«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Les enfants ne sont pas des rats de laboratoire pour qu’on se livre sur eux à de telles expériences !

« Mon enfant est une licorne »

Dans son dernier numéro, le National Geographic (pas le National Enquirer, le tabloïd qui se spécialise dans les nouvelles inventées, mais le magazine scientifique réputé et sérieux) publie un dossier spécial sur « la révolution du genre ».

 

Le genre masculin et féminin n’existent pas, nous dit-on. Tout ça est une construction sociale.

 

Il ne faut pas « enfermer » nos enfants dans un genre particulier, mais les élever de façon neutre. Ça sera à eux de choisir à quel sexe ils voudront bien s’identifier...

 

Donc, on ne leur donne pas des prénoms « masculins » ou « féminins », mais des prénoms neutres. Comme Y.

 

Parmi les exemples donnés par le National Geographic...

 

Un couple de New York qui a un enfant. L’enfant (qui se prénomme E) va passer quelques jours en Californie pour participer à une compétition nationale de joutes oratoires...

 

Chaque matin, la mère appelle son enfant pour lui demander s’il se sent « fille » ou « garçon », aujourd’hui... S’il répond « fille », elle appelle son entraineur et lui dit : « Aujourd’hui, mon enfant se sent fille. Traitez-le donc comme une fille. S’il se maquille, pas de problème ! S’il veut utiliser la toilette des filles, pas de problème ! »

 

Si l’enfant répond au contraire qu’il se sent « garçon », la mère appelle l’entraîneur et lui dit : « Aujourd’hui, traitez mon enfant comme un garçon... »

 

Pas de farce.

 

Autre exemple : un enfant nommé Jonathan qui fréquente un camp de jour alternatif qui encourage les enfants à exprimer leur nature réelle.

 

Jonathan, lui, sent qu’il est... une licorne. Alors il est élevé en licorne.

 

Il porte une corne en plastique sur le front et marche à quatre pattes. Et les éducateurs le laissent faire car il faut le « respecter »...

 

Une licorne, nom de dieu !

 

C’est Justin qui serait content, lui qui vit au pays des licornes...

 

Vous imaginez ces enfants, lorsqu’ils grandiront ?


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