«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

À la base du rejet qui finira par emporter les Libéraux

Le milieu communautaire en marche

Diverses manifestations ont eu lieu à travers le Québec pour réclamer un meilleur financement

jeudi 10 novembre 2016

Plus de 3000 personnes ont marché au centre-ville de Montréal pour demander un rehaussement du financement des groupes communautaires. D’autres manifestations avaient cours, mercredi, à Québec, à Laval, à Gatineau, à Sherbrooke, à Rimouski, à Lévis, à Rouyn-Noranda et à Terrebonne.

Un grand thème les rassemblait : « communautaire en colère contre le financement austère ».

Ces marches étaient le point culminant de trois journées de grève ou de suspension d’activités, en tout ou en partie, pour plusieurs de ces groupes de femmes, d’aide aux personnes itinérantes ou assistées sociales, des groupes d’alphabétisation ou d’aide aux personnes handicapées, de défense des droits des locataires et autres.

Ces groupes se disent sous-financés de façon chronique, au point d’avoir de la difficulté à accomplir leurs tâches d’accompagnement, de conseil, d’aide, d’écoute.

Sous-financement chronique

Leur financement n’a pas été réduit en tant que tel, mais certains n’ont pas vu leur subvention augmenter depuis quelques années ; dans d’autres cas, elle a été rehaussée, mais pas au niveau de l’indice des prix à la consommation.

« Quand ça fait super longtemps qu’on est moins financé, pas à la hauteur du coût de la vie, ça fait un sous-financement chronique qui se traduit en baisse de financement. On finit par abolir des postes, par réduire des heures, par créer des conditions de travail beaucoup plus précaires. Et, par la suite, on n’est pas capable de répondre aux besoins des gens qui viennent vers nous », a déploré au cours d’une entrevue sur place Diana Lombardi, du Réseau d’action des femmes en santé et services sociaux.

Marjolaine Despars, du Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM), renchérit : « Au chapitre de l’itinérance, il y a une augmentation. Il y a eu un pic de fréquentation dans les grands refuges pour hommes l’hiver dernier : 80 000 nuitées, 10 % de plus que l’hiver précédent, et 8 % de plus chez les femmes. Tous les groupes voient de plus en plus de personnes dans le besoin. »

> Lire la suite de l’article sur Le Devoir


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