, Mme Ouellet a annoncé que si elle était élue première ministre du Québec, elle accorderait un financement qui pourrait aller annuellement jusqu’à 10 millions $ pour mettre sur pied des équipes sportives représentant le Québec.

Mme Ouellet rêve ainsi de voir les athlètes québécois défiler sous le fleurdelisé aux prochains Jeux olympiques d’été à Tokyo en 2020, ou encore participer au Championnat du monde de hockey en arborant les couleurs du Québec.

« On a des talents extraordinaires et je veux faire en sorte que ces sportifs passionnés puissent rayonner à travers le monde en portant les couleurs de leur appartenance véritable, le Québec », a expliqué Mme Ouellet en entrevue avec La Presse canadienne.

Les athlètes québécois se sentent trop souvent discriminés, soutient-elle, ajoutant qu’ils doivent être « libérés du climat politique ».

Mme Ouellet cite notamment l’exemple de la nageuse québécoise Jennifer Carroll, qui s’était fait ouvertement rabrouer par Natation Canada en 2002 après avoir brandi un drapeau québécois alors qu’elle recevait une médaille aux Jeux du Commonwealth.

La faible représentativité des hockeyeurs québécois au sein d’Équipe Canada soulève également l’ire de la députée de Vachon. Alors que 20 pour cent des joueurs de hockey canadiens proviennent du Québec, l’équipe nationale canadienne compte moins de 10 pour cent de Québécois, souligne-t-elle.

« Nous voulons vraiment faire en sorte qu’il n’y ait plus de pression sur les athlètes québécois et faire en sorte que le sport soit un milieu de trêve et de passion », poursuit-elle.

Celle qui aspire à devenir chef du Parti québécois concède toutefois que certains athlètes pourraient choisir de demeurer au sein de l’équipe canadienne. « Tant que l’indépendance ne sera pas faite, le choix reviendra aux athlètes », convient-elle.

Elle se dit tout de même persuadée qu’en créant des délégations québécoises, l’encadrement offert aux athlètes serait supérieur à celui dont ils bénéficient présentement.

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