«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Les Québécoises , des femmes fortes !

Le Québec, une des sociétés les plus matriarcales au Monde.

Tribune libre de Vigile
dimanche 26 mars
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La majorité des gens qui visitent le Québec (ou qui arrivent), s’étonnent de la personnalité et de la force de caractère des Québécoises.

Comment en s’ont-elles arrivée là ?

L’histoire peut certainement nous en apprendre sur le sujet :

1- Lorsque les Français arrivent en Nouvelle-France (Québec), ils créent rapidement des liens avec certaines communautés autochtones chez qui les « mères de clan » ont la responsabilité ou le pouvoir, selon, de nommer et destituer les chefs. Une société matriarcale.
2- La majorité des nouveaux arrivants sont des hommes ce qui incite certains à s’unir à une femme autochtone pour fonder une famille. De nombreux Québécois ont du sang autochtone dans leurs veines.
3- Après la défaite de 1759, les vainqueurs (majoritairement des soldats anglais) se réfugient derrière des murs tandis que les vaincus (des colons français) dont les maisons furent brûlées, trouvent refuge dans l’arrière-pays. Ils se répartissent sur le territoire d’abord pour fuir le vainqueur, mais aussi pour subsister des fruits de la forêt et de la terre.
4- Ce mode de vie exige une grande autonomie des femmes qui prennent en charge la gestion de tous les aspects de la vie familiale pendant que l’homme quitte souvent pour plusieurs mois en forêt. On dira plus tard que le Québécois est un homme « de peu de mots » et que la Québécoises est la « patronne de la maison ».
5- L’église catholique voit sa survie en Nouvelle-France par une stratégie de forte natalité de ses fidèles. Elle incite les femmes parlant français (celles qui parlent anglais sont majoritairement de confession protestante) à prendre époux tôt et à engendrer de grosses familles. Plusieurs d’entre elles auront 20 enfants avant l’âge de 40 ans.
6- Cette mission taxe la vie des femmes. Après avoir obtenu le droit de vote en 1947, la Révolution tranquille sera pour elles l’occasion de se libérer de l’emprise des représentants de l’Église. Elles débuteront des pratiques de planification des naissances et s’éloigneront des coutumes religieuses.
7- Les années 70 verront le plus important et le plus brusque taux de décrochage de fréquentation aux offices religieux. Au Québec, les femmes ayant toujours été les gardiennes des coutumes et pratiques religieuses, leur « décrochage » entraînera celui de leurs enfants.
8- Fortes de cette libération du patriarcat de l’Église, les Québécoises investissent les écoles et débutent la fréquentation des universités qu’elles occupent dorénavant très majoritairement.

Les Québécoises deviennent la référence dans le statut d’égalité homme-femme.

9- Aujourd’hui, leur statut devient la référence pour bien des pays ; elles prennent de plus en plus leur place comme professionnelles, comme gestionnaires, mais également comme membres de conseil d’administration, sans oublier leur présence en politique.
10- Au Québec, 25 % des couples qui ont moins de 40 ans profitent du fait que la femme gagne un salaire plus élevé que son conjoint.
11- Depuis 10 ans, les Québécoises ont mis la main sur 60% des nouveaux emplois.

Ce parcours a permis à nos Québécoises de faire du Québec une des sociétés les plus matriarcales au monde.

Conséquences :

Suite à l’arrivée du premier non-autochtone, le Québec a accueilli plusieurs gens venus d’ailleurs. Provenant de différents pays, parlant différentes langues maternelles et pratiquant différentes religions, ces nouveaux arrivants furent bien accueillis.

Tous étaient issus d’une civilisation matriarcale.

Plusieurs de ceux qui sont repartis vous diront que leur rapport avec les Québécoises fut un défi, le matriarcat de nos Québécoises étant plus affirmé que celui des femmes de leur pays d’origine.

Conclusion :

Pourquoi parle-t-on plus du défi du « vivre ensemble » aujourd’hui ?

Pourquoi traitons-nous plus qu’avant du problème d’intégration des arrivants ?

Serait-ce que certains de nos nouveaux arrivants proviennent d’une civilisation patriarcale et que la forte culture matriarcale québécoise rend leur intégration plus exigeante ?

Il est temps de trouver réponse à ces questions.

Commentaires

  • Daniel Ouellet, 8 avril 21h35

    Au départ, le titre est « accrocheur », car plusieurs éléments factuels nous permettraient de l’affirmer, mais faudrait-il en faire une démonstration. Or, votre texte semble servir de prétexte à établir un dualisme entre une société qui serait « matriarcale » et une immigration d’origine « patriarcale ». Votre texte ne permet pas cette liaison, ni d’en faire la démonstration du titre.

    Commençons par le sujet du titre, certains éléments auraient pu être mis en perspective pour démontrer ce que vous affirmez comme étant un constat, alors qu’il ne pourrait s’agir que d’une étape de l’évolution vers une société dite matriarcale.

    À titre d’exemple, au Québec, le renversement presque complet du nombre d’admissions des femmes versus celui des hommes dans un grand nombre de facultés universitaires en seulement 15 ans est un phénomène sociologique impressionnant qui a et aura de multiples impacts sociétaux que l’on peut déjà commencer à observer et analyser. Ces impacts sont nombreux et certains ont déjà des conséquences dans les pratiques professionnelles et conséquemment auprès des citoyens, médecine vétérinaire ou en médecine pour les humains fournissent de bons exemples.

    Ainsi, l’inversion massive des admissions en peu d’années offre plusieurs observations et des sujets de recherche intéressants, mais sont néanmoins révélateurs d’une évolution trop rapide pour ne pas créer de nouvelles tensions, car le tout semblant se diriger vers un nouveau « déséquilibre » sociétale celui de la place de l’homme dans une société en bouleversement majeurs des rôles de chacun.

    Or, votre « démonstration » d’une société « matriarcale » est basée sur un certain nombre de généralités qui ne permettent pas vraiment de faire le constat dont le titre du texte est affabulé, sinon que d’avoir une légère perspective historique, ce qui est très dommage vu l’intérêt du sujet proposé.

    De plus, la liaison que vous faites très rapidement entre une société « matriarcale » et le défi de l’intégration d’immigrants provenant de sociétés « patriarcale » n’est pas établie par votre texte et ne correspond pas à plusieurs constats historiques.

    Ainsi, le Québec, comme l’Occident, a connu de nombreuses vagues d’immigrations dont les bases sociétales n’étaient pas matriarcales, bien au contraire. Depuis les années 1960, nous avons connus plusieurs vagues d’immigrations, dont trois provenant d’Haïti, une du Vietnam, du Chili, etc. Ces vagues d’immigration n’ont pas conduit à des chocs « civilisationnel », bien qu’il demeure des difficultés d’intégration, le taux de chômage de certains groupes en est un.

    Lorsque vous tentez de faire un lien entre immigration provenant d’une « civilisation patriarcale » et leur intégration « plus exigeante », vous niez ou omettez l’élément central du problème actuel de l’intégration d’une partie des immigrants, c.à.d. le fondement du comportement de certains d’entre eux, leur religion. Celle-ci, lorsque appliquée rigoureusement, est très contraignante dans les comportements H/F.

    L’Islam est indivisiblement une religion, mais également une communauté de foi, un code de vie social et juridique et c’est essentiellement là la véritable source de conflits et de chocs quant à l’intégration actuelle de l’immigration musulmane dans les pays Occidentaux.

  • yves corbeil, 1er avril 13h25

    Et si on trouvait seulement un juste millieue. En bout de ligne on veut tous vivre convenablement en harmonie avec notre environnement.

    https://www.youtube.com/watch?v=itSTzV29bS0

    https://www.youtube.com/watch?v=MpGzgFX_X4I

    Malheureusement, ça n’existe pas encore en français etk je l’ai pas trouver mais quand le film va sortir je suis sûre qu’il sera traduit en plusieurs langue.

    Des fois j’ai l’impression qu’on est en train de mourir comme société et au lieu de trouver une solution on cherche encore le coupable de la déconfiture.

  • J-F Belliard, 1er avril 07h24

    J’ai répondu à Richard Dancause sur son compte Facebook.

  • richard dancause, 28 mars 21h36

    J’ai réagit avec politesse au texte de M. Belliard.

    Comme vous le dites, Vigile permet que nous émettions nos opinions dans le respect.

    Je ne peux croire que Vigile, vous et M. Belliard estimiez que la phrase ci-dessous de M. Belliard puisse être considéré respectueuse envers les femmes :

    "Pourtant, elles ont peu de pouvoir créatif. La plupart sont bloquées au stade de la pensée magique des enfants de 4 ans donc dépourvues de la pensée causale".

    Sinon, nous n’avons pas la même définition du mot respect.

  • Jean Brilland, 28 mars 07h52

    Richard Dancause, Vigile a le grand mérite de laisser les Québécois s’exprimer sur ses pages, en autant qu’ils le fassent avec respect.

    Monsieur Belliard a usé de son plein droit ici sur Vigile, d’exprimer sa perception et désaccord avec vos propos, aussi erronées puissent-ils être (selon vos dires).

    Votre commentaire ne laisserait-il pas dépasser votre jupon...?

  • Richard Dancause, 28 mars 00h23

    Madame Ouellette, je suis heureux de constater que le sujet exposé vous intéresse. Il est vrai que plusieurs nuances peuvent y être ajouté.
    Mon intention est motivée par le fait que je vis 3 mois/an en Italie depuis 15 ans, ce qui me permet de porter un regard à distance sur le statut de la femme au Québec en comparaison à un autre endroit de culture matriarcale.
    Je fais l’affirmation que le Québec est une des sociétés les plus matriarcale au monde, ce qui me réjouit.
    Je conclue en disant que les nouveaux arrivants de culture patriarcale devraient être au fait de ce constat afin qu’ils puissent saisir le niveau de défi que représente leur intégration au Québec.
    Je vous invite à poursuivre vos précisions car elles nous aident à mieux cerner cet aspect non traité par nos politiciens et nos médias.
    J’ai la chance de partager avec des arrivants de culture patriarcale, arrivés au Québec depuis 30 ans et leur constat est clair : "jamais nous aurions pu imaginer (avant d’arriver au Québec), découvrir une société où le rôle de la femme est si important. Nous nous y sommes habitué mais mon père n’a jamais pu s’y soumettre ».
    Comprendre cette distinction dans le dossier de l’intégration des nouveaux arrivants, permet selon moi, de cesser de traiter de tous les arrivants sans distinction.
    Cela explique aussi pourquoi nos capacités d’accueil et d’intégration sont remises en question. Et je n’affirme pas qu’elles ne peuvent ou ne doivent pas être améliorées.

  • Daniel ouellette, 27 mars 18h10

    Votre texte semble servir de prétexte à établir un dualisme entre une société qui serait « matriarcale » et une immigration d’origine « patriarcale » or, il ne permet pas cette liaison, ni d’en faire la démonstration du titre.

    Certains éléments auraient pu être mis en perspective pour démontrer ce que vous affirmez comme étant un constat, alors qu’il ne pourrait s’agir que d’une étape de l’évolution vers une société dite matriarcale.

    À titre d’exemple, au Québec, le renversement presque complet du nombre d’admissions des femmes versus celui des hommes dans un grand nombre de facultés universitaires en seulement 15 ans est un phénomène sociologique impressionnant qui a et aura de multiples impacts sociétaux que l’on peut déjà commencer à observer et analyser. Ces impacts sont nombreux et certains ont déjà des conséquences dans les pratiques professionnelles et conséquemment auprès des citoyens, médecine vétérinaire ou en médecine pour les humains fournissent de bons exemples.

    Ainsi, l’inversion massive des admissions en peu d’années offre plusieurs observations et des sujets de recherche intéressants, mais sont néanmoins révélateurs d’une évolution trop rapide pour ne pas créer de nouvelles tensions, car le tout semblant se diriger vers un nouveau « déséquilibre » sociétale celui de la place de l’homme dans une société en bouleversement majeurs des rôles de chacun.

    Or, votre « démonstration » d’une société « matriarcale » est basée sur un certain nombre de généralités qui ne permettent pas vraiment de faire le constat dont le titre du texte est affabulé, sinon que d’avoir une légère perspective historique, ce qui est très dommage vu l’intérêt du sujet proposé.

    De plus, la liaison que vous faites très rapidement entre une société « matriarcale » et le défi de l’intégration d’immigrants provenant de sociétés « patriarcale » n’est pas établie par votre texte et ne correspond pas à plusieurs constats historiques.

    Ainsi, le Québec, comme l’Occident, a connu de nombreuses vagues d’immigrations dont les bases sociétales n’étaient pas matriarcales, bien au contraire. Depuis les années 1960, nous avons connus plusieurs vagues d’immigrations, dont trois provenant d’Haïti, une du Vietnam, du Chili, etc. Ces vagues d’immigration n’ont pas conduit à des chocs « civilisationnel », bien qu’il demeure des difficultés d’intégration, le taux de chômage de certains groupes en est un.

    Lorsque vous tentez de faire un lien entre immigration provenant d’une « civilisation patriarcale » et leur intégration « plus exigeante », vous niez ou omettez l’élément central du problème actuel de l’intégration d’une partie des immigrants, c.à.d. le fondement du comportement de certains d’entre eux, leur religion. Celle-ci, lorsque appliquée rigoureusement, est très contraignante dans les comportements H/F.

    L’Islam est indivisiblement une religion, mais également une communauté de foi, un code de vie social et juridique et c’est essentiellement là la véritable source de conflits et de chocs quant à l’intégration actuelle de l’immigration musulmane dans les pays Occidentaux.

  • Daniel ouellette, 27 mars 16h08

    Au départ, le titre est « accrocheur », car plusieurs éléments factuels nous permettraient de l’affirmer, mais faudrait-il en faire une démonstration. Or, votre texte semble servir de prétexte à établir un dualisme entre une société qui serait « matriarcale » et une immigration d’origine « patriarcale ». Votre texte ne permet pas cette liaison, ni d’en faire la démonstration du titre.

    Commençons par le sujet du titre, certains éléments auraient pu être mis en perspective pour démontrer ce que vous affirmez comme étant un constat, alors qu’il ne pourrait s’agir que d’une étape de l’évolution vers une société dite matriarcale.

    À titre d’exemple, au Québec, le renversement presque complet du nombre d’admissions des femmes versus celui des hommes dans un grand nombre de facultés universitaires en seulement 15 ans est un phénomène sociologique impressionnant qui a et aura de multiples impacts sociétaux que l’on peut déjà commencer à observer et analyser. Ces impacts sont nombreux et certains ont déjà des conséquences dans les pratiques professionnelles et conséquemment auprès des citoyens, médecine vétérinaire ou en médecine pour les humains fournissent de bons exemples.

    Ainsi, l’inversion massive des admissions en peu d’années offre plusieurs observations et des sujets de recherche intéressants, mais sont néanmoins révélateurs d’une évolution trop rapide pour ne pas créer de nouvelles tensions, car le tout semblant se diriger vers un nouveau « déséquilibre » sociétale celui de la place de l’homme dans une société en bouleversement majeurs des rôles de chacun.

    Or, votre « démonstration » d’une société « matriarcale » est basée sur un certain nombre de généralités qui ne permettent pas vraiment de faire le constat dont le titre du texte est affabulé, sinon que d’avoir une légère perspective historique, ce qui est très dommage vu l’intérêt du sujet proposé.

    De plus, la liaison que vous faites très rapidement entre une société « matriarcale » et le défi de l’intégration d’immigrants provenant de sociétés « patriarcale » n’est pas établie par votre texte et ne correspond pas à plusieurs constats historiques.

    Ainsi, le Québec, comme l’Occident, a connu de nombreuses vagues d’immigrations dont les bases sociétales n’étaient pas matriarcales, bien au contraire. Depuis les années 1960, nous avons connus plusieurs vagues d’immigrations, dont trois provenant d’Haïti, une du Vietnam, du Chili, etc. Ces vagues d’immigration n’ont pas conduit à des chocs « civilisationnel », bien qu’il demeure des difficultés d’intégration, le taux de chômage de certains groupes en est un.

    Lorsque vous tentez de faire un lien entre immigration provenant d’une « civilisation patriarcale » et leur intégration « plus exigeante », vous niez ou omettez l’élément central du problème actuel de l’intégration d’une partie des immigrants, c.à.d. le fondement du comportement de certains d’entre eux, leur religion. Celle-ci, lorsque appliquée rigoureusement, est très contraignante dans les comportements H/F.

    L’Islam est indivisiblement une religion, mais également une communauté de foi, un code de vie social et juridique et c’est essentiellement là la véritable source de conflits et de chocs quant à l’intégration actuelle de l’immigration musulmane dans les pays Occidentaux.

  • Richard Dancause, 26 mars 23h08

    M. Belliard, mon texte ne méprise pas les hommes ni les sous-estime.

    Je crois que nous sommes chanceux comme nation de jouir d’un grand nombre de femmes fortes. Certes, pour nous les hommes, cela engendre un défi supplémentaire, mais je n’ai aucun doute, autant pour les femmes que pour les hommes, cet état de fait est un avancé sociétal important. Je suis toutefois inquiet quand je réalise le défi que représente l’intégration de nouveaux arrivants de culture patriarcale. Encore plus, constatant que personne ne semble les informer de cette différence significative qui existe entre le Québec et le reste de l’Amérique.
    Tant qu’à votre affirmation sur le pouvoir créatif des femmes, je me demande comment VIGIL a-t-il pu publier votre texte.
    C’est d’une méchanceté et d’une fausseté inqualifiable.
    Je vous invite à vous rétracter !

  • Richard Dancause, 26 mars 22h56

    Madame Lessard, vous avez parfaitement raison, les filles du Roy furent les ancêtres de nos femmes fortes d’aujourd’hui. Merci !

  • J-F Belliard, 26 mars 18h26

    @ L’auteur,
    La prochaine étape devrait être de réserver le droit de vote exclusivement aux femmes.

    Votre texte fait la démonstration que les mâles n’ont jamais rien eu à dire à propos des enfants ou de leur nombre. Que des reproducteurs.

    Il fait aussi la démonstration que les femmes se sont généralement appuyées sur un pouvoir social. Tantôt c’était le serpent, le pharaon, le roi, les curés, maintenant ce sont les patrons.

    Pourtant, elle ont peu de pouvoir créatif. La plupart sont bloquées au stade de la pensée magique des enfants de 4 ans donc dépourvues de la pensée causale.

    Elles sont serviles mais rarement à "l’homme subjugué" : Esther Vilar.

  • carolle lessard, 26 mars 16h52

    C’est très étrange qu’un tel article ne fasse pas mention des femmes ayant peuplé la Nouvelle France au 17ieme siècle et en particulier les 800 filles du Roy dont une majorité de québécois francophones sont les descendants.
    Pour vivre l’expérience de la colonisation dans un pays au climat si difficile et pour survivre à cette époque, ces femmes ont été non seulement des pionnières mais aussi des exemples de courage et de détermination.
    Les hommes couraient les bois et les femmes géraient la maisonnée !

  • Marie Denise Fagnan, 26 mars 13h17

    Comme tout cela est vrai !
    Je vais conserver précieusement cet article. Ainsi, je rends hommage à ma grand-mère maternelle Alphonsine Desrosiers, ma grand-mère paternelle, Marie-Louise Pichette, une Abénaki de la région de Sorel :-), ma mère et ma soeur.
    Je suis vraiment très émue !
    Merci pour elles

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