«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Cela va sans dire, mais encore mieux en le disant

FIN DE SESSION PARLEMENTAIRE

NPD et Bloc accusent Trudeau de négliger le Québec

jeudi 15 décembre 2016

Rare unanimité chez l’opposition fédérale : au moment de clore la session parlementaire, néodémocrates et bloquistes ont tous ont reproché aux libéraux de Justin Trudeau de faire fi du Québec. Et ce, malgré le fait que le premier ministre libéral compte 39 députés représentant comme lui une circonscription québécoise.

Bois d’oeuvre, aide aux producteurs fromagers ou encore à Bombardier : ces dossiers ne sont toujours pas réglés un an après l’accession au pouvoir de Justin Trudeau, selon ses rivaux politiques. Et ces enjeux représentent autant de « promesses brisées » a fait valoir Thomas Mulcair, du NPD. « Les gens se sentent trahis, floués par ces promesses qui s’avèrent vides de sens », a-t-il déploré en point de presse mercredi, à quelques heures de l’ajournement des travaux à la Chambre des communes.

Choix

Pire encore, quand Justin Trudeau a pris des décisions, celles-ci se sont faites au détriment du Québec, de l’avis du chef intérimaire du Bloc québécois, Rhéal Fortin. Comme l’octroi d’une seconde garantie de prêt au projet Muskrat Falls, qui a privilégié Terre-Neuve plutôt que la Belle Province. Dans le dossier du bois d’oeuvre, M. Fortin s’inquiète en outre de voir la Colombie-Britannique passer devant le Québec, ou encore l’Alberta être favorisée à l’issue de l’étude du projet d’oléoduc Énergie Est.

« M. Trudeau a été élu pour gouverner l’ensemble du Canada. […] Il a des comptes à rendre partout au Canada et le calcul qu’il fait, c’est que le Québec peut attendre son tour. […] Et la problématique qu’il vit depuis un an, il va continuer de la vivre pendant les trois prochaines années », a prédit M. Fortin, qui estime que les Québécois déçus se tourneront vers sa formation puisqu’elle seule siège à Ottawa « seulement pour le Québec ».

Thomas Mulcair estime lui aussi que les Québécois ont été mal servis par les libéraux. Justin Trudeau a dérogé à la tradition de ses prédécesseurs en ne nommant pas de lieutenant responsable de le conseiller sur le Québec. « Il s’est autoproclamé le général, a reproché M. Mulcair. Alors, le généralissime Trudeau a besoin de quelqu’un pour veiller aux intérêts du Québec qui sont constamment passés en dessous du radar en ce qui concerne les 40 députés soi-disant québécois. Ils ne font rien. »

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