«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Il y a un an Marine Le Pen était au Québec !

Marine Le Pen, candidate de l’avenir de la langue française et de la francophonie des peuples !

Une amie du Québec future présidente de la France ?

Chronique de Loup Viallet
vendredi 24 mars
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Il y a un an, Marine Le Pen se rendait au Québec pour promouvoir une francophonie des peuples et alerter les Québécois sur les dangers de l’immigration massive.

Contrairement à son concurrents Emmanuel Macron et François Fillon, Marine Le Pen veut protéger l’universalité de la langue française, c’est pourquoi elle ne s’est jamais exprimée en anglais et a souvent regretté les atteintes à l’article 2 de la Constitution (« La langue de la République est le français ») et la faiblesse actuelle de la loi Toubon (loi 101 au Québec).

C’est dans cet esprit qu’elle entend réserver la moitié du temps d’enseignement au français à l’école primaire, et qu’elle permettra l’abrogation de la loi Fioraso qui étendait l’enseignement en langue anglaise dans les universités de France !

Partisane d’une France unilingue et d’un monde multilingue et multipolaire, Marine Le Pen entend aussi faire de la francophonie une priorité diplomatique afin de renforcer les liens entre les peuples qui ont le français en partage.

Si elle est élue Marine Le Pen n’agira pas comme dirigeante d’un Etat-membre de l’Union européenne mais comme présidente d’une France souveraine, maîtresse de ses alliances, de ses investissements et de ses coopérations. A ce titre elle entend respecter le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et œuvrer pour la croissance et la stabilité d’un monde francophone dont les Etats et les peuples ont été affaiblis par la mondialisation sauvage.

Ciment de la culture française, véhicule de son rayonnement, instrument diplomatique et atout commercial, quel statut aura la langue française dans cinq ans ? Celui d’une langue universelle porteuse d’un modèle d’échanges adapté aux rythmes des peuples qui l’ont en partage ? Ou le statut d’une langue secondaire dans une mondialisation anglophone ?

Ce 20 mars 2017, à quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle, Marine Le Pen s’affirme comme la candidate de l’avenir de la langue française et de la francophonie des peuples.

Commentaires

  • Marc, 26 mars 15h59

    J’espère tellement que nos amis Français auront un réel sursaut national et s’aimeront assez pour élire Marine Le Pen et par la suite envoyer un important groupe frontiste à l’assemblée nationale.

    Si seulement le mouvement indépendantiste d’ici avait des chefs de la trempe de Florian Philippot et MLP.

  • Marcel Haché, 26 mars 09h26

    Si cela paraît quelque peu difficile de bien entendre votre propos, Viallet, c’est simplement que Marine Le Pen conçoit l’immigration bien faite comme devant éventuellement, naturellement et nécessairement s’assimiler.

    Ici, « au Québec », l’assimilation est un concept dévalué chez les faux-progressistes souverainistes et indépendantistes, en particulier chez les péquisteux, qui s’imaginent pour la plupart que l’assimilation est un phénomène à sens unique, celui des nôtres s’intégrant au West Island (et s’assimilant) à l’anglais, mais que l’inverse serait quelque chose d’incongru, d’impossible et même d’immorale.

    Vous avez maintenant cette immondice en France : un candidat à la présidence qui ose affirmer que la France s’est adonnée au crime contre l’humanité. Nous avons eu déjà le pendant au Québec, cette sorte d’énergumène, Pierre Eliot Trudeau, défunt père de celui qui va venir faire la leçon aux français les 8-10 avril prochain. Ce P.E.T., ce ti-père anti-peuple qui affirmait il y a longtemps cette pure sottise que briser le Canada serait un crime contre l’humanité, eh bien, le fils de ce père indigne, Justin Trudeau, premier ministre du Canada, viendra bientôt affliger les français du même genre de sornettes que son père, mais à l’égard de l’U.E. Sachez donc à l’avance que ce Justin Trudeau, élu lui-même dans une circonscription du Québec, n’en est pas moins comme son père un anti-Québec notoire. Sachez surtout qu’il n’y a pas, dans tout l’Occident, de plus dévoué ni de plus vendu à la mondialisation.

    Par ailleurs, vous devriez savoir cette chose élémentaire qu’ici, « au Québec », n’importe lequel Tremblay d’Amérique du nom de Tremblay porte très fièrement le prénom de Kevin ou d’Arnold. Et Nous n’arrivons pas à comprendre facilement qu’un si gigantesque intellectuel que Zemmour puisse porter chez vous le prénom d’Éric.

    C’est évidemment Marine Le Pen et Éric Zemmour qui ont raison quant à l’assimilation. Et c’est Jean-François Lisée qui a tort.

    Et c’est précisément pour cette raison que Marine Le Pen ne craint pas ni le peuple ni la nation que Vladimir Poutine l’a reçu dignement à Moscou-ce que l’indigne JFL n’a pas même eu l’idée de faire lors du passage de Marine à Montréal- mais que Vladimir Poutine ne recevrait pas une seule seconde le candidat faux-cul français Emmanuel Macron, ni d’ailleurs aucun de tous ces péquisteux provenant « du Québec », tous ces péquisteux bien plus prompts par ailleurs à faire la leçon aux souverainistes, aux indépendantistes et aux patriotes d’outre-Atlantique, qu’à montrer un minimum et un semblant de détermination chez eux…chez Nous. On jase.

    Meilleures des chances à Marine Le Pen. Bonne chance à la France. Vive l’Indépendance.

  • Gaston Carmichael, 25 mars 09h11

    Merci M. Viallet,

    Je ne sais pas ce qu’il en est en France, mais au Québec le primaire dure sept ans, et il y a une douzaine de matières au programme. Je ne sais pas la proportion que représente l’enseignement du français, mais 50% me paraissait disproportionné.

    Peut-être finalement que 50% est la normalité. Je serais curieux de lire ici quelqu’un ayant une expérience pratique du primaire au Québec.

  • Viallet, 25 mars 06h42

    Gaston, rien de compliqué ou de confus, si ce n’est votre lecture.

    Relisez, peut être plus lentement, toutes les informations sont dans mes messages. Quant à la "moitié" du temps réservé à l’apprentissage du français (comme discipline) à l’école primaire, ça me semble clair, il reste une autre moitié du temps pour les autres apprentissages fondamentaux.. Je mets le primaire et le supérieur dans le même paragraphe parce que ça concerne l’enseignement, pas le commerce ou la diplomatie.

    Clair maintenant ?

  • Chrystian Lauzon, 24 mars 21h28

    M. Viallet,

    Votre intervention me permet de remercier personnellement Marine Le Pen de sa visite au Québec. Ce fut un souffle de vie, d’allègement, d’ouverture à notre libération effective. Qu’elle Nous revisite souvent ! Car en plantant sur l’écran local et mondial, à la face de tout le Monde, une pédante animatrice fédéraliste monarchiste de la propagandiste anglo-canadian télé Radio-Canada, elle a représenté la nation Québécoise-Française comme aucun politicien local n’ose encore le faire, tous intimidés devant la médiacrassie fédéraliste dominante. Le plus risible et pitoyable, c’est que tous ces politiques locaux ont eu en visionnant cette émission une secrète érection jubilatoire, attendue depuis des siècles, si minime soit-elle même dans certains camps d’establishments libéraux sionisto-saoudiens servilisés.

    Depuis sa fondation en 1968, en 49 ans d’histoire et quelques prises du pouvoir, le seul parti politique à prétention indépendantiste, le PQ, n’a jamais élaboré une ligne de constitution québécoise pour le peuple, avec et par le peuple. Aucun contact réel sur ce plan essentiel ! Pire, le PQ a permis de purger les forces vives indépendantistes, tel le R.I.N. se sabordant pour fusionner, les patriotes Pierre Bourgault et Yves Michaud ayant été ostracisés et expulsés, pour ne nommer que les plus connus.

    Vous référez M. Viallet, ainsi que Marine Le Pen et le Front national pour y appuyer leur programme, à la Constitution de France pour rappeler statuts et devoir d’État, reliés à la défense de la langue, la culture et la nation Française toutes menacées présentement. Comment ne pas constater de notre côté de l’océan, en ce Québec-Français en voie d’extinction par immigration massive accélérée, que la conscience nationale n’a jamais été éveillée, alimentée et nourrie par aucun véhicule politique, là où ça comptait : le lien constitutionnel au peuple, développé, entretenu, revendiqué et par conséquent, par contrainte, responsabilisation et obligations solennelles, appliquer sur et par chaque dossier, loi et événement. La loi 99 (droit du Québec à l’autodétermination), seul embryon de constitution nationale, née et adoptée à l’unanimité en opposition à l’ingérence fédérale du conquérant britannico-anglais, est actuellement menacée d’invalidité en Cour supérieure du Québec (procès commencé le 20 mars 2017 dernier), par un anglais justement !

    Encastré dans une constitution, même provisoire, le français aurait eu le statut de langue d’État au Québec. Mieux, faisant un appel incessant au peuple par ce lien constitutionnel, jamais une coupure n’aurait pu se développer au point d’aboutir à une classe politique totalement et totalitairement séparée de la population, de ses besoins et de son patrimoine historique, linguistique et culturel. Et l’actuel chef du PQ, Jean-François Lisée, aurait eu une petite gêne à réduire notre langue nationale à une simple banalisée "prépondérance" culturelle, car il aurait ainsi porté directement offense au peuple, de facto comme de jure. N’aurait-il pas mérité la destitution d’un parti à prétention indépendantiste ?

    La nation québécoise-française n’est plus représentée et tous les partis politiques sont mur à mur globalistes-mondialistes au service des lobbies et marchés financiers, prédateurs desmaraisques et multinationales climatobanksters.

    De votre observatoire M. Viallet, ne voyez-vous pas qu’abandonnée à elle-même, dans un flottement et une dérive tragiques, une hiberNation chronique, la nation québécoise n’a jamais eu de véhicule politique digne de ce nom, fidèle, intègre et incorruptible ? Qu’une simple fausse bannière, false flag dominant sur un navire d’inertie et d’immobilisme politiques.

    Vive Marine Le Pen présidente de la France, attendue telle une nouvelle libération ! Sa visite officielle nous manquerait énormément, à tous et toutes les indépendantistes pour vrai, le Vrai. Car Notre Cause est sans voix désormais. Avant de chanter prétentieusement, et seulement théoriquement en verbiage et babiage dormitifs, tels des bandits des grands chemins des (fausses) victoires, il y a ceux, ces chemins hic et nunc d’honnêtes citoyens plus humbles et pleins d’effectivité, de nos indépendances à prendre en raccourcis sur chaque dossier, suivant ou en créant événement. Démocratie directe, par pétitions à répétitions portées à l’Assemblée nationale.

    Faire constitution et langue d’État québéco-françaises, serait générer du référendum au quotidien, incessamment, incluant l’Indépendance de facto comme de jure. C’est ainsi qu’une déficience chronique de démocratie, devenue maladie mentale infligée par conditionnement oligarchique globalo-mondialiste, pourra se soigner à petite dose, non illusoirement par un vote électoral volé d’avance ! Sort nôtre que je ne souhaite pas à la France de perpétuer.

  • Gaston Carmichael, 24 mars 19h37

    C’est confus votre affaire. Dans la même phrase, vous parlez de l’enseignement à l’université et de l’enseignement à l’école primaire : « Son administration luttera contre le tout-anglais à l’université, en abrogeant la loi Fioraso dans l’enseignement supérieur (engagement n°96) et réservera la moitié du temps à l’apprentissage du français à l’école primaire (engagement n°101). »

    Quand vous parlez de la moitié du temps à l’apprentissage du français à l’école primaire, de quelle moitié parlez-vous ? On sous-entend que moins de la moitié de l’école primaire se passe en français. C’est un peu absurde. ???

  • Viallet, 24 mars 16h09

    Bonsoir Claude,

    Vous ne tomberez pas des nues ! Marine veut réserver la moitié du temps à l’apprentissage du français à l’école primaire (engagement n°101).

    Mais je me rends compte que quelques précisions s’imposent encore à ce stade, de manière à expliciter la position de Marine vis à vis de la langue française et de la francophonie. Voici quelques éléments qui éclaireront votre lanterne, je l’espère.

    Dans son discours de N’Djaména, Marine Le Pen déclarait à la représentation nationale tchadienne le 23 mars dernier : « Je ne désire que le rassemblement et l’union. En France de tous les Français quelles que soient leurs origines. Et sur la scène internationale, des Francophones, du Nord et du Sud. »

    Concernant le respect de la langue française en France, notre candidate a regretté plus d’une fois la faiblesse de la loi Toubon, qu’elle souhaite renforcer. Elle n’a pas non plus manqué d’affirmer le caractère unilingue de notre Etat-nation et la prééminence de l’article 2 de notre Constitution à de multiples reprises, quand la classe politique française prétendait faire adopter aux Français la Charte des langues régionales et minoritaires de l’Union européenne.

    Son administration luttera contre le tout-anglais à l’université, en abrogeant la loi Fioraso dans l’enseignement supérieur (engagement n°96) et réservera la moitié du temps à l’apprentissage du français à l’école primaire (engagement n°101).

    « Renforcer les liens entre les peuples qui ont le français en partage », c’est l’engagement n°123 de notre candidate pour que la France joue un rôle majeur dans le monde francophone, pour une francophonie des peuples souverains. A cet égard, elle s’est déjà déplacée il y a un an au Québec, pour y livrer sa vision de l’« Honorable Coopération francophone », véritable priorité diplomatique qu’elle a encore portée récemment au Liban et au Tchad !

    Depuis deux ans, Marine Le Pen parraine une ONG, le Collectif Mer et Francophonie (www.collectifmeretfrancophonie.fr), vecteur d’une diplomatie patriote francophone dans le monde et défenseur de la langue française en France. Elle relie des francophones du Québec au Bénin dans un souci de codéveloppement Nord/Sud, et organise des conférences sur la croissance francophone.

  • Claude Richard, 24 mars 15h35

    "Elle entend réserver la moitié du temps d’enseignement au français à l’école primaire".

    Je ne suis pas sûr de bien comprendre. Le français comme matière (ou discipline) ou comme langue d’enseignement ? S’il fallait que ce soit comme langue d’enseignement, je tomberais des nues. Cela voudrait dire que l’enseignement est majoritairement anglais au primaire à l’heure actuelle. Rassurez-moi quelqu’un.

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