«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

L’indépendance du Québec se transforme en une boîte de Pandore

Marois et Lisée, même galère

Qu’il vaut mieux ne pas ouvrir

Tribune libre de Vigile
vendredi 25 novembre 2016
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En conclusion d’un colloque sur les 40 ans de l’accession du Parti québécois (PQ) au pouvoir, l’ex-première ministre, Pauline Marois, estime que le revers électoral de 2014 s’explique par le refus de s’engager à ne pas tenir de référendum sur l’avenir constitutionnel dans un premier mandat. Un argumentaire qui épouse à la lettre la stratégie du nouveau chef du PQ, Jean-François Lisée.

Deux politiciens qui semblent incapables de concilier le « bon gouvernement » provincial et le processus d’accès du Québec à son indépendance alors que, dans les faits, la raison d’être de la création du Parti québécois de René Lévesque prônait l’accession du Québec à son statut de pays…il y a près de cinquante ans !

Or, comment espérer mobiliser la population du Québec autour du projet de pays si la cause inhérente à la création du PQ est reléguée dans le placard sous prétexte que les Québécois ne sont pas prêts à se prononcer par voie référendaire ? C’est la quadrature du cercle. L’indépendance du Québec se transforme en boîte de Pandore qu’il vaut mieux ne pas ouvrir.

Pourtant, dans mon esprit, la mobilisation devrait émerger d’un discours carrément engagé sur la voie de l’indépendance à défaut de quoi le PQ continuera de végéter dans les sentiers sinueux des « conditions gagnantes »… attendues depuis les suites au référendum de 1995 !

Commentaires

  • Pierre Grandchamp, 28 novembre 2016 16h22

    @ M. Carmichael en conclusion

    Vrai que le bois d’oeuvre faisait partie d’une entente à part de l’ALENA. Mais, je citais cela, à titre d’exemple, advenant que Trump décide de déchirer l’ALENA.

    Avec Trump, c’est réellement préoccupant. Il n’arrête pas de se dédire. Après avoir déclaré vouloir réouvrir les mines de charbon, avoir dit que le réchauffement climatique c’était un canular, vouloir se retirer de l’Accord de Paris...etc...

    Advenant qu’il déchire l’ALENA, cela aurait de graves répercussions ici. Le bonhomme va être en constant conflits d’intérêts. Comme il est imprévisible et narcissique....euh !

  • Jean-Claude Michaud, 28 novembre 2016 13h52

    @ M. Grandchamp,

    D’accord avec vous que le Québec bénéficie des exportations vers nos voisins américains. Cependant, il y a une marge entre un pays fermé et isolé sans commerce avec ses voisins et le libre-échange. Il y a aussi divers types de libre-échange et des pays plus sur le même pied que d’autres pour faire du libre-échange.

    Personnellement, je suis en faveur du commerce international comme vous car il y a des produits qu’on ne peut se procurer chez nous et de plus une saine compétition avec plus d’offres fait baisser les prix la plupart du temps. Cependant de nos jours avec tout ce qui est fait dans des pays à très bas salaires, le jeu devient inéquitable comme on le voit avec la Chine et les pays asiatiques. On ne peut pas compétitionner avec eux dans la plupart des domaines manufacturiers à moins de baisser radicalement nos salaires et de négliger les conditions de travail ce qui serait un net recul et une aberration. On vit les délocalisations et le détournement de profits vers les paradis fiscaux.

    Je pense qu’avec les USA, il faut garder une forme de libre-échange quitte à ré-ouvrir les ententes comme l’a proposer Justin Trudeau qui sait que le Canada dépend des USA pour fonctionner et maintenir son niveau de vie. Le Québec devra donc être aussi à la table et bien défendre ses intérêts économiques afin d’avoir une entente à notre avantage.

    Je préfère les ententes de libre-échange avec l’Europe qu’avec ceux avec la Chine pour des questions de compétitivité car les pays de l’Europe versent des salaires et des avantages équitables à leur population. Les tarifs douaniers sont nécessaires pour les prochaines décennies pour venir faire un ajustement aux prix déloyales envers nos manufacturiers à cause de nombreux produits fait en Asie. Les tarifs en plus d’être une excellente source de revenues pour l’État préférable à l’impôt sur les salaires qui nuit à la productivité et démotivent les travailleurs qui voudraient faire des heures supplémentaires et gagner plus. Si les conditions déloyales disparaissent en Asie on pourra diminuer les tarifs douaniers dans quelques décennies lorsque ces pays auront atteint notre niveau de vie.

    Les tarifs permettent de contrôler le flux de marchandises et de réguler les échanges pour s’assurer d’une équité envers notre économie nationale. Pour des raisons de consommation de carbone qu’on brûlent pour le transport, il est préférable d’acheter des produits locaux et produits sur notre continent mais cela est une responsabilité citoyenne envers la planète et l’avenir que nous devons faire lorsque individuellement nous consommons.

  • Gaston Carmichael, 28 novembre 2016 13h32

    Coudon M. Grandchamp, pensez-vous que le commerce international n’existait pas avant l’ALÉ, et son successeur l’ALÉNA ?

    Le GATT, est-ce que cela vous dit quelque chose ? L’ALÉNA n’existait pas durant les "Trente Glorieuses", époque d’une prospérité sans précédent.

    Je ne prétend pas qu’il faille être totalement contre les accords de libre-échange. Je dis toutefois qu’il y a des nuances à faire. Un bon accord de libre échange, c’est quand les partenaires ont de législations sur la fiscalité, le travail, environnemental, etc... relativement semblables ou compatibles. Idéalement, il faudrait aussi que les partenaires soient d’à peu près d’égale force économique. C’est toujours risqué pour une souris de coucher avec un éléphant.

    l’ALÉ, malgré la grosseur des partenaires, était un bon accord. Quand l’ALÉ est devenu l’ALÉNA, là, les choses ont dérapé. Autant le Canada que les É-U ne pouvaient compétitionner avec les conditions de travail ou environnementales du Mexique. C’est à ce moment que l’industrie automobile a commencé à déménager ses pénates au Mexique. Résultat : Trump. Chez-nous, Bombardier a déménagé plusieurs de ses activités au Mexique. On le subventionne à tour de bras, sans même exiger de garanti de maintien d’emploi. Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark !

    De plus, avec l’ALENA, on a introduit des clauses permettant aux multinationales de poursuivre les états auprès de tribunaux quasi privés. Les législations nationales et les systèmes judiciaire nationaux ne s’appliquent plus. Elles ne s’en sont pas privées : ExxonMobil, Murphy Oil, AbitibiBowater, Lone Pine Resources, Mesa Power Group, etc... C’est cela qu’engendre la perte du pouvoir régalien. On n’est plus maître chez nous.

    Avec l’AÉCG et le PTP, on va encore un pas plus loin. Maintenant, les multinationales pourront forcer les états à démanteler leurs lois de protection environnementale ou sociale, si celles-ci font obstacles à leur droit de réaliser des profits.

    Ajouter à cela que nos élites politiques sont sous "influence", et vous avez un bar ouvert pour les multinationales.

    Finalement, je suis désolé de péter votre bulle, mais le bois d’oeuvre ne relève pas de l’ALÉNA.

    Alors, M. Grandchamp, avant de faire la leçon aux autres, faites donc vos devoirs.

  • Pierre Grandchamp, 28 novembre 2016 12h01

    @ M. Carmichael

    Simplement rappeler que les leaders du mouvement souverainiste ( Parizeau, Landry et all), à l’époque, étaient en faveur du libre échange avec les États Unis.

    Les industriels et gens d’affaires du Québec ne peuvent pas se passer de l’immense marché au sud. Ça prend moins de temps aller vendre un produit à New York qu’à Toronto. Encore une fois, regardez le bois d’oeuvre !

  • Jean Lespérance, 28 novembre 2016 10h20

    @ Pierre Grandchamp,
    La mondialisation, le libre-échange n’étant pas les sujets de l’article, je ne vous expliquerai pas mon désaccord avec votre pensée. Il n’y a pas que le bois d’oeuvre que l’on peut vendre aux américains, avec ou sans accord on peut tout leur vendre. Le libre-échange est un leurre.

  • Pierre Grandchamp, 28 novembre 2016 08h13

    M. Carmichael a écrit :” Il faut rétablir les frontières et le pouvoir régalien des états, que la mondialisation et les accords libre-échangistes ont mis en tutelle. C’est autour de tels enjeux que l’on pourra remobiliser les québécois”.

    Je caricature : et remplacer les automobiles par des voiturettes trainées par des chevaux !

    Le Québec : 8,2 millions. Le Canada : 35 millions. USA:325 millions.

    Regardez le problème du bois d’oeuvre. Pour le Québec, le libre échange avec les États Unis, c’est un must !

    Il y a un monde de distance entre la mondialisation et le repli sur soi.

  • Gaston Carmichael, 27 novembre 2016 14h03

    Je viens de terminer la lecture du livre "L’État Succursale" de Simon-Pierre Savard-Tremblay. Pour ceux et celles qui voudraient mieux comprendre le monde dans lequel on mijote, ce livre est un "must".

    Pour lui, le discours indépendantiste doit s’axer sur la démondialisation. Il faut rétablir les frontières et le pouvoir régalien des états, que la mondialisation et les accords libre-échangistes ont mis en tutelle. C’est autour de tels enjeux que l’on pourra remobiliser les québécois

    Voici le texte de la toute dernière page de ce livre :

    Le nationalisme ne peut plus se contenter d’être lyrique. L’idée nationale a un potentiel mobilisateur immense quand elle redevient concrète. L’indépendance du Québec pourrait ainsi servir les objectifs d’une véritable démondialisation, soit l’opposition résolue à la vision despotique d’un territoire et d’un État voués à la maximisation de la circulation des capitaux, des marchandises et des gens. La démondialisation, la revalorisation de l’État-nation et la souveraineté sont trois facettes d’un même projet audacieux – et nécessaire.

    Une chose est certaine : le Québec aura d’autres rendez-vous avec l’histoire.

  • Henri Marineau, 27 novembre 2016 11h19

    Je crois que les pro-Lisée auraient avantage à lire ou relire la pensée de Sénèque au haut de la page d’accueil du site de Vigile...de quoi réfléchir sur le phénomène de la "peur" !

  • Gaston Carmichael, 27 novembre 2016 08h27

    « Moi la seule préoccupation que j’ai est celle de savoir si Lisée va maintenir son plan intact s’il perd les élections de 2018. »

    J’espère que non ! Parce que cela voudrait dire de viser la prise de pouvoir en 2022, et référendum en 2026.

    S’il perd en 2018, c’est que son plan a échoué. Il me semble que cela mériterait un petit examen de conscience.

  • Jean Lespérance, 26 novembre 2016 19h32

    Monsieur Cloutier,

    Un des plus gros problèmes avec Lisée, c’est qu’il se laisse dépasser par la CAQ et QS sur des sujets principaux, des enjeux nationaux, des préoccupations sérieuses des indépendantistes, des souverainistes.

    Pourquoi Lisée ne prend pas toute la place du terrain ? Pourquoi en laisse-t-il à la CAQ et à QS ? Avec cette façon de combattre, on ne sera jamais capable d’aller chercher les votes nécessaires pour prendre le pouvoir. Voyez-vous Marine Le Pen agir de la sorte ? Sur tous les sujets sans exception, Marine le Pen défend la souveraineté de la France, le bien-être du peuple français.

    Comment pouvez-vous lui faire confiance quand il est CONTRE la souveraineté du Québec en matière économique ? Il aime l’Union Européenne. C’est un peu comme quelqu’un qui nous dit qu’il est contre l’islamisation mais qu’il est en faveur que notre commerce soit sous le contrôle des imams.

    La position du PQ doit donner à son chef l’étiquette d’extrémiste. Le Parti libéral étant extrémiste dans la corruption et antidémocratique, il faut être extrémiste dans l’autre sens et être fier de l’être. Lisée est un mou, mûr pour les patates en poudre. Il n’a pas de dents, n’est pas mordant. Puis quand il est fouetté par la CAQ et QS, il montre des fausses dents.

  • Pierre Cloutier, 26 novembre 2016 17h03

    Message à M. Mérineau,

    Vous "doutez" de l’efficacité du plan. Vous avez le droit de "douter", mais il me semble qu’il serait plus prudent de votre part d’attendre un peu avant d’y opposer une fin de non recevoir de façon péremptoire. On jugera sur les résultats.

    Moi la seule préoccupation que j’ai est celle de savoir si Lisée va maintenir son plan intact s’il perd les élections de 2018.

  • Henri Marineau, 25 novembre 2016 18h42

    "Avec Lisée, il a promis qu’il ferait la promotion de l’indépendance avec la coalition indépendantiste, qu’il formerait un ......de bon gouvernement et qu’il ferait un référendum en 2022. C’est cela le plan".
    Pierre Cloutier

    Si c’est ça le "plan", M. Cloutier, permettez-moi de douter de son efficacité en terme de mobilisation autour du projet de pays, d’autant plus que la "coalition indépendantiste" est une utopie compte tenu que toutes les forces souverainistes souhaitent la tenue d’un référendum dans un premier mandat d’un gouvernement péquiste.

    "Si vous n’êtes pas d’accord avec ce plan, expliquez-nous pourquoi et on va vous lire attentivement au lieu d’affirmer de façon péremptoire que le PQ a mis l’indépendance dans le placard".

    Je ne suis pas d’accord avec ce "plan" parce qu’il goûte le "réchauffé", le déjà vu et entendu sur de multiples facettes (étapisme, conditions gagnantes, gouvernance "chouverainiste" etc...)

    Quant à la façon "péremptoire" que j’ai d’affirmer que le PQ a mis l’indépendance dans le placard, il faudrait en parler à son chef puisque c’est sur cette mise au rancart de l’indépendance qu’il projette de former le prochain gouvernement en 2018...

  • Pierre Grandchamp, 25 novembre 2016 16h54

    Jacques Parizeau ? Il nous a abandonnés, il a démissionné. Le PQ, ce parti qui dévore ses chefs un après l’autre.

    Lisée vient d’être élu. Nom de Dieu, donnez-lui le temps de se revirer de bord !

  • corbeil yves, 25 novembre 2016 16h06

    Vous savez quoi M.Marineau, si les Québécois avait décidé de suivre Bourgault au lieu de Lévesque l’hésitant, le vacillant, ce serait fait depuis longtemps.

    Aujourd’hui et depuis très longtemps la gauche corrompu qui est totalement recentré ne recherche que le pouvoir, ses idéaux passés ne sont qu’un mirage pour ceux qui vivent encore dans ce passé.

    Le capitalisme bien servi par ses lobbyistes a infiltré toute la classe politique, au diable le socialisme en Amérique, puis le Québec est rentré dans le rang, on est multiculturel sinon on est des racistes. Personne veut prendre le titre donc on s’écrase.

    Regardez au États Unis, gauche, droite pas différence peut importe qui prends le pouvoir, ça fonctionne de la même manière. Ça va être la même chose chez nous et dans peu de temps nous serons comme eux une terre infertile peuplé d’immigrants de toutes sortes et dépourvu de sa culture propre, eux en ont jamais eu.

    On est tellement perdu que les hommes ne veulent plus être des hommes et que les femmes elles, elle veulent être des hommes. Essayé de comprendre le phénomène, y-a-t-il un psy, un sociologue et un anthropologue pour nous expliqué la direction qu’on prends.

    Bon c’est assez, m’a allé magasiner pour faire vivre mon gouvernement et ses boss.

  • Nestor Turcotte, 25 novembre 2016 15h13

    Il y a des lustres que je dis que le PQ est dirigé par des non-indépendantistes.

    Le dernier chef indépendantiste a été le GRAND et UNIQUE Parizeau.

  • Jean-Claude Michaud, 25 novembre 2016 14h19

    Le PQ doit parler des avantages de l’indépendance ce qui passe entre autre par renouveler ses arguments à ce sujet et mettre la priorité sur parler d’indépendance avant de parler de référendum. Option Nationale parle d’indépendance tout le temps et le fait assez bien malgré que c’est encore un parti marginal en pourcentage du vote populaire.

    Le référendum vient à la fin du processus de parler et de convaincre les indécis et qui se termine par la consultation qu’elle soit sur une constitution du pays ou sur le projet de pays en soi ! Entretemps, il faut gouverner comme des autonomistes et augmenter les appuis à l’indépendance dans la population.

  • Pierre Cloutier, 25 novembre 2016 11h42

    Il y a une faille dans votre raisonnement quand vous dites indirectement sous forme d’interrogation que la cause de la création du PQ est reléguée dans le placard.

    Avec respect, vous faites une mauvaise lecture des faits et vous essayez d’adapter le réel avec cette lecture.

    La grosse différence - et je le répète - entre Bouchard, Boisclair et Marois d’une part et Lisée d’autre part, c’est que les 3 premiers n’avaient AUCUN PLAN D’ACCESSION À L’INDÉPENDANCE alors que Lisée, qu’on soit d’accord ou non d’accord avec ce plan,en a un.

    Avec Bouchard, le seul plan était un plan d’austérité et une formule vague des "conditions gagnantes" Avec Boisclair, ce fut le rejet de la première partie du programme voté - le projet de pays - lors du congrès de juin 2005 qui prévoyait de préparer et de présenter lors de l’élection un "projet de pays" accompagné d’un budget du Québec souverain, tandis qu’avec Marois ce fut la doctrine de la "défense des intérêts du Québec" accompagné de son obsession presque maladie de devenir la première première ministre de la "province" de Québec - la gouvernance dite "souverainiste - qui a accouché d’un tout petit comité sur la "chouveraineté" dont il est impossible encore aujourd’hui d’avoir le rapport.

    Avec Lisée, il a promis qu’il ferait la promotion de l’indépendance avec la coalition indépendantiste, qu’il formerait un ......de bon gouvernement et qu’il ferait un référendum en 2022. C’est cela le plan.

    Si vous n’êtes pas d’accord avec ce plan, expliquez-nous pourquoi et on va vous lire attentivement au lieu d’affirmer de façon péremptoire que le PQ a mis l’indépendance dans le placard.

    Gouverner le Québec de façon compétente et transparente et faire la promotion de l’indépendance est-ce que c’est cela mettre l’indépendance dans le placard ?

  • André Gignac, 25 novembre 2016 11h31

    Monsieur Marineau

    Ce parti (PQ), infiltré par les forces fédéralistes, est miné pour une éventuelle disparition comme celle de l’ancienne Union Nationale dans le milieu des années 60. Reporter le prochain référendum en 2022 et parler d’indépendance (?) sans conviction et du bout des lèvres, fait que ce parti ressemble à la CAQ et à QS, c’est à dire, pour le maintien du statu quo fédéraliste actuel. Son chef n’arrête pas de faire des volte face, périodiquement, sur l’indentitaire, les signes religieux, dépendant des pressions qui s’exercent sur lui.

    Je me demande sérieusement si la véritable solution pour accéder à l’indépendance du Québec ne passe pas par le retour de Jean Marie Aussant comme chef d’Option Nationale ou par la création d’un Front National Québécois. Une chose est certaine, le PQ a fait son temps et ce parti ne répond plus aux attentes des indépendantistes qui veulent vraiment un pays. En tout cas, moi, j’ai fini de ronger mon os avec ce parti et je n’attends plus rien de sa part.

    Durant ce temps, avec cette immigration massive qui entre au Québec, les portes toutes grandes ouverte, notre poids politique diminue de plus en plus et cette nouvelle clientèle va aider le PLQ à rester indéfiniment au pouvoir. Bel avenir !

    André Gignac 25/11/16

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