«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Bien sûr, c’est pour les Desmarais !

Le gouvernement Couillard a les moyens d’indemniser Pétrolia, soutient Leitao

Québec est prêt à ouvrir les goussets pour enterrer le projet d’exploration des hydrocarbures sur Anticosti.

Les 200 millions $ réclamés par Pétrolia et Corridor Resources pour renoncer au potentiel pétrolier et gazier de l’île ne semblent pas inquiéter le gouvernement Couillard, ouvertement hostile au projet.

« Nous avons des marges nécessaires pour renégocier ce contrat-là, qui était d’ailleurs un très mauvais contrat depuis le départ », a soutenu jeudi le ministre des Finances, Carlos Leitao.

Il ajoute que le budget qu’il vient de déposer contient des marges de prudence, une provision pour éventualité et un fonds de suppléance au Conseil du trésor « qui nous permettront de faire face à de telles éventualités ». M. Leitao parle même « de montants considérables ». « C’est un contrat qui a été très mal ficelé depuis le début et dont nous nous rendons compte maintenant qu’il n’y a absolument zéro acceptabilité sociale pour un tel projet. »

Négociations

Le gouvernement Couillard a entamé des négociations avec ses partenaires privés pour tenter de mettre un terme au contrat conclu par les péquistes de Pauline Marois, a révélé notre Bureau parlementaire. Deux avocats de renom ont été embauchés à grands frais pour piloter les pourparlers. Pierre A. Raymond et Daniel Picotte ont chacun obtenu un contrat d’une valeur de 300 000 $ pour représenter le gouvernement du Québec.

Dans une brève déclaration écrite transmise mardi aux médias, Pétrolia a tenu à préciser que le gouvernement a lui-même fixé la valeur du projet à 200 millions $ lors de la signature du contrat en 2014.

Jusqu’à maintenant, Québec a déjà déboursé 16 millions $ pour les travaux préparatoires sur l’île. Sans parler des pertes boursières encaissées par le gouvernement dans les titres des entreprises Junex et Pétrolia depuis les déclarations intempestives du premier ministre.

Trois forages par fracturation hydraulique, prévus cet été sur Anticosti, impliqueraient également des millions de dollars d’argent public.

 


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