«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Philippe Couillard refuse de mettre son pantalon

Merci, chose !

Depuis quand la minorité mène la majorité ?

Comme moi, vous avez sûrement éclaté de rire, hier, en lisant le texte sur la SAAQ et le « monsieur », « madame »...

Une plainte, une seule et unique plainte sur 22 millions de transactions, et un organisme public change sa façon de faire !

Plus de « Merci madame » ni de « Merci monsieur », car ça frustre les transgenres qui sont entre les deux, les deux en même temps ou ni l’un ni l’autre.

Sommes-nous tombés sur la tête ou quoi ?

LE BAL DES INDIGNÉS

Le porte-parole de la SAAQ a fait le tour des médias, hier, pour corriger le tir et dire que la gaffe en question était l’initiative d’un seul homme, soit le directeur de la SAAQ de Saint-Hyacinthe.

Remarquez, je ne blâme pas le bonhomme.

Mettez-vous à sa place.

Il n’y a pas une journée qui passe sans qu’un membre d’une minorité quelconque capote et pète les plombs, sous prétexte qu’on « oublie », « humilie » ou « insulte » sa communauté.

Il y a plus d’individus qui demandent des accommodements (dé)raisonnables que de gens qui vont voir des films québécois...

Qu’est-ce que vous voulez que le gars fasse ?

Il a joué « safe », comme on dit en bon français.

Il a rencontré la personne qui était choquée, a présenté ses excuses les plus officielles et a donné une directive à ses employés afin de s’assurer que ce « malentendu » ne se reproduise pas.

Le bonhomme ne voulait pas que l’organisme qu’il dirige passe pour homophobe, transphobe, etc.

Peut-on le blâmer ?

Si le gouvernement instaurait des balises nettes, claires et précises, ça rendrait la vie de tout le monde plus facile. On saurait quoi faire et à quoi s’en tenir.

Mais Philippe Couillard refuse de mettre son pantalon (ou sa jupe).

Alors arrive ce qui arriva...

C’EST LA MINORITÉ QUI MÈNE ?

Ce qui nous mène à la question quiz de l’année : depuis quand la marge mène-t-elle la majorité ?

C’est une chose de respecter la marge en tant que marge.

C’en est une autre de dire à la majorité de changer complètement sa façon de vivre pour accommoder la minorité d’une minorité.

Ce n’est pas vrai que 1 % de la population va dire à 99 % de la population comment vivre.

Désolé, mais ce n’est pas la queue qui agite le chien, c’est le chien qui agite la queue.

Actuellement, quand un individu se présente à un comptoir de la SAAQ avec un permis de conduire qui affirme haut et fort qu’il est de sexe MASCULIN, on a toutes les raisons du monde de l’appeler « monsieur ».

Même si le gars en question porte une robe soleil et turlutte une toune de Céline Dion.

Un moment donné, faut arrêter de capoter avec les accusations de racisme, de sexisme, etc.

Une erreur, ça existe.

Et puis, soyons francs et disons les choses comme elles sont : il y a des opérations de changement de sexe qui réussissent super bien, et d’autres qui réussissent moins bien.

Parfois, ce n’est pas toujours évident de savoir si on s’adresse à un IL ou à un ELLE.

Dieu que la vie est compliquée en 2017.

 


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