«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

L’oeuvre-phare demeure

M. André Drouin, un visionnaire nous a quitté

Célébration du 10è anniversaire du Code d’Hérouxville

Tribune libre de Vigile
mercredi 5 avril
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L’année 2017 marque le 10è anniversaire de la parution du célèbre Code d’Hérouxville, un projet d’affirmation piloté de main de maître par feu M. André Drouin, un grand patriote québécois s’il en fut un.

M. Drouin a su faire preuve d’une ingénieuse astuce lors de la rédaction de son document au retentissement inattendu, document qui ne devait être au départ qu’un simple guide de conduite pour les nouveaux arrivants, mais qui est devenu peu à peu nécessaire pour remettre les pendules à l’heure devant les égarements et attentes irréalistes de certains nouveaux arrivants ignorant tout du fonctionnement d’une société occidentale moderne.

Et cette astuce, quelle est-elle ? À partir d’une liste de demandes d’accommodements officiellement déposées toutes plus déraisonnables les unes que les autres, il a simplement dressé sa propre liste de ces éléments en manière d’éclaircissement en affirmant que chacune de ces choses ne se font tout simplement pas ici, qu’elles ne sont pas acceptables socialement, qu’elles vont en contradiction avec notre mode de fonctionnement et nos valeurs.

Il fallut dissiper un malentendu. Certains ont cru d’abord qu’il avait inventé de toutes pièces de telles demandes d’accommodements aberrantes et ont cherché à s’en moquer. Mais ils ont dû bien vite déchanter lorsqu’on leur démontra que toutes ces demandes ridicules ou inacceptables avaient bel et bien été déposées et qu’elles avaient fait l’objet de demandes en bonne et due forme...

En exemple de comportements qui ont toujours cours dans certains pays incluant le Canada, on pense à la lapidation, à l’excision, aux crimes de déshonneur familial. Le code ne faisait que stipuler que de tels actes ne sont pas tolérés ici. Certains gens d’ici ignoraient ou feignaient d’ignorer que de telles pratiques existaient toujours ailleurs. Le code de conduite avait simplement pour but de dissuader le nouvel arrivant de vouloir apporter avec lui de telles pratiques.

M. Drouin a eu le courage d’être l’un des premiers à souligner qu’il revient à l’immigrant de prouver sa bonne foi en accomplissant son devoir d’intégration, et que ce n’est certainement pas à nous de céder du terrain et de faire des concessions. C’est ce qu’on appelle faire preuve de gros bon sens.

En tant que nation, nous n’avons pas à compromettre, diluer, affaiblir les principes les plus chers sur lesquels est bâtie notre société et auxquels nous tenons. C’est ce qu’on appelle se tenir debout.

À l’époque, le discours était audacieux et a fait beaucoup jaser. M. Drouin a dû faire face à tout un barrage d’opposition venant de la Clique du plateau aux multiples bobos branchés, des élitistes et intellos se donnant des airs de supériorité, des mondialistes multiculturalistes patentés, des fédéralistes radicaux qui tous ensemble ont bien jacassé. Mais le bon monde ordinaire, lui, a compris le bien-fondé du point de vue de M. Drouin, qui rejoignait leurs préoccupations légitimes.

Le temps a donné raison aux fines observations de M. Drouin qui font de lui un véritable visionnaire. Car la suite des événements lui a tristement donné raison. Mais par bonheur, les gens attachés à leur identité québécoise historique font de plus en plus entendre leurs aspirations légitimes à la préservation de leurs acquis.

Chapeau M. Drouin, pour votre oeuvre de pionnier et de débroussaillage. Soyez assuré que vous continuez d’en inspirer plus d’un, à commencer par l’auteur de ces lignes qui vous salue et remercie.

Notes :

L’éditeur M. François A. Lachapelle met à la disposition du grand public le texte intégral du code de conduite d’Hérouxville. À chacun de le diffuser pour alimenter les discussions constructives sur l’importance de préserver le mode de vie qui fait partie notre héritage québécois. Cliquez ici.

Les crimes de déshonneur pratiqués au Canada : cliquez ici.

L’excision pratiquée au Canada : cliquez ici.

La lapidation, une forme de thérapie recommandée par un imam président du forum islamique du Canada : cliquez ici.

Commentaires

  • Réjean Labrie, 23 juin 13h46

    Un site canadien dénonçant les abus et périls des politiques d’immigration multiculturalisantes et antinationalistes rend hommage à M. André Drouin, qualifié de "véritable héros canadien" :

    https://immigrationwatchcanada.org/2017/06/02/andre-drouin-true-canadian-hero-tribute/

  • François A. Lachapelle, 26 avril 11h00

    Je suis reconnaissant envers Réjean Labrie de souligner avec une grande pertinence le décès d’André Drouin ce 2 avril dernier. Quelques jours auparavant, André nous a personnellement informé par courriel qu’il était arrivé “ à la fin de sa route ”. Malgré notre scepticisme, nous devions accepter le départ prématuré de ce colosse peu de temps après la réception de son message. Je me souviens de sa pognée de main, une main comme une rame.

    Monsieur Labrie a raison de qualifier André, je cite : “ un grand patriote québécois s’il en fut un ”. Il est méritant de la patrie parce que, partant d’une initiative personnelle dans son village d’Hérouxville et inspiré de sa vaste expérience de vie, il a volontairement décidé de partager sa vision du monde avec les siens en commençant avec les citoyens.nes d’Hérouxville.

    À l’instant, je viens de revoir la vidéo de 4 min 43 sur le site Huffington Post Québec ( source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/12/24/andre-drouin-entrevue_n_13826838.html ) mis en ligne le 24 décembre 2016. André Drouin fait le bilan du Code de vie d’Hérouxville 10 ans après en rappelant la genèse de ce Code de vie, le tout fait avec une bonne mémoire et avec conviction.

    À la fin de la vidéo, André précise que s’il le fallait, 10 ans après, il dit être assez fou qu’il recommencerait parce que la situation actuelle (des accommodements raisonnables) n’a guère changé.

    Qu’on le veille ou non, André a mis Hérouxville sur la carte du Québec pour commencer. Oh surprise, son message a pris une dimension inattendue. C’est le journaliste au quotidien Le Nouvelliste, Jean-Marc Beaudoin, qui le mentionne avec à propos en introduction de son article intitulé “ Hérouxville et son instant planétaire ” (13 janvier 2017) , je cite : “ Cela fait maintenant dix ans et on est loin d’avoir oublié. Loin de là, on en parle encore. Ce fut une véritable commotion à travers tout le Québec, mais aussi dans l’ensemble du Canada et même à travers le monde.

    Dans les commentaires à la suite de l’article principal de Réjean Labrie, le citoyen Ernest Dufresne apporte un bémol sur notre appréciation générale très favorable à André Drouin.

    Souhaitons qu’Ernest Dufresne soit un honnête homme. Les lecteurs sont en droit par prudence d’avertir Ernest Dufresne qu’il serait mal avisé de régler sur la place publique des comptes personnels ou pire, agir par vengeance.

    La dernière phrase du commentaire d’Ernest Dufresne sent la mesquinerie, je cite : “ Restez ou plutôt soyez vigilant, la descente brutale du piédestal sur lequel vous l’avez érigé, fera du bruit, beaucoup de bruit.

    Après avoir côtoyé André et réfléchi à son message, en tant que Québécois, je considère qu’il a encore raison politiquement et socialement parlant 10 ans après le lancement du Code de vie d’Hérouxville. Curieusement, je n’ai jamais placé André sur un piédestal pour autant. C’est son courage de citoyen qui m’interpelle et l’actualité de ses idées. Merci André !

  • Ernest Dufresne, 7 avril 11h25

    En lisant votre texte M. Labrie, j’ai dû me retenir pour ne pas mourir de rire. Manifestement, vous ne connaissiez pas les tenants et aboutissants de toute cette saga d’Hérouxville et de son code de vie. Vous faites un éloge funèbre à quelqu’un qui, pendant des années, a trompé tout le monde. Ses motivations n’étaient pas, comme vous le suggérez, désintéressées et admirables. Avant d’écrire de telles sornettes, informez-vous auprès de personnes qui sont au courant des fondements de toute cette histoire. Bien sûr, il faut honorer nos héros, les vrais, pas les héros de pacotilles, pas ceux qui ont voulu la gloire basée sur des mensonges et des quiproquos. Malgré des évidences notoires, il a toujours gardé sa clique d’admirateurs béats.

    Un événement infiniment plus grave va bientôt assombrir l’image factice de cet homme. Je ne peux en parler ici pour l’instant n’ayant pas les preuves indiscutables. Restez ou plutôt soyez vigilant, la descente brutale du piédestal sur lequel vous l’avez érigé, fera du bruit, beaucoup de bruit.

  • Bergeron Jacques, 6 avril 17h36

    Notre grand ami André nous a quittés après nous avoir fait part qu’il nous quittait pour un voyage dont il ne reviendrait pas. Certains retiendront qu’il fut un grand précurseur devant l’arrivée massive de ceux qui veulent nous imposer leurs lois « religieuses » dont plusieurs États occidentaux ne veulent pas reconnaître que ces gens sont venus dans les pays occidentaux afin de nous imposer leurs lois et leur haine de la liberté pour tous et toutes, mais surtout pour leurs femmes qui ne sont que des outils de guerre pour assurer leur suprématie : et notre ami qui nous a laissés avait vu tout ça avant nous tous et toutes ; et il a accepté d’être cloué au piloris des bien-pensants sans dire un portant sa croix tout en continuant à défendre et à promouvoir notre idéal et le pays laïque que nous voulons tous et toutes nous donner. Au-delà d’ André il y avait et il y a celle qui l’a accompagné tout au long de son combat. Comment pourrais-je oublier Luce, son amoureuse qui a fait sien le combat de son époux et amoureux. Aujourd’hui, au nom de ceux et celles qui accompagnaient André et Luce dans notre combat, je voudrais dire un « Grand merci » et leur dire que nous continuerons à combattre ceux qui attaquent nos pays et la liberté qu’ils se sont donnée au cours des siècles . Merci André et merci Luce pour votre combat pour la liberté que nous avons fait nôtre. Je terminerai ce petit propos en vous offrant, ma chère Luce, de même qu’ à votre famille, mes sincères condoléances .

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