«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Joyeux Noël ! Il en va de notre survie collective !

Le Grand Remplacement

Lorsque souhaiter Joyeux Noël devient un geste politique

On cherche à couper le Québec de ses racines

Editorial de Vigile
lundi 26 décembre 2016
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Vous avez sûrement remarqué ces dernières années l’effacement graduel de toute référence religieuse dans les célébrations de Noël. Avec l’effondrement de la pratique religieuse chez les Québécois, c’est sans doute une chose à laquelle il fallait s’attendre tôt ou tard, mais la vitesse à laquelle le phénomène progresse est si grande qu’il faut s’interroger sur la présence d’autres facteurs contributifs.

L’avantage de l’âge, c’est le vécu. Les premiers baby-boomers se souviennent, avec plus ou moins de bonheur selon le cas, de toute la gradation des cérémonies religieuses au cours de l’automne qui aboutissaient à l’installation des crèches vers la mi-décembre dans les paroisses, les couvents, les collèges, les écoles et même les hôpitaux en vue de la célébration de la Nativité dans la nuit du 24 au 25 avec la messe de minuit. Noël, c’était d’abord la fête de la nativité de Jésus.

À ces préparatifs religieux se greffaient les rituels de la vie de famille, achat et décoration du sapin, parade du Père Noël pour les petits, magasinage du temps des fêtes, invitations, rédaction et envoi des cartes de vœux, préparation et cuisson des tourtières, beignes, gâteaux aux fruits et autres friandises, etc., en vue du réveillon de Noël, l’événement majeur de l’année en dehors de Pâques, des mariages, des premières communions et des baptêmes. Le calendrier social coïncidait avec le calendrier religieux.

Regardez simplement autour de vous pour voir ce qu’il reste de tout cela, et vous serez étonné. De grands pans sont tombés. La ferveur religieuse populaire a disparu, laissant derrière elle un vide sidéral. On oublie trop souvent que la première fonction de la religion (du latin religere) est de réunir les membres d’une société donnée autour de valeurs communes qui font apparaître une identité collective. On comprend dès lors que les constitutions et les chartes de droits qui mettent l’accent sur les droits individuels et le multiculturalisme ne sont aucunement en mesure de combler ce vide, surtout lorsque les sociétés se sentent menacées dans leur survie économique et culturelle.

La famille, le pivot central autour duquel l’Église catholique développait et articulait ses valeurs, a volé en éclats sous les coups de boutoir de la réduction de l’âge de la majorité, le développement des moyens de communication, la montée en puissance du féminisme, l’émergence de l’individualisme forcené, la désacralisation du dimanche, la libéralisation des mœurs sexuelles, la dévalorisation du mariage, la multiplication des familles monoparentales, la commercialisation et le consumérisme débridés, les exigences du travail et de la vie professionnelle de moins en moins conciliables avec la vie de famille, la priorité absolue donnée à l’économie, etc.

Comme je l’ai écrit plus tôt cette année, le Québec est en train de se détricoter, et l’effacement progressif de Noël ne constitue que l’un des nombreux symptômes de ce phénomène. Il aura fallu découvrir la même dynamique à l’œuvre de l’autre côté de l’Atlantique, et plus particulièrement en France, pour comprendre qu’il n’était pas propre au Québec, et qu’il était nourri par le projet des grandes élites anglo-saxonnes auquel se sont ralliées les élites nationales européennes par pur opportunisme économique, de substituer à l’ordre des États-nations issu du Traité de Westphalie de 1648, un nouvel ordre (connu sous le nom de Nouvel Ordre Mondial), fondé sur l’établissement d’une gouvernance mondiale, et détaché de toute contrainte démocratique.

C’est ce projet qui est à l’origine du fédéralisme tant canadien qu’européen, même s’il s’est écoulé près d’un siècle entre son implantation au Canada et le début de la « construction européenne ».

En Europe comme au Canada, ce projet repose sur l’étouffement progressif de toute ambition nationale, le nivellement par le bas au nom d’un égalitarisme utopique, l’exaltation des droits et libertés individuelles jusqu’à la sottise que constitue la théorie du genre, la dénonciation des valeurs héritées du passé, leur remplacement par de nouvelles valeurs politiquement correctes, la valorisation de la langue anglaise au détriment des langues nationales, et la dilution du sentiment national par la promotion du multiculturalisme et des injections massives d’immigration, dans le but non-avoué de permettre aux élites de prendre le contrôle du monde et d’en diriger le cours dans le sens de leurs intérêts prétendument éclairés.

Les religions, et en particulier la religion catholique en raison de sa doctrine sociale, constituaient un obstacle à la mise en place de ce Nouvel Ordre Mondial. Aucun effort ne fut donc ménagé pour la discréditer, la circonvenir et la pénétrer afin non seulement de minimiser son influence, mais de tenter de retourner celle qui lui restait au bénéfice de celui-ci. Le déclin de l’Église catholique au cours des soixante dernières années ne s’explique pas autrement.

Ces dernières années, c’est à Noël qu’on s’en prend.

Plus d’une génération après l’effondrement de la pratique religieuse, le temps devenait mûr pour l’éviction de Noël de notre paysage culturel. Au nom de la laïcisation des mœurs et du besoin, pour se conformer à l’esprit des chartes de droits et libertés, de ne pas paraître favoriser une religion plutôt qu’une autre, nos pouvoirs publics à tous les niveaux ont commencé à interdire ici, supprimer là, toute manifestation de l’appartenance au catholicisme, tout en autorisant au nom des accommodements raisonnables les manifestations de l’appartenance à d’autres religions.

Pas de croix, mais la kippah pour les juifs, le foulard, le hidjab et la burka pour les musulmanes, le turban et le kirpan pour les sikhs, et si quelqu’un s’avisait de le réclamer, on conclurait sans doute un arrangement raisonnable pour autoriser les pratiques vaudous sur les lieux de travail comme on a désigné des lieux de prière pour les musulmans. Comment refuser aux uns ce qu’on accorde aux autres ?

Ça va loin, très loin. Ces dernières années, on a même remis en question l’installation de sapins de Noël dans les édifices publics, et celle année j’ai été surpris de constater un peu partout l’abandon du traditionnel « Joyeux Noël » pour y substituer plutôt le politically correct « Joyeuses Fêtes » ! Rendus là, on est dans la réingéniérie sociale et culturelle ! On est dans ce que l’écrivain français Renaud Camus appelle « Le Grand Remplacement ».

Si la foi est une affaire strictement personnelle, l’histoire et la culture sont l’affaire de tout le monde. Il se trouve que la France, « fille aînée de l’Église », et le Québec ont en partage le même héritage culturel, et que, dans le cas du Québec, l’Église catholique a joué un rôle de premier plan dans sa découverte, son développement et son émancipation. L’oublier, c’est se couper des racines qui sont à la base de notre identité, et c’est se condamner à disparaître à plus ou moins longue échéance. Noël, c’est la base du christianisme !

Joyeux Noël ! Il en va de notre survie collective !

Commentaires

  • André Gignac , 3 janvier 12h46

    Monsieur Le Hir

    Le 28 décembre 2016 (2 jours après la publication de votre article), la Presse titrait un article comme ceci : LE SAPIN CONTROVERSÉ DE LA PLACE DES FESTIVALS EST RETIRÉ
    Raison invoquée : forme du sapin allongée plutôt que conique et par des commentaires négatifs à travers le monde.- Fin. Cette rectitude politique et religieuse va-t-elle mener à la démolition de l’Oratoire St-Joseph parce que le toit a la forme d’un sein ? Quel monde capoté ! Je me suis fait prendre à Noël en souhaitant sur une carte de voeux, un Joyeux Solstice au lieu d’un Joyeux Noël ! Il faut croire que Vigile est de plus en plus lu puisque ses effets se sont faits sentir rapidement à la Presse suite à votre article. Bonne année !

    André Gignac 3/1/17

  • Jean Lesperance, 29 décembre 2016 20h29

    Je suis flatté du commentaire d’Arlette Bouliane et je lui souhaite la bienvenue dans le monde des grands artistes. Oui, dans Vigile se retrouvent les grands artistes. Est-ce que son compliment dépassait la mesure ou était-il justifié ? Je vous en laisse juge mais j’estime le mériter. L’artiste révèle ce qu’il y a de caché ou de mal compris dans des mots simples et de façon concise. Comme disait Boileau, ce qui se comprend bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément. Lorsque je comprends bien quelque chose, il est facile pour moi de le faire comprendre aux autres. Et pour rassurer Arlette Bouliane qu’elle est dans la bonne académie de la vie chez Vigile, je vais lui révéler ma compréhension de l’art à la manière de Boileau. L’art est un moyen de communication de l’âme et de l’esprit. Cette définition simple, concise, complète devrait attirer l’attention de nos académiciens fêtards qui ne semblent pas avoir grand chose à faire.

  • François A. Lachapelle, 28 décembre 2016 17h58

    Noël 2016 est un heureux temps de prise de conscience de notre héritage civilisationnel qui contient la religion chrétienne avec ses rites et des croyances.

    Pour moi cette année, j’ai été frappé par une abondante diffusion de chants du "Noël chrétien" sur les ondes de "Radio-classique", propriété de Gregory Charles sauf erreur.

    L’héritage chrétien du passé religieux catholique romain récent des Québécois ne laisse pas indifférents nos concitoyens. Certains y voient de profondes frustrations résultant d’un vécu où les contraintes morales étaient étouffantes. D’autres y voient les valeurs dominantes de l’amour et du partage qui étaient vécues dans les grandes familles de solidarité.

    L’histoire et le temps ne s’arrêtent pas. Il y a évolution constante et le Québec depuis déjà une trentaine d’années se voit confronté à la 3e religion monothéiste, l’islam. Je le mentionne parce que je crois que les Québécois, surtout les Montréalais, redécouvrent les restes de leur religion traditionnelle, le catholicisme à cause de la montée de l’islam. Est-ce une évolution providentielle ? Je l’espère.

    Et voici ce qu’écrit Claude Lévi-Strauss en comparant quelques croyances entre elles.

    «  Cette religion (l’Islam) se fonde moins sur l’évidence d’une révélation que sur l’impuissance à nouer des liens au-dehors.

    En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien de dialogue, l’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables. S’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener l’autre à partager leur vérité, ils sont pourtant incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui.

    Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une « néantisation » d’autrui.
     »

    ( Extraits de Tristes tropiques, Presses Pocket, Paris, pp. 475-490, Kiosque.net )

    Le projet d’indépendance du Québec est à l’opposé de la néantisation d’autrui et de la néantisation de soi. L’ambition des fédéralistes dont Philippe Couillard est la néantisation de soi par le dissolution du Québec dans le multiculturalisme "kanédiune".

    De mémoire, je paraphrase Pierre Bourgault : le Québec ne veut pas s’ouvrir sur le Canada ; le Québec veut s’ouvrir sur le monde.

  • Jean-Louis Pérez-Martel, 28 décembre 2016 12h35

    Pour mieux comprendre le Front commun mondialiste anti-Occident visant la destruction des États-nations :

    L’Internationale socialiste et l’ONU poussent l’Occident chrétien à accueillir les réfugiés musulmans
    http://reinformation.tv/internationale-socialiste-onu-occident-chretien-accueillir-refugies-musulmans-dolhein-43108-2/

    ***

    JLPM

  • Arlette Boulianne, 28 décembre 2016 00h34

    Je découvre ce site de vigile.quebec dans : Comment Ottawa veut nous écraser 79023 ?c=1 et je suis ébahie par les textes extraordinaires de M. Jean Lespérance et je l’en remercie infiniment car j’admire sa description et l’Histoire du Québec en décomposition menée par les Oligarchistes, les païens et les fédéralistes malheureusement.

  • André Gignac , 27 décembre 2016 19h45

    Monsieur Le Hir

    Pour résumer mon précédent message voici ceci : que de génuflexions, de courbettes et d’à-plat-ventrisme de la part de nos politiciens québécois face à leurs bourreaux "canadian" pour ne pas passer pour des RACISTES. Ils sont même prêts à se faire hara-kiri et emmener le peuple québécois avec eux pour une disparition ou assimilation collective à petit feu. Si j’étais plus jeune, je brasserais la baraque en tab.....! À moins que le peuple québécois se réveille rapidement et qu’il se prenne définitivement en main, il n’y a plus rien à espérer ici au Québec, j’en suis persuadé. Il faut être réaliste, c’est tout !

    André Gignac 27/12/16

  • André Gignac , 27 décembre 2016 16h51

    Erreur à corriger svp...

    ...avant que le point de NON retour ne soit atteint. Merci

    André Gignac 27/12/16

  • Pierre Schneider, 27 décembre 2016 15h41

    Faut assumer sans aucun complexe notre appartenance à la civilisation
    chrétienne, qu’on soit croyants ou pas. C’est notre histoire.

  • yves corbeil, 27 décembre 2016 14h45

    Une dernière chose que j’ai oublié de mentionner, la messe était en français et ça c’est le plus important de tout. Yen avait de toutes les couleurs qui comprenaient le message catholique français. Les autres yétaient surement chez eux en attendant la messe des anglais parce que l’Oratoire a fait pas de politiques pis ça prends du cash pour la garder debout et eux yen ont beaucoup pour continuer à propager leur message CHEZ NOUS.

  • Jean Claude Pomerleau, 27 décembre 2016 13h25

    Même en Italie !

    Les chants de Noël interdits en Italie pour ne pas offenser les autres religions !

    En savoir plus : https://fr.sputniknews.com/international/201612271029367605-Noel-chants-migrants-ecoliers-religions/

    JCPomerleau

  • André Gignac , 27 décembre 2016 12h31

    Monsieur Le Hir

    Sincèrement, je suis très inquiet pour notre avenir collectif. Comme vous le dites si bien, le Québec est en train de se détricoter rapidement, juste à regarder au niveau politique avec cette division des partis en place. Lorsque qu’une race animale est menacée, la première chose que les animaux font, ils se regroupent par instinct de survie. Le peuple québécois se meurt ; il a été TRAHI par sa classe politique, rien de moins !

    Ici au Québec, nos dirigeants politiques colonisés sont continuellement à genoux devant nos colonisateurs. Ils ont tellement peur de manquer de respect face à eux, ils ont tellement peur d’être agressif envers leurs dominateurs "canadian" et leurs symboles, idem face au West Island, qu’ils ont pris la décision de laisser le temps faire son oeuvre face à notre assimilation programmée au rythme où vont les choses.

    Aucun chef politique à Québec ne conteste cette politique d’immigration démesurée qui est en train de nous noyer, de nous assimiler au point que nous sommes presque devenus une minorité visible à Montréal. Quelle lâcheté ! Qu’est-ce que ça va prendre pour faire lever debout ces dirigeants politiques et le peuple québécois avant que le point de retour ne soit atteint ? Tic ! Tac ! Je regarde aller les choses et je désespère. Bonne année et continuez votre bon travail sur Vigile !

    André Gignac 27/12/16

  • yves corbeil, 27 décembre 2016 12h11

    Oui un geste politique et on a pas à se sentir raciste pour ça. Je l’ai écrit dans plusieurs commentaire dont plusieurs dans cette chronique http://vigile.quebec/Une-universite-et-un-super-hopital-78801.

    Nos valeurs profondes nous viennent de cet enseignement religieux. Malheureusement nous avons flusher le bébé avec l’eau du bain quand on a fait sauté le bouchon au début des années 60. Il n’est pas trop tard pour réparer cette erreur car aujourd’hui avec l’ADN il se fait de ces petits miracles qu’on ne pouvait espéré il n’y a pas si longtemps.

    Les malades qui ont sévit dans ces institutions, n’auront pas les coudés aussi franches dans ce nouveau millénaire et chat échaudé se tient sur ses gardes après cet épisode.

    Ça ferait une bonne base de départ pour fonder notre pays, un retour aux sources de nos valeurs Québécoises. Des catholiques, il y en a pleins qui ont immigré ici ces dernières années. J’étais à l’Oratoire St-Joseph pour Noël et je me sentais chez nous comme eux, de plus, le gars qui disait la messe était très foncer et tous ceux qui était là comprenait le message qui les rejoignaient tous, ça pas de couleurs la religion catholique.

    Tout ça pourrait grossir notre base si on se donnait la peine de se rejoindre sur ce point commun ou les valeurs catholiques ont les mêmes commandements. Chacun apprendrait de l’autre tout en s’épanouissant dans son pays commun qui s’érige sur des valeurs chrétiennes au lieu de seulement des valeurs économiques.

  • S Ml, 27 décembre 2016 09h22

    J’espère que Donald Trump va tenir ses promesses. Au Québec, les médias nous étouffent. En France Éric Zemmour et Philippe de Villiers parlent. Au Québec le clergé se comporte en idiot utile...

    Le Québec s’autodétruit par le crash démographique. C’est documenté sur internet et c’est la vérité.
    Au Québec, la fécondité d’une telle génération 1 n’assure que 1,6 enfant par femme, la génération 2 sera donc de (100/2,1) × 1,6 = 48 × 1,6 = 77 (environ) personnes.
    Par un rapide calcul en chaîne, et en supposant un indice de fécondité constant, on peut envisager l’avenir du Québec pour les générations suivantes :

    génération 3 = (77/2,1) × 1,6 = 59
    génération 4 = (59/2,1) × 1,6 = 45 personnes, soit un 45% de la génération 1

  • Jean Lespérance, 27 décembre 2016 09h20

    Et qui est Justin Trudeau ? Un passeur, un vendeur d’âmes, un berger qui vend le terrain où broutent ses brebis, en se disant elles trouveront bien quelque chose ailleurs. Où ? Cela lui importe peu, l’important c’est le pouvoir et l’argent. Pouvoir de l’Union Europaïenne et l’argent des banques, du faux argent qu’il fait passer pour du vrai. Il vend l’économie de son pays à des multinationales sachant que celles-ci vont créer du chômage et la pauvreté, ce qui augmente la maladie et la mortalité.

    Quelle set la différence entre ça et un crime contre l’humanité ? Son pays est quand même une partie de l’humanité. Sa politique est un génocide économique et culturel. Au 150ième anniversaire, on va entamer la vente aux enchères du pays, si on le laisse faire. On va fêter notre destruction, oh ! que ça va être beau ! Alors M. Justin Trudeau, allez-vous vous convertir ? Respecter votre peuple, vos racines ? Quelle est votre religion ?

  • Jean Lespérance, 27 décembre 2016 00h13

    Nos racines sont la langue et la religion, mais prioritairement la religion. En se dissociant de la religion, les fêtes reliées à la religion disparaissent, c’est dans la logique des choses. Et ce qui constitue le pivot de la religion délaissée est oublié avec le temps ou son sens originel se perd ou se banalise. Et tout ce que les individus partageaient comme ciment et volonté d’entraide est remplacé par un individualisme vénal. Pour être plus spécifique, si les autres ne comptent plus, moi seul est important et je ne dois penser qu’à moi-même.

    Ce qui est prôné ou vanté par les chantres du multiculturalisme est une contre culture de la nôtre dont la valeur fondamentale chrétienne est le partage avec tous. Partage des valeurs d’entraide et de solidarité et conséquemment de la richesse. Une culture qui se targue du titre de religion qui en principe doit relier tout le monde et qui prône la disparition des autres cultures et religions ne peut être qu’un objet de division, de dissension, d’hostilités et de troubles sociaux.

    Accueillir avec joie celui qui veut nous faire disparaître est une aberration. Pourquoi une personne voudrait venir vivre chez nous si elle déteste tout ce que nous sommes ? Son but n’est certainement pas pacifique. Les musulmans règle générale viennent ici en nous traitant de mécréants et de tout ce qui est le plus vil dans notre société. Et certains cabochons persistent à dire que le multiculturalisme est comme une sorte de religion au dessus de toutes les religions et que la paix du pays et la paix mondiale en dépendent. Et que nous devons accepter tout ce qui se présente à nous, car il n’y a ni bon ni mauvais. Il n’y a de mauvais que notre fermeture d’esprit à tout ce qui nous dérange. Si l’autre me dit : crois ou meurs, ça me dérange. J’ouvre mon esprit et ça me dérange encore.

    J’affirme sans hésiter que le multiculturalisme irréfléchi à la Trudeau qui lui est propre s’apparente à du paganisme de traître. Il se sert du multiculturalisme pour donner un voile à un Islam envahisseur et destructeur de notre société.

    Et pas juste la société québécoise, la société canadienne également qui est constituée de chrétiens. On veut faire disparaître le christianisme en pensant que l’Islam va être facile à faire disparaître lui aussi. Et pourquoi donc ce paganisme, cette traîtrise ? Pour faire de l’Union Européenne, le pivot, le centre des sans-religions et des athées. Qu’est-ce qu’un athée ? C’est celui qui sait où commence et où finit l’univers.

    Nos vraies racines sont dans la pensée qui a évolué à travers les différentes incarnations. Évidemment le pays dans lequel on naît et on vit normalement représente le terreau le plus fertile à la poursuite de notre évolution, et vouloir changer ce terreau fertile est préjudiciable à notre évolution, à notre destin.

    Quand on touche à nos racines, à ce que nous sommes en partie constitués sans nous demander notre permission, c’est comme si on disait je vais changer ton nom et tu porteras celui que je veux bien te donner car tel est mon bon vouloir, ma prérogative entant que chef du pays. Ton nom sera un numéro dans l’Union Européenne ou Europaïenne. À Sieur Trudeau et autres larbins de l’Union Europaïenne, ma réponse est non.

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