«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Mettre un terme à la gabegie Libérale

La prochaine élection générale constituera un moment charnière

Les lignes partisanes bougent enfin

Pour une alliance entre tous les patriotes de bonne volonté

Chronique de Patrice-Hans Perrier
samedi 24 juin
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PATRICE-HANS PERRIER
Journaliste indépendant, analyste qui se passionne pour la philosophie politique et la littérature, l’auteur reprend le fil d’un article déjà publié sur Vigile en août 2012. C’est à cette époque, en septembre 2012, que le Parti québécois, sous la houlette de Pauline Marois, formait un gouvernement minoritaire qui n’avait guère les moyens de ses intentions.

Nous avions rencontré un Daniel Breton qui avait mis la table pour une discussion en profondeur à propos des enjeux énergétiques en lice et nous avions pondu une analyse qui allait provoquer un véritable petit tsunami dans les milieux médiatiques. En effet, contre vents et marées, Breton proposait que le Québec se réapproprie les richesses de son sous-sol, que l’hydroélectricité redevienne le moteur du redéploiement de notre territoire et que le gouvernement adopte la posture d’un état stratège. Malheureusement, suite à des luttes fratricides, le principal intéressé fut victime d’une véritable cabale orchestrée avec l’aide des médias dominants et la complicité de l’état-major du PQ. Daniel Breton fut rapidement forcé à remettre sa démission dans un contexte où les Libéraux pouvaient espérer forcer rapidement le radeau péquiste à sombrer dans les tourbillons d’autres controverses mortelles.

On connait la suite avec la tristement célèbre histoire du projet de la Charte des valeurs québécoises. Le « vaisseau amiral » de la souveraineté, plombé par l’arrivée d’une horde d’arrivistes, allait rapidement se muer en radeau pour se laisser aller à la dérive que l’on connait. Laissant tomber toutes velléités de souveraineté énergétique ou territoriales, reléguant aux oubliettes les notions identitaires et n’arrivant pas à redresser une loi 101 émasculée par des décennies de recours, le Parti québécois adopta le courant de la rectitude politique et du globalisme à visage couvert.

***

Nous reprenons le fil de notre article afin de réactualiser une réflexion qui est, peut-être, encore plus d’actualité qu’il y a cinq années. En espérant que nos espoirs féconds feront des petits au sein du lectorat de Vigile, pour que les troupes souverainistes se crachent dans les mains et cesses, séance tenante, leurs procès d’intention. Il est, véritablement, minuit moins cinq et il nous faut aller porter l’estocade au cœur d’un système politique qui nous mènera tous à notre perte si nous ne réagissons pas … tous ensemble.

***

Les élections générales, prévues pour l’an prochain, représentent un moment charnière dans l’histoire moderne du Québec. En effet, les années 2000 auront sonné le glas d’un certain étapisme ayant permis à une classe d’affairistes politiques de conforter leur position sur l’échiquier électoral. Plus d’un tiers des électeurs n’ayant pas voté, lors des élections de 2008, plusieurs analystes s’inquiètent de ce taux d’abstention qui aurait doublé depuis 1998. Et, d’élection en élection, la tendance se maintient … on comprendra que la masse des petits contribuables se désintéresse de plus en plus de ce cirque, dans un contexte où le peuple fait les frais d’une oligarchie qui serre la vis.

Les Libéraux de Jean Charest – suivis par les troupes de Philippe Couillard – n’ont fait qu’appliquer les dictats de la banque en décidant de déliter plusieurs pans de notre souveraineté territoriale, étatique ou culturelle. Guidée en cela par le plan de match de Steven Harper, le parti Libéral du Québec aura préparé le terrain pour que le commun des mortels soit pris en serre entre un appareil d’état qui s’étiole – avec son corolaire de coupures de budgets d’opération – et une économie locale qui s’affaiblit face à la mainmise de certains grands prédateurs – locaux ou internationaux – qui convoitent ses richesses naturelles, son eau potable, ses énergies vertes, ses réseaux de transport de marchandises et ses terres arables.

Une souveraineté qui s’étiole

Alors que le débat sur la souveraineté politique tourne en rond depuis des lustres, il nous apparaît urgent de relancer celui qui traite des souverainetés liées à la survie immédiate du peuple québécois. Parce que la souveraineté effective d’une nation ne peut se constituer qu’à partir de la reprise en main des leviers de l’état afin d’orienter le développement de ses forces vives. Jean-Claude Pomerleau, contributeur émérite de Vigile, se fend en quatre depuis quelques années à nous le répéter et il faut bien lui rendre justice. La souveraineté ne s’obtient pas d’un coup de baguette magique, elle se gagne à force de rapatrier, une à une, toutes les prérogatives de l’état.

Agriculture et souveraineté alimentaire

La souveraineté alimentaire est menacée, alors que près de 300 000 personnes ne mangent pas à leur faim sur l’île de Montréal et que le prix des denrées alimentaires est en forte hausse dans plusieurs régions du Québec qui sont coupées des grands centres et qui doivent, conséquemment, subventionner les hydrocarbures nécessaires au transport des aliments. L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) fait pression depuis quelques années sur le Canada pour que nos dirigeants mettent un terme à notre système de mise en marché collective et que l’agriculture canadienne (et donc québécoise) se soumette aux lois du marché alors que la mondialisation nivelle par le bas les modes de productions agraires et de mise en marché des denrées alimentaires. On réalise que les derniers traités de libre-échange sont en train de contraindre nos gouvernements à abandonner totalement la gestion de l’offre dans le domaine de la production avicole et laitière.

Souveraineté territoriale

On pourrait parler aussi de la souveraineté de notre territoire, alors que le Grand Nord québécois pourrait bien être mis en coupe prochainement, dans un contexte où le Canada et les USA tentent de damer le pion à la Russie et aux pays scandinaves dans la course pour la mainmise sur l’espace géopolitique du Grand Nord. Rappelons que le premier ministre Charest ambitionnait déjà, dans le cadre de son PLAN NORD, de construire des ports en eau profonde au Nunavut. En fait, il s’agissait de contourner une législation unique au monde qui stipule que sur le littoral, de la baie James à la baie d’Ungava, nous sommes en territoire québécois à marée haute … alors que l’on n’y serait plus à marée basse ! De manière paradoxale, le gouvernement Charest rêvait d’implanter de gigantesques infrastructures qui deviendraient propriété canadienne à marée basse … ou quelque chose comme ça.

Que dire du contentieux à propos du Labrador, alors que la province de Québec a toujours refusé de reconnaître la frontière du Labrador imposée en 1927 par le Conseil privé de Londres. En fait, la Couronne britannique aura utilisé avec brio cette décision arbitraire faisant en sorte de rendre floue les limites frontalières entre le Québec, Terre-Neuve et le Labrador afin d’empêcher que le Québec puisse connaître ses propres limites territoriales. Dans les faits, nous sommes prisonniers des limites territoriales canadiennes et nous demeurons, de facto, une nation qui ne possède pas – en propre – un territoire bien balisé. Il s’agirait d’un cas unique au monde.

Souveraineté constitutionnelle

Qu’il nous soit permis, encore une dois, de revenir sur la proposition du politologue Marc Chevrier à l’effet que le Québec ne puisse PAS compter sur une véritable constitution définissant ses institutions politiques et protégeant la souveraineté de son assemblée nationale. Pauline Marois, cheffe du Parti québécois avait promis d’inscrire le projet d’une constitution québécoise sur la liste de ses priorités, mais son équipe n’a pas été en mesure de défendre adéquatement une loi 99 déjà contestée vigoureusement par le gouvernement fédéral. Rappelons que le parti québécois avait déposé, en octobre 2007, le projet de loi 195, première mouture de l’élaboration d’une éventuelle Constitution québécoise et de l’institution d’une citoyenneté québécoise. Malheureusement, le gouvernement minoritaire de l’équipe Marois n’a pas été en mesure de survivre très longtemps.

La Catalogne dispose d’une constitution en bonne et due forme et jouit d’un statut d’autonomie qui lui confère certaines prérogatives d’une nation. La « nation » québécoise n’est toujours PAS reconnue de jure par cette fameuse constitution canadienne rapatriée en 1982. Et, il fallait s’y attendre, les autorités canadiennes et une majorité des citoyens du ROC ne respectent toujours pas notre nation, malgré toutes nos pétitions de principe en ce sens. De fait, le concept de « souveraineté-association » est un non-sens dans un contexte constitutionnel où une nation souveraine ne reconnaîtra JAMAIS une portion de ses habitants qui a des prétentions … nationalistes.

Souveraineté linguistique et culturelle

C’est un secret de Polichinelle que notre loi 101 a été émasculée de façon drastique par les nombreux recours judiciaires intentés autant par des particuliers que par des corporations et qu’il s’agit, ici aussi, d’un espace de revendications primordial pour les forces vives nationalistes et, à fortiori, du Parti québécois.

Reconnaître et enchâsser le concept de citoyenneté québécoise à même une future constitution permettra, du même coup, de redonner au Français son statut de langue officielle du Québec. À l’instar des « poupées russes », la langue, la citoyenneté et la nation s’imbriquent telles des pelures d’oignon dans cet assemblage qui préside à la création d’un état souverain digne de ce nom. Dans un contexte où le gouvernement Trudeau tente d’entraver, par le biais du ministère du Patrimoine canadien, toute velléité québécoise d’affirmation identitaire, il importe de définir une souveraineté culturelle qui est tout sauf un concept redondant en définitive.

Des élections en guise de tournant

De fait, les prochaines élections pourraient être le théâtre d’un retour des indépendantistes aux affaires. Dans ce contexte, il convient d’accorder au PQ un appui tactique de circonstance qui permettra à ce dernier de chasser Philippe Couillard du pouvoir et de mettre à exécution quelques projets de loi et autres dispositifs qui permettraient de sécuriser les arrières d’un Québec qui ressemble de plus en plus à un Bantoustan. Cette victoire, véritable préambule à l’indépendance, permettra de mettre en branle certains référendums d’initiative populaire portant sur les accords de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne ou la mise en place d’un moratoire concernant l’exploitation de nos ressources souterraines, par exemple.

L’ancien ministre péquiste, Daniel Breton, environnementaliste bien connu, avait raison d’affirmer qu’il nous faudra bien revenir au concept de « maîtres chez nous » de l’équipe Lesage-Lévesque ; parce que c’est notre souveraineté vécue au quotidien (richesses naturelles, culture, langue, constitution, citoyenneté, territoire, assemblée nationale, etc.) qui pavera la voie à l’indépendance. Pour en finir avec le concept galvaudé de « souveraineté-association » il convient de définir les balises de cette nation québécoise pour laquelle nous désirons créer un état souverain.

Un bémol toutefois : les forces regroupées autour de la CAQ de François Legault ont le vent dans les voiles et on sait, pertinemment, qu’une part importante de cet électorat est résolument patriote. Dans un contexte où Jean-François Lisée vient de mettre un terme (enfin) à sa campagne de courtisanerie auprès de Québec solidaire, il faudrait bien construire une passerelle en direction de la Coalition Avenir Québec.

L’intention première étant de redonner du muscle à l’état québécois, il importe de comprendre que les prochaines élections porteront sur la nécessité de mettre un terme définitif à cette gabegie libérale qui est en train de ronger les fondations de notre nation. L’élection référendaire – ou son équivalent – pourra attendre.

Il n’y a pas à dire, les abstentionnistes porteront de très lourdes responsabilités sur leurs épaules et ne pourront plus prétexter un désintéressement de la chose politique eu égard à la trop grande corruption de nos institutions et de ceux qui nous gouvernent. Le temps presse afin de regrouper, une fois pour toute, les forces vives du mouvement souverainiste !

Patrice-Hans Perrier

Commentaires

  • Patrice-Hans Perrier, 3 juillet 22h16

    Il est trop tard pour pratiquer le kama sutra avec les mouches, il faut agir en connaissance de cause.

    La province de Vancouver vient de lancer un message fort à l’Alberta et au gouvernement fédéral en décrétant que TOUT ce qui passe sous la terre, ou sur la terre, de son territoire devra faire l’objet d’un examen en bonne et due forme et d’une approbation finale de son parlement. Autrement dit, la gestion du territoire (au sens large) concerne en propre les habitants de la province et le gouvernement fédéral (à l’instar de la Commission européenne) ne peut PAS violer l’intégrité du territoire concerné.

    Le Québec doit se donner les moyens de reprendre en main les prérogatives de l’état et de faire en sorte que SA classe politique ne puisse PLUS les confisquer au profit de l’oligarchie financière.

    Pour l’heure, le Parti québécois nous a fait la démonstration complète de son impuissance pour ce qui est de réactiver les leviers étatiques et de reprendre en main les cartes du développement national.

    D’ici quelques mois, si la CAQ formule une plateforme électorale qui puisse faire la démonstration d’un réel soucis pour la réactivation de ces leviers nous inviterons nos concitoyens à les appuyer sans coup férir.

    Quelles sont ces prérogatives :

    - la langue officielle du Québec (et, partant, de Montréal) est le FRANÇAIS ;
    - le Québec est le maître absolu de la gestion de son territoire, de ses ressources naturelles et de son environnement ;
    - le Québec a le droit de légiférer sur les questions relatives à l’immigration et aux politiques d’intégration des nouveaux arrivants ;
    - le Québec peut utiliser, à tout instant, la formule dite de l’OPTING OUT, donc de se retirer de certains programmes fédéraux moyennant compensation ;
    - le Québec est en droit de remettre en question la part de la dette nationale qui a été contractée avec l’assentiment de la BANQUE DU CANADA (qui est un consortium semi-privé) ;
    - le Québec doit RÉACTIVER les délégations et autres canaux diplomatiques qui ont été implantés sous la houlette du partenariat De Gaule- Johnson ;
    - le Québec doit contester le fait que le Canada détienne un siège au sein de l’organisation mondiale de la francophonie, c’est une usurpation de pouvoir ;
    - le Québec doit considérer de nouveaux partenariats économiques et géopolitiques en remettant en question les présents traités commerciaux qui lient le Canada avec l’Europe ou l’Amérique du Nord ;
    - le Québec a été floué au chapitre de la péréquation en matière de subvention pour les infrastructures, notamment en ce qui a trait aux transports en commun ;
    - le Québec doit faire adopter la loi 195 en chambre et mettre en branle les préparatifs d’une CONSTITUANTE qui permettra au peuple et à la nation au grand complet de se prononcer sur les grandes lignes d’une future constitution du Québec ;
    - le Québec doit, à l’instar de la Suisse, statuer sur sa NEUTRALITÉ militaire et géopolitique et mettre en branle un PROJET DE LOI à l’effet de constituer une MILICE CITOYENNE, assortie d’un service obligatoire, comme c’est le cas actuellement en Suisse ;
    - le Québec doit préparer le dossier du RAPATRIEMENT du Labrador qui nous appartient INTÉGRALEMENT.

    Si François Legault comprend la DONNE, nous allons mettre tout notre poids, toutes nos capacités, pour l’aider à accéder au pouvoir.

    Pour l’instant, le PQ est rongé par une MACRONITE aiguë qui fait qu’il a (déjà) été neutralisé par la gauche institutionnel au service du néolibéralisme.

    Le PQ n’est, d’ores et déjà, plus une option. C’est un OBSTACLE.

  • Robert J. Lachance, 3 juillet 13h06

    Vous savez aussi bien que moi M. Haché que les sondages sont un élément de maintenance d’auditoire ou de lectorat avant tout, pourquoi y dépenserait-on au deuxième étage, à l’état-major des entreprises, pour autre chose, synonyme affaires, en faveur d’actionnaires et de grands talents ajouterait sans doute Régis Labeaume ?

    Les gens dépendants politiques du pays s’en accommodent plus que s’en prévalent. Si nous étions plus intimes, j’ajouterais : m’a te dire !

    Y a pas de doute, les électeurs et les parasites s’en régalent, dont moi. Dont vous ?

    Lire de Charles Sirois, Passage obligé : de la gestion mécanique à la gestion organique, 1999, en collaboration avec Marcel Saint Germain, ex-Cyniques, de regrettée mémoire ; épuisé…

    http://www.cubiq.ribg.gouv.qc.ca/in/faces/details.xhtml?id=p%3A%3Ausmarcdef_0000534481&

    Le « maître chez-nous » relève de l’élite financière de l’époque Duplessis. Non ?

  • Marcel Haché, 26 juin 07h22

    « …faudra bien revenir au concept de « maîtres chez nous » de l’équipe Lesage-Lévesque… ». L’auteur citant Daniel Breton.

    Fort bien. Mais ne serait-il pas temps de traiter plutôt de qui ils sont véritablement, maintenant, les véritables « maîtres chez Nous » ?

    Si le Québec est bloqué- et il l’est bloqué, bloqué dur, voyez les sondages sapristi- pourquoi le P.Q. (avec O.N. et Q.S. comme deux queux de veaux), pourquoi alors le P.Q. ne dénonce-t-il pas d’abord comment s’opère le blocage de notre fameuse « société distincte », elle par ailleurs sans défense, totalement offerte aux mais sales de la gang de vous savez qui ?

    S’il faut revenir aux stratégies de l’ « équipe du tonnerre », celle de Lesage-Lévesque, il serait approprié de remarquer que l’équipe Lesage-Lévesque n’a jamais beaucoup-beaucoup craint de parler du « West Island » ni des « libéraux automatiques ». Et, sur ce point-là, René Lévesque plus que Jean Lesage. Grosse-grosse job donc… pour nos péquisteux du dimanche, tous affolés dès qu’apparaît à l’horizon le premier éclair annonciateur du tonnerre à venir. Le P.Q. n’est pas encore sorti de la peur de faire peur. C’est un parti paralysé, mené par des paralytiques de la politique. C’est après la prochaine élection, non pas avant, (hélas, mille fois hélas), que les indépendantistes pourront revenir aux affaires. On jase.

  • Pierre Bourassa, 25 juin 20h19

    Super article ! Merci.

    ’’De fait, les prochaines élections pourraient être le théâtre d’un retour des indépendantistes aux affaires.’’

    Je ne sais pas de qui vous parlez,le PQ est encore en baisse dans le dernier sondage Leger-Leger du 24 juin(en plus).
    QS et ON sont en train de s’associer.Pour QS,allié objectif du PLQ,couler un deuxième parti indépendantiste ne devrait pas lui causer problème.
    Sondage Léger : CAQ et QS en hausse, le PQ en baisse
    http://www.journaldemontreal.com/2017/06/24/sondage-leger-caq-et-qs-en-hausse-le-pq-en-baisse

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