«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Jacques Parizeau entre dans l’histoire par la grande porte

Encore plus grand mort que vivant

Le dernier service de Jacques Parizeau

PKP s’impose comme son héritier spirituel

Editorial de Vigile
mercredi 3 juin 2015
3 182 visites 15 messages

Il était déjà plus grand que nature de son vivant. Sa mort vient nous rappeler combien nous lui devons et l’importance de l’héritage qu’il nous laisse, sur tous les plans. Économique, cela va de soi, mais aussi politique, social, et même culturel. En effet, non seulement les Québécois lui doivent-ils de s’être enrichis collectivement et individuellement, ils lui doivent aussi dans la foulée un certain degré d’émancipation politique, l’extension de leurs protections sociales, et l’essor culturel qui accompagnent toujours toute société en plein élan de développement.

Cette contribution est si importante et si évidente qu’elle force l’admiration et le respect de tous, y compris ses pires adversaires. Mais surtout, elle force la comparaison avec le bilan des autres acteurs de la vie économique et politique. Et là, il se démarque de façon encore plus spectaculaire.

Ainsi, à regarder celui de Jacques Parizeau, il est facile de voir combien la contribution d’un Paul Desmarais père à la vie économique du Québec, pourtant louangée à son décès, est totalement vide, tout comme le sont, à la tête de l’État québécois, celles de ses successeurs Lucien Bouchard et Jean Charest, Aucun d’entre eux n’est en mesure de montrer quelque résultat qui puisse se comparer de près ou de loin à l’un des nombreux legs de Jacques Parizeau.

Alors, la question s’impose : Pourquoi ? Et la réponse tombe d’elle-même. Ou bien ils n’étaient pas de taille, ou bien ils ne partageaient pas le même objectif, ou bien ils n’avaient pas la même passion, ou bien ils ne pensaient qu’à leur intérêt personnel. Et du coup l’on comprend la recette qui fait progresser le Québec et qui fut celle de Jacques Parizeau. Jamais ne progresse-t-il autant que lorsqu’il s’engage sur la voie de l’indépendance.

Rappellons en effet que la Révolution tranquille dont Jacques Parizeau fut l’un des principaux artisans menait le Québec tout droit à l’indépendance, comme l’a d’ailleurs lui-même reconnu Jean Chrétien dans son autobiographie de 1985.

En plus de son héritage dont ont profité tous les Québécois, y compris certains de ses pires détracteurs (que l’on pense à un certain Charles Sirois devenu milliardaire grâce à la Caisse de dépôt ), Parizeau nous laisse un nouveau standard d’excellence pour mesurer la performance de notre classe dirigeante, autant d’affaires que politique. Certains risquent d’en être gênés tant il place haut la barre.

Du coup, Jacques Parizeau entre dans l’histoire par la grande porte. Celle des bâtisseurs, des hommes de coeur et de convictions. Et l’on voit ainsi combien peu en sont dignes. Mais plus encore, il entre dans la légende, celle qu’on retrouve toujours à l’origine des mutations politiques les plus profondes.

Devant l’histoire des vingt dernières années, la conjoncture actuelle tant interne qu’externe, et les perspectives que leur offre le statu quo politique, son décès et le rappel de son héritage fournissent aux Québécois une occasion de se demander si le moment n’est pas venu de passer à une nouvelle étape de leur développement.

C’est justement ce que leur propose Pierre Karl Péladeau dont on comprend chaque jour un peu plus qu’il se situe dans la lignée de Jacques Parizeau, au point de
s’inscrire lui-même dans sa filiation et de s’en constituer l’héritier spirituel.

L’avenir nous sourit !

Commentaires

  • Elie Presseault, 8 juin 2015 10h59

    Comme vous savez, j’ai toujours pris fait et cause pour M. Jacques Parizeau. C’était le leader indépendantiste le plus déterminé et le plus tenace. Bien sûr, il y en a eu d’autres. Jacques Parizeau a été la colonne vertébrale des réformes de la Révolution tranquille avec René Lévesque. Son expertise a permis à des politiciens de façonner des politiques allant dans le sens de la modernisation d’un État et que ce même État du Québec puisse renouer avec sa vocation historique nationale.

    Aujourd’hui même, le PQ est à un carrefour de son histoire. Les militants du parti ont choisi PKP pour guider ses destinées. Indirectement, je dirais qu’il est encore trop tôt pour présumer des réalisations de PKP. Rappelons-nous ce qui est arrivé avec Barack Obama.

    Tout comme certains le soutiennent, je pense que s’il y a un héritier spirituel des temps modernes qui peut succéder à Jacques Parizeau, il s’agit de Jean-Martin Aussant. Il y a des contingences, une passion et un sens de l’État qui peuvent aléatoirement faire en sorte que Jean-Martin Aussant reprenne du service au sein d’un gouvernement ou toute autre fonction dont il s’estimera digne.

    Le Parti Québécois a beaucoup de croûtes à manger pour convaincre quiconque qu’il demeure social-démocrate. Le Québec vient de perdre le thuriféraire de cette vision en Jacques Parizeau. Québec solidaire a pris le parti de se constituer parti distinct pour défendre cette aspiration du peuple à défendre les programmes de l’État dans une optique sociale-démocrate, même si cette option est un peu plus à gauche de ce que le PQ a défendu dans l’âge d’or du parti.

    L’État-providence est en voie de démantèlement. Sa remise en cause a été occasionnée par les années du gouvernement Bouchard, un discours médiatique gagné par les thèses du néolibéralisme et des think-tanks de droite, et les administrations Charest-Couillard. La population est en train de réagir et de se recueillir. Si nous devons en croire le court intermède du gouvernement Marois, la société civile veille au grain pour que les politiques sociales soient plus justes pour le commun des mortels. Les institutions publiques ont besoin d’être reconfirmées dans leur vocation et refinancées.

  • Carole Boucher, 7 juin 2015 22h51

    Le charavia de monsieur Couillard est non avenu alentour de la question d’une espèce d’équité de la part de monsieur Parizeau, au sujet de ses avancées de ce dernier dans les médias suite à ses paroles le 25 octobre 1995.
    J’étais présente à ce moment crucial au palais des congrès de Montréal ce fameux soir ou pour 50,000 votes, le résultat recherché par monsieur Parizeau ainsi que des péquistes, lesquels sont hais avec frénésie par les fédéralistes qu’ils soient de toute allégeance, Harper, conservateur, Chrétien, libéral...On n’a qu’à les voir et les écouter comme s’ils portaient la magnificience et l’enchantement.
    La vraie QUESTION est : pourquoi les médias ne regardent-ils pas la commission Gomery qui SERAIT DIGNE DE MENTION et a donné tout l’éclairage dans des séries de complots à forte saveur. N’est-ce pas que Jean Chrétien est le vrai coupable de ce gros orchestre qui a été mis en branle avec de l’argent des contribuables et qu’il a inondé le centre-ville de Montréal avec de la publicité fédéraliste, ballons, drapeaux, etc, etc... et que ne savons-nous pas d’autres manigences de cet illustre libéral fédéral qu’a été Jean Chrétien. Il a fallu que tout le Canada en soit complètement écoeuré de sa présence avant qu’il ne comprenne qu’il n’était pas désiré. Que dire de Jean Chrétien avant qu’il ne soit élu ??? Si on s’en souvient, il a fallu qu’il rampe et rampe encore pour réussir à se faire élire. Et la suite viendra en octobre avec le no. 2, le Trudeau. Il commence déjà à se plaindre sur les ondes des principaux médias, que ce soit Radio-Canada, en français et en anglais. Il doit être conseillé par le grand Jean Chrétien pour se lamenter, qu’il est dont loin de sa famille et comme il fait de gros sacrifices...BLA, BLA... LA SEULE VRAIE QUESTION est la suivante :
    LA CANADA PEUT-IL VIVRE SANS LE QUÉBEC ? une seule réponse s’impose, et c’est OUI.
    LA SECONDE QUESTION, S’IL EN EST UNE, serait comme suit : LE CANADA VEUT-IL SE SÉPARER DU QUÉBEC ? LA RÉPONSE VÉHICULÉE PAR LES POLITICIENS FÉDÉRALISTES EST ....NON, NON, NON.
    Eh bien, maintenant vous avez votre échiquier en plan, cherchez la suite. C’est dans l’histoire, celle qui a été déjà écrite, celle qui s’est réellement produite, soit que monsieur Parizeau et les péquistes qui ont voté pour le OUI en 1995 n’ont pas été les voleurs de votes mais qu’ils ont agi, voté avec respect, vérité et dignité. Je préfère être dans le camp de ceux qui, l’histoire l’écrira, ont été dupés, ostracisés, et de qui les fédéralistes se sont moqués et être restée debout dans l’offense et l’indignité que le Canada nous a dit en 1995, ce qu’il était vraiment, un VULGAIRE VOLEUR D’UNE IDENTITÉ que nous aurions depuis 1995 avoir été reconnu un PAYS SOUVERAIN.
    ALORS, que l’on fasse aller le discours dans l’offense à partir ce ce qu’aurait dit monsieur Parizeau ce 25 octobre 1995, n’est-ce pas simpliste et tenter de mettre fin à une controverse qui est loin d’être banale ?
    Pour tenter de mener ce discours dans une inversion outrageuse et mettre le blâme sur l’offensé plutôt que l’offenseur, c’est un pas facile, trop facile.
    La seule vraie vérité, c’est Jacques Parizeau qui a bien dit ce qui en était : comment le vote a été perdu. Ce n’est pas parce que l’on ne veut pas entendre cette vérité qu’elle n’existe pas. Il y a des clivages flagrants, importants, dans les intentions de vote, si on est à Montréal ou en région. Les québécois de Montréal le vivent tous les jours, le NO MEN’S LAND DE CE TERRITOIRE URBAIN QU’EST MONTRÉAL, excepté quelques îlots francs, dont le plateau Mont-Royal où l’on sent encore une appartenance francophone, Westmount, clairement anglophone et NDG et tout l’ouest de Montréal. Les autres quartiers dans Montréal sont dans un quiproquo équivoque de se dire des fédéralistes. La sauce indépendatiste ne POGNE PAS, comme on dit.
    Combien de fois on laisse passer, I don’t speak french et on se met à sortir de l’anglais. C’est journalier et quotidien à Montréal.
    N’installons donc pas de fausses prémisses au discours, que cela vienne de politiciens verreux, de journalistes obligés par la ligne que leur dicte leur média d’appartenance, etc...
    LE BONHEUR D’ÊTRE UN CITOYEN À PART ENTIÈRE, EN ÉVOLUTION ET FIER DE SA NATIONALITÉ, ÇA N’A PAS DE PRIX. À Montréal, maintenant, je n’aurai plus la mine basse si un portugais ou autre appartenance me regarde avec désuétude parce que mon nom de famille, c’est Boucher, parmi les québécois de souche.
    La FIERTÉ, ÇA A UN PRIX, REGARDONS LES NATIONALITÉS INDIENNES, QUI GRÂCE À UNE COMMISSION sont maintenant reconnues.
    Ici, voir la journaliste et reporter de Radio-Canada,madame Alexandra Scacka qui a dit en onde à TV5 qu’elle n’était pas née de souche au Québec, mais que ses enfants, eux l’étaient. VÉRIFICATION FAITE : NON.
    Quand l’histoire parle de québécois de souche, cette notion signifie UNIQUEMENT les PREMIERS ARRIVANTS, et non ceux qui ont suivis. On doit davantage parler d’origine culturelle pour ceux là. Voilà encore une spécificité de la langue française. Mais, parce que l’on est des québécois en terre d’Amérique, la notion pour laquelle on va apporter toutes les subtilités s’estompera au profit d’un biculturalisme et d’un multiculturalisme à la Trudeau. C’est là un des nombreux exemples parmi tant d’autres des conséquences néfastes à nous nommer dans ce grand pays qui n’est pas vraiment le nôtre, le Canada.

    Carole BOUCHER
    géographe, M.Sc.

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre, 6 juin 2015 11h30

    Couillard se donne le mérite d’avoir nommé l’édifice de la Caisse de Dépôt et Placement d’après Jacques Parizeau, versant une larme sur les convictions de l’homme, endormant ainsi les Québécois sur l’inauguration, au même moment, d’un lien ferroviaire entre l’aéroport Pearson de Toronto et son centre-ville...

    Au Québec, il manquait un lien, on a démoli l’aéroport !

  • Claude Gélinas, 5 juin 2015 21h13

    Un chêne est tombé qui a subit tant d’invectives et qui a été jugé sévèrement pour avoir prononcé trois mots qui dans le contexte représentait la réalité alors qu’il devrait être jugé pour l’ensemble de son oeuvre.

    Si comme la France avait son Panthéon il serait intronisé en ces termes : Entre Jacques Parizeau avec ton rêve. La patrie reconnaissante.

  • André Bareil, 5 juin 2015 12h42

    On ne sais pas encore si Monsieur Péladeau saura être à la hauteur, mais
    j’ai tendance à croire à la providence.

    L.J. Papineau, Jacques Parizeau, Pierre Karl Péladeau.

    Des noms prédestinés ?

  • Karina Boutin, 4 juin 2015 16h08

    Parizeau était un géant parmi les géants... et il les dépassait tous d’une tête !
    Quant à Pierre Karl Péladeau, attendons de voir. Il est un peu trop tôt pour spéculer sur son envergure comme homme d’État. Si héritier spirituel il y avait, du vivant de Monsieur, on doit plutôt s’attarder sur le cas de Jean-Martin Aussant...

  • Charles Hamel, 4 juin 2015 14h48

    Il est encore trop tôt pour comparer PKP à M.Parizeau. Certes, PKP est un bon homme d’affaire. Oui PKP est un indépendantiste convaincu. De là à dire qu’il a l’intelligence et la vision d’ensemble de ce que sont les sacrifices nécessaires pour mener le Québec à l’indépendance. Cela reste à prouver. PKP m’apparaît résolu, cependant, démontre moins la certitude absolue que l’indépendance est la seule solution. Nous ne pouvions voir l’ombre du doute chez Parizeau dans ses convictions. On ne peut pas en dire de même de PKP. M.Parizeau écoutait les conseillers et décidait. PKP, par son inexpérience politique, donne une impression de laisser les conseillers décider à sa place. C’est une impression, ça peut changer. Il faut avouer qu’il est victime, comme tout politicien d’aujourd’hui, du souci de sa propre image. Et cela transpire. Parizeau était plutôt du genre, à se foutre de ce qu’il transpirait et s’en remettait qu’au triomphe des idées.

  • Jean-Pierre Gascon, 4 juin 2015 11h31

    Jacques Parizeau, un grand patriote, un grand homme d’État. Un géant qui, en toute abnégation, a consacré sa vie à l’indépendance et au mieux-être de son peuple. Ce grand bâtisseur du Québec aura, par son oeuvre publique colossale, fait entrer le Québec et son peuple dans les XXe et XXIe siècles du monde occidental.
    MERCI Monsieur. Votre peuple ne peut qu’être à jamais reconnaissant de l’oeuvre immense, magistrale, accomplie toute votre vie durant ; oeuvre méritant, autant, sinon plus que celle de tout(e) autre Québécois(e), une reconnaissance historique, et ce, avec un « H » majuscule. Reposez en paix.

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre, 4 juin 2015 09h43

    Vous dites si bien : "Devant l’histoire des vingt dernières années, la conjoncture actuelle tant interne qu’externe, et les perspectives que leur offre le statu quo politique, son décès et le rappel de son héritage fournissent aux Québécois une occasion de se demander si le moment n’est pas venu de passer à une nouvelle étape de leur développement."
    Oui, dans cette longue course de fond, il passe le relais. La barre est haute, parce qu’il place la barre haut ! (placer haut la barre, comme l’objectif)

    Cependant, Alexandre Jardin en a échappé une : croyant connaître la parlure québécoise pour l’exhiber en France, il oppose diseux et faizeux, ce dernier terme devenant positif dans son jargon... ne tombons pas dans cette classique manoeuvre "colonialiste" qui reformulait nos mots. Parizeau n’a jamais été un faiseux, il demeure l’architecte du Québec-pays, même dans la mort alors qu’il inspirera la relève, comme les disciples de Gaudi continuent d’ériger à Barcelone la cathédrale de la Sagrada familia. Au revoir, Monsieur ! (t-shirt à son effigie ?)

  • Joan Leblanc, 4 juin 2015 09h08

    Un texte magnifique. Tout à l’honneur de Monsieur Parizeau.

  • Marcel Gingras, 3 juin 2015 23h42

    Pour paraphraser Alexandre Jardin, dans son livre "Laissez-nous faire ! On a déjà commencé", Monsieur Jacques Parizeau a été un véritable « faizeux », contrairement à beaucoup d’autres politiciens qui n’ont été ou qui sont encore que des "diseux". Félicitations, Monsieur Richard Le Hire ! J’espère que votre article fera réfléchir bien des gens.

  • Serge Ménard, 3 juin 2015 23h11

    Un géant nous a quitté. Le père de la modernité du Québec s’est éteint mais son ambition de nous amener à la responsabilisation de notre devenir politique, économique et social ne nous quittera jamais.

    Le roi est mort, vive le roi !

  • Christian Bonn, 3 juin 2015 22h28

    Le Colbert du Québec.

  • Sylvie Moses, 3 juin 2015 20h28

    Merci Monsieur Le Hir
    Vous avez toute une plume, vous avez résumé l’œuvre et le but ultime de l’Homme avec un grand H.
    Qui a consacré sa vie à travailler pour le peuple du Québec et non pour des ambitions personnelles et le pouvoir avec une vraie vision économique pour sa population.
    C’est effectivement là qu’on reconnait les vrais bâtisseurs de Pays.
    Encore Merci

  • Jean Claude Pomerleau, 3 juin 2015 18h25

    Aristote nous ramène à l’essentiel en politique : qui contrôle l’État au profit de qui ?

    La réponse à cette question départage les bâtisseurs des prédateurs.

    Quand on pense à M Parizeau, tout nous ramène à l’État. En réaction à son décès, M Péladeau a eu cette ligne d’une grande portée pour la suite des choses : l’État, la voie royale.

    JCPomerleau

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Un géant nous a quittés

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Il savait penser.
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Il avançait sans jamais confondre l’espoir et les faits.
Là était sa force.
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Robert Laplante
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