«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Labeaume, Coderre, la bande des quatre péquisteux et compagnie

Les vichystes de la Décadence Heureuse

Tribune libre de Vigile
vendredi 10 mars
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Prétendre avec suffisance, avec parfois cette hargne autant suspecte que révélatrice, prétendre que le Pays Québec n’adviendra jamais, pour cela en référer aux experts, pour en réalité afficher son irréductible mépris de la Liberté, cela révèle cette inclinaison vichyste qui consistait il y a longtemps à aimer « la France » mais détester tout autant les français. Il y a ainsi beaucoup de vichystes parmi Nous, qui aiment parait-il beaucoup « le Québec », mais qui, depuis le début de la révolution tranquille, n’ont jamais cessé de se méfier et se défier de Nous, et bien d’autres encore qui n’ont jamais cessé de détester les québécois et les québécoises.

Le West Island peut compter ainsi sur sa quotepart de jaunes et de vichystes parmi les haut-parleurs les plus bas, ainsi que les chroniqueux et les blogueux d’une presse à genoux. Il peut en outre compter désormais sur un parti « indépendantiste » qui n’a d’indépendantiste que la prétention : Québec Solidaire.

Pour quelques bons journalistes, comme Martineau et Durocher, pour un Bock-Côté, immense, pour des Facal et des Parent qui ne baissent jamais les bras, pour un Mario Dumont, admirable, qui reste fidèle à ce que Nous sommes, pour une Catherine, une Josée, une Denise et quelques autres aussi, qui restent dignes bien au-delà du 8 Mars, pour une Fatima et une Djemila qui s’appliquent à sauver l’honneur d’une communauté, vous avez l’embarras du choix parmi l’immense famille des grenouilles qui gargouillent, qui grouillent et qui scribouillent contre le Pays, ce qui revient à gargouiller, grenouiller et scribouiller contre Nous.

Au « Quebec bashing » le plus hard, qui opère partout et depuis longtemps au Canada, en correspond un autre, un « Quebec bashing » bien québécois, plus soft, plus feutré, porté ici même par le West Island, et dont Radio-Canada est le chef d’antenne.

C’est inutile d’expliquer aux vichystes que la « province de Québec », c’est la prison constitutionnelle de tout un peuple. Ils l’aiment, eux, « la belle province », qui reste pour eux comme l’horizon indémodable et indépassable de Pleasantville. Ils sont ainsi les premiers- avant même la gang de ouaouarons qui Nous tient lieu de gouvernement- ils sont les premiers dans les officines à s’agenouiller toujours, invariablement, qui devant le « vivre-ensemble », qui devant les fameux « intérêts du Québec », les premiers à exiger que nous nous agenouillions tous Nous itou, devant ce qui ne sont souvent que les intérêts de la maudite prison et le vivre-ensemble conséquent des uns contre les autres, ce qui dispense les vichystes de bien juger de la Question Nationale et, pour tout dire, qui les dispense d’avoir du jugement tout court.

Vienne un gouvernement indépendantiste sérieux, mais sérieux… provincial au début, certes, mais… mais pas péquisteux ni référendeux pour deux sous, bref, un véritable gouvernement qui ne manquerait pas d’être devant cette alternative de devoir entreprendre un immense Redressement National parmi Nous, préalable à toute Chose sérieuse.

Qu’est-ce à dire, un « redressement national » ? C’est-à-dire ceci : c’est Nous d’abord qui devrions être défendus, oui, simplement « Nous d’abord », défendus et du coup rassemblés, eh oui, eh oui, RASSEMBLÉS, et non pas divisés au moyen de ce misérable blabla référendaire et post référendaire des péquisteux, et bien moins encore par toute cette intolérance supposément vertueuse des festivalo-progressistes de la Décadence Heureuse, dont Couillard et Labeaume sont les plus frénétiques représentants à Québec, et Coderre et Trudeau, les plus fanatiques représentants à Montréal.

On jase : un mandat complet, pour essentiellement Nous RASSEMBLER, et non pas Nous DIVISER, comme l’entrevoient déjà les rouges au moyen d’une interminable campagne référendaire de 4 ans…

C’est Nous que le P.Q. devrait défendre, non pas l’aménagement de l’ensemble aussi bien que de la diversité des corridors parallèles de notre « belle prison ». C’est Nous qui sommes « annexés ».C’est Nous, les premiers sur la ligne, qui sommes à la merci du « gouvernement des juges » d’Ottawa. C’est à Nous, oui, à Nous seuls, à qui on a volé les Nordiques et les Expos, deux saloperies punitives du West Island, celui-ci qui empoisonne l’air que Nous respirons à l’est du boul. St-Laurent jusqu’à Gaspé.

C’est Nous tous qui sommes prisonniers d’un fédéralisme particulièrement vicieux et délétère, à l’intérieur duquel Nous payons pour ne pas être soignés dans nos propres hôpitaux, ni protégés d’une immigration incontrôlée, de sorte que Nous finirons éventuellement par payer comptant notre propre Remplacement, après avoir pourtant déjà payé chèrement notre propre Affaiblissement.

Si rien ne se fait au cours des quelques années qui viennent, la génération des boomers- oui, oui, cette génération-là qui a été et qui est encore tellement bafouée, qui l’est lâchement depuis le temps du deuxième référendum jusque dans son club de hockey adoré, le CH, qui l’est maintenant jusqu’à l’intérieur même du P.Q, pour avoir été simplement cette génération qui a porté si généreusement deux référendums en faveur de notre Liberté- cette génération-là va bientôt mourir punie, la gueule ouverte dans les corridors des urgences de nos hôpitaux, ultime lâcheté des vichystes qui mènent la « belle prison », de mèche qu’ils sont avec ceux du West Island, tous ceux-là qui mènent la charge contre Nous à Ottawa en diminuant budgets et services.

Et c’est bien Nous encore, qui restons encore et encore bloqués par le West Island. Fait pourtant 81 ans que tous-tous-tous les sondages, toutes les élections et tous les référendums nous expliquent de quelle façon Nous sommes bloqués.

Cependant, petite parenthèse ici, afin que cela soit bien clair aux porteurs de lunettes roses ainsi qu’à tous les vendus, tous les vendus ensemble au multiculturalisme et à l’inter-culturalisme : ce n’est pas seulement un certain électorat ni une « minorité de blocage » historique qui Nous bloquent. Pas tout à fait, non. Car, pour peu qu’on se donne la peine de regarder, ce West Island qui Nous bloque, c’est aussi, c’est surtout un repaire, c’est le sanctuaire des jaunes et des vichystes parmi Nous, qui parlent très bien français et qui l’écrivent par ailleurs très bien aussi, mais qui Nous inondent d’une sale propagande, hostile à nos besoins.

Nous n’avons pas du tout besoin de toujours plus d’immigration. Si ça se trouve, Nous en aurions besoin de beaucoup moins… Mais Nous aurions bien besoin, cependant, qu’on s’occupe toujours mieux de nos enfants à l’école, que ceux-ci s’appellent par ailleurs Jean-Pierre ou Mohamed.

Mais allez donc, maudite misère…Allez donc entreprendre un début ou même un quelconque semblant de redressement avec cette bande des quatre du P.Q. : les Alexandre Cloutier, les Maka Kotto, les Véronique Hivon, les Paul St-Pierre Plamondon, auxquels il a bien fallu que le chef du P.Q. se rallie de bon coeur… Méchante grosse job, on le voit maintenant. Au Pouvoir, toute cette bande aux abois serait bien capable d’appeler à la rescousse parmi les faiblards et les plus tristes « has been » de la confrérie journalistique, respectivement des Michel Hébert et des Gilles Duceppe, on jase ici, au poste de secrétaire-général d’un gouvernement anti-Nous.

Il faut bien voir par ailleurs que le P.Q. est devenu un douteux laboratoire d’idées. Mais ce n’est pas douteux qu’il soit devenu une véritable manufacture de stratégies et de manœuvres politiques les plus politiciennes les unes que les autres. On voit de cette façon—malgré, eh oui, malgré pourtant l’infamante déroute du Bloc, et la déroute absolument inqualifiable de l’éphémère gouvernement Marois- on voit que la projection d’un très vieux film ne s’est jamais arrêtée ni n’a jamais cessé.

On voit en noir et blanc et même en couleurs, (évidemment un tipeu jaunies, parfois jaunies en titi) que la Cause et même le destin lui-même de la nation sont entre bonnes mains, c’est-à-dire toujours les mêmes clisses de mains. Et s’il arrive trop souvent qu’on doive déplorer que certaines mains un tipeu jaunies paraissent un tipeu-beaucoup-beaucoup trop molles, c’est facile d’en attribuer l’apparence à cette vieille pellicule d’un très vieux film qui tourne en boucle depuis 1980.

Car c’est un film sans fin, celui que les péquisteux ont mis à l’affiche en 1980. C’est-à-dire un film qui a commencé avec un premier référendum perdu, et qui débouche à la toute fin exactement comme Main Street dans Pleasantville. Celui-ci des péquisteux débouche à la fin sur le début de ce qui n’a jamais cessé depuis 1980. Ce film décidément louche débouche toujours et trébuche invariablement quelque part sur le boulevard du Référendum, à l’intersection du boulevard de la Déroute. La fin de ce très vieux film est maintenant reportée à 2022, mais, en toute honnêteté, la probabilité n’a jamais été plus grande qu’il soit retiré de l’affiche dès 2018.

Au milieu de nulle part ! Voilà où l’aura mené cette quête incessante mais pitoyable du P.Q. qui, pour seulement paraître acceptable, s’est toujours appliqué à jouer le plus frileusement possible la règle de l’alternance politique. Il serait temps de voir que ces « progressistes » en pantoufles sont d’incorrigibles chartistes de la politique, d’invétérés froussards de la Politique. Faut-il encore rappeler à chaque génération de péquisteux qu’une Cause (radicale) comme l’Indépendance du Québec, cette règle de l’alternance au gouvernement s’abolit au seul profit des vichystes, ceux-là pour qui il n’y a pas d’alternatives possibles, parce qu’ils sont très-très bien installés dans le système et en tirent toutes les ficelles ? De ce point de vue, verrons-nous enfin-enfin que Philippe Couillard est à la fois le plus ténébreux et le plus candide premier ministre que Nous n’avons jamais eu ? Verrons-nous bientôt, et cela bien plus tôt que tard, que le nouveau co-porte-parole de Q.S. n’est rien d’autre que le porte-parole de Radio-Canada et compagnie ?

Malgré pourtant que J.F.Lisée reste parmi les plus brillants politiciens que Nous avons eus depuis René Lévesque, son pari reste malgré tout dans les balises et la tradition instaurées par les apparatchiks péquistes. Le pari actuel de ces apparatchiks - c’est-à-dire les péquisteux, qui misent présentement « all in » sur l’alternance- ce pari est démesurément risqué pour la Cause Indépendance.

Les bien tristes événements qui se sont produits récemment à Québec à l’encontre de musulmans en prière, la suite de ces tristes événements a donné certes la mesure de la générosité et la solidarité qui Nous habitent, indéniablement, mais il ont donné aussi la mesure de la vulnérabilité (avec ses conséquences électorales prévisibles pour les péquisteux…) qui Nous habitent aussi, dès lors qu’on reconnaît la puissante manœuvre du West Island pour ce qu’elle est : une redoutable campagne de culpabilisation collective au profit du parti politique et du gouvernement provincial le plus anti-Nous de toute notre histoire.

La même gang de vichystes, les fils et les filles de la même famille politique de merde qui Nous avaient matraqués si durement en Octobre 70, Nous matraquent encore. Ce n’est pas courber le dos qu’il faut faire, c’est se redresser qu’il faut faire.

Et se redresser, c’est simplement se mettre en règle avec tous ceux-là qui Nous ont précédés de très loin, et qui avaient persisté contre toutes les probabilités…qui avaient espéré pour Nous un véritable destin national.

Commentaires

  • A.Cosentino, 11 mars 16h19

    « Verrons-nous bientôt, et cela bien plus tôt que tard, que le nouveau co-porte-parole de Q.S. n’est rien d’autre que le porte-parole de Radio-Canada et compagnie ? »

    - M. Haché

  • Jean Lespérance, 11 mars 11h51

    Julie B. est réductive avec le mot raciste, en fait, ce sont des bandits de la pire espèce, des criminels, des assassins applaudis par des Lisée, Couillard, Trudeau et autres inconscients, lâches, pire que Ponce-Pilate. Chaque époque a ses monstres mais c’est encore pire que du temps de Jean Bedel Bokassa qui s’était proclamé empereur de la République centrafricaine qu’on savait qu’il pratiquait le cannibalisme. Les présidents des autres pays et notre PM de l’époque déroulaient le tapis rouge devant lui et se disaient fiers de lui serre la main criminelle.

    L’histoire vous reconnaîtra pour tels que vous êtes. Vous aurez honte et vos propres enfants aussi. Demandez pardon à Dieu pour tous vos crimes et votre complicité, repentez-vous vils suppôts de Satan . Même les Hell’s Angels sont moins pire que vous.

  • Julie B., 10 mars 23h29

    Le moment est venu de voir quell est l’agenda de ces gens et de leurs ’’médias’’ silencieux.

    Je me demande bien qui est raciste dans tout ça.

    - Ces gens qui nous traitent de racists supportent des NAZIS en Ukraine.

    - Ces gens qui nous traitent de racists supportent des NAZIS au Kosovo.

    - Ces gens qui nous traitent de racistes ont détruit la Libye au moyen de 300 bombes laser : plus d’un million déplacés, des dizaines de milliers de morts et de prisonniers de guerre, d’enfants tués. Pas un mot de leur part. NAZIS.


    Ces gens veulent utiliser la connection française simplement pour aller démonter l’IRAN dans 3 mois, ou pour aller en Afrique ’’française’’ = coloniale voler des noirs. Les RACISTES, MENTEURS, VOLEURS, MANIPULATEURS, COMPLICES par leur silence. Bonne chance en Iran.


    _

  • François Ricard, 10 mars 16h07

    Un pays, comme une maison, se construit petit à petit. Une fois la maison construite, on pend la crémaillière. On a recours à un réféfrendum. Mais le pays doit d’abord exister. C’est ce que le PQ, depuis 1995, a oublié. Même quand il était au pouvoir. Le fait précède le droit. Nous devons dès maintenant oeuvrer à la construction d’un pays réel. Sa reconnaissance viendra plus tard. Et comme le disait Gérard Bergeron, « l’état devenait ce qu’il faisait ». Je crois que vous, M. Lisée, avez compris ce principe d’action.

  • yves corbeil, 10 mars 14h17

    En gros ce à quoi je voulais en venir plus bas, c’est qu’une co-habitation est impossible quand des individus s’organisent pour imposer LEURS sens commun à une société qui les accueilles dans ses terres. Et c’est encore plus vicieux quand des gens établis depuis longtemps dans celle-ci se font complice de ceux-ci par des interventions, des actions, des accusations et même des projets de lois pour justifier leurs actions assimilatrices.

    Alors québécois retrouvons notre sens commun, et ne nous laissons pas imposer quoi que ce soit d’autre qui va en contradiction avec nous-mêmes. On est chez nous quand bien même que certain voudrait nous laisser croire le contraire avec le nationalisme fédéral, ils feront toujours fausse route.

  • yves corbeil, 10 mars 13h35

    Un jour il va falloir cesser d’être à l’extrême centre et prendre position. Je regarde tous les partis et il n’y en a aucun qui se positionne vraiment pour le peuple et SON sens commun.

    Sensus Communism ; « une connaissance minime, inscrite dans les choses mêmes, et que toute société détient de façon quasi génétique. »

    ( Le sens commun est constitué de savoirs organisant la vie sociale mais pas forcément universels. Le sens commun est sous-jaçent aux règles de validation qu’exige la science, que seule la critique philosophique peut faire connaître. D’un point de vue pragmatique, le sens commun est un raisonnement historique, permettant de donner du sens et de répondre facilement aux problèmes et aux informations que les individus rencontrent dans la vie courante. Il est souvent perçu comme « naturel », « inné » ; il semble aller de soi : « Je ne vois pas comment je pourrais penser et agir autrement. »

    Dans la philosophie des Lumières il devient une sorte de bon sens, de bonne morale et de logique universelle. « une connaissance minime, inscrite dans les choses mêmes, et que toute société détient de façon quasi génétique. »
    L’anthropologue Clifford Geertz définit le sens commun comme un « système culturel » et déclare qu’« il peut varier radicalement d’un peuple à l’autre ». Il brise ainsi l’universalité que certains attachaient à ce concept. Geertz a travaillé sur le concept de culture et a étudié le sens commun dans diverses sociétés en rejetant la position de l’ethnocentrisme.
    Pour Alfred Schütz, le sens commun est comparable à un « mode d’emploi » car il permet de savoir comment se comporter au sein d’une culture donnée. )

    Je suis persuadé que lorsqu’on aura vraiment pris connaissance de NOTRE sens commun et l’aillons accepté comme faisant parti de notre ADN qui ne peut nous faire défaut malgré toutes les tentatives des bobos multiculturels globalistes effrénés et des nationalistes finis qui veulent nous assimiler ou nous diluer, nous les québécois, les vrais québécois, alors seulement à ce moment précis, nous pourrons finalement commencer à ériger la fondation de notre pays.

    Trouvons-nous un homme ou une femme d’état digne de nous représenter nous les québécois et commençons à faire la promotion de ce sens commun qui nous unis de façon non équivoque tout en ralliant à la cause ceux-et-celles qui pourraient se sentir interpellé.

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